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Mots et images de Joe Krapov
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30 mars 2020

Rappel des troupes à Rennes le 30 mars 2020 (1)

C’est entendu : nous sommes en guerre et le combat ne fait que commencer.

C’est pourquoi j’ai battu le rappel des troupes, j’ai relancé la conscription, j’en ai fait sortir quelques-uns de leur boîte pour les confiner ici-même et les faire participer au combat immobile de cette guerre de tranchées.

Qu’est-ce que je n’ai pas fait-là ! Comme si on ne portait pas suffisamment de valises sans foutre le nez dans celles des autres ! Résultat des courses, hier soir sur le coup de 23 heures j’ai déniché sur Internet l’acte de mariage de mon arrière-grand-père et de mon arrière-grand-mère !

C’est ddddingue, quand même ! Je sens que je vais ouvrir un compte sur Généanet.org et ne plus faire que de la spéléologie archivistique !

Oui, je sais, tout ça ne sert à rien. Mais la guerre non plus, vue de mon point de vue de mauvais citoyen !

Léon De 1 le grand-père à moustache (réduit) 2

Mon arrière-grand-père du côté maternel.

Né le 28 février 1885 - OIGNIES 62

Décédé le 13 février 1916 - BELLEMAGNY 68 (Haut-Rhin), à l'âge de 30 ans
Soldat en 1907, ouvrier mineur en 1909
Régiment(s) : 401e Infanterie ; Grade : soldat

C'est le fameux grand-père à moustache dont le grand portrait a longtemps trôné sur le buffet
de la cuisine et que je croyais  disparu à jamais. 

Il restait cependant cette petite photo déchirée sur laquelle il a le même regard coupant
et présent au monde que celui de son fils, ci-dessous.

Le fils, né le 14 octobre 1910, portait le même prénom que son père.
Il est le premier tout en haut à gauche. Comment, ça, vous ne voyez pas bien ?

Léon De au service militaire à Sissonne (détail

Avouez que c'eût été dommage de ne pas sortir cette dernière photo des oubliettes ?!
Elle date de 1930 ou un peu avant.

Léon De et les gars du Nord à Sissonne

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12 mai 2016

Une escale à Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 mai 2016 (1)

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 Sur la route de notre séjour à Nantes, nous nous sommes arrêtés à Redon où avait lieu la manifestation "Vilaine en fête". De vieux gréements et autres bateaux devaient accoster à la Croix des marins à partir de 18 heures. A 17 h 30 ils étaient déjà tous arrivés ! On a fait un petit tour sur la fête et puis... on a mis les voiles !

9 avril 2015

Quand on traîne sur le port : Saint-Malo le 6 avril 2015 (2)

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 Quand le souci du qu'en-dira-t-on déserte le canton, quand tout Cannes cancane, plus question de rester sur son quant-à soi, prends des vacances et tire-toi !

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 Quant Dieu jouera à la belote avec l'archange, la coccinelle comptera les points.

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 Quand le pithécanthrope s'adresse à la cantonade pour réclamer un juge ou une ancêtre, tous ceux qui connaissent les chansons de Georges Brassens piquent des deux fuseaux !

8 mars 2014

La place Hoche à Rennes le 8 mars 2013 (3)

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- Avec laquelle de ces deux beautés avais-je rendez-vous ? celle qui pressait le pas, le portable à la main, en vue de me rejoindre ? Ou bien celle qui me prenait de haut, perchée sur ses talons rouges et patientant tranquillement ?
- Tu étais en train de revenir du marché, Joe Krapov ! J'espère que tu as bien pensé à acheter des épinards et à les mettre dans ton panier par-dessus ton Alzheimer naissant et tes fantasmes libidineux !

9 octobre 2013

Le camping des plages à Beg Leguer (Côtes d'Armor) le 17 août 2013 (2)

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Je n'ai pas toujours l'esprit très vif et je me rends compte seulement aujourd'hui que Xing ne veut pas dire "Enfants en liberté" en chinois (ça n'existe pas, là-bas !) mais tout simplement "crossing". Du coup je ne sais pas encore si j'aime bien ou pas l'idée que "dans le monde libre" la liberté soit assimilée à la folie ! Choisis ton camp, camarade !

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11 janvier 2024

LA TORTUE

AEV 2324-13 Tortue 4 ortue !

Traîne-savates !
Tortillard tartignole !
Train-train de sénateur !
Trois secondes ont suffi pour que je te distance
Et mette trente mètres dans ta vue ! dit le lièvre.

Trois secondes ont suffi
Pour que le Tartarin
Épaule, tire sans frémir et tue
Le péroreur aux longues oreilles.

