Bien sûr que "cette petite MG" devait être accompagnée de la vidéo de Richard Anthony chantant "Nouvelle vague" mais tant qu'à faire d'évoquer la nouvelle génération de musiciens et les concerts auxquels nous assistons cette semaine, autant vous gratifier de ce morceau de Haendel, "Passacaille pour violon et violoncelle", qui ouvrait le bal hier soir et qui nous a laissés "sur le cul". Bravo encore aux deux jeunes talents qui l'ont interprété : Jae-Won Lee et Hermine Horiot.
- Youpiiiii ! J’ai retrouvé et scanné la boîte de diapositives des barques colorées de l’Île Renote à Trégastel, dans les Côtes d’Armor ! Elle date de 1997 ! Quelle année magique ! C’est celle où nous nous sommes installés à Rennes et où, donc, je suis devenu Breton !
- Toi, Breton, Joe Krapov ? Avec tes origines ch’ties et ton quart de trente-deuxième de sang belge, que même ça, ça ne compte pas ? Tu rigoles ! Tu es et resteras ce que tu as toujours été partout où tu vas : un extra-terrestre !
Je me dois d'être honnête par rapport à mon discours sur la langue anglaise qui envahit par trop nos contrées : j'ai rebaptisé ici "anthologie" des boîtes de diapos sur lesquelles j'avais bel et bien inscrit "Best of Venise". Mais c'est comme le Ch'ti, le Breton ou la vulgarité : on ne doit pas les employer si on est bien élevé quand on parle en public. Et je suis foutrement bien éduqué... quelque part au niveau d'min vécu !
Voilà un beau trio qui nous balance du blues ancien et moderne sur une place de la Mairie battue par une pluie fine. Mais il est où, le réchauffement climatique ? On aurait dû avoir une canicule du genre Sud des Etats-Unis ce mercredi soir pour apprécier le bel organe de Miss Ady et l'accompagnement de ses acolytes ! Une grande soirée Transat en ville quand même !
Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais ma prof d'informatique graphique du mercredi soir chante dans une chorale dont le nom est assez drôle : "Les Gallinacées du dimanche". C'est une chorale essentiellement féministe et totalement féminine. Mercredi dernier, ces jeunes dames donnaient un concert dans un café de Rennes, L'Attrape-rêves, rue Saint-Melaine. Du coup mon cours du mercredi a sauté mais ma curiosité a été la plus forte : je suis allé les écouter.
L'ambiance du concert était assez surprenante : une écoute quasi religieuse de la part du public. Il faut dire que la mise en place vocale était exceptionnelle. Bravo à la chef de choeur et aux exécutantes ! J'ai biché sur leur version de "Quatre-vingt-quinze pour cent" de l'oncle Georges, j'ai été surpris par l'humour au 33e degré de la chanson finale, 'Toutes des putes" (de Giedré), et surtout eu l'oreille attirée par la chanson "Frangines" d'Anne Sylvestre.
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Le vendredi suivant, je me laisse entraîner par Marina Bourgeoizovna à un concert privé d'Elishka. Cela a lieu chez les parents de l'artiste. Accordéon, guitare, clarinette, boucles, lumières tamisées. Ca commence avec "Ce soir je serai la plus belle" de Sylvie Vartan, "La Tendresse" de Bourvil, il y a des compositions personnelles d'Elsa Signorile - Eliska est son nom de scène et elle fait partie des "Bubbey Mayse" que l'on a vues à la Péniche cette année -. Il y aura au finale "Ma môme" de Jean Ferrat que je connais par coeur mais que la dame devant moi ignorait complètement - on ne vit décidément pas, les un·e·s et les autres sur la même planète ! -, des chansons en yiddish et puis, à un moment donné, après un aveu de "tendresse pour Anne Sylvestre", "C'est la faute à Eve". Trop bien, cette chanson-sketch !
Evidemment que celle-ci va terminer dans ma guitare !
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Avant de proposer une troisième chanson d'Anne Sylvestre, ouvrons une parenthèse pour présenter Elishka dans ses oeuvres au quai Saint-Cyr à Rennes !
Et donc, en apothéose, la découverte ce jour d'une collaboration inattendue entre Anne Sylvestre et... Boby Lapointe !
