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Mots et images de Joe Krapov
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6 juillet 2020

Merfillott' à Moncontour (Côtes d'Armor) le 5 juillet 2020 (1)

Finalement, ce n’est pas moi le plus nostalgique (ou le plus vorace) des deux ! "La vie d’avant", c’est bien Marina Bourgeoizovna qui cherche à la retrouver à tout prix, quitte à nous entraîner dans de drôles d’équipées sur simple réception d’un courriel d’une copine conteuse.

200705 Merfillott' à Moncontour 2 

"Léa et Karine chantent et jouent pour nous les artistes locaux des années 70 et 80. A (re)découvrir en chantant et frappant dans les mains." qu'il disait le programme.

Si ça me dit d’aller réentendre en vrai des chansons de Tri Yann, Alan Stivell, François Budet et Gilles Servat ? C’est bien sûr œuf corse, mon général ! En plein air, jauge limitée à 40 places, un dimanche après-midi d'un été sans musique ni théâtre  ? Pas qu'un peu !

Je téléphone donc le samedi après-midi et réserve deux places pour le lendemain. J’imagine un petit jardin bien vert, un peu comme l’hôtel Huger à La Flèche, ou la cour de la défunte Auberge des Acacias de Dureil, des tables avec des parasols, un petit parquet en guise de scène dans les environs de Rennes avec du public masqué et soupçonneux. Et puis, juste avant, une balade à la découverte de Moncontour, village médiéval, petite cité de caractère inconnue de nous.

Tout faux, sergent Krapov !

Le lendemain Madame m’annonce que, finalement, Moncontour c’est plus loin qu’elle ne pensait, en-dessous de Lamballe. Bon OK, départ à 14 h 30. 96,6 kms d'après M. Google-Maps. Une heure de route, arrosée de petite pluie parfois mais une fois arrivés sur place on voit qu’on a amené le soleil avec nous. On gare la voiture un peu n’importe où car le touriste a l’air de pulluler un poil en ce beau dimanche puis on se pose au café du Théâtre. 

200705 Nikon 007

La pianiste fait ses gammes dans la rue barrée à la circulation. Exit le jardin rêvé. On est sur la terrasse du bistrot. Il y a deux jolies Allemandes qui mangent des parts de tarte, les enfants de la flûtiste qui attendent sagement. On commande des jus de fruits et puis le concert débute. L’hôtesse, Madame Anne-Gaud M., n’a pas bien compris le concept et on s’aperçoit, du coup, que nous non plus. La pianiste précise : « Nous allons chanter de la variété française des années 70 et 80 et des chansons d’auteurs contemporains de la région ».

Exit le renard et la belette, dégage la blanche hermine, crevez, les bateaux de Loguivy de la Mer ! 

 Finalement on gagne peut-être au change car au lieu de retrouver on découvre. Ca commence par « Si je chante » d’une nommée Stella, épouse de Christian Vander, batteur et leader de Magma, rien à voir avec ce que fait son bonhomme de mari car la chanson est bien plus drôle. Au fil du concert on entend « Cucul » de Nathalie Miravette, « Les morceaux de fer » de Nino Ferrer, du Zazie, du Gainsbourg par Régine, une chanson de Richard Gotainer, un titre oublié de Sheila ("Redoutable" ? "La Vamp", en fait), un autre qui a l’air bien rigolo de Michel Fugain... Les morceaux bretons d’auteurs contemporains sont joliment composés et mis en musique par la pianiste hyper-douée. Elle joue super bien et a une belle grosse voix du style de celle de Colette Magny mais… Mais personne n’a osé aller dire à ces dames que la balance était pourrie : le piano couvrait la voix de l’autre chanteuse-flûtiste. On n entravait que couic aux paroles des chansons !

Bravo en tout cas au duo et au petit joueur de djembé, le fils de dame Karine, qui a accompagné Merfillott’ sur deux chansons. Il est bigrement doué, le bougre !

Un très bon moment quand même et puis une belle atmosphère de vacances avec ensuite plein de photos d’enseignes, de portes médiévales, de pans de bois et d’escaliers.

On y retournera sans doute : on a un cousin de Paris qui a déménagé pas loin ! On va essayer de se faire inviter pour un prochain concert !

Merfillott' - Par la rue Serpente



Stella - Pourquoi je chante

 

Sheila - La Vamp



Richard Gotainer - Saperlipopette 

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4 juillet 2020

CADET RUSSELL A DROIT A UNE CHANSON !

