Je me souviens que la machine à écrire était de marque Underwood.
Avant qu’on ne la possède, mon grand-père m’emmenait parfois le jeudi après-midi à l’imprimerie. On m’en prêtait une et je tapais, sagement, en bon élève, sans déranger personne. Je n’ai rien gardé de ces séances-là mais j’ai encore, dans une valise au grenier, les premiers poèmes que j’ai écrits et tapés sur cette machine Underwood.
Je me souviens d’un titre de Louis Aragon : « Je n’ai jamais appris à écrire ou Les incipit ». Et donc, oui, écrire a toujours été pour moi un des très grands plaisirs de l’existence.
Une nouvelle boutique sous les auspices de MM. Prévert et Doisneau ?
Je souscris ! Et pourtant tout n'est pas à jeter dans la société de consommation : les publicités de M. Roy Andersson dont je vous entretenais hier sont tout simplement hilarantes !
Dans une vie antérieure, menée sous pseudonyme (!), j'avais déjà été en contact (virtuel) avec Ar Furlukin, le spécialiste mondial du radis. J'avais acheté (50 francs, c'est vous dire si cétait il y a longtemps !) son fascicule "Rennes = pas Radis" et j'avais pondu un conte sur le sujet. Oublions le, si vous le voulez bien - il est ici - mais ne jetons pas avec l'eau de rinçage des radis ci-dessus le sonnet-calligramme qui date de la même époque et que je reproduis ici :
La chanson du jour
Paroles de Francis Blanche, musique de Charles Trénet.
Que la réalité dépasse toujours la fiction, je l'admets très volontiers. L'élection de Donald Trump, la glorification de Staline par Poutine, comme disait le personnage de Jacques Villeret dans le film "Malevil" d'après Robert Merle en assenant force coups de bâtons à de mauvais bougres, "Tu t'y attendais pas, hein ?".
Sur un plan plus personnel, je suis assez surpris quand elle rejoint, la réalité, un même jour anodin, mes propres sources d'intérêt artistique ! Ainsi de ces dragons cracheurs de feu entrevus samedi dernier sur mon itinéraire :
Ainsi de cet adepte d'Isaure Chassériau qui marche, vêtu de rose (et de probité candide ?) avec un casque audio en guise de coiffure à macarons sur la chaussée de la rue du Maréchal Joffre.
Ainsi de cette représentation d'Isaure elle-même affichée sur une vitrine du boulevard de la Liberté !
Exit Chouchen qui a rejoint le paradis des chats. Bienvenue à... Ramsès !
On ne dit plus "Mademoiselle" à la filleule d'Anita : elle s'est mariée à la mairie de Vannes au début du mois et recommencera (???) (ben oui, pour la cérémonie religieuse, à l'église) l'année prochaine !
Les genêts ont remplacé les ajoncs sur les sentiers des douaniers.
Bon rétablissement au chef ou au patron ! A Ploumanac'h le restaurant des Rochers est fermé pour raisons de santé en ce mois de mai. L'occasion pour nous de tester son voisin, le Men Ruz, qui est très, très bien aussi. Et pour raviver la nostalgie de Dame Adrienne mon appareil photo a tenu à imprimer son ancienne marque de fabrique : la date sur les clichés ;-).
En réalité ce fut par accident et j'ai passé deux bonnes heures cet après-midi à la maquiller sur toutes les photos de l'Ixus !
Cette musique-là, à base de R'n'b et de gospel (et de soul ?), n'est pas ma tasse de thé du tout mais la performance vocale, la pêche de la dame et le son du groupe m'ont bien bluffé ce soir-là !
Une fête d'anniversaire c'est fait, assez souvent, de gens qui boivent et qui mangent. Cette fois-ci, au menu, il y avait un hérisson ! Comme dit l'autre, ça ne manque pas de piquant !
Aux fêtes d'anniversaire il y a des gens qui jouent de la musique. Ici un flûtiste agélaste aux allures de Buster Keaton ! (Agélaste est un mot qu'on a découvert sur le site web d'Europe échecs dans un article où il était question de Mme Goriachkina, la championne de monde de parties rapides : ça veut dire "qui ne sourit jamais").
