Un ncontournable surtout pour moi : Eugène Amaury-Duval est ce même peintre qui a représenté en 1838 sa nièce Isaure Chassériau, de rose vêtue, tableau conservé au Musée des Beaux-Arts de Rennes et pour lequel j'ai une vénération aussi incompréhensible que certaine !
Là aussi un incontournable personnel pour retrouver des années de vacances enfantines et rire du nom de l'artiste qui est peut-être un ancêtre des Lepikowsky, la famille de Renaud Lepic dans "Fais pas ci, fais pas ça !".
Ben quoi ? Elle n'est pas de Monet, cette vue vénitienne sur San Giorgio Maggiore ? Je ne la trouve nulle part sur internet ! Ah ben non, elle est de Henri Martin, 22000, série rouge, j'achète ! Sur le cartel que j'ai photographié, il est indiqué "Île de San Gorgio". Une petite correction s'impose !
Le résultat d’un lancer donne un nombre à trois chiffres qui se lit en allant du plus petit chiffre au plus grand. Si l’on fait par exemple 1 et 2 et 3 on lit 123 et non 213 et encore moins 312.
Il y a donc cinquante-six possibilités qui sont listées dans le tableau ci-dessous.
Dans ce tableau, en face de chaque nombre est écrit un mot tiré d’un problème de mots mêlangés du journal « Ouest-France dimanche ».
Le but du jeu est de réécrire la pièce de théâtre « Le Jeu de l’amour et du hasard » de Pierre de Marivaux. L'oeuvre est divisée en trois actes qui comprennent neuf scènes pour le premier acte, treize pour le deuxième et huit pour le troisième soit trente scènes.
En fonction du nombre de joueurs – ou de participant·e·s à l’atelier d’écriture – on se répartit les scènes à réécrire.
Si l’on est seul à jouer on se donne trente jours. Le premier jour on lance les dés, on note le mot correspondant au tirage dans le tableau et on réécrit la scène 1 de l’acte 1 avec pour seule obligation d’insérer dans la nouvelle version du texte le mot imposé. On ne touche pas à l’ordre des répliques, aux noms des personnages, aux didascalies mais on peut réécrire à sa sauce tout ce qui est dit dans la scène. On peut supprimer ou ajouter des phrases mais on doit garder le sens général de la scène.
On procède de la même manière le lendemain pour la scène 2 et ainsi de suite jusqu’à l’écriture du mot fin.
Bonne écriture ! Vous ne pourrez pas dire que c’est de ma faute – ou de celle de Dame Licorne – si votre été 2023 n’a été ni créatif, ni littéraire, ni ludique !
On ne demande jamais rien à Joe Krapov ! Eh bien on a bien tort ! Il paraît que tout le monde est écrasé de chaleur en ce mois de juillet. Pas nous ! Exactement comme Nasr Eddin Hodja, j'ai la solution à vos problèmes : depuis que, pour nous protéger du soleil, nous avons installé le barnum dans notre jardinet, il pleut !
1 Je ne sais pas ce qu’il avait ! Dans son plafond une araignée ? Jeune garçon – graine de voyou ? - Il faisait les quatre-cent coups. Sa mère, profondément catho Disait que c’était la faute de ce Victor "Hugot". « Si tu recommences à faire le mur, Jean-Arthur, tu recevras des coups de ceinture !»
Toujours en marche Toujours en marche Toujours en marche
2
Purée ! Misère ! C’est la Commune et c’est la guerre ! Ça désespère Rimbaud à Charleville-Mézières ! A Charleroi, première fugue : une escale au Cabaret vert Où il mange des tartines et se régale de bière ! Et Vitalie en grand pétard S’en va engueuler Izambard !
Toujours en marche Toujours en marche Toujours en marche
3
Escapades à Paris, à Londres et à Bruxelles : Il mène avec Verlaine une vie de patachon, de fouteur de bordel, Dirige un cirque à Prague et part pour Sumatra : Engagé dans l’armée, il encaissera la prime et il désertera ! A croire que riment avec "Ardennes" "Fredaines" et "calembredaines" ! Pour effacer toutes ses « rinçures » Part pour l’Afrique à l’aventure !