La tortue gagne la revanche.
Il n'y aura pas de belle
Parce que la carapace
Et que les chiens à Vannes aboient.

 


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 19 décembre 2023

d'après la consigne AEV 2324-13 ci-dessous.

3 janvier 2024

Le Fest noz de Terre d'union à Lannion (Côtes d'Armor) le 28 décembre 2023 (2)

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Il y a des paysages à contempler

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Il y a des couples qu'on a envie de photographier en noir et blanc pour saluer l'intemporalité de la danse 

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Il y a même la fée Clochette !

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Il y a de jolies tresses.

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Il y a aussi de la lecture anti-cholestérock'n'roll !

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Il y a la transmission des savoirs : la dernière de la file met sa main dans son dos.

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 Il y a des gens qui regardent les autres danser. J'en suis.
Il y a même peut-être, selon Alain Bashung, Dieu qui avait mis un kilt ! ;-)

4 janvier 2024

Les Illuminations de l'hôtel de ville de Rennes vues le 3 janvier 2024

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Cette année, le travail de la société Spectaculaires s'appelle "La Liste de mes envies". Il y a, comme tous les ans, des images superbes, un rythme et une musique un peu trop "Speedy Gonzales" pour quelqu'un qui venait d'écouter trois faces de "La Fida ninfa", un opéra d'Antonio Vivaldi.

C'est pourquoi j'ai échangé le laïus passe-partout de ce spectacle contre une musique d'un album ancien de Mike Oldfield découvert récemment.

Vous n'aurez rien à y redire : ça faisait partie de la liste de mes envies de ce jour et le spectacle original se trouve sur Youtube, à la suite. 



29 octobre 2023

Portraits d'artistes aux Apéros poétiques de la Teillouse à Redon le samedi 28 octobre 2023 (1)

Respectons la tradition ! Surtout saluons la pluralité et la diversité des expressions poétiques !

C'est bien pour cela que je me rends chaque année où c'est possible au Grenier à sel de Redon où ont lieu les apéros poétiques de la Bogue ou de la Foire teillouse, on ne sait plus comment il faut dire ! Et pour rester dans la série des habitudes bien ancrée, je vous livre - de manière antidatée ! - le trombinoscope des intervenant·e·s. *

* Quoi qu'en pensent les vieilles choses qui nous gouvernent, je trouve bien pratique pour ma part l'inclusif point médian et je rigole doucement quand le tenant de la "start up nation" s'en va inaugurer sa très joye-use cité de la langue française à Villers-Cotteret et condamner "l'air du temps" ! ;-) !

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C'est l'ami Anthony qui faisait le M. Loyal ce samedi. Rude tâche qui consiste, avant d'annoncer les poètes, slammeurs et chanteurs, à bien positionner le seau qui recueille l'eau qui tombe d'une fuite dans le toit ! Cette teillouse 2023 fut abondamment arrosée !

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22 septembre 2023

Le Petite fleur trio à la Fête des bricoles à Rennes le 10 septembre 2023

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 Sur la photo suivante, la jupe de la chanteuse a sacrément rallongé !

Aucune ligue de vertu n'est intervenue pour qu'elle cache ses jolis genoux, c'est juste le vent fripon qui a soulevé son jupon !
Pas question pour elle de rivaliser avec Marilyn dans "Sept ans de réflexion" ! ;-) 

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Même si je ne suis pas régulièrement fan de cette musique qu'on appelle jazz ou swing, je souligne que ce trio était très virtuose et trés agréable à entendre-écouter. Jugez-en par vous-mêmes ci-dessous : 



On peut entendre cinq autres morceaux sur leur chaîne Youtube ici.

30 août 2023

Images retrouvées du 30 août 2023 (2)

Mercredi dernier vers 11 h 30, j'étais chez M. Bourgeoizov, le papa de mon épouse, Marina B. Un de mes beaux-frères, celui qui vit dans le Nord, était là avec sa compagne. Je faisais le cuisinier pour la famille et on attendait des amis du papy, Roland et Chantal, que, pour ma part, j'avais rencontrés une seule fois en décembre 1981, lors de mes premières vacances de neige au Grand-Bornand avec celle qui deviendrait mon épouse, avec mes futurs beaux-parents et leurs amis avec enfants. Le genre classe de neige, vous voyez ?

On sonne. Je vais ouvrir.

- Dominique ? demande Roland.

- Non, moi c'est Joe, le mari de Marina.

- Ah je me souviens de toi ! On a joué aux échecs toute la nuit ! Tu avais une pièce de plus mais on a fait partie nulle !

