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Mots et images de Joe Krapov
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3 mai 2017

DIEU EST MORT

 

Dieu est mort et moi-même je ne me sens pas très bien.

 

Dieu est mort et Marine Le Pen est au second tour de la présidentielle.

 

Dieu est mort et François Fillon a ramassé sa veste. « Non mais dis donc, Dieu ! » a-t-il lancé après avoir regardé la doublure. Où est-ce que c’est-y que tu t’habillais ? C’est pour un va-nu-pieds comme toi que je me suis allié avec les intégristes de Sens commun ? Je leur ai même promis des ministères et toi, le tien, tu y mets un terme sans prévenir, tu tombes la veste et tu t’en vas marcher sur l’eau sans chemise et sans pantalon, comme Rika Zaraï ? Tu retournes faire le mariole parmi les âmes du paradis en nous laissant les juges d’instruction et Nadine Morano aux fesses ? Merci bien ! ».

 

Dieu est mort et nous, il y a cinq ans, on a entendu le discours de François Hollande au Bourget. On aurait mieux fait de réécouter Gilbert Bécaud chanter « Je m’en vais dimanche à Orly » Lui au moins, il y allait, il tenait ses promesses.

 

Dieu est mort et on a dû voter Chirac au deuxième tour en 2002. On a connu Berlusconi et Sarkozy, on a Trump et Poutine et Marine au second tour. Je le sais que les promesses n’engagent que ceux qui y croient (Charles Pasqua) et c’est pour ça ou plutôt contre ça que je vais voter Macron dimanche prochain.

 

Mais bon ! Je n’en suis pas encore à me retourner dans ma tombe mais je crois quand même que depuis que Dieu est mort, je ne suis pas encore vraiment remis de tout !

 

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Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 2 mai 2017 d'après la consigne ci-dessus.

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3 juin 2024

LA COMPLAINTE D’IGOR WAGNER

Si la photo est bonne,
S’il symphonie de rouge et jaune,
S’il orange dans les feuillages,
Nous sommes en septembre
- Quel joli temps ! - 
Et il automne.

 

On serait mieux dedans sa chambre
Qu’à rouler au coeur de la nuit
Mais parce que je t’aime, 
Ô argent qui fais le bonheur,
J’accompagne la cantatrice,
Je conduis la voiture,
Je porte les valises
Et je rêve des voyages
Où l’on part sans bagages
Vers l’île aux mimosas,
Le bois de Saint-Amand
Ou l’éléphant de Nantes.

 

 

Moi je me balance bien
De savoir, à chaque fois,
S’il y aura du monde ou pas
Au récital de La Bianca,
S’il faut serrer la main 
De l’homme en habit rouge
Qui baise les doigts de Castafiore
Ou s’il faut lui clamer
« Joyeux Noël, mon père ! »

 

Je m’en moque des boutons dorés
Du capitaine Craddock
Et des jolis manchons
Dont à la charge Irma.

 

 

Dans ces salons d’après-concert
Il verdurine,
Il pince-fesse,
Il monstre sacré,
Il minotaure ;
C’est chapeau bas pour la Bianca
Et l’enfant laboureur,
Le pianiste
Reste sur la touche.

 

 

Le faiseur de musique ?
A peine une attention !
Renvoyé à son mal de vivre, 
Au remballage des partitions :
Il amertume,
Il solitude,
Il soleilnoire à Périgueux
Pour le père Igor !

 

C’est de ma faute aussi sans doute
Et maintenant
Il c’estroptarde :
J’ai tué l’amour de ma vie
Jadis dans le temps du lilas.
C’était dans le printemps de Vienne
Où elle vendait des p’tits gâteaux.
Elle m’y serinait une petite cantate,
Un très vivant poème,
Une promesse d’amoureuse ;
Il y Sachertortait, 
Concertdenouvellannait,
Soundofmusiquait
Et je n’ai pas entendu
Que derrière sa routine
La petite Eglantine
Me promettait l’air enchanteur
Et tiendrait toujours haut la note
De la mélodie du bonheur !

 

***

 

Il pleut,
Il vente et il automne,
Il peste et il fatalerreure
Puis il panneauindicateure :
Cheverny, trois kilomètres.

 

A force de conduire dans le noir
A force de fatigue et de ruminations
Et de ronfle-à-l’arrière
Voilà qu’il saint-exupérise,
Genre « vol de nuit la panne est porche »
Et toi l’homme du seul solfège
Il n’est pas à ta portée
De dessiner un mouton !

 

 

Mais bon, déjà on n’entend plus
Comme il airdesbijoute,
Comme il sibêle en ce miroir,
Comme rime si bien miroir avec mouroir.

 

Mourir ?
A mourir pour mourir
N’est-ce pas le moment
De terminer l’année dernière à Marienbad
Autrement que dans ses tatanes,
De mettre un terme à ces promenades
Si maussades
En se payant un bon platane ?

 

- MAIS QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ, IGOR !
Roulez droit, mon garçon !
Réveillez-vous, vous nous emmenez dans le décor !

C’est Madame la camérière 
Qui gueule depuis la plage arrière.