Toujours en marche Toujours en marche Toujours en marche
4
Tout droit sur son cheval comme sur ses ergots Il s’en va vendre des flingots Aux tribus noires d’Abyssinie De Ménélik mais n’en tire que quelques radis. Il vend des casseroles, du café, des cafetières Bien loin des saisons en enfer. En excentrique illuminé On raconte qu’il a terminé
Tout dépité d’être amputé Et plus en marche, plus en marche, Plus du tout en état de marche.
5
A force d’aller faire le mariolle Il est devenu un cas d’école ! Pas facile de devenir un bon vieillard ingambe Quand on vous a coupé la jambe ! S'il avait trouvé une louloute, Si on l’avait appelé « Biloute », Si on l’avait mis chez les scouts Peut-être serait-il encore sur la route
Toujours en marche Toujours en marche Toujours en marche ?
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Ceci est la traduction en français soutenu de "Toudis in route !", l'adapatation-traduction-trahison en ch'ti de la chanson en wallon (vous suivez toujours ?) "Toudi sul voye" de William Dunker que Walrus m'a fait découvrir récemment. Grand merci encore à lui !
P.S. Ça vaudrait le coup de se refaire une recherche iconographique sur Jean-Arthur R. Les images que j'ai choisies pour illustrer ce texte ne figuraient pas encore dans ma collection !
Si tu te casses le col du fémur prie pour ne pas apercevoir bientôt le cul de la fée Mort !
***
16,680 km au compteur des marcheurs pour cette première journée à Reims.
Nous habitons chambre 34, hôtel Azur, rue des Écrevées 51000 Reims. À la clé de notre logis est fixée à un bouchon de champagne. Étonnant, non ?
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Comment faire pour ne pas être emballé par les monuments de Reims ? L'hôtel de ville est emballé, la porte de Mars est emballée, la gare de Reims est emballée, le palais de Tau est emballé, l'ancien cinéma Opéra est emballé. Tout est en travaux. On a l'impression que la guerre de 14-18, celle que Georges Brassens préférait, s'est achevée tout juste hier.
Hier après notre arrivée nous avons effectué un premier parcours de reconnaissance. Avons longé l'hôtel de ville par la rue de Tambour.
Avons fait le tour de la place du Forum, admiré le côté classique de la place Royale.
Sommes passés derrière le chevet de la cathédrale où il n'y avait pas de lampe mais des prunus roses et des autocars comme à Notre-Dame de Paris.
Avons repéré la bibliothèque Carnegie malheureusement fermée le lundi puis visité la cathédrale haute, haute, haute.
Photographié ses beaux vitraux et les statues de sa façade.
Sommes passés à l'Office de tourisme récupérer deux plans de la ville et nous renseigner sur l'îlot Jadart. Avons été déçus par cet endroit : il ne s’y trouve que deux graffs, très gentillets et très propres, posés sur une rotonde centrale.
J’ai photographié tous les panneaux du manège Venise près de l'église Saint-Jacques rue Marx Dormoy ou Condorcet.
Nous avons retrouvé la rue de Vesle parcourue par un tram central puis tourné dans la rue de Chanzy pour aller faire nos curieux dans une braderie populaire du genre du marché Saint-Pierre à Paris.
Au bout tourné à droite rue du Jard, puis rue Brûlée, rue Hincman et rue des Capucins.
Découvert la rue aux restaus, à savoir la place Drouet d'Erlon.
- Vous n'avez acheté que le haut du mannequin ? - Ça ne va pas la tête ?...
- ...c'est Madame qui porte les jambes. - Même que j'en ai plein les pattes !
S'il y a eu un meurtre de commis ailleurs à Rennes ce jour-là, j'ai un alibi en béton armé : j'ai été bloqué par la pluie sous un auvent d'immeuble de 10 h 26 à 10 h 36. Le propriétaire du chat Moumoune qui est descendu en short, pantoufles et blouse blanche pour faire rentrer son chat pourra témoigner.
- Vu le temps qu'il fait aujourd'hui, ça devrait vous botter, d'acheter la paire ?
Aphrodisiaque. On nous demandait cette semaine de plancher sur ce mot pour le Défi du samedi. J'ai rendu ma copie et mes oreilles vont chauffer ! J'aurais pu également faire un billet plus sobre en mentionnant simplement ce moment de fièvre photographique éprouvé lors de notre "Voyage à Reims et à Châlons". "Ces quatre statues qui représentant les quatre saisons et qui ornent le Petit Jard ont été réalisées par le sculpteur chalonnais Juan Carlos Carillo, de renommée internationale. Elles sont venues remplacer les anciennes statues mythologiques qui avaient été en partie détruites lors de la tempête de 1999."