- On peut en faire une autre, si tu veux !

- Non, je n'ai pas rejoué depuis !

***

Au cours de l'amusante discussion, à table, autour d'Yves Bonnefoy, d'Arthur Rimbaud, de ma succulente paella et du climat de la bonne ville d'Aubagne - ils viennent du Sud ! -, on évoque de nouveau ce séjour à la neige au cours duquel ces messieurs ont interprété, en collants de ski, des chansons des Frères Jacques !

- J'ai encore des photos de cela. Je vous les enverrai.

***

Je ne suis pas ici pour vous montrer des photos de ma vie. Je vous la raconte , c'est bien suffisant et c'est sans doute même déjà trop. Mais après cette  aimable rencontre et cette jolie promesse, j'ai rephotographié les négatifs en question et j'ai retrouvé :

- Une vue de l'appartement de Marina B., 23 rue Taine, à Paris, sur laquelle on voit la table basse offerte par sa tante et le plateau rond qui servent encore de supports à nos apéritifs quand on reçoit du monde !

- Des images du village du Chinaillon. J'y était déjà allé en 1966 ou 67 avec la classe de neige du Collège Franklin et je m'amuse toujours, lorsque nous allons faire de la musique chez notre amie Eliane, de voir chez elle un poster très similaire à mes vues de 1981 !

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29 août 2023

Destination 60's au Parlement à Rennes le 25 août 2023 (1)

Cela devient ma spécialité ! Alors qu'elles ont lieu tous les soirs de juillet et d'août, j'attends toujours le dernier jour ou presque pour aller contempler ces illuminations du Parlement de Rennes par la société Spectaculaires. Et après je le regrette parce que cela mériterait d'être vu deux fois et d'être photographié à un niveau un peu plus professionnel : un trépied pour l'appareil, un enregistrement séparé du son, choisir un meilleur emplacement pour le cadrage... Et en plus je me suis arrêté en cours de route pour faire à la place une vidéo partielle !

Heureusement il y a d'autres Rennais·es qui font cela très bien et le partagent sur Youtube. 

Bon, les photos rendent cependant bien compte, autrement même, de ce qui était montré et qui était très bien.

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16 juillet 2023

PAS ENCORE TOUT A FAIT AMNÉSIQUE. 2, Les Mascarons de Beaumarchais

DSC_0082Les Mascarons de Beaumarchais ! Je ne sais pas qui l'a inventé ce jeu de mots stupide mais il ne me fait pas rire. Il faut dire aussi qu'en matière de farce théâtrale, nous autres, les mascaranaons, on nous a joué un sacré tour de cochon !

Autant que vous en soyez averti·e·s : le paradis est un club privé ; n'y entre pas qui veut. Il y a une sacrée crise du logement, faut croire, chez les anges sans quéquette ! Et le restaurant-grill du père Lucifer, lui aussi, refuse du monde.

Alors ces Messieurs ont trouvé la solution : ils nous ont condamnés à l'immortalité et, partant, à l'immobilité. Dès lors que nous avons une représentation sur terre, photographie, sculpture, tableaux, nos âmes s'y retrouvent attachées à jamais et nous devenons des anaons. Voilà pourquoi certaines peuplades primitives ont toujours refusé de se laisser photographier. Le repos éternel est certainement plus doux dans les prairies sacrées du grand Wakonda que dans une boîte de clichés pris par Hugues Krafft, gastronome-voyageur rémois dont il faut visiter le musée Le Vergeur, place du Forum à Reims. On ne peut guère faire autrement vu que tous les autres établissements culturels de la ville sont fermés ou emballés pour travaux de réfection. C'est mon "hôte" qui m'a dit ça.

Je peux avoir l’air de me plaindre comme ça au nom d'un collectif de mascaronistes mécontents mais en fait, nous, ici, à La Flèche, ville du Sud de la Sarthe où siègent un prytanée militaire et l'imprimerie Brodart et Taupin, qui réalisa longtemps les fameux livres de poche, nous les mascarons de pierre, nous sommes depuis trente ans d'horribles privilégiés.

Depuis trente années maintenant on nous a affranchis. Libérés de la condamnation à notre purgatoire ! Mais pour deux jours dans l’année seulement. Ce n'est certes pas beaucoup mais c'est la rareté qui fait le prix des choses, pas vrai ?

