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Mots et images de Joe Krapov

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17 septembre 2026

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 88, Comparaison

 

C'est sûr que le père Mathurin va encore gueuler comme un putois.

 

Le sort s'acharne sur lui comme la vérole sur le bas-clergé.

 

Il y a de quoi pleurer comme une Madeleine.

 

Voilà que, tranquille comme Baptiste, ce dragon qui a le cul comme une malle arabe est revenu le poser dans ces pâturages dont l'herbe est moelleuse comme les fesses d'une couturière.

 

 

Ce têtu comme une mule, con comme la lune, redéroule son chantage à deux brebis par jour sinon je te fume comme un pompier ou comme une merguez ! Mais ça ne va pas se passer comme une lettre à la poste, même après quatre-vingts déclinaisons longues comme un jour sans pain de ce récit chiant comme la pluie.

 

Cette fois, il y croit dur comme fer que les snobs comme un pot de chambre du château vont résoudre le problème.


Ça va bien cinq minutes, le soldat paresseux comme une couleuvre, le roi haut comme trois pommes qui tremble comme une feuille devant l'adversité ! Remue-toi, le mou comme une chiffe ! Reste pas muet comme une carpe, le sourd comme un pot ! File comme l'éclair pour une fois ! Sois fort comme un chêne ! »

 

- C'est que, voyez-vous, père Mathurin, le gouffre de notre dette est profond comme un précipice. Nous sommes fauchés comme les blés, bien plus à sec encore que les landes de Cojoux après l'interprétation de "Caniculi-Canicula" et de « L’Incendie à Rio » par un été pourri qui chante comme une casserole. Nous avons pressé nos contribuables comme des citrons mais on est raide comme des passe-lacets et on n'a plus les moyens de nous payer un mercenaire façon Saint George, maître chanteur ès religion neuve.

 

Le père Mathurin jure comme un charretier.

 

— C'est pourtant simple comme bonjour de vous débarrasser de ce dragon, intervient alors la princesse.

 

C'est une belle jeune fille, tendre comme la rosée, sage comme une image, timide comme une mariée, franche comme l'or et roulée comme une déesse. Elle a l'air de s'ennuyer comme une rate morte dans cette saga interminable où elle n'intervient que peu. Le mercenaire chrétien, beau comme un camion mais bête comme ses pieds, est un peu porté sur la bagatelle.

 

- Votre dragon, à force de cancaner comme un concierge, de faire le fier comme Artaban et de bouffer comme quatre, il ne fait pas que manger, n'est-ce pas ? Il doit bien boire quelquefois ?

 

Le père Mathurin confirme :

 

- Je ne sais pas ce qui l'a rendu si vain, mais il s'en vient troubler effectivement le breuvage de mes agneaux à la rivière.

 

— Eh bien, utilisez ce truc vieux comme mes robes, plus ancien que Mathusalem : empoisonnez la flotte !

 

— Cristi, Agatha ! dit le roi. C'est une idée de génie !

 

Ainsi fut fait. Et dans le pays devenu propre comme un sou neuf on vit l'avenir dégagé rire comme un bossu et l'éco-féminisme, brillant comme un diamant, faire flotter au vent un drapeau vert comme l'espérance.

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 15-09-2026

 

d'après la consigne AEV 2627-02 ci-dessous

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16 septembre 2026

RENDS-MOI MON MÉTALLOPHONE !

 

 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


 

- Fais le tour du lac ! Fais le chemin de Compostelle ! Fais l'ascension de Mons-en-Pevèle ! Fais des fricadelles, des tagliatelles ! Fais des voyages en caravelle ! Fais de la dentelle !


 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


 

- Fais l'Italie en Ferrari, en Fiat ou en Lamborghini ! Fais un tour en gondole à Venise, n'écoute surtout pas Sheila et Ringo ni Charles Aznavour et François Dorin qui trouvent que c'est triste ! Plonge dans la fontaine de Trevi, appelle Marcello et gagne le gros lot ! Fais-toi un festival Fellini, Dolce Vita, Satyricon, Amarcord et Casanova.