Cadet Russell


LA CHANSON DE JACKIE

(se chante sur l'air de "La Chanson de Jacky" de Jacques Brel)

1
Même si un jour à Knokke-le-Zoute
Je deviens comme je le redoute
Clébard pour femmes finissantes

Même si j’leur chante " Mi Corazon "
Avec la voix bandonéante
D'un Dalmatien de Carcassonne

Même si on m'appelle « vieux corniaud »
Que je brûle mes derniers feux
En échange de quelques cadeaux
Madame Madame yé fais cé qué yé peux

Même si je m’gave de Canigou
Pour mieux parler d’futilités
A des mémères décorées
Comme le Saint-Guibert de Gembloux

Je sais qu' dans ma soûlographie
Chaqu’ nuit pour des Docteurs Pangloss
J’leur chant’rai la chanson molosse
Celle du temps où je m'appelais Jackie

Refrain
Faire une heure, une heure seulement
Faire une heure, une heure quelquefois
Faire une heure, rien qu'une heure durant
Le beau, le beau, le beau et le con à la fois

2
Même si un jour à Neufchâteau
Je deviens roux comme un chow-chow
Cerclé de chiennes languissantes

Même si lassé d'être aboyeur
J'y sois devenu maître chanteur
Et qu’ce soient les bipèdes qui chantent

Même si on m'appelle le boxer
Que je vende des produits de niches
Du porto fait près de Dinant
De vrais bichons de faux caniches

Que j'aie une banque à chaque patte
Et une patte dans chaque pays
Et que je lève des crédits
Je sais quand même que chaque nuit

Tout seul au fond de ma fumerie
Pour un public de chihuahuas
J’rechanterai ma chanson à moi
Celle du temps où j’ m'appelais Jackie

Refrain
Faire une heure, une heure seulement
Faire une heure, une heure quelquefois
Faire une heure, rien qu'une heure durant
Le beau, le beau, le beau et le con à la fois

3

Même si un jour au Paradis
Je devienne comme j'en serais surpris
Husky pour femmes à ailes blanches

Mêm’ si j’joue d’la pédale Wah Wah
En regrettant le temps d'en bas
Où c'est pas tous les jours dimanche

Même si j’pose à côté d’mon père
Çui qui s’prend pour un rottweiler
Entre clebs fou et chien de garde
Même si mon bipède se barbe

Même si toujours trop bonne pomme
Je m’crève le cœur et l’ pur esprit
A vouloir balader les hommes
Je sais quand même que chaque nuit

J'entendrai dans mon Paradis
Les épagneuls et les cockers
Me chanter ma chanson d’ naguère
Celle du temps où je m'appelais Jackie.

Refrain
Faire une heure, une heure seulement
Faire une heure, une heure quelquefois
Faire une heure, rien qu'une heure durant
Le beau, le beau, le beau et le con à la fois.
 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 618 à partir de cette photo :

127133159

4 juillet 2019

Le premier Mercredi du Thabor à Rennes le 3 juillet 2019 (4)

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Etaient présents ce soir-là : 

Mais pourquoi je m'esquinte, moi ? Tout est là !

6 avril 2016

Une veillée normande à Rennes le 17 mars 2016 (2)

Merci aux deux conteurs de la rue d'en bas d'être venus nous prêter voix forte pour cette sympathique soirée !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

5 avril

Un mot que j'ai écrit

Un mot que j'ai écrit, c'est "résumé" et il y en a quatre autres en-dessous : "Bon" "Mais" "Alors" "Et".

On doit s'en servir pour résumer un conte ou une oeuvre en quatre phrases et le faire deviner :

- Bon, c’est un type qui lit des tas de romans. Mais un jour il a envie de vivre lui-même les aventures qu’il a lues. Alors il engage un cuisinier et ils partent sur les chemins affronter des moulins à vent. Et ça devient un chef-d’oeuvre de la littérature mondiale.

- J’ai trouvé : « Le meunier, son fils et l’âne » !

don-quichotte

30 août 2024

Randonnée vers la forêt de Vendôme le 23 juillet 2024 (1)

 

En route pour 16,23 kms de marche sous un ciel gris et un peu de bruine. Dans ce premier billet je publie des images prises entre le camping et l'entrée dans les vignes : faubourg Chartrain, rue de la Tuilerie...

 

 

Je l'avais oublié depuis 2015 où j'étais venu ici pour la première fois : l'arbre qui cache non pas la forêt mais l'église abbatiale.

 

J'avais oublié aussi que le camping de Vendôme est celui où, toute la journée, résonnent dans les toilettes les musiques diffusées par la radio locale "Sweet FM".

 

On n'imagine pas ce qui peut-être produit comme soupe américaine susceptible d'aider les campeurs à vider leurs intestins, se doucher ou brosser leurs dents en étant bercés (?) par de telles... soyons polis, disons juste "muzaks".

 

 

 

 

 

 

- Toutou à bord ? Et alors ?
- Si tu me doubles, il te mord !

 

- Il est trop tôt pour un couscous !

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18 août 2024

Retrouvailles avec Vendôme (Loir-et-Cher) le 21 juillet 2024 (4)

 

 

 

 

Si vous aimez la pop culture, allez donc faire un tour sur le site d'Oja. Il y a des choses drôles, belles... et chères ! Mais quoi, faut bien vivre ! ;-)

 

 

Ici un chien échappa à son maître et plongea dans la rivière. Le propriétaire n'eut pas d'autre solution, pour le remonter, que de se mettre à l'eau lui-même.