 

Zut ! L’aller pour le paradis
N’est pas encore pour aujourd’hui !

 

J’ai oublié les insomnies 
D’Irma la douce à la dent dure !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Vilejean le mardi 28 mai 2024

 

d'après la consigne AEV 2324-30 ci-dessous

3 février 2025

Bienvenue au "Bel Automne" à l'ADEC à Rennes le 31 janvier 2025 (1)

 

Ah ? On ne m'interdit pas de prendre des photos aujourd'hui ? Eh bien j'en profite, comme de la pièce, excellente, drôle et touchante, écrite par  Sylvia Bruyant et jouée par les Maltôtiers. Une excellente soirée, [...du coup] !

 

 

M. le directeur de la maison de retraite "Le Bel automne". On ne parle pas de chambres mais de studios.

 

 

Le médecin en compagnie de M. Lubeau, patient quelque peu... priapique !

 

 

Mme Jeunin, la centenaire positive et Julien, le nouvel aide-soignant.

 

 

M. Seguin et Miguel, le comité de résistance contre la dégénérescence finale !


- La mort ne passera pas par moi !
- La retraite non plus !

 

- Il va nous rendre chèvres, ce M. Seguin !

 

 

L'attendrissant couple Rimbaud. Elle ne sait plus que demander "C'est le souper ?". Lui vient la promener et lui chanter "Les Feuilles mortes".

 

 

L'infirmière qui rêvait de devenir gardienne de cimetière !

Caramba ! Encore raté !

 

 

La présentation en vidéo de la pièce par Aude et Cathy : 

4 mars 2024

Les Musiciens du Musée des Beaux-Arts de Lyon le 29 février 2024 (2)

Ange trompettiste au Musée des Beaux-arts de Lyon
Ange trompettiste au plafond du Musée des Beaux-arts de Lyon
Jacques Martin (Villeurbanne, 1844 - Lyon, 1919) - Le Joueur de flûte (1904)
Jacques Martin (Villeurbanne, 1844 - Lyon, 1919) - Le Joueur de flûte (1904)
Louis Bouquet (Lyon, 1885-1952) - Orphée charmant les animaux (1920)
Charles Piguet (Bière, Suisse, 1887 - Lyon, 1942) - Grille d'entrée (avant 1919)
Charles Piguet (Bière, Suisse, 1887 - Lyon, 1942) - Grille d'entrée (avant 1919)
Nicolas Lancret (Paris, 1690-1743) - Le Duo (vers 1730)
Nicolas Lancret (Paris, 1690-1743) - Le Duo (vers 1730)

Si vous voulez préparer une visite de ce musée dans lequel les Krapov se sont perdus très facilement, C'est ici que ça se passe

3 mars 2024

Les Musiciens du Musée des Beaux-Arts de Lyon le 29 février 2024 (1)

JFK vu à La Croix-rousse à Lyon le 29 février 2024
JFK vu à La Croix-rousse à Lyon le 29 février 2024

Positivons : on est rentrés, on est chez soi au calme, on écoute un par un les neuf CD de Maxime Le Forestier qui chante son intégrale de Brassens et on a fait une bonne moisson de tableaux sympathiques dans le labyrinthique Musée des Beaux-Arts de Lyon.

 

Même si je "mitraille" pas mal dans les musées, j'exerce désormais une bonne sélection : je laisse tomber les horreurs des peintures religieuses et des tableaux à sujets mythologiques. Je cherche "les cousines d'Isaure" - ce sera le billet d'après-demain - et les représentations de musiciens et musiciennes. En voici une première série :

 

Quentin Metsys (Belgique, 1465- ou 1466-1530) - Vierge à l'enfant entourée d'anges
Quentin Metsys (Belgique, 1465- ou 1466-1530) - Vierge à l'enfant entourée d'anges
Guillaume Perrier (Mâcon, ???? - Lyon, 1656) - Sainte-Cécile (vers 1635)
Guillaume Perrier (Mâcon, ???? - Lyon, 1656) - Sainte-Cécile (vers 1635)
Gerard von Honthorst (Utrecht, Pays-Bas 1592-1656) - Les Chanteurs
Gerard von Honthorst (Utrecht, Pays-Bas 1592-1656) - Les Chanteurs
Auguste Renoir (1841-1919) - Femme jouant de la guitare (1896-1897)
Auguste Renoir (1841-1919) - Femme jouant de la guitare (1896-1897)

 

Abel Dimier ( Paris, 1794-1864) - Le Tireur d'épine
Abel Dimier ( Paris, 1794-1864) - Le Tireur d'épine (d'après l'antique)

Lui n'est pas musicien, bien évidemment, sauf à considérer qu'il a trop joué du cor (au pied) le soir au fond des bois. Si je l'ai ramené dans ma besace, c'est qu'il existe au parc du Thabor à Rennes une version en plein air de ce même blessé. Cela m'a fait rire de le retrouver là.

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30 mars 2024

Choses lues à Lyon le 27 février 2024 (1)

 

 

 

Un poil masculinistes, les coiffeurs lyonnais ?