 


 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


 

- Fais l'Espagne, la Costa Brava, Barcelone et sa Rambla, Grenade et son Alhambra ! Fais ton Don Quichotte et son Sancho Pança ! Sois fille perdue dans La Mancha, fais le taureau dans la corrida, mets les pieds dans le plat de la paella !


 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


 

- Fais la nouba, fais la java, fais toi un mec, séduis un gars ! Fais lui des scènes, fais le marner ! Fais-le tourner en bourrique, fais lui dépenser son fric ! Fais ta sadique ! Fait qu'il s’entiche, fais du cinoche, fais ta Binoche, pique son artiche ! Fais du ping-pong, fais du qi gong, fais du jogging, fais du running sur le parking du Burger King ! Revois King Kong ! Fais du shopping, vide ton dressing ! Frappe sur le gong, mate Julien Song, enfile tes tongs, passe l'aspi dans ton living, coupe-toi les ongles, montre ton string et tes piercings !


 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


 

- Fais le mur, fais-toi la belle ! Brûle le dur, sors les poubelles ! Fais une halte à Méribel ! Brûle un cierge pour Balladur ! Fais s'envoler des ritournelles, pars à l'aventure au Sahel, suis les traces des semelles d'Arthur.

 

https://www.museecompagnonnage.fr/en/node/32780

 

- Qu'est-ce que j’peux faire ? J’ sais pas quoi faire !


- Fais du boudin ou fais la gueule ! Fais ta catin ou ta bégueule ! Saute dans le ravin, plonge dans la Deûle ! Fonce à 120 sur ta vieille meule, vois des copains, reste pas seule. Et surtout, Marianne... Arrête de m’appeler à l'heure du déjeuner tous les jours et de me tenir la jambe aussi longtemps ! Mon plat refroidit pendant ce temps-là. Après, je dois le réchauffer et avec le bousin du micro-ondes, je n'entends pas la question banco du Jeu des 1000 euros !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 8 septembre 2026

 

à partir de la consigne AEV 2627-01 ci-dessous

15 septembre 2026

CONSIGNE 2627-02 DU 15 SEPTEMBRE 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

 

Con comme la lune


 

Un bon nombre d’expressions de la langue française utilisent la comparaison. Racontez-nous une histoire, forgez-nous un conte, un poème ou un texte dans lequel vous insérerez 4 ou 5 ou le plus grand nombre possible d’expressions choisies dans la liste ci-dessous, générée d’après le livre « Con comme la lune » de Catherine Guennec et Jean-Jacques Delattre paru aux éditions First en 2019 :


 