Aux fêtes d'anniversaire il y a des gens qui font des sketches. Ici on se moque gentiment de la récipiendaire qui est-était prof de Qi gong (prononcer tchi kong).
Aux fêtes d'anniversaire il y a des gens qui dansent mais ici la prof de qi gong était aussi prof de danse alors pour la chenille ou le tango des fauvettes, vous repasserez ! C'était plutôt boléro de Ravel et jazz.
Aux fêtes d'anniversaire, il y a des gens qui n'ont pas peur de chanter. Le gendre s'est lancé dans une chanson sur sa belle-mère sur un air de Louise Attaque mais il s'est fait voler la vedette par cette dame d'origine russe qui a enchaîné, dans sa langue maternelle, "Le temps des fleurs", "Le temps du muguet" et "Les Yeux noirs".
"Il y a cent cinquante ans, a-t-elle déclaré, la Russie, c'était très bien". Je ne l'ai pas contredite vu que je n'étais pas né à l'époque, que j'en étais déjà à mon deuxième verre de sangria et que ça m'a fait plaisir de chanter "Podmoskovnye viétchéra" avec elle... mais de loin : je n'étais pas là pour faire mon intéressant.
Mais maintenant que la fête est finie, je peux ! Cet air de "Otchi tchornyié, otchi krasnyié" nous a tellement trotté dans la tête les jours suivant qu'en tartinant des oeufs de lump le soir du réveillon, nous avons improvisé une variante sur "les oeufs noirs" !
Au retour vers Rennes, coincé pendant une heure dans un bouchon à Saint-Brieuc, j'ai écrit les trois couplets qui suivent ! ;-)
Nous étions venus ici en 2015 pour le festival de contes appelé EPOS et Marina B. a effectué deux stages en solitaire dans cette institution qui s'appelle le CLIO (Conservatoire de littérature orale).
Après un arrêt pique-nique à La Flèche le midi nous avons installé la tente au camping et sommes allés faire un premier tour en ville où il y avait une guinguette bienvenue. La musique était bonne et la bière était fraîche !
Avec une bière Sommier on peut rêver d'être bien dans son lit (de camp) le soir. Avec plusieurs bières Sommier, il ne reste plus qu'à s'écrouler dessus !
C'est bien d'apprendre à danser... à Papy !
Ces graffs aquatiques sont installés à proximité de la piscine !
Andy Capp ! Est-ce à cause du comparatif des ajoncs en Bretagne et en Grande-Bretagne par l'oncle Walrus que tu es venu faire un tour chez les Canaris ? ;-)
Au cours de la déambulation à la sortie du restaurant, j'ai joué au jeu des animaux inventé par Isaure Chassériau. Ici j'ai marqué deux points !
Quand vous passez sur une scène devant un public aussi prêt que celui-là à casser les fauteuils de l'Olympia, vous avez du mal à ne pas avoir envie, vous aussi, de piquer un roupillon au soleil de l'été indien !
Un ban pour cette petite dame qui a chanté merveilleusement "La Complainte des filles de joie" (bande son à venir elle aussi) ! Je me suis retrouvé ensuite à ses côtés pour chanter en tant que public face au groupe "Les Modestes". Elle ne m'a pas fait de propositions malhonnêtes mais j'ai le sentiment que je le regrette : pendant quelques instants secrets j'ai eu l'âme d'un amoureux des bans publics et je l'aurais suivie n'importe où, cette passante !
Aïe, ne tape pas aussi fort, Marina B. ! T'avais qu'à pas aller faire conteuse dans le Trégor profond à Loc Envel !
L'ami Daniel Ménager n'a pas... ménagé son orgue de barbarie qui a tourné pendant tout l'après-midi !