- Attention à ton téléphone ! prévint son épouse.

 

 

La selfie - oui, je sais, on dit "le selfie" - des vacances dans un miroir déformant : l'autoportrait très réussi des Krapov 2024 !

13 août 2024

Retrouvailles avec Vendôme (Loir-et-Cher) le 21 juillet 2024 (2)

 

 

"Les multiples bras et canaux du Loir qui serpentent au milieu des frondaisons et des monuments de la ville lui donnent une allure de « Petite Venise » verdoyante."

 

 

Je ne rencontre que des Saint-Michel, cet été ! Celui-là est dans l'abbatiale de la Trinité.

 

 

Le cloître de l'abbaye

 

 

Une gargouille

 

 

Le quartier Rochambeau

 

 

Ne cherchez pas ce dentiste, il n'existe pas !

4 août 2024

DICTIONNAIRE DES IDÉES REÇUES : LETTRE H (14)

 

Hydre de l'anarchie : Elle a toujours sept têtes et aucun Hercule Poirot pour lui faire violence. Aujourd'hui tous les justiciers se méfient du gandhiraton.

 

Hydrothérapie : Grâce à elle les Bretons sont en parfaite santé et vivent en Intelligence. Autrement dit, "en Bretagne il ne pleut que sur les cons".

 

Hypothèque : Un des premiers termes d'économie que les enfants apprennent lorsqu'ils jouent au Monopoly. Ce jeu américain est du reste à déconseiller parce qu'ils bourre le crâne des mômes d'idées fausses : dans la vie il n'y a jamais d'erreur de la banque en votre faveur. Et pour ce qui est de toucher Frs 20000 en passant sur la case départ on peut se rhabiller... en noir : chaque fois que je retourne sur mon lieu de naissance, c'est pour un enterrement !

 

 

Hystérique : Toutes les femmes sont hystériques sauf la mienne : elle est psychanalyste. Je crois bien que c'est encore pire, comme maladie mentale.

 

 

Hugo, Victor : Totor l'alligator, une légende du siècle : son coup de queue est resté très célèbre.

 

Humeur : Suivant l'heure à laquelle on hume l'air du temps on sera de bonne ou de mauvaise humeur pour la journée. Le mieux est certainement de garder sa radio éteinte et de ne pas ouvrir le journal.

 

 

 

11 août 2024

TOUT FAUX !

 

Cher ami goguenard qui êtes resté au bar,
je vous écris du cimetière…

 

Non ! Je vous décris, du cimetière, notre traversée du village.

 

Ce sont les pièces d’un tangram
Qu’il vous faudra, si vous voulez bien,
Assembler.

 

 

Tout a commencé cour d’école
Où nous avons appris ce qu’est le pincefer
- l’action de voir le pain se faire ! -
Et comment distinguer
Le chêne du noisetier.

 

On y entendit la guitare
Et des musiciens en goguette.

 

Nous allâmes ensuite au petit jardin
Écouter des flûtes des Andes
Arrivées du marché voisin
Et puis…

 

 

Et puis les questions sont venues.

 

 

- Douze personnes silencieuses se recueillent comme isolées du monde sur une île déserte. Sont-elles là pour affirmer qu’on n’a plus le droit de penser à « Dix petits nègres » ?

 

 

- Peut-on dormir comme une souche dans un hamac ?

 

- Où nous mène l’Aurore ?

 

- Est-ce que, sous le soleil, Faux-la-Montagne est comme un rôti de porc dans son jus ?

 

- Quand on vous passe un savon artisanal, est-ce Cendrillon qui frotte frotte pour que ça fasse mal ?

 

- Si tu es prévoyant, pour finir au cimetière, quelle bière choisiras-tu ? L’Initiale ? L’Étincelante ? L’Insouciante ! L’Imprévue ? L’Atypique ? L’Obstinée ? La Ténébreuse ?

 

 

- Est-ce bien vrai que les dinosaures ont disparu parce qu’ils ne buvaient pas de tisane ?

 

 

- Est-ce qu’on peut vouloir le beurre, l’argent du beurre et le coeur de la rose trémière ?

 

- Quelle qualité de souplesse convient-il de posséder pour plonger une jambe dans la fontaine en gardant l’autre à l’extérieure pied au sol ? Ou sinon, combien faut-il mesurer ?

 

- La Fontaine de Faux est-elle miraculeuse ?

 

- Quelle position adopter après y avoir trempé sa casquette pour éviter que l’eau ne dégouline sur votre cahier d’écriture nomade ?

 

 

- Les morts de 14-18 protestent-ils là-haut du désordre alphabétique dans lequel sont rangé leurs noms dans l’église ?

 

- Dans cette même église où pour la première fois de ma vie je vois représenté un rhinocéros, Saint-Doublecorne prie-t-il pour nous ?

