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Mots et images de Joe Krapov

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4 décembre 2025

ACH ! PARISSS !

 

Où est passée Paris dans l’oeuvre de Georges Beuville ?

 

Il y a 23 illustrations en bichromie, signées de lui, dans ce guide de la France pour les Allemands édité en 1941.

 

Cet ouvrage qui est vendu autour de trente euros sur Internet et que j’ai trouvé parmi les trois tonnes de livres de mes beaux-parents a été rédigé par de nombreux… collaborateurs. ;-) et ;-(

 

Cinq illustrateurs, un auteur pour le texte, Roger Roumagnac, un auteur pour la partie gastronomique, Pierre Andrieu, un traducteur, Alfred Fraude, un adaptateur allemand, Hans Banger, et un éditeur intellectuel pour l’ensemble, Doré Ogrizek .

 

C’est un bel objet, le papier n’a presque pas jauni, les illustrations sont sympathiques, il y a un index des lieux cités et une liste alphabétique des curiosités architecturales à visiter à Paris et en province.

 

Mais voilà : dans la partie Paris, Georges Beuville ne s’est pas embarrassé de décors pour représenter la capitale. Était-ce pour lui une façon d’opposer une certaine résistance à cette troisième très envahissante visite de nos voisins d’Outre-Rhin ?

 

 

Tout juste aperçoit-on la tour Eiffel au loin dans l’image du train sur laquelle on voit l’inspecteur Crouton se pencher à la fenêtre. Du coup son chapeau s’envole ! Voilà ce que c’est de ne pas comprendre ce que veut dire « Nicht hinaus lehnen » !

 

Les étudiants du Quartier latin se pendent à l’enseigne médiévale de la Truie qui file. Ces contemporains de François Villon se prennent-ils pour la très perchée Lorelei ? Deux images plus loin ils nous jouent mai 68 avant l’heure, clamant que « nous sommes tous des juifs allemands » et bombardant de tabourets et de cafetières un bourgeois aussi désemparé que le général de Gaulle le jour où il est allé demander conseil au général Massu à… Baden-Baden !

 

 

De la même époque date l’affaire de la Tour de Nesle. Comment ? Vous ne la connaissez pas ? Moi non plus du reste, même si j’ai lu, il y a très longtemps, le roman presque éponyme de Michel Zévaco. J’en ai appris plus sur cette légende urbaine dans ce « Guide du routard vert-de-gris » dont je vais avoir du mal à me séparer maintenant que je me suis promis à moi-même de le retraduire en français ! Marguerite de Bourgogne, la plus mante religieuse des reines de France, recevait là ses jeunes amants et s’en débarrassait en les faisant trucider et jeter ensuite dans le fleuve qui traverse Paris.

 

Ça vous rappelle quelque chose, hein, les Brassenssophiles ? Oui, c’est ça, La Ballade des dames du temps jadis !

 

Semblablement, où est la reine
Qui commanda que Buridan
Fust jetté en ung sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d’antan !

 

(Wo sind die uralte Schneen ?!)

 

Surtout, malgré l’absence de décor, quel dynamisme dans ces dessins ! Le voleur de crabe aux pinces d’or, la circoncision du chat du rabbin, enfin, du relieur, la fuite des lapins sur le quai de la Mégisserie (prononcer Mé-guis-se-ri-yeu, façon Francis Blanche dans le Papa Schulz de "Babette s'en va-t-en guerre"), le cheval qui s’enfuit et les paysans affolés par la chute de la montgolfière de Jean-Cristobal Ragaru près de Sablé-sur-Sarthe !

 

Sans vouloir donner dans le déboulonnage des statues on ne sait pas trop quoi penser de la vision que nous donne Georges Beuville des autodafés nazis. Qu’est-ce qui choque le plus le professeur Tournesol sur cette image ? Le fait que les plus abrutis de ses contemporains brûlent des livres, s’en prennent à la science et vont jusqu’à déclarer que la terre est plate et que l’action de l’homme compte pour beurre dans le réchauffement de la planète ?