Avant de me lancer dans un grand marathon culinaire et familial - week-end de Pâques oblige ! - j'ai pris le temps samedi dernier de numériser par rephotographie trois boîtes de diapos et deux pochettes de négatifs noir et blanc.
Voici une première partie du résultat, la boîte de diapositives D 98 07 consacrée au carnaval du Blosne, un quartier populaire au Sud de Rennes où j'allais, à l'époque, prendre des photos de cette manifestation. De cette première boîte j'avais tiré cinq agrandissements mais je m'aperçois ce jour que l'ensemble des portraits est d'une bonne qualité. Si quelqu'un·e n'est pas d'accord avec le renflement de mes chevilles dû à cette affirmation, qu'il ou elle le dise en commentaires, ça ne changera rien à mon avis que je partage avec moi-même. LOL !
Quand je reviens d’un séjour d’une dizaine de jours au bord de la mer, en Bretagne, à Beg Leguer, près de Lannion, car c’est le comble du snobisme, désormais, de partir en vacances à pas plus de deux heures de chez soi, je passe plus d’une journée à déposer-dépoter sur mon ordinateur des photos de coucher de soleil qu’elles sont tellement belles que je n’ai même pas envie de les montrer à personne !
C’est mon trésor à moi que je l’ai constitué en restant assis plusieurs heures durant au milieu des gens, des oiseaux, des rochers, en m’abîmant les yeux face au soleil couchant, à attendre que le ciel vire de l’orangé au rose, que le ballon rouge disparaisse dans la mer assombrie, que je trouve de nouveaux jeux pour de nouvelles séries difficiles à constituer.
J’suis snob. Je suis encore plus snob que tout à l’heure. Pour recommencer la publication à petite dose de mes billets imagés sur ce blog, je vous propose six images de la série « Je suis ton clone, Luke » prises récemment.
On a même essayé, Marina B. et moi, de se mettre en scène ainsi, le jour où on avait tous les deux un jean et un tee-shirt de la même couleur mais ça n’a pas marché : dans mon dos, j’avais une caricature de Brassens avec une grande « Ceci n’est pas une pipe » et elle non.
Et comme je suis réellement snob, j’ai viré cette photo de l’ordi !
J’aime l’été. J’aime l’été quand je suis à Rennes et que j’ai réussi à stabiliser un peu ma virevoltante épouse. Ca ne dure pas bien longtemps, bien sûr – on repart demain pour une virée de trois jours dans trois lieux différents – mais j’ai quand même le droit, quelques semaines par an, de mobiliser son attention sur cette ville de Rennes où elle m’a conduit. C’est vrai quoi, il n’y a pas que Saint-Malo, Lannion et les stages de conte aux quatre coins de la France, dans la vie !
J’aime l’été à Rennes. Je peux piocher des comédies dans les dévédés de la médiathèque des Champs libres, je peux emmener Marina B. aux mercredis du Thabor et à Transat en ville.
Pour qui ne le saurait pas encore, Transat en ville est un festival de concerts gratuits, dans des genres musicaux très divers, qui ont lieu le mercredi et le samedi à 20 heures, place de la Mairie ou dans différents quartiers de Rennes et aussi le dimanche à 16 heures au jardin du Thabor.
J’aime l’été à Rennes et nous aimons aussi beaucoup la charte graphique de Transat en ville. Depuis des années le programme des festivités est imprimé sur un bel éventail en carton que l’on garde ensuite, à partir de septembre, affiché comme décoration sur la vitre de l’armoire aux marionnettes dans notre séjour.
Et donc ce samedi 23 juillet, ou 24, je ne sais jamais quel jour on est, je m’empare de l’éventail et je vérifie ce que j’avais pointé. C’est bien Monsieur Lune qui joue ce soir place de la Mairie. Ah que voilà une bonne occasion de réentendre des chansons de Renaud par quelqu’un qui a une plus belle voix que Renaud. Oui, je sais, ce n’est pas difficile, tout le monde, y compris moi, a une plus belle voix que Renaud, ces temps-ci. Passons sur cette méchanceté gratuite, descendons à pied en centre ville et installons-nous sur nos propres pliants derrière les transats mis à disposition par les services municipaux.