 

Cacodylate  ? Je relève ici : 

n.m.
  • Sel ou ester de l'acide cacodylique, utilisé contre l'asthénie.

Du coup je m'octroie le droit de trouver les intellos fatigants quelquefois !

 

La poésie de Damefauve est lisible ici  :

 https://www.instagram.com/damefauve/

 

- Vous aussi vous faites du pilates, Mademoiselle Chassériau ?

12 mars 2025

A la fête de clôture du festival Sevenadur à Rennes le 9 mars 2025 (3)

 

 

Mesdames Kan et Diskan dans leurs oeuvres ! Et pour une fois, elles semblent réellement chanter ensemble ! ;-)

 

 

Une pâte rose pour gommer le corps d'Isaure Chassériau avec du sucre et du café ? Ça va pas, la tête ?

 

 

Désolé ! Contrairement à ce qui est écrit là, ce n'est pas ici qu'il fallait venir pour entendre du Mozart !

 

 

Par contre pour admirer J.-M. C., le Mozart de la photographie celtique, vous étiez bien à la bonne adresse ! ;-)

 

 

Même notre ami Woodstock était présent à ce fest-deiz. Quand je lui ai demandé son avis sur la musique, il m'a répondu :

 

 

 

Désolé d'avoir coupé le visage de sa voisine,  Dame Folleville, qui ordonne sur son badge "Embrasons-nous". Sur "Allumer le feu" de feu Johnny ? Je ne crois pas l'avoir entendu non plus ici, cet air-là !

29 mars 2026

Sur le quai Saint-Cyr à Rennes le 25 mars 2026

 

Dans le provisoire de la vie sur terre, dans la multiplicité des chemins que l'on a pris ou que l'on peut prendre, ce lieu, le quai Saint-Cyr, a pris une valeur très importante : c'est le chemin de "ma maison" ou plutôt de notre appartement.

 

J'y photographie très souvent ce que j'appellerais volontiers des abstractions fluviales, reflets de péniches et de cordages dans l'eau de la Vilaine. J'use et abuse des effets créatifs du Canon Ixus et je ne m'en trouve pas malheureux.

 

Ce jour-là j'étais d'autant plus sensible à cette lumière de fin d'après-midi que je revenais d'une prise de contact avec l'association Valentin Hauÿ pour laquelle les Am'nez zique prévoient de chanter le 24 avril prochain... et plus si affinités !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25 mai 2026

Le Printemps des sonneurs à Lannion le 23 mai 2026

 

Au retour de la balade à Ploumanac'h on descend à pied en centre ville voir les concerts du printemps des sonneurs. Un couple fait danser les aficionados de la danse-torture où les bras et les pieds ne vont jamais dans le même sens.

 

 

 

Quand cela s'arrête, ce sont neuf moins une soit huit chanteuses, les Ennéades qui prennent le relais a capella mais parfois aussi avec deux violons. Ces jeunes filles chantent en français.

 

 

 

 

Ensuite c'est Ronan Le Bars et ses musiciens qui jouent pour les mangeurs de frites-saucisse-ketschup et les buveurs·veuses de bière.

 

 

 

 

 

7 juin 2026

Un Mariage à Rennes le 6 juin 2026

 

C'est un mariage célébré à Rennes ce samedi 6 juin au matin. C'est même un mariage à l'ancienne : à la sortie de la mairie, un bagad accompagne les mariés jusqu'aux marches de l'opéra

 

 

Le photographe officiel opère avec une chambre sur trépied et un voile noir, comme dans les caricatures de Dubout.

 

 

Il a poussé le détail jusqu'à se faire une tête ressemblant çà celles des barbus de l'époque 1900 !

 

 

Que dire du temps ? Il fait beau mais il y a du vent dans les voiles !

 

 

 

J'aime beaucoup ces deux derniers clichés : on dirait un taureau vu de dos qui s'apprête à foncer sur la fille en robe rouge !

12 juin 2026

Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 12 juin 2026

 

"Il n'y a qu'au mois de juin que l'on vit bien dans ce putain de patelin" !

 

C'est aussi un mois au cours duquel il est vain d'entreprendre un régime amaigrissant : les pots de fin d'atelier se suivent et se ressemblent, avec les apéros, les bouteilles de vin, les mélanges de plats et les farandoles de desserts qui vous laissent le foie en capilotade. Heureusement, pour le pot des M'A2R1 d'O douce à Saint-Malo, il y a la promenade digestive sur la toujours aussi jolie pointe de la Varde !

 

 

 

 

Je suis ton clone, Lucette !

 

 

 

 

14 juin 2026

Les Josianes au Festival Robinson à Saint-Grégoire le 13 juin 2026

 

De retour au festival Robinson, nous avons été un peu décontenancés par les doublons dans la programmation : acrobatie + féminisme, acrobatie + féminisme, théâtre + féminisme.

 

Qu'allons-nous trouver à La Flèche où nous nous rendrons début juillet pour ce qui sera peut-être la dernière édition des Affranchis ?

 

Si les numéros de danse et d'acrobatie étaient photogéniques, si l'interprétation des chansons et la musique étaient au poil dans ce spectacle, "les Josianes ou l'Art de la résistance", je reste encore tout ébaubi par le remplacement du dernier vers des "Nuits d'une demoiselle" - "Je baise tout simplement" - par "Je suis maman tout simplement". 