Agile comme un singe - Aimable comme une porte de prison - Aller comme un gant - Aller comme un tablier à une vache - Amoureuse comme une (petite) chatte - Arriver comme le marquis de Couille-Verte (ou comme les carabiniers) - Avoir le cul comme une malle arabe - Baiser comme un lapin - Bander comme un cerf - Bâti comme un Hercule - Battre comme plâtre - Bavard comme une pie borgne - Beau comme un camion - Bête comme ses pieds - Beurré comme un petit Lu - Blanc comme un bidet - Blond comme les blés - Boire comme une éponge (ou comme un trou) - Brillant comme le diamant - Cancanier comme une concierge - Chanter comme une casserole - Chaud comme une caille (ou comme un lapin) - Chauve comme un œuf - Chiant (ennuyeux) comme la pluie - Clair comme du jus de chique - Con comme la lune - Courir comme un Basque (un dératé, un perdu) - Danser comme un balai (une soupière, une savate) - Discret comme un rat d’église (comme une tombe) - Doré comme un calice (du miel, les blés mûrs) - Dormir comme une bûche (une souche) - Doux comme (la) soie - Dur comme fer - Épais comme le doigt - Excité comme une puce - Fagoté comme l’as de pique - Fauché comme les blés - Fier comme Artaban - Filer comme l’éclair - Filer comme un pet sur une tringle à rideaux (ou sur la toile cirée) - Fin comme du gros sel - Fort comme un chêne - Frais comme un gardon - Franc comme l’or - Frisé comme un mouton - Froid comme un nez de chien - Fumer comme un pompier - Gai comme un pinson - Gras comme un moine - Gris comme un cordelier (comme un Polonais) – Gros comme une maison - Gueuler comme un putois - Haut comme trois pommes - Heureux comme un poisson dans l’eau - Jaloux comme un tigre - Jurer comme un charretier - Large comme la porte d’Aix (comme une pissotière à huit places) - Léger comme une plume (une bulle de champagne) - Libidineux comme un vieux bouc - Limpide comme de l’eau de roche - Long comme un jour sans pain - Lourd comme un âne mort - Maigre comme un clou - Malade comme un chien - Malin comme un singe - Maquillée comme une voiture volée - Mauvais comme la gale - Méchant comme une teigne - Menteur comme un arracheur de dents (comme un soutien-gorge) - Moche comme un pou - Moelleux comme les fesses d’une couturière (un édredon de plume) - Monté comme un âne - Mou comme une chiffe - Muet comme une carpe - Musclé comme une bête d’orage (un Hercule, un catcheur) - Nager comme un fer à repasser - Noir comme un corbeau - Nu comme un ver - Pâle comme la (un) mort - paresseux comme une couleuvre - Passer comme une lettre à la poste - Pleurer comme une Madeleine - Poilu comme un ours - Presser quelqu’un comme un citron - Profond comme un précipice - Propre comme un sou neuf - Raide comme un passe-lacet - Raisonner comme un tambour - Rapide comme l’éclair - Rire comme un bossu - Ronfler comme un sonneur - Rose comme un radis - Rouge comme une pivoine - Roulée comme une déesse - S’en moquer comme de l’an quarante - S’ennuyer comme un rat mort - Sage comme une image - Sale comme un peigne (comme un cochon) - Sauter comme un cabri - Sec comme un coup de trique - Sérieux comme un pape - Silencieux comme un caveau (une tombe) - Simple comme bonjour - Snob comme un pot de chambre - Solide comme le Pont-Neuf - Souffler comme un bœuf - Sourd comme un pot - Tendre comme la rosée (un agneau) - Têtu comme une mule - Timide comme une jeune mariée (une violette, une gazelle) - Tranquille comme Baptiste - Trembler comme une feuille - Triste comme la pluie - Vert comme l’espérance - Vieux comme Mathusalem (ou comme Hérode ou comme mes robes).
 
 
14 septembre 2026

BONNE ANNÉE 1985 ! (4)

 

LA PORTE OUVERTE AU VENT DU LARGE

 

Parfois, je dessinais des portes

 

Il y avait toujours,

Derrière,

Le mystère,

 

Le mystère qu'il y a

Dans les yeux des chats

Et dans mon amour

 

Mon amour des chats

Mon amour des portes

Mon amour de toi.

 

 

 

Pas de flamboiement dans ma prose

Pas de feu dans ma poésie

 

Juste le mouvement que fait

Le papillon quand il se pose

Sur une rose

Sans un bruit.

 

 

13 septembre 2026

BONNE ANNÉE 1985 ! (3)

 

"Le lendemain

Est mon domaine"

Dis-je en prenant la main

De la Duchesse du Maine

 

Mais le "dis

-je" n'est qu'un passé

Et toutes ces billevesées

Ne changeront guère le fait

 

Que nous ne sommes qu'aujourd'hui

 

 

 

Dans la brume du rêve

S'élève

Une flèche de cathédrale

 

Une plaque ancestrale

Nous indique :

"Ici commence le voyage

Au pays de Perce-nuage"

 

Une île de sapins

Au milieu d'un étang

 

Des églises qui voûtent le dos,

Cachées dans leurs paniers

De villages meublés

 

Moulins plantés aux bords de rivières lascives

 

Un pays plat mais qu'entrecoupent des rangées d'arbres

 

Le soleil qui va se lever mais reste encore dans son lit

 

Vieilles maisons de pierre grise,

Routes désertes, froid dehors

 

Quelques oiseaux noirs égarés

 

Le train traverse le paysage

Du pays de Perce-Nuage

 

Paris - Sablé. 26 décembre 84. 9H20

 

Nous allons habiter rue Saint-Exupéry !