 

- Il y a aussi sur la pierre nue un éléphant et une tortue. Si Jean de la Fontaine avait arrêté la poésie à vingt ans pour aller faire commerce de casseroles en Afrique, apprendrait-on encore ses fables dans nos écoles ?

 

- C’est la première fois aussi que j’entre dans une église avec un pliant sur l’épaule. A quelle heure commence le mystère ?

 

 

 

Le presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat mais personne semble-t-il n’a eu l’idée d’inventer un parfum nommé « Chambre jaune » ou « Dame en noir ».

 

Si jamais je me trompe, ami goguenard, et bien c’est que j’ai… tout Faux !

 

Pondu à Faux-la-Montagne (Creuse) le 29 juillet 2024

à l'Atelier d'écriture du festival "Folie ! les mots"

animé par Nathalie Eudes.

3 décembre 2025

Choses vues à Rennes le dimanche 30 octobre 2025

 

 

Abandonner ses chaussures sur la voie publique pour pouvoir mieux marcher à côté de ses pompes ?

 

 

L'italien, ça a l'air plus simple que l'allemand ou le russe, finalement ? Ici je comprends sans avoir appris !

 

 

J'espère que vous n'êtes pas trop à cheval sur la tenue vestimentaire ? Je suis venu comme je suis ! Comme je suis mon régime sans selle !

 

 

 

So this is Christmas ? And what have you done ?

 

 

Pour aller au concert de Vino Cantor, Je suis descendu à la station Triangle et j'ai fini à pied. Je fais tout pour éviter la station Poterie et sa terrifiante passerelle. Je suis quand même arrivé le premier.

 

 

... ani ? Des pâtes oui mais des ?

4 février 2024

Le Quai Saint-Cyr ensoleillé à Rennes le 31 janvier 2024

 

- C'est un spectacle jeune public, vous savez ? croit bon de préciser Madame Annie à l'entrée de la Péniche-spectacle.



- Mais nous sommes un jeune public ! croit bon de rétorquer Joe Krapov.

 

Cela s'appelle "En quoi c'est fait la lune ?" mais on trouve peu d'images sur Internet pour rendre compte de la beauté du décor, de la musique, des interprètes et du côté intime du spectacle auquel on assiste assis par terre sur le sol de la péniche "L('Arbre d'eau". Du kamishibaï enveloppant en quelque sorte.

 

Au sortir, on retrouve le soleil et on est content d'enrichir sa moisson photographique d'autres clichés de ce bord de Vilaine avec un "retour de la sieste" et les relets du belvédère des frères Bouroullec. On choisit même d'en faire un quatre-quarts photographique !

 

 

2024-01-31 285 5

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1 février 2026

Rue Jean Boucher à Rennes le 1er février 2026

 

Ce matin ou plutôt ce midi j'ai encore tenu le rôle d'Igor Wagner et je suis allé photographier Marina Bourgeoizovna et ses amies qui travaillent à préparer un festival de contes prévu aux alentours du 8 mai. C'était à la Maison de quartier Sainte-Thérèse, rue Jean Boucher.

 

 

J'ai dans ma tête depuis hier le "Duo des chats" de Rossini et je songe à un florilège de chansons ayant pour thème les matous !

 

 

 

 

 

Totem ésotérique à la gloire de la bicyclette !

 

 

 

 

16 novembre 2023

TROIS POÈMES DE LAUTRÉAVAL EXTRAITS DE « LES CHANTS CRURENT »

1

Redon
Redon
Redon

Je le redis :

Redon
Redon
Redon

Rumba
Rumba
Rumba

Je le redis

Rumba
Rumba
Rumba

Moralité
Redon-danse
Redondance

2022-10-22 - Nikon 23

2

Quatre moines à la queue leu leu
Traversent la chaussée
Sur le passage piéton
En bas de la mairie

Il y a une Volkswagen garée sur le trottoir
Un moine a les pieds nus
Et le premier d'entre eux porte une barbe rousse

Tous les jours à la même heure
Ce même rituel

L'abbaye rôde

AEV 2324-08 JK L'Abbaye rôde

3

On donne
On redonne
On abandonne
On saucissonne
On rançonne

On perd haleine
On file la laine
On poire Belle-Hélène
On acétylène
On Ille-et-Vilaine

On demande pardon
On cosaque du Don
On empèse à l'amidon
On plume d'édredon
On est de Redon

Et pourquoi toujours cinq "On" ?

Mais parce que Saint-Con,
Voyons !

Ou plutôt Saint Conwoïon :
C'est lui le patron de Redon !

AEV 2324-08 JK Saint Conwoion

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 16 novembre 2023

d'après la consigne 2324-08 ci-dessous

22 juillet 2023

PAS ENCORE TOUT A FAIT AMNÉSIQUE. 3, Granit rose

DDS 777 Aquarelle de Bugueles

Buguélès !

Ce n’est pas là le nom d’une ville espagnole ni celui du groupe qui interpréta jadis le tube « Video killed the radio star » dont j’avais acheté le 45 tours : eux, c’étaient les Buggles.

