Autrefois, ici, c'était "La Bernique hurlante". A côté il y a maintenant un bar à vin avec deux jolis graffs. Plus loin dans la rue on trouve tout un hall d'entrée d'immeuble décoré avec des personnages du même auteur.
Quand Harry rencontre Sally s’opère une jonction entre deux personnages qui ne se quitteront plus. Pareil pour Roméo et Juliette ou pour Hiroshima et Nagasaki, les inséparables du Japon.
Sauf qu’il y en a toujours un qui part avant l’autre et que tout cela est bien triste.
Heureusement il reste dans nos mémoires, à jamais, le souvenir de ces deux noms joints pour la postérité, le pire, le meilleur, la presse de caniveau et même l’oubli des nouvelles générations qui ne connaissent plus Georges Brassens et Marie Dubas (qui, du reste, ne chantèrent jamais en duo).
Avant que nous mêmes ne tombions dans l’oubli total ou dans l’amnésie définitive, je vous ai listé une palanquée de ces couples célèbres qui encombrent ma mémoire autant qu’ils m’ont apporté, pour certains, de joies de lecture, d’écoute ou de contemplation.
Alors vite, un ban pour Raymond Souplex et Jeanne Sourza, Poiret et Serrault, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Guy Bedos et Sophie Daumier (L’Adagio d’Albinoni !), les Frères ennemis !
Un podium pour Anquetil et Poulidor, Trentin et Morelon et les sœurs Goitschel !
Un triomphe pour Charpini et Brancato qui aimaient les dindons et la farce, Bach et Laverne, Stone et Charden, Sonny and Cher, Sheila et Ringo, Ike et Tina Turner, Lennon et McCartney, Simon and Garfunkel, Coquillages et Crustacés, Charles Trénet et Johnny Hess, Line Renaud et Loulou Gasté !
Un César pour Bourvil et De Funès, Fred Astaire et Ginger Rogers, Pat Garrett et Billy the Kid, Jerry Lewis et Dean Martin, Tom et Jerry, Titi et Grosminet, Tarzan et Jane, Harold et Maud, Laurel et Hardy, Rox et Rouky, Marius et Jeannette, César et Rosalie, Bonnie and Clyde, Aglaé et Sidonie, Rintintin et Rusty !
Mille remerciements à Tintin et Milou, Astérix et Obélix, Tanguy et Laverdure, Placid et Muzo, Pif et Hercule, Nanar et Jujube, A. Bâbord et Père OK, Bob Mallard et Puchon, Corinne et Jeannot, Achille Talon et Lefuneste, Dog Bull et Kid Ordinn, Pepito et Ventempoupe, Lucky Luke et Jolly Jumper, Bob et Bobette, Sylvain et Sylvette, Boule et Bill, Quick et Flupke, Modeste et Pompon, Spirou et Fantasio, Tif et Tondu dont les aventures, signées parfois de Maurice Tillieux, sont toujours au poil !
Un prix littéraire pour Sherlock Holmes et le docteur Watson, la rose et le réséda, la cigale et la fourmi, Perrette et son poteau laid, Marius et Olive (en fait ils sont en trouple avec Olive Oyl depuis la mort de Popeye par overdose d’épinards), Rodrigue et Chimène (« Qu’il est joli garçon l’assassin de papa ! »), Cocardasse et Passepoil (Bossu et têtu-toi!), Delphine et Marinette, Barillet et Grédy, Boileau et Narcejac, Robinson et Vendredi, Dortmunder et Kelp, Rémi et Colette (la première lecture des boomers !), Paul et Virginie (le chef d’œuvre de Bernardin de Saint-Pierre et Miquelon), Orphée et Eurydice !
Faut-il mentionner Chirac et Balladur, Bill Clinton et Monica L. (il a ri moins qu’elle mais pas autant que nous !), Adam et Eve, Abel et Caïn, David et Goliath, Samson et Dalila, Oreste et Pylade, Castor et Pollux, Daphnis et Chloé, Roger et Angélique, Héloïse et Abélard, Tristan et Yseult ?
Soulignons deux unions sponsorisées par Vivaldi : Ophélie Winter et Donna Summer, Niagara Falls et Jerry Spring.
Dans mon fourre-tout j’ai aussi Wallis et Futuna, Baignol et Farjon (nés ainsi que moi avec un crayon à la main), Brodard et Taupin (imprimeurs à La Flèche, Sarthe), Moët et Chandon, Black et Decker, Smith et Wesson, Rock’n’roll, fish and ships, fromage et dessert...
Et terminons par quelques mariages imaginaires amusants :
M. Censier et Mlle Daubenton ;
Andrée Aumur et Seb Astopol ;
Dominique de Villeroy et Pina Bosch ;
Adam Roux et Eve Combaluzier ;
Jules Renard et Michèle Corboz ;
Popeye the Sailor et Lula Bebopa ;
Joe Krapov-Kléber et Blanche Colombes (ce genre d’énumérations, on les termine comme on pneu !).
Sinon allez en paix et faites au mieux ! (Allez au pieu et fêtes en mai ?)
5 cartes envoyées à Geneviève par Gabrielle, Jeanne et Eugénie. Etaient-ce ses cousines ? Pour le savoir il faut recouper avec les boîtes et albums de photos de la famille et surtout avec Geneanet.
J'y ai appris que Léocadie G., épouse T. - les parents de Geneviève T. - était l'aînée, née le 15 juillet 1878. Sa soeur Augustine est née le 29 mars 1884. Elle a épousé Marie-Joseph R. le 15 février 1908. On ne sait pas s'ils ont eu des enfants. Augustine serait décédée en 1918, Joseph en 1947 après s'être remarié en 1919.
Voici la photo du mariage d'Augustine avec, de gauche à droite Joseph R., Augustine G., Geneviève T. (5 ans et dix mois), Léocadie T.G. et Eugène T.
É lé phant bull do zer es ca lier a rai gnée ca mé ra lé o pard
artichaut aquarium koala pantalon
3
Ar ti chaut a qua rium ko a la pan ta lon
Moto vélo toit chat cerf lion vélo
4
fleur chien robot wagon
5
gâteau soleil maison bateau pigeon mouton
6
canard toupie poupée cheval
6
Il vous est demandé de retomber en enfance et de composer des comptines, des poèmes, des histoires avec ceux de la liste et d’autres mots très simples pour être compris des enfants.
Ou sinon de livrer une réflexion sociologique sur le choix de ces premiers mots (orthographe, présence d’animaux non domestiques, etc.). Ou de mélanger les syllabes pour faire des mots nouveaux. Bref d’écrire tout ce que vous voulez avec ce matériau et ce concept de transmission de la lecture !
Bien que la prestation de ces six dames ait été très intéressante je ne vais parler que de technique photographique dans ce billet. C'est la première fois que je testais mon bridge Kodak AZ528 en condition de spectacle en intérieur.
Certes, il y a du mieux qu'avec le Canon Ixus. J'ai beaucoup moins, voire plus du tout, de photos floues vu que je l'ai réglé sur l'option "sport". Mais pour le rendu des couleurs, c'est autre chose. Le fond de scène est un rideau noir sur lequel deux projecteurs envoient de la lumière... à dominante rouge ! De ce fait les photos que je ramène ont toutes un voile entre rose et violet. Il faut les repasser à la moulinette de la balance des couleurs pour obtenir quelque chose de présentable. Je crois que je vais passer carrément au noir et blanc pour les spectacles du Ronceray !
L'essentiel est bien cependant de capter ces formidables "attitudes de conteuses" dont je me régale.
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.