J'ai rarement rencontré, dans un jardin public, des oeuvres d'art aussi érotiques !
Peut-être pas tant que cela, finalement. A voir où pousse le coquelicot, jusque sur l'herbe des chantiers urbains, on se dit que c'est la fleur sauvage par excellence. Si le coquelicot était une femme ce serait Carmen la bohémienne ou Joe la gitane dans « Le Club des cinq en roulotte ».
Si on jouait au jeu du portrait chinois et si j’étais une fleur, moi je serais plutôt un myosotis égaré dans un parterre de muguet. La famille Laclochette serait réquisitionnée pour aller porter bonheur aux manifestants du premier mai.
Et moi on me laisserait dans le jardin où je serais content d'admirer la danse du coquelicot dans le vent.
Flûte ! C'est encore cet idiot de Joe Krapov qui monte sur la scène ! Et moi qui ai été directeur pendant plus de vingt ans ici je suis condamné à l'anonymat et au silence de la salle plongée dans le noir.
Mais comment il fait, ce type ? Il n'a jamais joué le jeu des institutions. Il n'a pas passé les concours pour monter en grade. Il n'a postulé pour rien. Le non-ambitieux total. Le gars qui est là sans y être tout en y étant.
Bon, c'est vrai. Il bossait. Régulièrement, sérieusement, correctement, ponctuellement. Jamais malade, jamais d'incident, toujours disponible, toujours de bonne humeur avec ses collègues. Toujours énervant avec son côté décalé, ses chansons stupides envoyées avec succès à la fin du repas de fin d'année.
Flûte ! Aujourd'hui que nous sommes sortis de la machine productive, renvoyés à l'anonymat au sein d’une association de retraités d'une institution éducative, c'est à lui qu'on octroie quinze minutes de prestation scénique avec sa chorale d’évadés de Guantanamo - la couleur de leurs tee shirts ! Orange !
Amplifiés comme de vrais pros avec des retours sur la scène, trois micros pour les vingt choristes, un pour l'accordéon, un autre pour sa guitare. Mais où a-t-il trouvé le temps pour préparer ses diaporamas ? Maintenant le public peut lire les paroles, admirer les illustrations bien choisies, chanter avec le groupe et apparemment tout est en place, pas de fausses notes, pas de couacs, de mauvais démarrage !
Flûte ! Et à la fin on les applaudit et la présidente les félicite comme elle a souligné auparavant la régularité avec laquelle il anime les séances hebdomadaires de son club d'échecs. Mais franchement ce type, il m'énerve ! En plus il ne roule pas des mécaniques, il range son matériel, sort le dernier de la salle de spectacle. Il laisse les choristes aller recueillir les impressions et félicitations des spectateurs et lui se pose dans un coin avec une coupe de vin pétillant, tape dans 2 ou 3 gâteaux maison puis il se barre sans bruit parce qu’il a atelier d'écriture après ! Un bosseur ! Un chameau !
Flûte ! Ce n’est pas du pipeau mais finalement on devrait davantage s'en méfier des sous-fifres qui jouent de l’harmonica !
***
Moi je n'ai rien demandé. Je n'ai jamais rien demandé. J'ai juste une bonne mémoire, de la curiosité pour ce qu'il y a dans les livres, les disques, les DVD et les musées et j'ai du goût pour les choses drôles.
Et je ne suis pas difficile. Même la méchanceté me fait rire. Quand Pif le chien ligote Hercule le chat à l'intérieur d'une fusée et allume la mèche du « Pifnik » pour le satelliser, ça relève du sadisme à l'état pur mais je sais que c'est de la fiction : il suffit de retourner le livre et ça n'existe plus ! C'est comme tous ces gens autour de moi qui ne font plus que parler maladie, accidents, vieillissement et disparition des uns et des autres ou comme l'Ankou qu’on se tatoue sur les épaules pour bien montrer qu'on est Breton. Il me suffit de déclarer « Je suis immortel !» et la mort n'existe plus.