C’est juste un nom sur une carte de Bretagne, un souvenir de l’époque toujours bénie où je vivais – j’y vis encore – au paradis.

Ce fut en fait, pendant longtemps, une aquarelle mystérieuse, réalisée, à l’époque où j’en peignais, - 1992 ! - d’après une photographie prise lors d’une randonnée en pays de Trégor.

Vu que je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais que, en gros, c’est ce que tout le monde fait sur le web, posons en préambule que cela fait quarante ans cette année que nous rendons visite, une ou deux fois par an, à notre amie Anita qui réside à Lannion et que nous allons marcher avec elle sur le sentier des douaniers – où l’on n’en rencontre guère – et admirer la mer qui vient se jeter ou se fracasser parfois, sur la côte de granit rose.

Je ne sais pas combien de fois nous avons fait, par tous les temps excepté celui de neige, le tour de l’Île Renote ou celui de l’Île grande ! Ce ne sont en fait que des presqu’îles où l’on croise quelquefois, sur l’étroit chemin de la dernière, le PPDA qui fait son jogging, information inintéressante au possible, j’en conviens, mais ça nous est arrivé au moins une fois.

DDS 777 210516 Nikon 093Quelle fortune n’avons nous pas laissée à la librairie Gwalarn de Lannion et au Restaurant des Rochers à Ploumanac’h ? Combien de photos ai-je prises du phare de Mean Ruz, du château de Costaeres où fut écrit le roman « Quo vadis » par l’auteur Henryk Sienkiewicz que je n’ai toujours pas lu ? Combien de fois ai-je photographié l’oratoire de Saint-Guirec où le pauvre religieux se fait piquer le nez plutôt que la ruche par de sadiques épingleuses qui rêvent de trouver mari ? Quelle idée idiote, ces jeux de l’amour et du hasard, quand on sait ce qu’un mari vaut !

Je partage avec le bien-aimé oncle Walrus le privilège d’avoir posé mes fesses sur la plage de Trestel à Trévou-Tréguignec. J’y ai joué du ukulélé rose et du jeu d’échecs électronique chinois sous le regard ébahi ou indifférent des baigneuses et des longe-côteuses qui s’échauffent au soleil en écoutant les ordres du bruyant Valentin, maître-nageur animateur de la séance d’aquagym tonique. Les mamy-boomeuses découvrent là ce qui leur a manqué tout au long des "Trente glorieuses" pour que leur bonheur de snober Greta Thunberg et Adele Van Reeth soit parfait : les aboiements d’un adjudant-chef ! 

DDS 777 200617 Nikon 045

C’est pourquoi je n’ai pas été étonné de voir proposée à notre écriture cette photographie de la guérite de Penvénan à Port-Blanc où le roi des gastronomes belges a certainement dégoté un restaurant de luxe qui n’a rien d’une gargote !

Et c’est là où la boucle se boucle. C’est en posant la voiture à Penvénan qu’on a fini par retrouver la maison de Buguélès qui avait fait l’objet de mon aquarelle.

Entre temps, exactement comme le disait Madame Raymonde à La Flèche la semaine dernière, on s’est pris trente ans dans la gueule ! Je n’ai même pas pu rephotographier la maison, toute masquée qu’elle est maintenant par la végétation qui a poussé devant.

C’est ça le problème, avec les religions : même au paradis, les choses changent tout le temps. C’est pourquoi il faut fabriquer nous-mêmes notre bonheur avec notre regard, nos sensations et les fabuleux trésors du Trégor et d’ailleurs qu’ont conservés notre mémoire et notre propension à accumuler des images et des noms dans notre poussiéreux grenier.

C’est sans doute là une philosophie un peu trop concon pour les concompliqué·e·s de France-Culture mais, comme disaient Bourvil et Laetitia Bonaparte : « Je suis content, je suis content, ça marche ! » et « Pourvou qué ça doure ! ». 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 777 d'après cette consigne (la photo ci-dessous)

DDS 777 133444428_o

22 février 2023

AVEC MON HARMONICA... (AIR CONNU)

AEV 2223-20 JK - harmonica

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie... mais l’autre jour un monsieur très sympathique qui m’avait vu jouer de la musique en public m’a téléphoné et m’a demandé si je donnais des cours d’harmonica.

J’ai été désolé de le décevoir mais je crois que j’aurais été bien en peine de le satisfaire. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », dit le proverbe rabelaisien. Tout comme monsieur Jourdain avec sa prose, je joue de l’harmonica – et aussi de la guitare – sans trop bien savoir ce que je fais ou comment je fais. Otto Didakt pourrait être un autre de mes pseudonymes ! Et on fait des tas de choses sans prendre le temps de lire le mode d’emploi. On vit dans l’à peu près mais on n’est pas tout seul comme ça ! Alors, expliquer aux autres !