 

???

 

Peut-être que devrais me rechanter "T'es plus dans le coup, Papa" ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22 juin 2026

Choses vues à Rennes entre le 14 et le 18 juin 2026

 

Les choses passent à une vitesse ! Le 14 juin dernier on n'était pas écrasés par 40° de chaleur et on pouvait encore marcher sans souffrir sur le quai Saint-Cyr où il y avait cette très jolie lumière.

 

 

Le 15, le concert "Inchantable !   ?" des Am'nez ziques  devant la Société philosophique de Bretagne - si, si, vous avez bien lu ! - a bien eu lieu et a été un grand moment de surréalisme.

 

Cela avait lieu dans une maison de retraite décorée aux couleurs de la coupe du monde de foot - je présume ! -.

 

 

 

Je n'ai même plus le temps d'analyser les parties d'échecs des mes voisins du Diapason !

 

 

Que faire en attendant le bus ? Soulever la branche tombée par terre avec la pointe de son parapluie. Un parapluie, par ces chaleurs ?

 

 

Jolie lumière du soir devant le Tambour avant "Robinson Crusoe".

1 juillet 2026

L'Exposition "Sorcières" au château de Nantes visitée le 26 juin 2026

 

 Je n'irai pas par Hécate chemins ! J'ai appris des tas de choses dans cette exposition "Sorcières" et notamment l'existence d'Hécate, la déesse des carrefours.

 

 

J'ai appris aussi que cet imbécile d'Hermès avait pour habitude de se rendre au Hellfest de Clisson ;-). Et, à l'instant, que ce signe des cornes correspond à la lettre H en langage des signes !

 

 

Evidemment, là où je me suis le plus amusé c'est dans la salle destinée aux enfants avec les accessoires et les miroirs déformants ! D'où cet autoportrait en sorcier :

 

 

Ou cet autre autoportrait en unijambiste rimbaldien ;-)

 

 

J'ai découvert que j'étais moi-même un sacré sorcier en matière de photographie ! Ce monstre-ci a été fabriqué sans aucun trucage  :

 

 

Oui, je sais, tout ça vous fait une belle jambe !

 

 

5 juillet 2026

Playback FM 2 / par Vincent Dilas, Coraline Claude et Ali Lounis Wallace aux Tombées de la nuit le 2 juillet 2026

 

"Sous-titré « Les médias, vous et moi », le volume 2 de Playback FM poursuit le travail de Valentin Dilas sur la parole médiatique, en interrogeant cette fois un large public francophone sur ses souvenirs marquants de radio, télévision, presse, film, jeux vidéo… Quels moments médiatiques ont marqué nos vies ? À partir d’un montage sonore original de ces entretiens, le trio (avec Coraline Claude et Ali Lounis Wallace) réincarne en scène, dans un playback millimétré, ces moments d’intimité et de mémoires mêlant les générations et les niveaux de lecture. Une réjouissante et émouvante performance qui poursuit, autour de chaque représentation, son travail de rencontre et de collectage."

 

C'est moins drôle que le premier, sans doute parce qu'y sont évoqués, entre autres, les morts de Coluche, Michael Jackson, Lady Di et Nahel, les Gilets Jaunes, les attentats du 11 Septembre, du 13 Novembre et de Charlie Hebdo. L'actualité plus que la variété. Les comédiens incarnent des anonymes qui se confient au micro et on n'a plus l'exubérance et les provocs des m'as-tu vu du showbiz. On reste cependant admiratif devant tout le travail mis en oeuvre par les comédiens pour incarner les réactions individuelles à ces moments médiatiques forcément collectifs. Chapeau, Messieurs-Dame !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 juillet 2026

Choses vues ou imaginées à Larmor-Baden (Morbihan) en juillet 2026 (1)

 

La semaine dernière, nous sommes allés au festival de conte de Baden dans le Morbihan.

 

 

"Dukou" nous avons séjourné au camping de Larmor-Bedaines.

 

 

C'est une charmante cité balnéaire avec des tout petits bouts de plage qui disparaissent quand la marée est haute et c'est au bord du golfe du Morbihan. Il y a donc plein de bateaux avec des noms rigolos.

 

 

 

 

Je vous aurais bien, dès aujourd'hui, raconté quelques unes des choses drôles qui nous sont arrivées mais le panneau ci-dessous m'a demandé de m'arrêter et je suis très respectueux du code de la route !

 

 

22 janvier 2024

JE VAIS TROP SUR YOUTUBE ! (1)

 

Même le président Macron n'est pas content et trouve que je passe trop de temps devant mon écran ! Comment il sait ça, lui, d'ailleurs ?

 

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais samedi dernier à 14 h 56 j'ai été victime, un court moment, d'un syndrome de paranoïa. Comme à mon habitude, je m'en vais commenter les contributions du Défi du samedi et je visionne donc la vidéo qu'à postée joye. C'est un diaporama à une vue, doté d'une très jolie musique que j'écoute jusqu'au bout. Avant de passer à la lecture suivante j'hérite de deux suggestions de la part de Monsieur Youtube.