 

Ou bien est-il scandalisé par le fait que le dessinateur lui ait collé, sur le bûcher où brûlent die Bücher, la tête de – Eh oui, c’est bien lui, avant l’heure ! - Zébulon ?

 

Tournicoti ! Tournicoton ! Cette image est censée illustrer le théâtre de guignol du jardin du Luxembourg. D’une façon bizarre, n’est-il pas ?

 

L’Histoire, vraiment, quel drôle de manège enchanté !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 2 décembre 2025

d'après la consigne AEV 2526-10 ci-dessous

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3 décembre 2025

Choses vues à Rennes le dimanche 30 octobre 2025

 

 

Abandonner ses chaussures sur la voie publique pour pouvoir mieux marcher à côté de ses pompes ?

 

 

L'italien, ça a l'air plus simple que l'allemand ou le russe, finalement ? Ici je comprends sans avoir appris !

 

 

J'espère que vous n'êtes pas trop à cheval sur la tenue vestimentaire ? Je suis venu comme je suis ! Comme je suis mon régime sans selle !

 

 

 

So this is Christmas ? And what have you done ?

 

 

Pour aller au concert de Vino Cantor, Je suis descendu à la station Triangle et j'ai fini à pied. Je fais tout pour éviter la station Poterie et sa terrifiante passerelle. Je suis quand même arrivé le premier.

 

 

... ani ? Des pâtes oui mais des ?

2 décembre 2025

CONSIGNE 2526-10 DU 02 décembre 2025 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Paris en 1941. 1, Georges Beuville

 

 

 

Ces illustrations de Georges Beuville (1902-1982) sont tirées d’un livre en allemand, « Paris Frankreich Nord und West » publié en 1941. Il s’agit d’un guide « touristique » permettant de visiter Paris et la zone occupée par l'armée allemande.

 

Que vous soyez soucieux ou soucieuse de ce contexte historique ou pas, vous aurez bien quelque chose à dire à partir de ce livre et/ou de ces images ?

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 décembre 2025

Choses vues à Rennes le samedi 29 octobre 2025

 

 

Élections municipales 2026 : qui osera afficher le slogan
"Un nouvel élan pour Rennes" ? Le logo est prêt !

 

 

Vous réclamez quoi ? La paix sur terre ?

Vous nous prenez pour des pommes, ou quoi ?

 

 

Voisinage inattendu !

 

 

Belle affiche pour les Transmusicales ! (Les noms des groupes m'ont bien fait rire !)

 

 

Évidemment !

 

(Hier, à l'issue du concert de Vino cantor, j'ai retrouvé Anne Pia qui m'a rappelé notre participation commune à l'atelier Ville invisible d'Hervé Lelardoux en 1999. Elle se souvenait encore d'Isaure Chassériau, notre inattendue guide dans le parcours du désir !)

 

 

Ne sont-ils pas mignons, les gentils consommateurs du "black friday" qui font sagement la queue pour pénétrer chacun·e à leur tour dans la petite boutique de vêtements Aura ?

 

Comment ?

 

Non, on ne va pas le revoir tout de suite, mai 68 !

 

 

Johnny, tu n'es pas un ange !

30 novembre 2025

Les Petits plaisirs de la semaine écoulée : bilan du 30 novembre 2025

 

A publier un billet de blog par jour, je pourrais donner l’impression que je passe ma vie derrière l’écran de mon ordi. Et que, de ce fait-là, à force de ne pas courir, je prends du poids. Pas tant que ça en fait !

 

Mais c’est vrai que j’ai envie de donner tout de suite les liens des deux spectacles que j’ai regardés « en replet » cette semaine.

 

Si vous aimez les chansons des années 1940 à 1970 il faut voir « La Voix d'or " sur France 4. Un spectacle très bien interprété sur le thème d'"Il n'y a pas d'amour heureux... Mais c'est notre amour à tous les deux". Entre autres !

 

 

Si vous aimez la musique depuis Bach jusqu'à Daft Punk il faut regarder "Le son d’Alex" sur la même chaîne. On apprend plein de choses amusantes sur la musique mais on se dit que – hou la la ! - on a vécu dans un autre monde que celui de Télé-matin, Taratata etc., de la télé dans le salon, des boîtes de nuit et des tubes anglo-saxons à base de gros "poum poum poum" que tout le monde, sauf nous, connaît ! C'est sans regrets, du reste ! Mozart, dont Alex ne dit rien, a aussi son charme ! 