Peut-être que c'est ça mon leitmotiv : « Je ne suis pas concerné ». Il faut choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen même si ni l'une ni l'autre ne représentent pour moi un espoir de quoi que ce soit ? Ben la dernière fois j'ai voté pour autre chose que ces deux machines là ! Ça m'a valu une fâcherie et demi avec des amis qui ont trouvé ça scandaleux.
Mais moi je n'ai rien demandé et je ne demande rien. J'ai juste vieilli, j'ai juste travaillé pour gagner ma croûte, j'ai juste fait tout ce qui était possible pour que dans les endroits où des gens se réunissent ils puissent faire ce qu'ils ont envie de faire et que ça se passe bien, en bonne entente et, si possible, dans la bonne humeur.
C'est pour ça qu’à mon plus grand étonnement je me retrouve souvent désormais dans le rôle du chef ! Parce que je connais l'Oulipo, le Défi du samedi, Isaure Chassériau, le magazine La Croix et la bande dessinée franco-belge du XXe siècle on m'a bombardé animateur de l'Atelier d'écriture de Villejean. Parce que je sais classer des paroles de chansons dans l'ordre alphabétique des titres, jouer quelques accords ou arpèges sur ma guitare et faire des intros à l'harmonica pour donner la note de départ j'ai été balancé chef de choeurs de chorales qui chantent à l'unisson ! Et je donne même depuis quelques temps des cours de guitare. Parce que je regarde des vidéos de Marc Quénéhen, que j'achète la revue Europe-échec et que je fréquente l'intelligence artificielle échiquéenne depuis 1981 je suis le référent d'un club d'échecs dans lequel cinq vieux messieurs d’allure select viennent pousser du bois le jeudi après-midi dans l'inappréciable calme d'une cafétéria désertée par les étudiants !
J'ai même fait deux enfants sans trouver la virgule et je ne les embête pas plus que ça maintenant qu'ils sont grands. Peut-être qu'il me la reprocheront un jour, ma discrétion, peut-être pas. De toute façon j'ai le temps de voir venir : je suis immortel et ils sont occupés à d'autres choses que de lorgner sur ma collection de disques vinyles. Tu parles d’un héritage ! Pourquoi est-ce que je la garde, celle-là ? Il est évident que Neil Young et Yoko Ono n'intéressent plus personne de nos jours !
A vrai dire la seule chose que je pourrais demander ou me demander aujourd'hui c'est celle-ci : devant l'inanité d'une société dans laquelle on économise 17 milliards d'euros en forçant les gens à travailler deux ans de plus avant qu’ils n’accèdent à un univers de liberté nommé « retraite » et où, sur la lancée, on augmente le budget de la Défense à hauteur de 3 à 4 milliards par an, est-ce qu'il ne vaut pas mieux finalement être ce que je suis, à savoir un imbécile heureux ?
Lors de notre dernier séjour à Lannion, nous sommes entré·e·s comme chaque fois dans la librairie Gwalarn dont la vitrine donnait ce jour-là dans le jaune pétant.
Très exceptionnellement, Marina Bourgeoizovna est ressortie les mains vides et c'est moi qui ai "craqué" pour le CD des 30 ans du Festival de Chant de marin de Paimpol. C'est une édition à laquelle nous avons assisté en 2019 mais le CD ne reprend pas nos applaudissements ni les morceaux des têtes d'affiches. Il ne contient pas, de fait, d'enregistrements réalisés sur place. C'est plutôt une anthologie des meilleurs morceaux de dix-neuf des groupes qui se sont produits sur scène lors de l'événement. C'est un petit bijou de musiques internationales et cela tourne en boucle sur la mini-chaîne au-dessus de mon ordinateur ou dans le séjour au moment ou je m'occupe de la cambuse... euh, de la cuisine.
Il y a là-dedans une chanson que j'adore et j'en profite pour lancer un appel à l'aide à Dame Adrienne ou à toute personne qui surferait mieux que moi sur Internet : je n'ai pas trouvé les paroles de "De Zee" du groupe hollandais Pekel. J'ai juste vu qu'il existe une traduction en français réalisée par un duo (Bâbord-Tribord) mais l'accordéon y couvre un peu trop la voix.
Mille mercis par avance de ce dépannage mélomaniaque et bonne écoute à vous !
C'est la plus mauvaise excuse que j'aie jamais lue !
... et encore plus l'orthographe !
Les écroulées.