 

 

 

Laissez dormir les musiciens

Aux lendemains des fêtes

 

Ils ont encore des serpentins

Dans les cheveux

 

Des jolies notes

Plein la tête

 

Ils ont répandu le vin vieux

Plus qu'il ne faut

 

Mais aussi la joie d'être ensemble

 

Et si votre belle a dansé,

C'est grâce à eux

 

Si vous avez fait sa conquête,

Remerciez-les :

 

Laissez dormir les musiciens

Entre les bras des fées

Aux lendemains des fêtes

 

 

 

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12 septembre 2026

LE PETIT ÉCHO DE LA MODE

 

 

 
Voici ce que j’ai lu dans le dernier numéro du « Petit écho de la mode » :
 
- La mode est à l’écologique… écologique… école aux geeks... écho logique… logique… hic !
 
Il faut préserver la planète… planète… pas nette… nette… net !
 
Il ne faut pas que l’économique… écho gnomique… écot Monique... la nique !
 
Faut lui faire une échographie… écographie… mec ogre à φ… graphie... Ah Fille !… Fi !
 
Sinon sur le plan politique… politique… néolithique… tique… tique… tic… toc...
 
… voici revenu le temps des promesses… temps des mots et des presses … temps des messes pour qui y croit… croit… croix... roi (de quoi?)
 
Demain on va raser gratos… gratter désosse mais à chaque fois qu’on rase gratis le docteur s’appelle Guillotin !… iota… yoda…ratisse... matos...Mythos... fada… Tintin !
 
A La Flèche la culture ne rend déjà plus qu’un écho vide… covid… Ovide… métamorphose… horreur… le vide !
 
On sait bien où tout cela mène, Madame Chimène, pas à l’hymen, pas à l’amène, pas à l’amen : à l’écoCid’ !
 
- Et à part ça, Monsieur Rodrigue, comment Savane ?… Savane… Havane… à Vannes… van… âne… Hi han hi han bon an mal an ?
 
 
- Malgré le tableau que je vous ai dressé et que je signe « Boronali » je vais très bien. Mais je me demande si je ne souffre pas un peu… d’écholalie !
 
 
 
à partir de cette consigne : écho
11 septembre 2026

BONNE ANNÉE 1985 ! (2)

 

LA MARCHE DU CHEVAL

 

La marche du cheval

N'est pas forcément franche

De case noire

En case blanche

 

Mais, fait notoire

Paradoxal,

Ne passe-t-on pas des nuits blanches

Lorsque notre âme est noire ?

 

Lorsque tout foire ?

Lorsque tout flanche ?

 

Henni soit qui mal y pense !

 

 

 

Je ne porte pas dans mon cœur

Ces cités minières du Nord,

 

Si chaudes au dedans,

Si glacées par dehors,

 

Auxquelles cependant

Je ressemble pourtant.

 

Je m'en vais peut-être loin d'elles

Pêcher en eau plus claire

 

Que celle de ces canaux

Pendus.

 

Mais j'aurai sans doute,

Au bout de ma ligne,

 

Un poisson qui demandera

Si je ne suis pas, moi, perdu !

 

Je ne porte pas dans mon cœur

Ces temps de pluie, de nuit précoce.

 

Je ne porte rien dans mon cœur :

 

Il y a, là où je l'ai mis,

 

Dans le fond d'une vieille poche,

 

Un trou, par lequel tout s'enfuit

 

En moi, de moi, par moi.

 

 

Comme une étoile dans la nuit.

Luciole

Qui

Fuit

Dans la nuit

 

Se paie

Sans doute

Aucun

Ma fiole

 

Car jamais

Je

Ne

Brillerai

Comme elle luit

 

Ni ne fuirai

Comme elle fuit

 

 

 

10 septembre 2026

BONNE ANNÉE 1985 ! (1)

 

 

Voilà des retrouvailles (de courriers anciens) qui ne nous rajeunissent pas mais qui sont bien plus touchantes que les échanges d'horions entre X et Y de l'actualité présente !