 

En règle générale, je n'y prête pas attention. Je vais sur Youtube essentiellement pour voir des parties d'échecs commentées par mon trio infernal d'échéphiles fous (Marc Quenehen, Kevin Bordi et Julien Song) ou pour réentendre de très vieilles chansons. Mais là je tilte ou plutôt je tique.

 

 

Comment il sait, Monsieur Youtube, que la veille au soir nous sommes allés à la Péniche spectacle écouter le duo Lua (Morgane Le Cuff et Mélanie Panaget, excellentes à la harpe et aux tambours) en concert ? Pourquoi me propose-t-il de la harpe nordique alors que je suis plutôt harpe celtique et les Rolling Stones alors que je suis plutôt Beatles (on retrouve là, quand même, sa marge d'erreur acceptable) ? 

 

Bon, là, OK, enquête menée, c'est à peu près compréhensible. A 14 h 27 je suis allé sur le site web des musiciennes et à 14 h 34 j'ai regardé une vidéo au son pas terrible que j'ai refermée presque aussitôt.

 

Réactive, la machine !  22 minutes après, j'étais ciblé, bichonné, entouré, conseillé, orienté envoûté - "Aie confiance !" - par une intelligence artificielle haïssable - C'est pas le moment, Toto, je dois commenter le Défi ! - qui me flique et m'ensuque mieux que ne feraient Quick et Flupke !

 

Surtout ! Surtout ! Et là je n'en reviens pas, comment cette machine sait-elle que j'ai emprunté le n° 21 de la revue Hexagone consacré à Renaud Séchan à la Bibliothèque des Champs libres lors de mon dernier passage sur le cours des Alliés ? Et comment sait-elle que la veille au soir, juste avant de fermer la lumière, j'étais rendu justement à la dernière ligne de l'interview de Fredo, le chanteur des Ogres de Barback qui a consacré un album et une tournée aux reprises du chanteur énervant ?

 

Vous auriez peur vous aussi, hein ? Surtout que je n'ai fait aucune recherche sur le web concernant cette lecture-là ! Mon compte à la Bibliothèque de Rennes Métropole est piraté ? Il y a des micros dans notre sommeil-de-plomberie ?

 

Bienvenue en 1984, comme disait George Orwell !


 

P.S. Je suis quand même aller écouter la vidéo de "Paint it black" par les Harp twins : après tout, c'est aussi une très vieille chanson ! Je n'ai pas regretté : sans avoir rien bu je me suis mis à voir double ! ;-). Voyez ci-dessous !

 

P.S. Et je partage avec vous la bande-annonce du spectacle de Lua. Pour en avoir plus, c'est ici  et là

 

 

17 décembre 2023

Soir d'hiver sur le Thabor à Rennes le 16 décembre 2023

17 h 50.  J'arrive à la bibliothèque Lucien Rose qui ferme à 18 heures juste à temps pour emprunter "Poupoupidou" le dévédé du film qui a précédé "Polar park".

Ensuite je m'en retourne chez moi à pied en traversant "LE Jardin public" incontournable de Rennes. J'ai entrepris de beaucoup marcher et de beaucoup photographier ces jours-ci. Est-ce dû à la fréquention d'Elliott Erwitt ? ;-)

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4 octobre 2023

L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE...

... je ne connais pas plus con !

Je suis retourné chez M. Deepdream parce que j'avais besoin d'une illustration pour ce vers de Brassens :

"Bondissant de sa couche en costume de nuit
Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
En réclamant mes bons offices".

Voilà ce que j'ai reçu après avoir traduit :

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Ouais, c'est moche, hein ? On ne comprend pas bien la structure de l'appartement du voisin avec ses deux portes vitrées sans poignées et on se demande pourquoi la fille semble tout juste sortie d'un herpès labial qui décrédibilise toute la suite de l'histoire. Bon, j'étais pressé, j'ai adopté l'image de la machine quand même, c'était juste pour un diaporama où elle sera affichée dix secondes à tout casser.

Ce matin, rebelote. En lisant le titre du billet de Dame Adrienne, "C comme Calypso", je me suis dit qu'elle allait nous parler du Commandant Cousteau. "Bernique !" comme on dirait pour rester dans le vocabulaire marin : il s'agit de la musique et de la danse des Antilles ! Moi, vous allez finir par me connaître, je n'ai rien contre les rapprochements, les ambiguïtés et les collages surréalistes. Je suis donc retourné chez Mister D.D. pour lui demander de me fabriquer des danseurs de calypso avec le même visage et le même bonnet rouge que sur la photo du célèbre Jacques-Yves Cousteau fournie. Voyez le résultat !

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231004 calypso dancers with the same face and the same red cap Commandant Cousteau

Bon, d'accord, "dancer" c'est danseur ou danseuse. Alors j'ai demandé "trois danseurs masculins".

231004 three male calypso dancers with the same face and the same red cap Commandant Cousteau

Lui, ce n'est pas un inconnu, c'est Pascal Légitimus !