 

 

Mais voilà, je ne suis pas aussi sédentaire qu'on le croit :  il se trouve que je sors aussi beaucoup :

 

Vendredi 21 : Une excellente pièce à l’ADEC sur le vieillissement de trois amis : « Si la mémoire sourit » de Martin Lafon par la troupe « Jouer pour rire »

 

Samedi 22 : « Axiste, axiste pas », à la Maison du Ronceray : un formidable spectacle de contes qui parlent du paradis et de l’enfer par Sibylle Orlandi et Guillaume Jost

 

 

 

 

Dimanche 23 : « Un Cabaret dans l’enfer du procès Dreyfus » à l’Épi des Longs champs. Une pièce sur l’histoire de la révision du procès Dreyfus à Rennes. Avec des textes de Jehan Rictus, Edmond Rostand et des chansons de Théodore Botrel. Très intéressant !

 

 

 

 

 

 

Vendredi 28 après-midi : Les Am’nez zique et leur concert juke-box dans une résidence seniors de Rennes. Un public qui veut bien entendre du Brassens et du Bourvil mais préférerait qu’on lui chante Auprès de ma blonde, La Madelon, La Java bleue et Le Petit vin blanc ! S’il n’y a que ça pour vous faire plaisir, je peux revenir avec, j’ai ça dans ma guitare ! Et j'admirerai peut-être d'autres tableaux de Mme Renée Brunot qui copie des Tamara de Lempicka. J'adore !

 

 

 

 

Vendredi 28 au soir : Enoci jazz orchestra et Shlada au Noroît. Une superbe version de "Moon river" dans cette pièce sur la gourmandise de deux frangins et les fêtes de mariages un poil crispantes. Et des musiciens de jazz au top, surtout dans leur répertoire de chansons françaises, qui ont subjugué Joe Krapov qui est peu porté d'habitude sur le "jaze".

 

 

Samedi 29 : Scène ouverte des Tisseurs de contes aux Références électriques. J'y ai chanté, comme de bien entendu. J'y ai chanté "Comme de bien entendu", une chanson qu'on ne peut plus vraiment chanter en fait !

 

 

 

Dimanche 30 : Vino cantor, un quatuor de chanteurs a capella sur le thème du vin, aux Matelouères. Pointu mais très amusant. Après il y avait dégustation et partage de gâteaux avec les copains et copines ! Je crois que c'est là que je les prends, les kilos !

 

 

Si j’ajoute que j’ai rendu aussi cette semaine deux visites dans un hôpital et une autre dans un Ehpad, vous allez encore déduire que l’âge du capitaine est supérieur à celui du perdreau de l’année ! Ne le criez pas trop fort : j’ai bon pied bon œil ! Et au vu de l’état du monde j’ai presque honte de ce grand bonheur-là et des autres petits que je m’offre !

 

Sinon, ne pas oublier cette krapoverie pondue sur le chemin du marché des Lices :

 

Le Chauve qui peut est général

 

 

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29 novembre 2025

DEMAIN LES YACKS

 


Qu’est-ce que nous avons pu avoir comme bon temps quand nous étions élèves à l’école Yack Prévert !

Surtout pendant les récréations ! On chantait des tas de bêtises, héritées de la culture des Z’homs auxquels nous avions succédé.

Je me souviens encore de :

« Yack un ch’veu sur la tête à Mathieu
Il n’yack une dent, il n’yack une den-ent
Yack un ch’veu sur la tête à Mathieu
Il n’yack une dent sur la mâchoire à Jean ! »

Les filles avaient un répertoire plus sage :

« Frère Yack-e
Frère Yack-e
Dormez-vous ?
Dormez-vous ?
Sonnez les clarines !
Sonnez les clarines !
Ding Dingue Dong !
Ding Dingue Dong !»

ou « Tous les Yackadiens, toutes les Yackadiennes
vont chanter vont danser sur le violon
Ils sont Américains et elles sont Américaines
La faute à qui donc
La faute à Nyackoléon ! »

On chantait aussi « Pépé-la-Yacktance » et « Ta yacKatie t’a yackitté ».