Au Québec un harmonica est appelé un ruine-babines. Dieu seul sait, avec ce qu’on se prend dans les gencives au long d’une vie, dans quel état nous finirons ! Peut-être serons nous tellement en ruines qu’on nous appellera Mathurin Pompeï – j’écris ça parce le mardi, c’est le jour des épinards, chez nous ! -.

Mon premier harmonica, offert par mon grand-père, était du même modèle que celui ci-contre. Je l’ai perdu dans mes déménagements mais j’ai hérité d’un modèle identique après le décès de la marraine de Marina B. Quand mon épouse préférée est allée vider la maison avec sa mère et sa tante, elle m’a ramené les deux harmonicas de l’oncle Serge.

Pif 44 couverture GT

Intéressant. Deux modèle désormais vintage avec une sonorité différente de ce que donnent les excellents « Marine Band » de M. Hohner dont j’ai toute une collection (il en faut un par tonalité !). J’ai appris aujourd’hui que l’Echo harp est un modèle « trémolo » en ré et l’autre est un "Comet" en do. Je ne peux malheureusement pas les utiliser pour des raisons... d’hygiène – où y’a d’l’hygiène, y’a pas d’plaisir ! -. L’oncle Serge avait un vilain défaut : il fumait. Les harmonicas ont gardé l’odeur voire le goût du tabac !

Du coup ils dorment dans un de mes tiroirs en compagnie d’un bootleneck, d’un vieux micro et d’un jeu de cordes pour violon.

L’illustration de José Cabrero Arnal m’a donné une idée intéressante : et si je les faisais tremper dans un bain d’eau savonneuse pour faire partir l’odeur ? Je pourrais moi aussi faire sortir des bulles de savon de l’instrument !

Sûr qu’après ce traitement la rouille ne dormirait pas ! Et ça m’interroge. A force de voir Neil Young tremper les siens dans un seau d’eau avant d’en jouer dans la partie acoustique des ses concerts, je me dis qu’il doit claquer une fortune chez M. Hohner ! Bon, lui, OK, il a les moyens ! En plus à 77 piges il n’a pas encore pris sa retraite !

J’ai deux façons de terminer ce billet presque complet sur « ma vie chez les harmonicas ». La première c’est de me souvenir du dernier concert, de Neil Young justement, que j’ai regardé sur Internet. Il y a un très chouette morceau sur la fin où ce n’est pas lui qui joue du ruine-babines mais deux harmonicistes qu’il ne présente même pas au public et dont l’un joue… d’un Echo harp !

 C'est à 30'30" :

La deuxième c’est cette vidéo vue après lecture d’un billet d’Adrienne dans lequel un musicien techno reprend « Oh Susanna », le premier morceau de folk américain que j’ai joué sur mon premier harmonica ! 

Pondu pour l'Atelier d'écriture de Villejean du 20 février 2023

d'après la consigne AEV 2223-20 ci-dessous

11 janvier 2023

Dernières images de décembre 2022 à Rennes

2022-12-29 - 285 2

Dernier jogging (ou dernières courses ? ) de l'année.

2022-12-28 - 285 1
Dernière tarte au Maroilles d'importation directe de l'année.

2022-12-27 - Nikon 1
Dernier coup d'oeil sur la cuisine des Krapov (entièrement refaite cette année en vue de déstabiliser le cuisinier : les plaisanteries de Marina B. sont assez onéreuses, de fait !) ;-)

2022-12-26 - Nikon 2

Dernier passage de soucoupes volantes de l'année ! ;-)

30 novembre 2022

Choses vues à Rennes le 19 novembre 2022 (1)

2022-11-19 - 285 1
C'est toujours un réel délice
Que d'aller à pied au marché Sainte-Thérèse.

Mais pour être plus réaliste
Je dirai que l'on est benaise
D'aller jusqu'au marché des Lices !

2022-11-19 - 285 2

-A goûter Siné canon, ami·e·s oenologistes latinistes ?

2022-11-19 - 285 3

Ça n'a rien à voir avec la programmation musicale de novembre des Grands gamins sur le mail, à part le nom,  mais "j'en prends cinq" pour le coller ici quand même, ce morceau "vintage" ! 

2022-11-19 - 285 5

2022-11-19 - 285 7

Toujours aussi bien, ces pochoirs de Soul Jah Dom !

29 novembre 2022

Ce que l'on pouvait voir (ou pas) et lire à Rennes à la mi-novembre 2022

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Le 15 novembre 2022, on pouvait voir ceci sur le boulevard Marbeuf...

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...mais pas cela au même endroit.

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Dans une rue de Rennes, le 17 novembre, on pouvait lire ceci...

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... mais pas cela.

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 Le 19 novembre, rue de Lorient, on pouvait voir un beau ciel d'orage...

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... mais pas cela.

Les "cela" ci-dessus étaient tous dans la tête de Joe Krapov, photographe boulimique rennais, inventeur du quatre-quarts photographique breton à une époque où tout le monde se foutait de plus en plus de l'image fixe et des jeux pusillanimes des artistes en herbe.