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Deux jours dans l’année, en juillet, quand a lieu le festival de théâtre de rue des Affranchis, nous redevenons vivants. De la même façon que les tiques se laissent tomber de l'arbre et pénètrent la peau d'un animal à sang chaud, pansu ou non, nos âmes se glissent dans les corps de touristes en goguette qui viennent festoyer sur la place Henri IV, à l'îlot aux moutons, dans la cour de l'école Descartes ou dans celle de l’école Pape-Carpentier, à l'hôtel Huger ou au parc des Carmes. Cette année dans le corps de mon nouvel hôte, j'ai encore découvert plein de nouveaux spectacles très amusants. J’ai aimé surtout Jacqueline et Marcel qui ont fait le pari de nous lire les 175 lettres des "Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos. En vérité, la lecture ne commence pour ainsi dire jamais tant les comédiens ont pondu de préambule digressifs et de dialogues drôles avec les otages du public pour se faire offrir bière ou vin blanc – ils y parviennent ! - ou pour le draguer effrontément, Jacqueline avouant qu’elle occupe la Chambre 7 de l'hôtel Henri IV pour ceux que ça intéresserait.

Le lendemain pour le spectacle musical de Jean-Luc Lagarce, par les mêmes, elle a annoncé qu’elle ne portait pas de culotte ! Elle nous a raconté ses démêlés avec les régisseurs de divers théâtres en vue d’obtenir un tabouret sur lequel elle puisse pivoter. Et là c’est Marcel – quel prénom, vraiment ! - qui est allé draguer un bonhomme dans le public ! Vous comprenez maintenant pourquoi ce festival s’appelle les Affranchis ? Cette introduction du graveleux et du trivial dans l'interprétation de pièces littéraires, quelle joie collective cela procure !
- Jean-Luc Lagarce est le dramaturge français le plus joué en France, fait remarquer Marcel.
Mais il n'y avait qu'une quinzaine de personnes ce soir-là à avouer le connaître.
- Tu vois, Jacqueline, nous sommes plus connus que Jean-Luc Lagarce maintenant !
Le fait est et ils le valent bien.

Il faisait très chaud le samedi. Mon hote et sa compagne sont allés boire une bière au café “L’Entracte”. 363 jours que je n'avais pas éprouvé cette sensation de désaltération ! Un mascaron, ça reçoit l'eau du ciel sur la gueule quand il pleut, le soleil dans les yeux quand il daigne briller et quelquefois hélas aussi le guano des oiseaux s’ils viennent à nicher dans un recoin du toit par-dessus le pignon où nous sommes sculptés.

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Mon couple de touristes rennais a éprouvé ensuite beaucoup d’émotion dans ses retrouvailles avec Madame Raymonde, une chanteuse de la Compagnie du Tapis Franc. C’est elle, avec Philippe Bilheur, Geneviève Delanné et plein d’autres gens dont elle a cité les noms qui a créé le festival il y a trente ans et en est devenue la mascotte. Ce samedi lis ont chanté “La Java” “Les Amis de monsieur”, “Le Pinard (c’est de la vinasse)”, du Bernard Dimey et une chanson que Jean Ferrat a écrite pour Zizi Jeanmaire et qui fait un peu pendant à “Ma môme”.

Sur le coup de 19 heures mes touristes sont allés manger des chinoiseries au parc des Carmes mais il y avait trop de monde à faire la queue pour des bières alors ils sont revenus dans ce même troquet de la place Henri IV et lui a bu, plutôt qu’une Grimbergen, une Pelforth alors qu’elle à choisi une Blanche hermine à la place d’un Perrier rondelle.

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Après, tout s’est mélangé pour moi. Plus l’habitude de boire, trop de kilomètres sans avoir mis le podomètre, le souvenir d’avoir trop ri à "Zaï Zaï Zaï", très drôle, de Fabcaro, d’avoir apprécié l’acrobate muet qui fait monter son mât de cocagne par le public, d’avoir boudé une pièce-concert de rap anti-boomers, d’avoir vu le montage et l’envol d’une montgolfière déjantée - parce que belge peut-être ? – au stade Montréal.

Et si la tête ne m’avait pas tourné autant j'aurais pu enregistrer la scène de ménage des voisins au camping. Où c'est la femme qui est rentrée complètement saoule toquer à la porte du camping-car à 01h30 du matin. Mam Goudig à l'envers !

Maintenant, il faut que je vous raconte l’essentiel, mon choc émotionnel à moi que ça me concerne personnellement. Le dimanche à midi, mon couple de Rennais s'est retrouvé au restaurant “L’Etoile du Maroc” avec des blogamis. J'ignore ce que signifie ce terme mais j'ai appris que Joe, c'est le prénom de mon hôte et le docteur Z avaient autrefois l'habitude de se lancer des défis d'écriture le samedi ou quelque chose comme ça.