On jouait à « Yack a dit » !

- Yack a dit : « Yackroupis ! » !
- Yack a dit : « Touchez-vous l’os ilyack ! » !
- Donnez-vous l’yackolade !
- Perdu : j’avais pas dit « Yack a dit » !

Bien sûr il y avait quelques élèves yackariâtres, ceux qui ne jouaient à rien.

Le yack Uza dans un coin, répétait sur son instrument :

- Plus tard je serai une star de l’yackordéon. Des foules entières m’yacklameront. J’yackompagnerai les plus grandes vedettes de la chanson. Je roulerai en Cadiyack et j’aurai une vie paradisyack !

Il y avait le yack Uzzi, toujours le nez plongé dans un bouquin, qui voulait devenir conteur, apprenait par coeur « Yack et le haricot magique », « la Fable du Yack A et du phoque ON » et lisait les aventures en images du petit Indien Yackari.

Après cette demi-heure d’yacktivité débridée, de jeu avec nos yackolytes vêtus d’yackoutrements les plus divers, on remontait en classe, on renfilait nos blouses et nos blues.

Monsieur Yacklang, l’instituteur, nous sonnait les cloches mais sans yackrimonie parce qu’il était asses yackommodant, finalement.

- Qu’est-ce que tu fais quand tu arrives à un carrefour et que le feu passe à l’orange ? demandait-il.

- Yackcélère !

- Eh non ! En faisant comme ça tu risque de provoquer un yackrochage ou d’avoir un yackcident plus grave !

- Qu’a dit Jules César en franchissant le Rubicon ?

- Alea yackta est !

- Ce qui signifie ?

- Harry Potter m’a jeté un sort !

- Donnez-moi un synonyme de "zoo" !

- Jardin d’yacklimatation !

- Pendant l’affaire Dreyfus, qu’a écrit Emile Zola ?

- Yackiesce ?

- Yackrédite ?

- Yackuse !

 

***


J’aime beaucoup me souvenir de cette époque où nous avions la n’yack ! Après, bien plus tard, nous sommes allés à l’université et je me dis que Yack Uzzi, maintenant qu’il est devenu yackadémicien, doit penser quelquefois que « c’est au hasard des RU, sur un de ces fameux bancs, qu’il a vécu le meilleur morceau de ses amours " !

 

 

Écrit pour le Défi du samedi n° 899 d'après cette consigne : yack
 
 

 
28 novembre 2025

THOLOMYÈS EST SI JOYEUX QU’IL CHANTE UNE CHANSON ESPAGNOLE

 

 

Refrain

Venez donc, messieurs, goûter de nos fruits !

Prenez nos mandarines !

Goûtez nos abricots !

 

Vous vous lécherez, pour sûr, les babines !

Ouvrez vos appétits !

Goûtez ce bon fricot !

 

1

Le soir d’un jour de marche

Au long d’une rivière

Ainsi nous alpaguèrent

Quatre jolies douairières.

 

Quelquefois on échoue

Où l’on croit débarquer ;

La chanson pour le coup

Nous rendit alléchés.

 

2

Notre faim trouva là

Un tombeau convenable.

Aurore s’avéra

Cuisinière estimable !

 

On remplit quelques verres

Pour nos dalles en pente ;

Ces dames hospitalières

Avaient bonne descente !

 

3

Philosophes après boire,

Sages plus que de raison,

Nous parlâmes du ciel noir

Qui barrait l’horizon.

 

- Ce sont vagues éclairs !

- Ce sont lueurs qui passent !

- Reprenez du dessert !

- Montrez vous plus voraces !

 

4

Dernière palpitations

De la lampe sans huile ,

Attraction… 
                                                  
Extinction !

Fuite vers le domicile !

 

Que faire dans l’abîme

A moins que l’on ne cause

Du quatuor ultime

Et de la longue pause ?