 

Sablé sur START, le 17-1-85

 

Ça y est c'est parti !

 

Je vous y prends, mes chers beaux-parents ! Vous croyiez que dans la fièvre de la mutation, du déménagement, tout ça, j'allais vous oublier et que vous alliez échapper à la prose nouvelle-anneuse et élucubrationnante de votre gendre farfelu et - j'ose espérer - bien aimé !? Que nenni, mes amis ! Bien qu'un peu tard, sans doute, des bords de la Sarthe gelés, de mon huitième étage, rue Saint-Exupéry où je suis logé comme un prince (petit), du château-hôpital où je réceptionne les vieilleries sans noms, les horreurs de livres du siècle dernier que le temps a bien décrépits, me voici, je ressurgis ! Je ressurgis et je vous souhaite à tous les deux ainsi qu'aux autres vôtres, une bonne et heureuse année 1985 ! Qu'elle vous soit favorable toujours, qu'elle vous apporte réussite pleine et entière dans tout ce que vous entreprendrez et surtout, qu'on ne vous y casse plus les pieds, les tendons, les talons, ou l'estomac qui est dedans !

 

Permettez-moi de joindre à mes chants de délire et de nostalgie douce, plein de pensées affectueuses, de gros bisoux et l'espoir que nous aurons bientôt l'occasion de nous revoir, ne serait-ce que pour pendre quelque crémaillère Sabolienne de notre connaissance !

 

Bien à vous,

 

***

 

DE QUI... ?

 

Lansquenet

Sans mousqueton

Qu'as-tu à

Lutiner

Margoton ?

 

N'as-tu donc guère

De guerre

À faire

 

Que tu viennes

Conter fleurette

En lieu et place

Du poète ?

 

Veux-tu pas qu'il

Aille à ta place

Guerroyer ?

 

Monde à l'envers !

 

De qui te moques-tu ?

 

De qui se mousqueton ?!

 

 

Ô la déraison

Des saisons !

 

Qui ne prendrait la décision

De les tourner en dérision ?

 

Cible

Risible !

 

Rions,

Si on

 

N'a pas du nez le bout

Pris par le froid de l'Août

 

Ou la fièvre de Février !

 

 

LE ROI MENACÉ.

 

Monarque

Sans arc

Le dos voûté

La gorge rêche

Et pas moyen

De décocher

Rien qu'une flèche !

 

On ne peut plus se pétri-fier à personne !

 

 

9 septembre 2026

CONSIGNE 2627-01 DU 8 SEPTEMBRE 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Qu’est-ce que j’peux faire ? 

 

Le spectacle de François Morel « La fin du monde est pour dimanche » débute avec l’extrait du film « Pierrot le fou » de Jean-Luc Godard dans lequel Anna Karina marche au bord d’un lac et répète en boucle, en lançant des cailloux dans l’eau, : "Qu’est-ce que je peux faire ? J’sais pas quoi faire !"

 

Le comédien arrive du haut de la salle et lui répond :

 

- Fais du vélo ! Fais des études ! Fais du sport ! Y’a énormément de chose à faire ! Fais...

 

A vous de prendre le relais et de construire un texte en anaphore (1) où vous donnez des conseils d’activités en utilisant un maximum d’expressions avec le verbe faire.

 

(1) Vos paragraphes débuteront tous par « Fais... »

 

Le spectacle de François M. est visible dans son intégralité ici mais il ne faut le dire à personne !

8 septembre 2026

Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)

 

Pour l'anecdote, Marcel Arnac a écrit le roman qui est à l'origine du film de Jean Boyer "Circonstances atténuantes".  C'est dans ce film avec Michel Simon, Arletty et Andrex qu'on entend la chanson "Comme de bien entendu".

 

Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
Mémoires de M. Coupandouille / de Marcel Arnac (2)
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