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J'ai écouté d'une oreille distraite les récits de voyages et les projets de publication d'archives familiales du docteur parce que l'autre, j’étais tout occupé de la conversation entre Marina B. et la belle Gabrielle, la compagne du docteur.

Outre que son élégance et sa beauté relâchée en séduiraient plus d'un, cette jolie dame s'est lancée dans un cours d'histoire des croisades puis a parlé de ses cultures de plantes exotiques. Les dames d'aujourd'hui ont toutes les pouces verts, semble-t-il. Et puis elle a parlé du jeu d'échecs auquel elle joue régulièrement.

Et à un moment, elle a lâché LE morceau : il existerait selon elle une chatière à la porte du paradis ! Et là, malgré l'effet du kir à la mûre que j'avais pris en apéritif, malgré l'enchaînement des verres de Boulaouane par-dessus le couscous Merguez, j'ai compris que nous étions bel et bien quatre anaons autour du thé à la menthe clôturant le repas annuel des blogamis.

Alors évidemment, nous l'avons interrogée, la belle Gabrielle. D’après elle, ça se passerait à l'heure où nous quittons les dépouilles vivantes de nos hôtes. Il suffirait de se remémorer puis de réciter la suite des coups gagnants de la variante avec 4. e3 du Contre-gambit Albin pour nous retrouver avec juste nos têtes de mascarons devant la chatière. Et là, comme un vulgaire matou domestique, il n’y aurait plus qu’à rouler pour entrer discrètement dans le domaine de Saint Pierre.

Sur mon programme du festival j'ai noté la suite de coups magique. Je me la suis répétée tout l'après-midi en regardant d'autres spectacles dont une excellente version de “L’Ours” de Tchekhov, du cirque et deux fanfares spectaculaires.

Et le soir au camping, au moment de quitter les deux pseudo-intellos rennais, j'ai commencé la litanie des coups. Mais les voisins du camping-car d'à côté ont fait à nouveau un barouf d'enfer : elle a mis du rap à fond en cuisinant des courgettes. Le mec, un ex-taulard sans doute, a téléphoné à quelqu'un pour lui raconter sa dernière entrevue avec les flics.

Résultat, j'ai raté la chatière ! La preuve : je suis de retour avec mes huit potes sur le mur latéral de l'Église de La Flèche.

Et en apercevant mon reflet dans la vitre d'en face, je peux bien vous le dire : j'ai une sacrée gueule de bois ! C’en est au point que je me demande si je n'ai pas rêvé tout cela !

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Ecrit pour le Défi du samedi n° 776 à partir de cette consigne : la photo ci-dessus

9 juin 2023

Au théâtre de verdure du Thabor le dimanche 4 juin 2023

C'est le théâtre de verdure mais c'est aussi l'Enfer. C'est réellement le nom de cette cuvette dans le grand jardin public rennais. Il se trouvait là jadis un étang sur lequel les moines canotaient gaiement. Pour les supérieurs de l'Église le bonheur n'avait rien à faire en ce bas monde. Cette invention de Satan fut asséchée et son nom resta associé à l'endroit.

Ce dimanche non plus, la pièce jouée n'était rien d'autre qu'une dénégation de la possibilité de bonheur à partir des sentiments humains. Une jeune femme qui, en pleine cérémonie, empêche le mariage de sa soeur. Une rupture violente entre deux amantes. Deux couples qui se défont et deux autres qui se trouvent mais il n'y a que quatre personnes. Une fille qui, malgré l'avis de tous, tient à garder son bébé d'un père peu recommandable mais qu'elle aime. Une rupture pas très catholique, un double deuil, les illusions d'une épouse...

Et pourtant, qu'est-ce qu'on a pu rire ! Jaune, grinçant  mais du grand rire, du bon rire devant une écriture ciselée, des acteurs parfaits, une mise en scène impeccable. Du très grand art pour un trop maigre public. Cela s'appelle "La Réunification des deux Corées", c'est une suite de saynètes signées Joël Pommerat, metteur en scène renommé dont on n'avait lu que du bien dans les journaux  mais dont on ne connaissait rien. Nous allons rattraper notre retard, si c'est possible de le faire. C'était joué par la troupe Boréale(s) de Chartres de Bretagne. Un régal.  Encore une fois bravo et grand merci !

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21 décembre 2022

Safari graffiti : l'octopus, vu le 20 décembre 2022

Céphalo-aïe-podes

Alors que le calmar se marre la pieuvre se fait un sang d’encre. Tous les « Un peu, mon neveu ! » de sa tante acculent le mollusque à la perplexité, au doute sur sa contexture.

- C’est sûr, je n’ai pas quatre bras mais huit et pas de tentacules. Est-ce pour cette raison que je n’ai pas d’humour ?