J'aime l'humour au 33e degré mais beaucoup moins la vulgarité affichée. Il n'y a pas si longtemps que ça, on avait l'impression, à Rennes, de vivre en Intelligence. Aujourd'hui on concourt pour le titre de ville la plus moche de l'Ouest. J'ai encore écrit une connerie ?
Que pourrait dire Boby Lapointe des coq-à-l'âne photographiques de Joe Krapov ? Comment peut-on aimer à la fois les statues d'anges de la cathédrale de Reims, la crucifixon en Playmobil, les chorales féministes, les graffs contemporains, les manèges antédiluviens et les voitures des années 1960 si on n'est pas, quelque part, "un esthète de Nevers" ?
Notre amie Emma, du Défi du samedi, est épatante. J'ai déjà mentionné par ici ses talents de peintre, photographe et vidéaste. Elle nous a gratifiés hier de peinture réalisées par I.A. Derrière ces initales Spielberguiennes ne se cache plus désormais l'Intelligence Artificielle qui se mêle non seulement de battre les joueurs d'échecs à leur propre jeu, de transformer nos sociétés en 1984 d'Orwell au carré mais aussi maintenant de tout écrire et même de faire de l'art.
Alors là, quand même, on dit "Stop !". Jusqu'où ne s'arrêteront-ils pas ?
En fait, non, on ne dit pas stop parce qu'on s'est bien amusé hier soir à faire joujou avec le truc et qu'on a bien ri en voyant les résultats proposés.
Il faut se créeer un compte ou utiliser son compte Google si on en a un. On a un certain nombre de crédits qui permettent un certain nombre de créations. Le stock se renouvelle petit à petit après usage. Hier j'ai pu créer 22 images et aujourdhui 4.
On écrit, en anglais, ce qu'on veut voir représenté sur le tableau, on fournit éventuellement une image existante, on précise le style qu'on veut obtenir, on clique sur des options proposées et on est transporté dans un musée incroyable.
La place de la Mairie avec l'opéra de Rennes au crépuscule à la façon de Giorgio De Chirico.
Brigitte Bardot, Brigitte Macron et le loup de Tex Avery dans un désert américain.
Alice au pays des merveilles joue aux échecs avec la reine rouge devant la tour Eiffel
Arlequin au carnaval de Venise à la façon de Canaletto
Masque de rhinocéros au carnaval de Venise à la façon de Francesco Guardi
C'est là qu'on a envie de crier Youpiii ! Quand on a décidé de photographier toutes ses diapositives en commençant par la dernière caisse (1997-1998) on retombe sur cette série de barques aussi colorées que les maisons de Burano. Je crois que je vais raconter un bout de mon année 1997 sur le prochain Défi du samedi. Mais en faisant court. Youpiii sous trois photos, ce serait bien ! ;-)
J'aime bien, énormément même, cette chanson de Renaud Séchan, "Cent ans", dans laquelle il dit "J'ai cent ans... et j'regarde mes contemporains c'est dire si j'contemple rien".
Comme dans la chanson, c'est juste une formule provocatrice que mon épouse et moi aimons employer à l'occasion. Dans les faits, je suis toujours prêt à m'enthousiasmer pour mes contemporains (surtout mes contemporaines ?). Ainsi ai-je admiré, ce jour-là, sur le chemin de la bibliothèque, par une belle journée d'été indien, ces jeunes musiciens qui enregistraient un clip vidéo sur les bords de l'Ille. Oui, c'était de la musique irlandaise.
Et mon petit appareil photo de poche a apprécié lui aussi, capturant la danseuse en état d'apesanteur !
... et tous les géants (de la route) dont il serait venu à bout ?
J'ai pris ce chemin pour la première fois depuis quarante ans. J'ai cherché le Transformateur mais je ne l'ai pas trouvé. La friche industrielle est sans doute derrière le corps de bâtiments qui ressemble à une longère et loge le siège social de cette association. Le chemin qui y mène avait l'air privatisé et j'avais peu de temps pour partir à l'aventure. Peu importe, c'est mon point de vue sur la ville qui a été transformé très agréablement ce jour de téillouse sous été indien.
Les cartes utilisées pour l'Atelier d'écriture 2223-03 de Villejean ont été scannée par mes soins à partir d'un jeu emprunté à une de nos nièces. J'ai cherché cependant à les récupérer sur Internet sous forme de fichiers jpg. Je me suis vite retrouvé chez Pinterest et, pour la première fois, j'y suis entré avec mon compte Google.