Ah oui, j’oublais ! La spécificité de Transat en ville, c’est que les spectateurs sont affalés dans des transats mis à leur disposition. Très pratique pour les groupes qui bougent un peu, genre salsa, électro ou rock ! Les meilleurs arrivent quand même à faire danser une douzaine de personnes sur l’espace devant la scène. Sinon tu fais ton show et tu te tire ailleurs, après tout c’est n’égal si les gens ne dansent pas ou s’ils apprécient tes morceaux autant que leur hamac au ras du sol.
Il y a cette année de très beaux transats roses ! Une façon, sans doute inconsciente, de rendre hommage à Isaure Chassériau, la plus célèbre des inconnues rennaises qui hélas, n’en profitera pas, coincée qu’elle est dans son transat vertical et ovale du Musée des Beaux-Arts. D’aucuns, qui sont nos voisins, empuantissent l’atmosphère avec leurs barquettes de frites et leur burger inappétissant (oxymore ou pléonasme?) ; la dame noire devant vous expose sa blingblinguerie et ses ongles de deux centimètres de long qui ne quitteront que rarement, toute cette soirée, son téléphone portable. Un type passe dans les rangs et distribue un prospectus avec les dates de concert d’un groupe nommé Babakar en disant aux gens « c’est le concert que vous allez voir ce soir ».
Comment ça ? Et Monsieur Lune ? Et Renaud ? C’est quoi cette embrouille ? Et de fait, sur le coup de 20 heures déboulent trois énergumènes qui envoient des chansons de leur cru, dont certaines très bien, d’ailleurs, mais comme toujours la voix du chanteur est écrasée par les instruments et on perd la moitié des paroles.
A la fin du set, je m’approche de la baraque officielle et jette un œil sur les éventails indiquant la programmation. Ben oui, c’était bien Babakar qui était programmé aujourd’hui. Monsieur Lune ayant eu un empêchement, ils auraient remplacé son set et refait le tirage du programme sans me le dire ?
Rentré à la maison, je vérifie le nôtre. Monsieur Lune figure bien à la date du samedi 24 juillet mais mon regard tombe alors sur la ligne du haut qui indique 3 juillet – 21 août… 2021 !
Zut alors ! Comment est-ce qu’on fait pour retourner en 2021, maintenant ?
Ce serait bien, finalement, Madame B., de changer la déco de temps en temps, de poser sur la vitre le programme 2022 de Transat en ville qui traîne dessous parmi les suppléments jeux d’Ouest France, les cartes postales des ami·e·s et les tickets de surchauffe de carte bleue – l’été est caniculaire, paraît que la planète se réchauffe ! -.
C’est vrai quoi : c’est bien aussi, de temps temps, d’archiver !
Assis·e là, vous ne pourrez plus dire "je n'ai pas quatre bras !" et vous pourrez prétendre être une lumière !
A force de botter les fesses du petit Marcel, le voilà qui a envahi l'espace avec ses souvenirs de trempette de ci de là renommées. Elon Musk, fais quelque chose !
C'est un tableau du Musée des Beaux arts de Rennes. Je m'en vais de ce pas essayer de l'identifier !
Pas de bol, se plaint Marcel. Pour mon anniversaire on m'a offert le troisième !
Autrefois ici c'était la Villa d'Este puis ce fut le Downtown. Maintenant c'est le Gorille bleu.
De cette journée redonnaise, je ne mettrai rien à la poubelle. Qu’il s’agisse de la balade matinale le long de la vaporeuse Vilaine, du repas familial partagé, de la bouteille de Champagne, du concert du Horla duo, de la remontée à la maison pour récupérer l’enregistreur oublié, du très bon Apéro poétique au grenier à sel ou de l’ambiance du Chicass’noz, la foire teillouse est comme dans la chanson de Brassens : tout est bon chez elle, il n’y a rien à jeter !
Le piège, ce serait de faire toujours la même chose mais à vrai dire, moi ça ne me gêne pas. Regardez le jeu d’échecs. On y joue depuis plus de deux siècles et on commence toujours par poser un grain de blé sur une case de l’échiquier, puis on double la mise, et à la fin on croule sous l’équivalent de la production annuelle de l’Ukraine.
- Vous-même, Docteur, ne souffririez-vous pas d'un léger souffle au coeur ?
