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Mots et images de Joe Krapov

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1 octobre 2024

Les Rohmériennes = Les Passantes / Georges Brassens

 

Dans la série "Une recommandation de Youtube qui tape juste" voici une petite vidéo qui allie mon amour des films d'Eric Rohmer et celui que j'ai pour ce poème d'Antoine Pol mis en musique par Georges Brassens. Merci à Cinégraphe !

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1 octobre 2024

CONSIGNE 2425-04 DU 1er OCTOBRE 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Glaner des mots d’automne

 

 

On fait tourner quatre poèmes écrits par Emile Verhaeren, Paul Verlaine et Jacques Prévert sur le thème de l’automne. A chaque arrêt devant ses yeux l’écrivant·e note dans son cahier deux ou trois formules du poème qui lui plaisent.

 

Après le passage du quatrième poème on se retrouve donc avec un nombre d’extraits compris entre huit et douze. Il faut composer avec cela un texte sur l’automne qui soit tout sauf suicidaire ou déprimant. L’autre obligation est de retrouver au moins une formule de chaque poème initial dans le texte final.

 

Paul Verlaine – Chanson d’automne : https://www.poetica.fr/poeme-1824/paul-verlaine-chanson-automne/

 

Emile Verhaeren – Automne : https://www.poetica.fr/poeme-5267/emile-verhaeren-automne/

 

Emile Verhaeren - Soir d’automne : https://adrienne414873722.wordpress.com/2024/09/30/z-comme-zalig-3/

 

Jacques Prévert – Chanson des escargots : https://www.kartable.fr/ressources/francais/expose-type-bac/paroles-quot-chanson-des-escargots-qui-vont-a-lenterrement/25142

 

 

1 octobre 2024

CONSIGNE 2425-04 DU 1er OCTOBRE 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Glaner des mots d’automne

 

 

On fait tourner quatre poèmes écrits par Emile Verhaeren, Paul Verlaine et Jacques Prévert sur le thème de l’automne. A chaque arrêt devant ses yeux l’écrivant·e note dans son cahier deux ou trois formules du poème qui lui plaisent.

 

Après le passage du quatrième poème on se retrouve donc avec un nombre d’extraits compris entre huit et douze. Il faut composer avec cela un texte sur l’automne qui soit tout sauf suicidaire ou déprimant. L’autre obligation est de retrouver au moins une formule de chaque poème initial dans le texte final.

 

Paul Verlaine – Chanson d’automne : https://www.poetica.fr/poeme-1824/paul-verlaine-chanson-automne/

 

Emile Verhaeren – Automne : https://www.poetica.fr/poeme-5267/emile-verhaeren-automne/

 

Emile Verhaeren - Soir d’automne : https://adrienne414873722.wordpress.com/2024/09/30/z-comme-zalig-3/

 

Jacques Prévert – Chanson des escargots : https://www.kartable.fr/ressources/francais/expose-type-bac/paroles-quot-chanson-des-escargots-qui-vont-a-lenterrement/25142

 

 

30 septembre 2024

MOI-MÊME : PORTRAIT PAYSAGE

 

 

Le naïf

Dans son esquif

Est au bout

De son voyage :

 

Les deux mâts

Ne passent pas

Sous le pont trop bas

Du zouave de l'Alma !

 

Sous les tortues de nuages

Le ballon volage excelle

A poursuivre le carnage :

Il a perdu sa nacelle.

 

Tant de tuyaux sur les toits,

De fumeurs de pipe en bois,

De fumées crachées au ciel

Pour noircir la Tour Eiffel !

 

Au revers de son veston

Le peintre arbore un pin's vert.

Ira-t-elle jusqu'au Salon,

Sa peinture de plein air ?

 

Que penser des 5 pygmées ?

De la Seine aux reflets rouges ?

Des hublots de la péniche

Noyés dans le tas de sable ?

 

Le siècle qui a suivi

Nous appelle à la « clémemce » :

Le naïf dans son esquif

Fera partie, d'évidence,

 

Des trésors de Douce France

Et du pays de l'enfance.

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 24 septembre 2024

d'après la consigne AEV 2425-03 ci-dessous

29 septembre 2024

Sur la braderie Villeneuve à Rennes le 22 septembre 2024

 

 

Les enfants ne jouent plus à Saint-Georges et le dragon ?

 

 

Atelier d'écriture : faites dire des choses chouettes à trois vieux hiboux.

 

 

Le premier pyjama d'un dénommé Trump.

 

 

Investir dans une luge, n'est-ce pas un peu optimiste ?

 

 

La voiture-balai ? C'est ça qu'on oublie toujours d'emmener en camping : une balayette ! 

 

 

Plus personne n'aime Marilyn !

 

 

Tout le monde est habillé pour l'hiver !

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28 septembre 2024

QUE SONT DEVENUS QUICK ET PFLUKE ?