- Tu pourrais en acheter à Saint-Ouen. Ils en vendent au marché aux octopuces ! se marre le calamar.

- Pourquoi la tante Parneuf dit-elle toujours « Un peu mon neveu ! » alors que je suis sa nièce ?

- Et pourquoi appelle-t-on la seiche seiche alors qu’au fond de l’eau on est toujours mouillé ? se remarre le calmar.

- Je vais finir par déprimer ! De ne rien comprendre au monde, ça me fait mal aux coeurs et j’en ai trois !

- Arrête de me remuer les triples ! rigole le porte-avion Charles de Gaulle qui passe juste au-dessus.

- Pourquoi ai-je tant de mal à supporter tous ces roturiers de la mer ? se lamente encore l’octopode.

- Palsambleu ! répond la seiche. Parce que tu as le sang bleu, pardi ! Allez, finissons par une devinette. Qu’est-ce que tu fais quand tu es agressée par le Chat de Chester à bord du Nautilus ?

- Le Chat de Chester ? Jamais vu ! Le Nautilus ? Kèkséksa ?

- T’as jamais lu « Alice au pays de 20000 lieues sous les mers » ? Réponds quand même !

- Non, je ne vois pas. Je ne sais pas. Je donne mon encre au chat.

- Bonne réponse ! C’est la première fois que tu nous fais marée, la pieuvre ! Quelle comique comaque !

Et calamar et seiche de s’étrangler de rire.

- Moi ? J’ai été comique ? Ce jour est à marquer d’une pierre colorée. Ventouse en être ainsi jusqu’à la fin des temps !

- ???? Ventouse ?

- Elle a dû vouloir dire Pustule. Pustule en être ainsi jusqu’à la fin des temps !

- C’est sûr, Rome ne s’est pas faite en un jour. C’est quand même un boulot, clown ! Faut de la préparation !

 

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23 novembre 2022

Tous travaux d'art du mercredi 23 novembre 2022

Toujours aussi intéressant ce cours d'informatique graphique du mercredi soir. Après Photopea et Canva, découverte ce soir de Goart.fotor.com qui permet d'appliquer un même effet créatif à des photos diverses, histoire de créer un style unique d'illustration pour un document.

Petits exemples pratiques de réalisations avec deux textes anciens de l'Atelier d'écriture de Villejean :

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4

5

1

L'ours blanc du métro 126997321

6 octobre 2022

Chez les Canonniers, rue de la Monnaie à Rennes le dimanche 2 octobre 2022

Je ne suis pas là pour raconter ma vie mais ce dimanche-là, j'ai réalisé une économie de trente euros !

J'ai raconté quelque part par ici que j'avais retrouvé ma collection de timbres "de quand j'étais enfant". Je conseille vivement d'ailleurs aux parents d'intéresser leur turbulente progéniture à la philatélie ! J'ai constaté que ça demande un soin, une attention, un boulot pointilleux et pendant que le môme s'occupe à ça, il vous fout une paix royale !

J'avais donc des enveloppes pleines de timbres, des timbres sur des enveloppes qu'il fallait décoller, mettre à sécher, puis à aplatir. J'avais fait tout ça et logiquement je me suis mis ensuite en quête d'un album pour les ranger. Au Forum du livre, une vendeuse que visiblement j'enquiquinais avec ma question polie pendant qu'elle rangeait ses agendas m'a montré un grand album à 33,70 € !

C'est pas que je sois radin - si, un peu, quand même ! - mais je vais me le fabriquer sous forme d'un classeur avec des bandes de rhodoïd, ai-je pensé.

Pas besoin ! A la brocante du Secours populaire, ce dimanche-là, j'ai trouvé deux albums quasi neufs au prix de 1,50 € chaque !

***

C'était un dimanche matin et avant d'aller faire mes petites affaires, je me suis arrêté devant la vitrine des Canonniers, un marchand de vin dont j'ai photographié les échantillons sans qu'on vienne me chercher noise. Le magasin est fermé le dimanche.

C'est devenu très curieux, le commerce oenologique, de nos jours. On n'achète plus un vin d'un certain terroir, d'une certaine marque, d'une certaine année de récolte, d'un certain cépage...

On achète un vin qui doit être naturel ou bio, qui doit avoir une belle étiquette qui ne dit rien sur sa provenance et surtout qui offre à votre jubilation un jeu de mots parfois même pas digne de figurer dans les titres des pages intérieures du "Canard enchaîné" ! Souvent, c'est assez cher, du moins pour un simili-radin qui préfère boire de l'eau et du jus de pomme.