Tout a sans doute commencé à cause de l’accordéoniste. Il s’est incrusté dans une discussion entre Nathalie et Monique dans la salle des périodiques de la Bibliothèque universitaire où je venais d’atterrir. Dans toute la joyeuse bande de mes collègues d’alors j’avais réussi à en embarquer trois dans ce projet musical totalement au diapason du Jack Lang de 1981 : descendre dans la rue le jour de la Fête de la musique et donner à entendre et à voir son savoir-faire de tapeur de casseroles, de frotteur de violon ou d’élytres, de joueur de piano debout ou de chanteur de salle de bains.
Ce n’est pas pour embêter la fourmi mais moi je suis du signe de la cigale et mon instrument c’est la gratte, la guitare. Je souffle également dans des harmonicas et mon inspiration pour ce jeu de souffler-aspirer dans un « ruine-babines » vient de Neil Young plus que de Bob Dylan. Encore que les modèles français que j’ai eus dans l’enfance s’appelaient plutôt Albert Raisner ou Antoine. Ce dernier, dans ses « Elucubrations » de 1965 ou 66 nous gratifiait de deux petites notes par-dessus ses chemises à fleurs à la fin desquelles il proclamait : « Oh ! Yeah ! ».
A l’époque Sheila chantait « Le kilt », « Petite fille de Français moyen » et « Le Folklore américain ». Il y avait plein de joyeux loustics qui avaient débarqué avec des guitares électriques et il fallait choisir son camp entre Beatles et Rolling Stones. Mais on pouvait aussi préférer la guitare sèche du moustachu de Sète, l’oncle Georges B. avec son « plonk plonk » régulier qu’on appelle la pompe.
Mais je m’égare. Tout ça c’était bien avant qu’on fasse la connaissance de ce pharmacien à thèse tardive – il ne l’a toujours pas soutenue - qui jouait de l’accordéon. Il m’est arrivé plus tard de chanter avec lui du Bruce Springsteen (« Pay me my money down ») mais jamais de morceaux de Neil Young.
Donc l’accordéoniste, Hervé, s’est joint à nous, a tenté de se mettre en osmose avec notre répertoire de javas folles et de tangos stupéfiants pour que finalement, sur la petite place derrière chez nous, nous produisions sans recevoir top de quolibets la première prestation des « Rats déridés » ce 21 juin 1998 dans la bonne ville de Rennes.
Vingt ans ont passé depuis, la chorale a grossi puis s’est éteinte, puis s’est transformée en Club des 5 et j’en ai à nouveau deux autres sur les bras. Grâce à l’informatique et à cause de la nécessité de transposer la tonalité des partitions pour les joueurs de piano à bretelles sans capodastre, j’ai fait d’énormes progrès en solfège. Mais franchement, être accordeur de cigales, quel turbin ! Que devrait dire vrai un chef de chœur, quel enfer vit-il, le roi de la polyphonie ? Parce que moi, mes cigales chantent à l’unisson. Une fois sur deux j’oublie de leur faire faire des vocalises mais il me semble bien que le quart d’heure qu’elles passent à bavasser entre elles avant de pousser la moindre note est un exercice de mise en voix bien plus efficace que les « Rheu Keuh Tseuh Keuh », le « Chênehutte-les-Tuffaut » ou le « La belle eau, la belle eau, la belle eau » que j’ai pratiqué en tant que choriste de 2008 à 2018 au sein de la Chorale Héloïse, le lundi soir, rue de Redon.
Quand je jette un œil sur cette activité musicale continue je me questionne cependant. Ne serais-je pas plutôt une très patiente et très utopique fourmi rêvant que de ces gosiers de bavardes sortent des watts Castafioriens, des habaneras de Carmen bien en place, des « Eaux vives » habitées ou des « Emmène-moi » chavirants ?
Je réussis désormais à accompagner deux accordéonistes tatillons, un violoniste souple et des joueurs de ukulélé de rencontre. Personne ne joue du xylophone avec moi et Jean-Luc Godard a encore oublié son ocarina – pardon, son Anna Karina – dans les limbes des années soixante évoquées plus haut.