Soit la machine est vraiment conne, soit mon anglais, vérifié chez M. Reverso, est très mauvais ! En tous cas, elle ne sait pas compter jusqu'à trois ! Du coup j'ai construit mon collage à la main, enfin avec mon logiciel Photofiltre et là, pas de souci, ça ressemble vraiment à ce que je voulais !

Allez, salut les jeunes ! Bon courage avec le futur !

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2023 10 04 Calypso Cousteau

Bien qu'elle n'ait rien à voir avec les sujets évoqués ci-dessus et malgré la tête des gondoles (!)
je sauve quand même celle-ci du naufrage deepdreamesque :

Venise sous la neige e6a6cc_1b1c8ae41fd1d610a96dc5117114d19dd266bc41

20 octobre 2023

Choses vues à Rennes le 17 octobre 2023 (1)

2023-10-16 285 1
Levons le poing mais, oui, c'est essentiel, gardons le sourire !

2023-10-17 285 1
Le vélo d'Isaure ?

2023-10-17 285 2
DDKa-féféiné ?

2023-10-17 285 3

 Pas la peine de me parler en anglais, je ne l'entrave pas. Surtout si - après consultation d'un dictionnaire - vous demandez à Joe Krapov de respecter les limites ! C'est, carrément, vouloir lui enlever son fonds de commerce !

2023-10-17 285 4

 Question du jeu des mille euros posée ce midi :
"De quelle chanson connue Eugène Pottier est-il l'auteur ?".

Après l'anglais, l'italien ! C'est vraiment l'Internationale, ces toilettes hommes du Diapason !

13 septembre 2023

ADEL (Les Serrures)

AEV 2324-01 JK - Adel liste de courses

Quelle aventure, cette voisine ! Une grande bringue sympathique, rigolarde mais suffisamment tête en l'air pour sortir sur le palier en laissant la porte se reclaquer derrière elle avec les clés à l'intérieur ! Enfermée dehors !

Et moi qui remonte l’escalier juste à ce moment-là, de retour des courses. C'est qui le Zorro du deuxième étage ? C'est bibi, Adel, le brave Tunisien modèle du XIXe arrondissement !

- Est-ce que vous avez laissé une fenêtre ouverte chez vous ?

- Oui, celle du séjour.

- Ne restons pas là, entrez chez moi. Je vais essayer de passer par l'extérieur.

- Comme dans les films de Belmondo ? Mais vous êtes fou, c'est trop dangereux ! Appelez-moi plutôt un serrurier !

- Taratata ! Faîtes comme je vous dis !

J'ai posé mes sacs dans la cuisine et j'ai dit à Hadidja, mon épouse :

- Sers un jus d'orange ou fais un thé à la menthe pour notre charmante voisine le temps que je la dépanne !

J'ai ouvert la fenêtre. J’ai évalué la distance entre les deux balcons. C’était tout à fait faisable. Aucune appréhension malgré le vide. J'ai pénétré dans son appartement, j'ai pris les clés, ouvert la porte, refermé derrière moi et je suis rentré chez moi pour les lui rendre. On a fait plus ample connaissance.

Épatée par mon numéro, elle a été, la fille ! Et séduite par la chaleur de notre accueil, par mon numéro de gringue sous-jacent. Elle nous a invités à prendre un apéritif chez elle le lendemain soir.

***

On y est allés. Elle avait invité un de ses copains du Pas-de-Calais qui habitait aussi Paris, un genre d’intello à lunettes rondes comme John Lennon. J’ai senti que c'était juste UN copain, pas SON copain.

Rigolote mais pas folle, la fille ! J’étais sans doute allé trop vite. J’avais peut-être eu tort de lui glisser à l'oreille en la raccompagnant la veille au soir :

- Vous savez, Marie-Paule, quand on a fait l'amour avec un acrobate * même Ryan Gosling ne vous fait plus aucun effet ! 

Extrait de "Un éléphant ça trompe énormément, d'Yves Robert)

 * Formule empruntée à Bernard Dimey et détournée. Le texte original, chanté par Joe Krapov, est ici.

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 12 septembre 2023

d'après la consigneAEV 2324-01 ci-dessous

11 septembre 2023

La Bande originale à la Fête des Bricoles à Rennes le 10 septembre 2023 (1)

Voilà ! C'est la rentrée et je n'ai déjà plus une minute à moi ! Je bosse, je bosse ! Je fais de la bibliographie pour le plaisir, je classe des cassettes et pour ce faire réécoute des vieilleries d'un autre siècle qui remuent plein de nostalgies. Et en plus j'ai passé mon week-end dehors de chez moi à faire de la musique avec M. Le Bichon et la chorale des Copains Thabor samedi soir, à me faire tremper dimanche par la pluie sur une braderie et à cuire ensuite au soleil revenu en prenant des photos dans une fête où Marina B. et les tisseurs de contes essayaient de rivaliser - sans sono ! - avec les orchestres invités !

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30 juillet 2023

Le Musée des Beaux-arts de Lille (1)

Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais rien ne m'interdit de mentionner par écrit les plus surréalistes et les plus incompréhensibles de mes émotions. Je suis en effet revenu de Lille avec  le sentiment d'avoir éprouvé un coup de foudre... pour le sous-sol du Musée des Beaux-Arts de cette ville.