Je consomme très peu de ces boissons alcoolisées mais je dois reconnaître qu'on aurait assez envie de goûter à tout ça quand même. De temps en temps d'ailleurs, je craque sur un vin de la Biocoop de Redon et certains sont très bons et descendent bien. La bonne compagnie aide à les apprécier.

Ici, ma curiosité porte sur "Archibald" ! Est-ce que ça titre autant sinon plus que le fameux Loch Lomond du capitaine Hadd*ck ?

J'espère surtout que les pirates de M**l*ns*rt ne viendront pas chercher des noises aux Canonniers ! ;-)

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29 juin 2022

Le Carnaval Tintin à Chantepie (Ille-et-Vilaine) le 2 avril 2006 (1)

Est-ce que ce n'est pas "criminel" quelque part, de conserver de tels trésors  dans sa photothèque et de les laisser dormir sans les partager ? Certes il n'y a pas mort d'homme et je n'ai sans doute pas été le seul à prendre des photographies lors de ce spectacle qui était public. Les photographes sont tous coupables, toujours !

C'était en tout cas un bel hommage et une belle idée que de demander aux habitants de cette commune du Sud de Rennes de venir déguisés en personnages de la célèbre bande dessinée belge défiler ce dimanche-là mais plus rien ou presque n'en subsite sur la toile à part deux photos signée Joe Krapov. Alors comme cet été est placé sous le signe de l'archivistique, on corrige le tir et on publie, ce jourd'hui et les suivants, de quoi s'amuser les yeux, seize ans après, avec ces images d'une fête que la Fondation M**l*ns*rt voudra bien ne pas considérer comme étant de la contrefaçon !

Moi de toute façon je n'ai fait qu'appuyer. Fallait pas appuyer ?

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27 juin 2022

Choses vues à Rennes le 2 juin 2022 (1)

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   Ces photos sont issues d'une petite balade urbaine programmée pour le plaisir et la nécessité de marcher ou bouger (courir, pédaler) chaque jour. Ici l'objectif était d'aller photographier le nouveau graff de la Maison Héloïse, établissement que je fréquentai jadis pour cause de participation à sa chorale.
L'ancien graff est visible ici.

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29 avril 2022

Cyrano de Bergerac à Trébeurden (Côtes d'Armor) le 16 avril 2022 (1)

C'est un spectacle donné par la célébrissime (du moins à Trébeurden) et excellente troupe du Chat botté. On s'est régalés de réentendre les vers d'Edmond Rostand, de retrouver la tirade du nez, la scène du balcon et la cuisine de Ragueneau. Cela se rejoue les 7 et 8 mai à Plestin-les-Grèves. Courez-y !

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6 mars 2022

Colectiva ! sur la place de la Mairie le 5 mars 2022 (1)

Pourquoi est-ce qu'on se sent revivre ? Parce que les gens ont tombé le masque ? Parce qu'il y a du soleil sur la place de la Mairie ? Parce qu'on y chante ? Parce qu'on rencontre une copine, puis deux, puis trois dans cette grande chorale ? Parce qu'on passe une heure à écouter des chants d'Amérique du Sud et à photographier des visages féminins souriants, enthousiastes, des musiciennes, du public, une ville en fête !

Alors bravo et merci à la Journée des droits des femmes, à la Ko-compagnie et au projet Colectiva !

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25 février 2022

G COMME GUMMIBÄRCHEN (FRAU)

Animateur d’atelier d’écriture, ce n’est pas un métier facile ! Chaque semaine il faut proposer à ses écrivantes quelque chose de différent et si possible de plaisant. Maintenant que l’atelier fonctionne aussi en ligne, on ne peut plus jouer avec des consignes reposant sur l’écriture collective de type jeu du cadavre exquis, fabriquer des renku à base de haïkus et de tankas, faire se répondre des correspondantes. Mais en fait ces exercices-là n’ont jamais vraiment eu la cote.

Chacune préfère se lancer dans une longue déclinaison à partir de sa première idée née de la consigne. Mais je ne me plains pas : le résultat est toujours aussi varié, surprenant, réjouissant au moment de la lecture.

Surtout il faut, de temps en temps, écrire à partir d’images parce que ces dames aiment ça et que c’est moins compliqué à expliquer ! Avec les images, il y a deux choses qui coincent pour moi.

La première est la gestion du code html par la plate-forme de Canalblog. Monsieur html n’aime pas les tableaux, colle des retours chariot là où on n’en veut pas et refuse de centrer les photos en une seule fois.