Je n'ai toujours pas compris comment marche cette plateforme. Qui publie quoi ? Il y a un compilateur d'images en haut de la page et les noms mentionnés sous les images sont les noms des auteurs ou ceux d'autres compilateurs ? Merci à dame Armelle Barré dans tous les cas.
Bon, ce n'est pas grave. En attendant j'ai ramené des images "façon Dixit". Appartiennent-elles à une autre version du jeu ? Sont-elles crées en dehors de lui mais dans le même esprit ? Par Ramon Ulla Griso ?
Vous résoudrez l'énigme ou m'expliquerez le truc si vous avez envie. Résultat je vous livre celles-ci qui ont ravi mon regard d'amateur de peinture surréaliste ou onirique. Elles serviront sans doute un jour à un autre atelier d'écriture à partir d'images !
Ce mercredi-là, c'était galette complète ! D'abord un "Transat en ville" avec Dan Gharibian et ses deux acolytes absolument géniaux (musique tzigane à deux guitares et un accordéon fou !). Ensuite un Mercredi du Thabor moins percutant musicalement mais plus dansant que la fois précédente et enfin un arrêt place du Parlement pour admirer la nouvelle production de la Société "Spectaculaires".
Très bien mais très voire trop rapide. Comme je n'avais pas de trépied, j'ai photographié ces illuminations avec l'oeil collé dans le viseur de l'appareil. Du coup je n'ai pas vu grand chose du spectacle et je sais pourtant que l'appareil photo lui non plus n'a pas tout capté. Le genre "Too many notes, Mozart" si vous voyez ce que je veux dire et si vous avez vu "Amadeus" de Milos Forman ! ;-)
Je le soutiens mordicus : il ne faut pas offrir chaque année pour son anniversaire un téléphone mobile neuf à une gamine qui perséphone ! L’homme de Gros-mignon n’avait pas de tels soucis : ne vivant pas dans une société de consommation, ses besoins se limitaient à chasser le mammouth et à écouter le chant de la mésange pour se sentir bien dans le monde.
Il a fallu attendre la Renaissance et Léonardo pour que les gens rêvent d’évasion et de vacances : allons au Louvre voir la Joconde,...
… à l’Archevêché d’Aix-en-Provence ou au Festival d’Avignon écouter des raconteuses d’histoire et des faiseurs d’opéra.
Puis viendront le cinéma, les stars qui jouent leur vie à T’Huppert ou tu gagnes mais qui restent toujours des daronnes. Après ça, va t’y retrouver : le dodo a disparu, bientôt ce seront les abeilles…
En plus les slips sont trop serrés, on ne bande plus quand se pointe la petite Lulu et pour ce qui est de cultiver la fleur de mai (68) on repassera : l’extrême-droite est partout.
A part ça, merci, ne vous inquiétez pas pour moi : je suis le plus heureux des hommes ou à peu près quand je me promène seul le long du canal de Nantes à Brest, sur les quais du port de Redon ou autour de l’usine Garnier.
Ca faisait un bout de temps que je n'étais pas allé à la Bibliothèque des Champs libres. La situation avait tout pour déplaire : gel obligatoire à l'entrée sous haute surveillance des vigiles, puis présentation du pass sanitaire puis cassage du nez sur la porte fermée par deux fois pour cause de personnel en grève prolongée (voir ici).
Aussi, ce mercredi où j'étais descendu voir Rennes sous le soleil, une chose devenue rare elle aussi, plutôt que de pousser jusqu'au boulevard du Colombier où j'avais vu qu'il y avait de nouveaux graffs, j'ai préféré monter au cinquième étage emprunter quelques dévédés. C'est dans l'escalier que se trouve cette exposition de photographies du fonds documentaires de la bibliothèque.
Ca me donne une belle idée de tourisme modianesque : aller voir et photographier ce qui se trouve désormais aux adresses mentionnées.
Quelques jours plus tard, au marché des Libraires de la place Sainte-Anne, j'ai acquis un vieux bouquin de 1948 "Ici Rennes" de Job de Roincé. Allons bon, me voilà de nouveau "Rennais d'adoption plus intéressé par Rennes que bien des Rennais de souche" !
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.