Posons tout de suite que je n'ai jamais reçu aucune éducation religieuse et que je ne crois qu'en la recherche permanente de moments heureux ou joyeux sur cette planète que nous partageons tous - pas de manière égale, je sais ! -. Je n'ai donc rien d'un mystique.

Le fait d'avoir visité, pour la première fois de ma vie, l'église Saint-Maurice et, pour la deuxième fois, la cathédrale Notre-Dame de la Treille ne m'a pas vraiment chamboulé sur ce point. Paul Claudel et son pilier de Notre-Dame me font toujours autant rigoler.

Mais les sculptures médiévales du musée qui représentent des personnages de la passion du Christ m'ont vraiment fait ressentir le côté poignant et dramatique de cette histoire de crucifixion. A quoi cela tient-il, docteur ?

Encore s'agissait-il d'une visite expresse de ce grand bâtiment, de 10 heures à 11 h 15, un train nous attendant à 11 h 48 pour nous emmener dans ma ville de naissance.

Résultat de la course : j'y retournerai !

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25 juillet 2023

Récital d'opéra à Transat en ville à Rennes le 19 juillet 2023 (2)

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Article de Thierry Martin sur le site Unidivers (18-07-2023)

Cette année, pour le festival Transat en ville, l’Opéra de Rennes vous proposera un alléchant programme regroupant les grands classiques mais également quelques standards de la musique de jazz comme West side story de Leonard Bernstein. Ce concert intitulé « Des étoiles au clair de lune » se propose d’attendre avec sagesse qu’il soit 20h afin que d’éventuelles rigueurs de la canicule ne viennent à perturber les chanteurs. Ils seront au nombre de trois accompagnés de la pianiste Moeka Ueno.

Emy Gazeilles (soprano), Kaëlig Boché (ténor), Timothée Varon (baryton), Moeka Ueno (piano) / Récital piano et voix.

Deux chanteurs et une chanteuse, qui tous ont un lien intime avec la Bretagne, proposent avec leur complice au piano, un récital unique en ce début d’été !

Honneur aux dames, c’est la soprano Emy Gazeilles qui ouvrira le bal en interprétant « La valse de Juliette » tirée de Roméo et Juliette de Charles Gounod. Emy, après un passage dans le milieu des musiques actuelles, entre au conservatoire à Lyon et dès l’âge de 19 ans se voit offrir le rôle de Papagena dans « La Flûte enchantée » de Mozart. Il n’y a pas de hasard, aussi la voir obtenir en 2022 et à l’unanimité le premier prix de chant du conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, n’est pas à proprement parler une surprise. Emy Gazeilles intégrera à la rentrée la troupe de l’opéra de Paris.

Plus tard dans le concert, on la retrouvera, cette fois en duo avec Kaëlig Boché, interprétant « Ange adorable », toujours de Gounod. Puisqu’il a été cité, laissez-nous vous présenter ce ténor au nom bien breton. Il a fait ses premières armes au sein du chœur d’enfants de Bretagne, ensemble ô combien prolifique dans la création de chanteurs à la réputation internationale. Poursuivant ses études musicales, il a collecté un nombre impressionnant de diplômes comme un master d’art lyrique du conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, ainsi qu’un diplôme d’artiste interprète. Il a reçu pour cela les précieux conseils, entre autres, de Stéphane Degout, Stéphanie d’Oustrac et Christoph Prégardien. Excusez du peu !

Poursuivant sa carrière, il été vu dans de nombreux opéras français et étrangers interprétant des rôles de plus en plus importants, comme celui de Tamino dans « La Flûte enchantée ». Pour le public rennais il n’est pas un inconnu puisqu’il était présent dans le rôle de Gomatz lors de la diffusion de Zaïde, opéra de Mozart également. Très à l’aise dans le récital de mélodies françaises ou le répertoire du lied, il se produit fréquemment avec des pianistes de renom comme Célia Oneto Bensaid, Tanguy de Williencourt ou Adam Laloum. Vous le voyez, un chanteur digne du plus grand intérêt que nous ne manquerons pas d’aller entendre ce 19 juillet 2023 à Rennes.

À cette occasion, il formera un duo tout à fait appétissant avec le troisième larron, à savoir le baryton Timothée Varon. Voilà un garçon tout à fait étonnant. C’est à 14 ans lors d’une fête de la musique, à Vannes, qu’il se produit sur scène pour la première fois. Il en retire le sentiment, selon ses dires, d’être à sa place. Sans doute n’a-t-il pas tort, il est pourtant assez étonnant de savoir qu’il ne s’intéresse à l’opéra qu’à partir de l’âge de 20 ans. Entendant l’air « La fleur que tu m’avais donnée » tiré de Carmen, il se précipite chez le disquaire pour écouter encore et encore cette émouvante mélodie chantée par Jonas Kaufmann. Après des études de lettres modernes, il entame le chant au conservatoire à rayonnement départemental de Pontivy. Rapidement, il intègre les chœurs de l’opéra de Rennes au sein de l’ensemble vocal « Mélisme(s) » sous la baguette de Gildas Pungier. S’en suivra un nouveau temps d’études à Lyon où il reçoit l’enseignement de Françoise Pollet, l’immense wagnérienne française.