13 septembre 2022

Ballade avec Brassens à Rennes le dimanche 11 septembre 2022 (3)

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Vous comprenez pourquoi je joue de l'ukulélé et de l'harmonica ?

(En même temps j'en ai tellement et j'ai tellement besoin d'un ampli que je suis obligé de tirer une chariotte aussi lourde qu'une contrebasse !)

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Posture, moustache, tout est parfait ! 

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 Un graff signé Héol and C°. Où sera-t-il positionné ensuite ?

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Ce jeune homme a envoyé "Celui qui à mal tourné "et "Honte à qui peut chanter" avec une maîtrise et une voix de basse renversantes !
Je vous ferai entendre cela !

8 septembre 2022

Pas d'Nom, Pas d'Maison à Locquémeau (Côtes d'Armor) le 14 juillet 2022 (1)

Si j’étais réellement snob ou plutôt si j’avais été réellement snob, ce soir-là, je serais allé me poser aux côtés des petites filles qui jouaient aux échecs dans le café Théodore, à cet endroit du Trégor qu’on prétend être Locquémeau. C’eût été dommage pour mes oreilles et pour mes yeux de photographe. C’est comme ça, on n’a pas encore trouvé le moyen de se dédoubler, d’être à deux endroits à la fois, de faire deux choses en même temps.

Ca s’est passé le dimanche soir, le jour où on était allé chercher le journal à Trébeurden et que l’on avait pour cela randonné pendant 19 kilomètres. On s’est mis en route sur le coup de 20 heures en direction de Locquémeau pour aller y entendre, au café Théodore, le fils de Sonia qui jouait de la basse dans le groupe « Pas d'Nom, Pas d'Maison ».

Locquémeau, nous, on ne connaît que le port. On s’y arrête pour boire une limonade avnt de repartir quand on fait la randonnée depuis Le Yaudet. Alors forcément ce soir-là on va jusqu’au port. Et là, rebelote, pas d’autre moyen quand on est véhiculé par une ancienne scoute qui se refuse à installer un GPS dans sa voiture que de descendre et d’interroger un passant.
Ca se fait sur fond de coucher de soleil et déjà je regrette de ne pas avoir le don d’ubiquité : je resterais bien là pour voir comment ça va tourner ce soir. Cette couleur jaune doré du ciel, je n’ai pas encore vu cela à Beg Léguer !

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Très aimable, le passant. C’est un jeune papa à pied qui rentre chez lui en poussant son vélo où trône sa petite fille royalement installée dans son siège à l’arrière. Il affermit sa position et, sans faire de gestes qui lui feraient lâcher le guidon, il m’explique que nous devons prendre la première à gauche, monter, franchir un ralentisseur, puis un deuxième ralentisseur et qu’après celui-ci il faut tourner à droite, que le café Théodore est là et qu’il y a un champ un peu plus loin qui sert de parking. Parce que c’est difficile de garer par là, précise-t-il.

On s’exécute. On fait bien un kilomètre avant de trouver le premier ralentisseur. On sort de Locquémeau sans avoir croisé le deuxième. On est dans la cambrousse déserte en train de se demander si on ne nous mène pas en Oldsmobile – l’Oldsmobile, si vous avez bien suivi, est le bateau préféré des habitants de Trébeurden -. Se profile à l’horizon un hameau de deux trois maisons précédé d’un panneau indicateur et, miracle, à l’entrée, un ralentisseur. Du coup on crie victoire : il y a effectivement une route à droite et une flèche marquée « Café Théodore ». Qui se trouve donc non à Locquémeau mais à Kerguerven !

Et là dites donc, ce n’est pas commun ! Il y a des tas de voitures tout au long de la rue ! On passe au ralenti. La terrasse du café est blindée de monde, style « Les Champs Elysées dans un sous-sol avec des fous ». Comme prévu,  on s’engage dans un parking genre « Fête de l’Huma à Notre-Dame-des-Landes chez les derniers babas cools de la planète Terre cultivant leur Carhaix de choux avec des vieilles charrues », je charrie à peine.

Dans le parking, bouchon ! Trois jeunes filles devant qui papotent avec une organisatrice (?) tandis qu’un combi Volkswagen fait une manœuvre pour essayer de faire de la place. Jean-Marc Ayrault, vous ici ?

Une jeune femme qui n’a pas fait Woodstock mais qui aurait pu au vu de son look nous signale que le parking est plein et qu’il faut retourner à l’entrée du parking et refaire un tour. Si on attrape le pompon de ce manège on gagne... une place ou un autre tour gratuit ? Finalement on repasse devant le bistrot, on regagne la route « principale » et pouf, on trouve une place, juste là au coin, dans le virage, que si la fourrière locale ça lui plaît pas, elle n’a qu’à embarquer notre teuf teuf !

2022-08-14 - Nikon 163Cela fait, on entre dans le café bondé avec les gamines qui jouent aux échecs, tous les gens qui font la queue devant le comptoir non pas pour payer l’entrée au concert mais pour emporter des boissons dans la cour. Jamais vu un aussi grand rassemblement de soiffards que ce jour dans le Trégor ! Une grande cour avec des tables et des chaises partout, un stand de restauration et un chapiteau de cirque ouvert sous lequel se produira l’orchestre.