 

« Quand on a rien à dire et du mal à se taire

On peut toujours aller gueuler dans un bistrot,

Parler de son voisin qui n'a pas fait la guerre,

Parler de Quick et Pfluke et de l'oncle Julio ! »

 

Si les trois premiers vers sont de Bernard Dimey le quatrième est une plaisanterie, une zwanze d'un non-Bruxellois.

 

Mais qu'est-ce que ça veut dire, maintenant que nous vivons dans le village mondial, un gentilé comme "Bruxellois" ? Qu'il n'y a plus d'universel ? Qu'il y a un humour juif new-yorkais, des cafougnettes ch'ties, des Pagnolades provençales, des zwanzes ? Que le nombril du monde est à Pougne-Hérisson, en Vendée ? Que nous sommes condamnés à agir ou réagir localement face aux horreurs de ce monde ? Ce n'est plus l'Homme qui rit ? C’est un imbécile heureux qui est né quelque part ?

 

Et donc ce serait une utopie que ce Tintin, l'homme qui vient à bout de tous les méchants de la planète non par sa force et son courage mais parce qu'il est entouré de farfelus notoires dont un capitaine alcoolique et confectionneur d'injures gratinées à ses heures ?

 

Je connais trop peu la Belgique pour savoir ce que représente réellement ce concept de zwanze mais j'imagine très bien que la présence constante du Manneken-Pis dans la capitale des institutions européennes relève certainement de cet esprit, de cette vision des choses ou attitude-là.

 

Le gamin qui montre sa quéquette à tous les passants, qui pisse et laisse pisser les querelles des adultes à la Commission où Dame Ursula VDL et Sir Thierry B. se chiffonnèrent, c'est - toutes proportions gardées ! ;-) - comme ces marins du port d'Amsterdam qui pissent comme je pleure sur les femmes infidèles. On est bien encore dans la Belgitude, là, non ?

 

Eh bien sortons-en, non sans évoquer une autre chanson de Jacques Brel, "Les Bourgeois" ! Car ils ont grandi, Quick et Flupke ! Si le premier est devenu célèbre avec sa chaîne de magasins où l'on vend des burgers, le deuxième semble s’être perdu dans l'anonymat des adultes qui font leurs petites affaires avec leur petite auto. En fait pas du tout ! Le deuxième « crapuleux de ma strotje » continue de jouer les plaisantins mais, maintenant, dans le domaine de la littérature. Il est devenu écrivain et s'est fait connaître sous le nom de Julio Cortazar.

 

Dans celui de ses livres que je lis actuellement il raconte l'histoire d'un Argentin de Carcassonne à la voix bandonéante, émigré à Paris dans les années 1960. Cela s'appelle « Marelle » et c'est le bouquin le plus original, au moins pour sa façon d'être lu, que j'ai jamais eu à parcourir.

 

Je vous livre son mode d'emploi :

 

A sa façon, ce livre est plusieurs livres mais en particulier deux livres. Le lecteur est invité à choisir entre les deux possibilités suivantes :

 

Le premier livre se lit comme se lisent les livres d’habitude et il finit au chapitre 56, là où trois jolies petites étoiles équivalent au mot « fin ». Après quoi le lecteur peut laisser tomber sans remords ce qui suit.

 

Le deuxième livre se lit en commençant au chapitre 73 et en continuant la lecture dans l’ordre indiqué à la fin de chaque chapitre. En cas d’incertitude ou d’oubli, il suffira de consulter la liste ci-dessous.

 
73 - 1 - 2 -116 - 3 - 84 - 4 - 71 - 5 - 81 - 74 - 6 - 7 - 8 - 93 - 68 - 9 - 104 - 10 - 65 - 11 - 136 - 12 - 106 - 13 - 115 - 14 - 114 - 117 - 15 - 120 - 16 - 137 - 17 - 97 - 18 - 153 - 19 - 90 - 20 - 126 - 21 - 79 - 22 - 62 - 23 - 124 - 128 - 24 - 134 - 25 - 141 - 60 - 26 - 109 - 27 - 28 - 130 - 151- 152 - 143 - 100 - 76 - 101 - 144 - 92 - 103 - 108 - 64 - 155 - 123 - 145 - 122 - 112 - 154 - 85 - 150 - 95 - 146 - 29 - 107 - 113 - 30 - 57 - 70 - 147 - 31 - 32 - 132 - 61 - 33 - 67 - 83 - 142 - 34 - 87 - 105 - 96 - 94 - 91 - 82 - 99 - 35 - 121 - 36 - 37 - 98 - 38 - 39 - 86 - 78 - 40 - 59 - 41 - 48 - 42 - 75 - 43 - 125 - 44 - 102 - 45 - 80 - 46 - 47 - 110 - 48 - 111 - 49 - 118 - 50 - 119 - 51 - 69 - 52 - 89 - 53 - 66 - 149 - 54 - 129 - 139 - 133 - 140 - 138 - 127 - 56 - 135 - 63 - 88 - 72 - 77 - 131 - 58 - 131

 

Je suis admiratif de cette plaisanterie structurelle ou structuraliste. J’ai quand même un regret. La prose de Julio Pfluke est très poétique, très mystérieuse, envoûtante même, mais à part le chapitre 23 où le personnage principal raccompagne chez elle une Castafiore de banlieue tout le reste du bouquin est assez intello et, parfois, horriblement chiant !