Mais toutes ces prestations déjantées, du « Meuh Meuh Meuh font les vaches » donné sur la place de la Mairie de Rennes au « Yoga de la narine » balancé sur la scène du « Diapason », du « Galette saucisse je t’aime » envoyé à l’A.G. de la Maison de quartier de Villejean à cet « Homme debout » qui ne doit rien évoquer du tout aux pensionnaires des deux EHPADS où l’on me traîne, tout ce travail d’accordeur improbable n’a-t-il pas pour objectif de réconcilier les cigales et les fourmis dans un même éclatement jovial des muscles zygomatiques ?
Faut-il que j’ajoute « J’ai usé cinq culottes » à la liste de ces gentilles provocations pour me persuader que « Tant que je chanterai, nous serons en été et la vie sera belle » ?
Parce que de toute façon, si on me demande à l’hiver de « danser maintenant », La Fontaine ne sera pas déçu du voyage : la danse et moi, ça fait deux ! Plus que deux, même !
Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 4 juin 2019 d'après la consigne ci-dessous
Ici a vécu, de 1899 à 1905, Jean de La Varende, écrivain fort oublié.
Tu en auras peut-être si tu le demandes plus poliment et si tu arrêtes d'écrire sur les murs !
Regardé hier soir le dévédé "Bowling", un film de fiction de Marie-Castille Mention Schaar. Cela parle d'une équipe féminine de bowling et de la fermeture contestée de la maternité de Carhaix en 2008. Bien ri de ce genre de répliques :
- Ben dites donc, vous n'êtes pas tendres entre Bretonnes ! - Mais elles, ce ne sont pas des Bretonnes, ce sont des Rennaises !
Scènes d'été indien, celui qu'on nomme ainsi parce qu'il refuse, à l'automne, d'y laisser des plumes. Moi-même, silencieux comme un Sioux, j'aiguise chaque matin ma plume pour qu'il en naisse trace de couleur. La suive qui veut, la suive qui peut !
La chanson (géniale !) du jour
Amitiés aux hypermnésiques de France, de Belgique et d'ailleurs !
Le gars a l'air tranquille comme ça. Il nous balance des chansons du type "Americana", country-folk des années 30 à 50 avec guitare et harmonica, façon "O'brother" des frères Cohen, reprise de Hank Williams, compositions personnelles dans ce même style mais attention... Ca dégage un max ! Bootleneck, guitare saturée, harmonica à faire passer Dylan et Young pour des asthmatiques... Waoh !
Tout est mélangé mais ce jour-là je n'ai fait que tourner d'un stand ou d'une scène à l'autre ! Les Tisseurs de contes, Monopulpo, Enfer et contre tout, Tud an hent houarn et le groupe "Petite fleur trio" se reconnaîtront au passage sur les quatre billets à venir.
Garance fait des prouèces ! ;-)
Pour les accros du jeu des mille euros, ce petit théâtre s'appelle un kamishibaï.
Ce manège écologique tourne grâce aux coups de pédales des parents.
J'ai fini par les apprivoiser, les trois étages à ciel ouvert de la passerelle, boulevard Marbeuf. C'est que, voyez-vous, je suis quelque peu acrophobe (à ma tunique) ! ;-) Et c'est aussi le chemin le plus court pour aller de chez moi à Villejean.
- Allô, Ween ? Ici Trouille !
Je crois que c'était une des premières consignes du Défi du samedi. Avais-je pondu cela ou quelqu'un·e d'autre s'en était chargé·e ? En tout cas, ça court sur le net !
Un impromptu de Joe Krapov et Emmanuel Le Bichon qui sera joué le 10 septembre 2022 à 15 h. à la Bibliothèque du Landry à Rennes dans le cadre du festival « Ballade avec Brassens »
Toutes et tous - Mesdames Messieurs, la cour !
La Présidente - Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, il est plus que temps, cent ans et demie après la naissance du prévenu, d’instruire le procès en misogynie du sieur Brassens, Georges, poète sétois, auteur de nombreuses chansons dont beaucoup parlent des femmes en général et de certaines femmes en particulier, parfois en bien, parfois en mal.
Le dossier Brassens est volumineux ! C’est pourquoi nous avons non pas un mais deux avocats général·e·s ce jour...
Le Bichon - Généraux ! Avocats généraux !