 

5

Comme on a de regrets

De n’avoir pas cherché

Pour la suprême Aurore

Un lieu où l’on s’adore !

 

Finesse ? Perfidie ?

Vautours devenus proies ?

Prisonniers de leurs fruits

Nous porterions nos croix

 

D’éternels maris,

Peut-être, aujourd’hui !

 

Refrain final

Opportunités du passé enfuies

Dames en crinolines,

Ombrelles et chapeaux,

 

Ces pas en arrière que l’on imagine

L’herbe les cache en rêve

Et la pluie les efface

 

Déchirant pan d’habit

Et nuit blanche à-vau-l’eau !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 25 novembre 2025

 

d'après la consigne d'écriture AEV 2526-09 ci-dessous

 

27 novembre 2025

Balade à La Courrouze à Rennes le 20 novembre 2025 (2)

 

 

 

 

 

 

26 novembre 2025

Balade à La Courrouze à Rennes le 20 novembre 2025 (1)

 

 

 

 

 

 

25 novembre 2025

CONSIGNE 2526-09 DU 25 novembre 2025 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Hugo-Devéria

 

Inspirez-vous de l’image d’Achille Devéria qui vous a été remise – ou que vous avez choisie – pour écrire une histoire. Vous choisirez son titre dans la liste ci-dessous ou vous piocherez du vocabulaire dans ces titres de chapitres extraits de deux tomes des « Misérables » de Victor Hugo.

 

Aurore - Autre pas en arrière - Bâtons dans les roues - Bouteille d'encre qui ne réussit

qu'à blanchir - Christus nos liberavit - Cinq de moins, un de plus - Commencement du

repos - Confier, c'est quelquefois livrer – Déposez plutôt votre argent dans telle forêt que

chez tel notaire - Dernières palpitations de la lampe sans huile – Double quatuor

- Ébranlement dans l'absolu - Fin joyeuse de la joie - Formes que prend la souffrance

pendant le sommeil - Héroïsme de l'obéissance passive - L'Alouette - L'attraction et

l'extinction - L'autorité reprend ses droits - L'herbe cache et la pluie efface - L'homme filé

- L'homme réveillé - L'onde et l'ombre - La chambre d'en bas - La décroissance

crépusculaire - La descente - La guerre entre quatre murs - La nuit blanche – La

prudence conseillée à la sagesse - La situation s'aggrave - La terre appauvrie par la mer

- Le cloaque et ses surprises - Le coup de fusil qui ne manque rien et qui ne tue personne

- Le dedans du désespoir - Le désordre partisan de l'ordre - Le frère raconté par la sœur

- Le pan de l'habit déchiré - Le septième cercle et le huitième ciel - Le soir d'un jour de

marche - Le système de dénégations - Le vautour devenu proie - Le voyageur arrivé

prend ses précautions pour repartir - Les artilleurs se font prendre au sérieux - Les effets

de rêve mêlés au bonheur - Les morts ont raison et les vivants n'ont pas tort – Les

obscurités que peut contenir une révélation - Les œuvres semblables aux paroles

- Lueurs qui passent - Lui aussi porte sa croix – Mademoiselle Gillenormand finit par ne

plus trouver mauvais que M. Fauchelevent soit entré avec quelque chose sous le bras

- Nouveaux griefs - Nuit derrière laquelle il y a le jour - Où l'on s'adore - Par qui il faisait

garder sa maison - Philosophie après boire - Pied à pied - Pour le sable comme pour la

femme il y a une finesse qui est perfidie - Prisonnier - Progrès actuel - Quatre à quatre

- Que faire dans l'abîme à moins que l'on ne cause? – Quel horizon on voit du haut de la

barricade - Quelque fois on échoue où l'on croit débarquer - Solution de quelques

questions de police municipale - Suprême ombre, suprême aurore - Tholomyès est si

joyeux qu'il chante une chanson espagnole - Tombeau convenable - Tranquillité - Un

juste - Un lieu où des convictions sont en train de se former - Une mère qui en rencontre

une autre - Une tempête sous un crâne - Vagues éclairs à l'horizon

 

Cliquez sur les images pour les agrandir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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