À partir de septembre 2018, il rejoint l’académie de l’Opéra national de Paris. Chantant en 2020 sur la scène du palais Garnier, dans « L’Enfant et les sortilèges de Ravel », il monte une marche supplémentaire la même année en faisant ses débuts sur la scène de l’opéra Bastille dans le rôle du comte Seprano du Rigoletto de Verdi. Pour ce concert du 19 juillet, Timothée Varon nous réserve de beaux moments lyriques puisqu’il interprétera seul et en duo de grands airs de « Carmen » de Bizet, de « L’Elixir d’amour » de Gaetano Donizetti. À titre personnel nous attendons avec impatience le dialogue « Au fond du temple saint » entre Nadir et Zurga, extrait des « Pêcheurs de perle » de Georges Bizet.

Si la part la plus belle a été réservée aux chanteurs, il serait injuste d’oublier la pianiste qui va les accompagner. Pour cette édition de Transat en ville, ce sera Moeka Ueno. Voilà un nom qui ne sonne guère Breton, et pour cause, Moeka est Japonaise. Cette native de Tokyo a découvert le piano à l’âge de 5 ans et elle ne s’est pas contentée de cela, elle y a ajouté le cor, les percussions, la composition.

Elle est en outre titulaire de deux diplômes spécifiques en piano solo et accompagnement obtenus à Paris au CRR et récemment, elle a brillamment validé sa licence d’accompagnement en deux ans. Son parcours ne s’arrête pas là et elle accumule tant de distinctions et réussit tant d’épreuves que la liste complète en serait fâcheuse. Tout cela pour vous dire, en manière de conclusion qu’elle n’a rien à envier aux garçons ou à la soprano et que son parcours personnel est de haute volée.

Si d’aventure quelqu’un avait pensé que ce concert allait être chanté par de louables amateurs, qu’il soit vigoureusement détrompé. Le 19 juillet à 20h, Transat en ville ne présentera pas de seconds couteaux mais de véritables épées !

4 juillet 2023

Le Voyage à Reims et Châlons. Notes du 17 avril 2023

- Qu'est-ce que tu as oublié ?
- Mes stylos !
- T'as pas une poche spéciale dans ton sac ?
- Si, mais elle est très spéciale : les crayons de bois restent au-dessus et les stylos tombent dans le fond !

*** 

- Mesdames et Messieurs notre train partira avec quelques minutes de retard car nous attendons des voyageurs en correspondance.

Suite imaginaire, « off-the-record », l’opératrice ayant oublié de coupé le microphone :

- Nicolas, ce serait bien que tu décolles du comptoir du buffet de la gare pour venir conduire le TGV qui emmène les Krapov à Paris !

***

2023-04-17 N 285 1

- Qu’est-ce que tu as fait pendant cinq jours, Joe Krapov ?
- J'ai promené ma concierge !

À peine arrivé dans le hall de la gare, Marina B. s’est mise à dévisager tout le monde et à rigoler doucement devant certaines dégaines caricaturales.

***

Première photo d'une jeune fille asiatique voyageant avec un étui à violon et un crocodile en peluche par-dessus sa valise. Question :

Le violon parvient-il à tirer des larmes au crocodile ?

***

Je ne sais pas pourquoi je stresse à l'idée de quitter ma maison et de partir en voyage. À peine arrivé sur le quai de la gare c'est déjà toute une allégresse de se retrouver au pays lointain des trains de mon enfance, des allées et venues des gens mal réveillés, des têtes encore plus angoissées que la vôtre devant l'affichage des numéros de quai devant les trains, des oreilles à l'écoute des messages débités à toute blinde et mal articulés du style « Mesdames et Messieurs le train sur le quai numéro 2 est à destination de Brest. Celui pour Paris-Montparnasse sera mis à quai ultérieurement.

- Comment ça ? Il n’y a pas la tour Eiffel à Brest ? On se serait trompé de train à l'insu de notre plein gré ?

***

2023-04-17 N 285 3TGV = Très Grande Variété de branchements électriques : 2 ports USB 5 volts 5 watts pour recharger son smartphone, une prise de 130 volts 100 watts.
Et si je veux me curer le nez pendant le voyage je n'ai droit qu'à mon seul index ? Mais c'est un scandale ! Qu’est-ce qu’elle fiche, l’Intelligence Artificielle ?

***

Ustensiles pour le Défi du samedi. Définition de "guillotine" : pour couper le cigare à Louis Croix V Bâton.

***

Ici fut baptisé le célèbre Clovis. Il devint roi des Francs. C'était avant l'euro et qu'il ne pourfendît le crâne d'un vaseux de Soissons.

2023-04-17 N 285 4

Vue sur la ville de Reims depuis le parvis de la gare Champagne-Ardennes.
La laideur urbanistique dans tous ses états ! 

2023-04-17 N 285 5

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