La Présidente – Général point médian e point médian s. C’est la nouvelle orthographe inclusive, maître ! Nous avons donc deux avocats généreux qui vont vous lire treize des pièces du dossier d’instruction. Il vous appartiendra, mesdames et messieurs les juré·e·s, après la lecture de chaque texte de chanson, d’attribuer à chacune un coefficient de misogynie qui ira de 0 à 5 sur l’échelle de Mitou
Krapov - C’est celle qui a remplacé l’échelle de Richter ! A force de fréquenter les tremblements de terre elle est tombée par terre.
La Présidente - Nous vous avons donc distribué un formulaire d’évaluation et des crayons que nous vous demanderons de nous restituer à la fin de la séance.
FORMULAIRE D’ÉVALUATION
Pièce à conviction n°
Coefficient de misogynie attribué
(donner une note comprise entre 0 et 5 inclus)
1. Misogynie à part
2. Putain de toi
3. Bécassine
4. Fernande
5. La Femme d’Hector
6. La Non-demande en mariage
7. La Traîtresse
8. Jeanne
9. Quatre-vingt-quinze pour cent
10. Rien à jeter
11. Saturne
12. Une jolie fleur
13. Sauf le respect que je vous dois
TOTAL
Le Bichon - Il est bien connu que la justice manque de moyens en France ! L’hôpital aussi du reste et aussi….
La Présidente – Maître, s’il vous plaît ! Mesdames et messieurs les jurés, jugez en votre âme et conscience. Soyez impartiaux-tiales ! Monsieur l’avocat général Le Bichon, Monsieur l’avocat général Krapov, vous avez la parole.
Les avocats généraux procèdent à la lecture des textes ou extraits suivants, qu'on peut entendre dans un nouvel onglet simplement en cliquant dessus
[...] N.B. Il n'est pas question de divulgâcher ici la fin de cet impromptu, d'autant qu'il dépendra du verdict de mesdames et messieurs les juré·e·s.
Rien ni personne ne vous empêche cependant d'attribuer chez vous le coefficient de misogynie, de faire le total et d'indiquer votre score en commentaire ! Ça nous donnera une idée de ce qui nous attend ! ;-)
En avant-première, un aperçu du costume des avocats généraux confectionné par Marina Bourgeoizovna. Le public je ne sais pas mais nous on va encore bien s'amuser !
Nantes est définitivement pour moi la ville du "pas de côté". C'est le nom de cette statue qui trône sur la place du Bouffay. En fait c'est "Eloge du pas de côté" et elle est de Philippe Ramette. Dans cette ville mi-bourgeoise mi-barge la reine Margot (Marguerite de Valois pour ceux qui ne sont intimes ni avec Alexandre Dumas ni avec Patrice Chéreau) y apparaît comme une toquée !
Et surtout c'est la capitale des animaux bricolés. Il y a bien sûr l'éléphant de l'Île, la Galerie des machines et son manège ainsi que le carrousel des mondes marins. Ce jour-là il y avait aussi dans une vitrine trois magnifiques singes.
Je les ai confiés à jean-Emile Rabatjoie qui, pour une fois dédaigneux des plaisanteries faites au portrait d'Isaure, a embrayé sur la série "Et Mona s'enlisa" de ma folle jeunesse !
Tu ne sais pas ce que tu perds ! Quel bonheur de pouvoir à nouveau battre le pavé !
A force d'avoir le nez plongé dans les photos de Petit-Fort-Philippe et d'autres riantes cités du Nord de la France, j'avais fini par oublier que je vis en Bretagne !
Ca faisait au moins vingt ans que je n'avais pas vu ce bâtiment !
Et jouer avec les effets créatifs, j'avais presque oublié aussi !
Chaque samedi, je bibliothèque. J'y vais de plus en plus tard. Après avoir rendu quelques documents aux Champs libres, je suis allé à Lucien Rose emprunter ce bouquin sur Elizabeth II. J'avais emmené mon Nikon dans mon sac pour revenir par le Thabor. Finalement à 18 h la nuit était déjà tombée. Voici la moisson :
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.