On retrouve Dame Sonia, sa sœur, ses amies, on nous présente son fils, on va voler deux chaises dans le troquet vu qu’il n’y a plus où s’asseoir dehors et finalement c’est Marina B. qui se dévoue pour aller faire la queue et ramener deux jus de pommes, moi le poireautage de ce midi pour la barquette de frites m’a suffi !

21 heures 15, le concert commence. Folle ambiance de fête d’anniversaire : le groupe fête ses vingt ans d’existence et la fin de sa tournée estivale « à vélo ». Les musiciens ont pédalé tandis qu’un camion emmenait leurs instruments d’un lieu de concert à l’autre.

La musique des Balkans est bonne, ils sont vingt sur scène et ils sont photogéniques ! Une excellente soirée au terme d’une excellente journée !

26 juin 2022

Across the lines : danse et musique rue Jean Monnet à Rennes le 25 juin 2022 (1)

Tout est très bien dans ce spectacle... à part son titre ! "Au-delà des lignes", plutôt que "Across the lines", ça aurait bien traduit aussi le mariage du saxophone contemporain, de la viole de gambe, du clavecin, de la flûte et du chant baroques. Cela rendait très bien également l'idée originale d'associer la danse au chant polyphonique.

Et c'est bien le soleil - et non the sun - qui a accompagné cette jolie prestation dans la cité et hors de la cité, sur cet espace ouvert - baptisé aussi par Shakespeare anc C° "Open space " - où trône (?) la sculpture d'un personnage recroquevillé avec lequel Anne-Sophie Guillaume, la danseuse, a magnifiquement composé.

Bref un régal de moment "ici et ailleurs", hors de l'agitation du temps, qui se rejoue ce dimanche à 17 heures au même endroit dans le cadre des Tombées de la Nuit.

Pour de plus amples renseignements - hélas, sans vidéo ni musique - c'est ici : https://www.facebook.com/lapiequijoue 

Et pour les amies qui étaient avec moi, ma réponse en images : "Non, je n'ai pas fait que photographier la danseuse, j'ai aussi "flashé" sur le clavecin et cette belle représentation de paysage hollandais. Et si vous voulez tout savoir, c'est un tableau intitulé ""Vue de la ville d'Arnhem aux Pays Bas"" (View of the City of Arnhem - pour boucler la boucle !), peinture de Jan Josefsz van Goyen (1596-1656) , huile sur toile (Oil on canvas) de 1646, (Dim. 65 x 96 cm), conservé au  Statens Museum for Kunst à Copenhagen".

Bon dimanche Culturel à toutes et à tous ! ;-)

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23 août 2021

En un mot comme en cent. 8 août 2021, Des papiers

- La carte d’identité ;

- Le pass sanitaire ;

- Le carnet de chèques : il faut une caution pour le badge qui permet de lever la barrière du camping ;

- Quelques billets de 20 euros pour les courses et la limonade.

 En route pour Annoville, Sud Manche, Normandie où nous avons déjà séjourné en 2015 !

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Quelque part entre "Atom heart mother" de Pink Floyd et "Made in Normandie" de Stone et Charden !

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12 août 2021

En un mot comme en cent. 24 juillet 2021, Aujourd'hui est un parc d'attractions (2)

L’autre folie du moment chez les 6-10 ans, c’est le pop-it, une espèce de boulier arc-en-ciel qui a pour vertu de déstresser les mômes.

On est déjà stressé à huit ans ?

Pourquoi ? Parce qu’on lit trop de mangas ?

Ou parce que les livres de l’école ne se lisent pas comme les mangas, en commençant pas la fin ?

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15 juillet 2021

En un mot comme en cent. 8 juillet 2021. Mémoire morte

- Le chien de ces gens-là est un berger américain. Il s’appelle Olaf. Leur chat s’appelle Halloween. On nous a servi un apéritif truffé ramené du Périgord. On a mangé du Saint-Pierre

Après le repas on est allés promener le chien dans le jardin du Pont toqué. C’était à Saint-Malo, pas loin de l’I.U.T. On a vu la mer au loin puis le phare de Rochebonne qui ressemble un peu à une église.

Tu te souviens de tout ça ?

- Non. Ma mémoire est morte, je n’ai plus de feu.

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17 septembre 2017

Choses vues à Dieppe le 26 août 2017 (3)

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J'ai terminé ma relecture de "L'homme de Londres de Simenon. C'est un roman "dur" qui se passe dans le brouillard de Dieppe et me laisse la même impression décevante et prégnante qu'à la première découverte au siècle dernier. Le "Deus ex machina" belge se balade à partir d'une situation de comédie dans une noirceur injustifiée et cruelle tant pour ses personnages que pour le lecteur. Fripouille, va ! ;-)

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