Ensuite il faut gérer les réclamations, bien souvent justifiées, des propriétaires des images qui vous reprochent d’utiliser leur œuvre sans leur avoir demandé la permission.

Grooms 01 1024Voilà pourquoi, cette semaine, j’ai choisi de faire écrire à partir de photos de Joe Krapov. C’est un copain, je sais qu’il voudra bien et ne réclamera rien. J’ai donc distribué ses agrandissements, j’ai laissé les filles choisir en premier et dans les trois que j’ai récupérées, il y a la photo de Mme Gummibärchen.

Malheureusement il est déjà 19 h 54, on pose les stylos à 20 heures et il me faudrait de nombreuses minutes et une troisième grande page manuscrite pour exprimer ce que m’inspirent cette photo et ce surnom. Je ferai donc court.

Cette photo a été prise en 1999 lors d’un spectacle du festival « Les Tombées de la nuit », « La Flûte en chantier », d’après Mozart, par la Compagnie « Les Grooms ». Elle a déjà servi à un atelier d’écriture en ligne pour lequel j’avais produit un texte. J’avais rebaptisé la comédienne Mme Gummibärchen en souvenir d’une professeure d’allemand du collège Malifeu qui récompensait les bonnes réponses de mon fils ou de ses autres élèves en leur offrant de ces friandises dont le nom français m’échappe mais que vous reconnaîtrez sans doute quand j’aurai traduit la chose « Gummibärchen » par « petit ours en gomme ».

 2122-19 Jean-Paul - Gummibärchen8 Marie-Thé Morozov 04

 Je vous renvoie ici vers le texte de 1999. Je me suis régalé tout à l’heure à relire des pages de cet atelier « Rennes en Délires ». Tout comme je me régale en ce moment à l’idée que le mari de la prof d’allemand « bonbonnière » était peut-être… dentiste !

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 22 février 2022

d'après la consigne 2122-19 ci-dessous

7 janvier 2022

En un mot comme en cent. 30 décembre 2021, Aujourd'hui une phrase que j'ai dite

Une phrase que j’ai dite et notée le 18 décembre pour inscription dans un éventuel « Dictionnaire infernal » ou « Dictionnaire vulgarissime » :

Virilité : un bien grand mot pour, parfois, désigner juste une petite bite.


P.S. Je sais, oui, il y a des jours où je ne suis pas sortable, mais je ne vais pas OKsortir ici vu que je suis chez moi et qu'il fait froid dehors ! ;-)

220107 virilité

Illustration empruntée ici. On en reparle tout de suite !

6 janvier 2022

Des nouvelles d'Isaure Chassériau (1)

Quelque part, c'est rassurant : je ne suis pas le seul, à Rennes et dans le monde, à maltraiter m'intéresser à Isaure Chassériau !

Ma dernière exploration du web, compte tenu de la minceur du sujet, a été relativement riche. J'ai découvert qu'Isaure pouvait désormais faire une autre chose exceptionnelle : voici en effet qu'elle danse... dans un ascenseur ! 

 Voici aussi que, arroseuse arrosée, elle répond à des interviews. Ah non, je me trompe, ce n'est plus elle, c'est la danseuse ! 

J'ai retrouvé aussi l'original d'une affiche que j'avais vue et photographiée sur un abribus.
C'est une oeuvre de Séverine Lorant pour un projet intitulé "Les Inconnus dans la maison".

Isaure par séverine_lorant_beaux_diables_graphisme_musée_des_beaux_arts

 

Et je ne sais plus si je vous avais montré cette oeuvre de Fred Fehlau dans une série intitulée "L'Effacement". Son site web très fourni mérite le détour (une fois que vous y êtes cliquez sur l'image centrale pour faire défiler le diaporama puis explorez le menu à gauche).

Fred Fehlau - Isaure Chassériau (2021) recadré

Un détour par Généanet me laisse avec toujours la même inconnue sur la date de naissance d'Isaure.
Est-ce le 2 ou le 21 février 1820 qu'elle naquit ?
Quelle importance, demanderez-vous ?

"Verseau ou poissons ! " répond l'astrologue de service ! ;-)

10 décembre 2021

En un mot comme en cent. 30 novembre 2021, Aujourd'hui le prix à payer

Le prix à payer pour tout le travail préparatoire, pour toutes les incertitudes préalables à la tenue d’un concert de quatre heures, c’est, chez moi, un lumbago signifiant que je commence à en avoir plein le dos !

J’envie le papillon proustien (même si, du fait qu’il raconte les lumières qu’il a vues à dame Céleste, je me demande s’il ne serait pas plutôt en fait un éléphant Babarien !).

2021 12 09 Babar à la Chasse aux papillons

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