 

C'est pourquoi j'attends avec impatience les contributions "made in Belgium" de ce Défi du samedi. Elles au moins ne seront dépourvues nid de légèreté, nid d'ironie, nid d'hirondelle et je ne corrige pas, dans cette dernière phrase, l'orthographe de Monsieur Dictation.io à qui j'ai confié ce texte !

25 septembre 2024

LES JOUEURS DE FOOTBALL

 

 

 

Faut que ça swingue ! Faut que ça pulse !

Faut surtout pas que ça révulse !

 

Mais franchement, là il y a péno !

Roger me tire par le maillot !

Juste quand je vais mettre un panier !

 

- Hè les mecs on joue au football !

Tu vas faire une main, mon Raymond !

 

Où est l'arbitre dans tout ça ?

Caché derrière un arbre en bois ?

Mais qui donc les a plantés là ?

 

Le gardien dans sa cage aux fauves

Est-ce qu'il angoisse au moins?

 

Combien d'erreurs dans cette image ?

Nul ne respecte la consigne,

Aucun n’a les mêmes chaussettes !

 

Le ballon a une forme ovale !

Fut-il acheté rugby sur l'ongle ?

 

Et le joueur à l'avant-plan !

C'est fou c’qu'il ressemble à Dali !

 

Faut que ça swingue ! Faut que ça pulse !

Faut surtout pas que ça révulse !

 

Il faut surtout que ça rigole,

Comme dit ma compagne créole :

On est quand même dans un tableau

- Comme on en rit, Henri ! -

De ce bon vieux Douanier Rousseau !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 24 septembre 2024

d'après la consigne AEV 2425-03 ci-dessous

24 septembre 2024

CONSIGNE 2425-03 DU 24 SEPTEMBRE 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Les Mots de deux syllabes

 


L'animateur distribue à chaque écrivant-e une monographie de la collection "Regards sur la peinture" consacrée à un peintre.


Il demande de faire parler un personnage d'un tableau ou de décrire un paysage ou une scène ou de raconter une histoire à partir de ce tableau (ou de plusieurs tableaux).
 

 

Mais attention ! Vous ne devez utiliser pour cela que des mots de une ou deux syllabes, pas plus !
 

 

Il y a une tolérance pour les noms féminins, adjectifs ou verbes qui se terminent par un e muet. "Demande", "consigne", "peinture" sont acceptés mais "demander", "critiquer" et "orangé" sont interdits.
 

Les monographies distribuées concernaient Botticelli, Bruegel, Canaletto, Le Caravage, Le Douanier Rousseau, Cézanne, Gauguin, Léonard de Vinci, Manet, Monet, Renoir, Seurat, Toulouse-Lautrec et Van Gogh.

 

 

N.B. Nos écrivantes en ligne  peuvent choisir un tableau d'un de ces peintres ou d'un autre peintre de leur choix puis respecter le reste de la consigne. 

23 septembre 2024

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 4, Télégraphique

 

 

Ma chérie

 

Dragon tué par chevalier chrétien - STOP - Conversion nouvelle religion pas drôle en cours - STOP -  Vendu maison - STOP - Fait adieux veaux vaches cochons éléphant - STOP - Entreprends traversée Méditerranée - STOP - Attends-moi à Capoue - STOP - Nouvelles suivront - STOP - Bises énamourées - STOP - 

 

Hannibal

22 septembre 2024

JEUX OLYMPIENS (DERNIERS FEUX DU ROI DES GUEUX)

 

 

 

 Amour sacré de la patrie,

 Coup de foudre pour le pouvoir,

 Pour Maman habillée par Dior,

 Pour les serpents dans les couloirs,

 Pour ces tapis et ces ponts d'or

 Qui dénient la démocratie,

 

 

 Sur les trois marches du podium

 Les derniers seront les premiers !

 Paralysé par sa bêtise

 L'enfant-roi isolé se grise

 De ses risibles sabliers

 Qu'il retourne dans l'atrium.

 

 

 "Donnons leur du pain et des jeux,

 Des médailles et des miracles,

 "Les Champs Elysées", "Que je t'aime".

 De la provoc dans le spectacle !".

 Qui donc est l'auteur du poème ?

 C'est Néron au banquet des dieux,

 

 

 Le Seigneur des anneaux qui sait faire

 Bon usage de toutes les crises.

 De par sa mégalomanie.

 "Que l'or dure !" est sa litanie.

 "Tout plutôt que les heures grises.

 Ou l'acteur ne prend pas lumière !".

 

 

 Tant pis pour les finances qui sont dans la déroute :

 Ce trop de bankable vaut bien un César sans nul doute !

 

 

Ecrit pour le jeu n° 98 de Filigrane (La Licorne)

d'après cette consigne

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