Les terrasses ont fleuri dans Rennes. C'est vrai que nous sommes passés, en termes de recommandations gouvernementales, du "Ne sortez- pas !" à "N'entrez pas ! "
J’ai passé la porte, posé mon panier sur le carrelage. J’ai expliqué que Windows me lançait un checkdisk à chaque démarrage, qu’il m’avait encore une fois modifié ma config, transformé mes exe en dll, bref que c’était le bordel, mon adjudant.
Il a tout noté sur une fiche. D’après lui il va falloir m’installer un nouveau disque dur et transférer les données de l’ancien.
J’ai laissé l’ordi sur le carrelage et récupéré mon panier. S’il me sauve l’appareil, le réparateur, je serai hyper-content !
Y a-t-il un pilote dans le canoë ?
Dieu donna un nom aux animaux puis il entreprit de dessiner des raies sur la peau du zèbre.
Photos prises le 5 septembre 2021 en marge du Forum festif associatif au parc Oberthür
Ce qui a un sens ou ce qui aurait un sens ce serait d’applaudir la dame qui vient baigner son cheval dans la mer. Tout le monde photographie ce ballet insolite sur fond de soleil couchant. Oui, ça aurait du sens d’applaudir aussi le cheval, le soleil et la mer. C’est le plus beau spectacle gratuit des vacances 2021 !
J'aime beaucoup le petit pincement d'angoisse qu'on ressent lorsqu'on traverse le Thabor sur le coup de 18 heures en hiver. Ce n'est pas qu'on mette les pieds dans un coupe-gorge mal éclairé (quoique !), c'est qu'on risque de s'y retrouver enfermé pour la nuit : le parc ferme ses portes à 18 heures 30 !
J'y suis retourné hier pour une autre série de photos et je suis ensuite rentré à pied. Retour à la maison à 19 h 35. Là, par contre, j'avais complètement zappé l'histoire du couvre-feu à 20 heures !
Ces trois photos de la Fête de l'Humanité sont de septembre 1981. Les Bretons affichaient déjà leur identité dans le but qu'on les trouvât remarquables, les gamins anonymes vous demandaient de les photographier sans se douter qu'un jour leur photo réapparaîtrait ici et il y avait encore des voix à gagner pour le Parti communiste français !
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Je possède relativement peu de photos de ma vie parisienne. Il faut donc croire que je travaillais et que je consommais sans trop produire à l'époque ! En voici deux que j'avais agrandies... sans trop savoir pourquoi ! Et une troisième assez drôle.
Jeu de reflets dans les couloirs du métro parisien
Autoportrait parisien
Voisinage improbable mais bien réel. Paris, avenue Jean Jaurès, ca 1975.
Ces deux portraits-ci sont datés "vers 1992" et ces jeunes joueuses étaient de Solesmes (Sarthe) où j'allais faire, le samedi matin, de l'initiation au roi des jeux. On y avait aussi monté un club d'échecs dans la salle Pierre Reverdy et j'ai encore les photos - et le texte - d'une partie vivante dans laquelle les pièces commentaient leur déplacement en alexandrins ! Va t'en donc essayer de faire ça aujourd'hui, tiens ! ;-)
Quels talents elle a, cette Morgane ! C'est une fée, en fait ! ;-) Elle conte bien, elle joue magnifiquement de la harpe et chante en galicien, en breton, en anglais, elle collecte des chants en Galice et elle sait tenir un public en haleine avec ses sourires, sa chaleur humaine et sa joie de vivre. J'espère que mes petites photos de touriste rennais témoignent un peu de ces engagements et engouements de la dame ! Je joins deux vidéos trouvées sur la toile pour vous faire entendre son superbe travail de chanteuse, conteuse et musicienne.
Je n'ai jamais bu de café au boulot. Je prends même de la chicorée au petit déj'. Mais bon, maintenant j'en prends un vrai après le repas de midi ! Fait à l'ancienne !
Chaque fois qu'on acquiert un appareil photographique de meilleure qualité que le précédent, on a envie de refaire tous ses voyages ou tous ses trajets pour reprendre des photos meilleures que la fois précédente. Il n'avait pourtant pas démérité le Canon Ixus HS 265 avec lequel j'étais passé ici il n'y a pas très longtemps (le 27 juillet 2019, pour être précis). Vous pouvez aller voir, les photos sont différentes. Et pourtant les graffs sont identiques !
Bien que je n'aie pas une seule chanson de lui dans ma guitare ou mes cahiers de partitions, je me souviens de ces deux succès de Jean-Michel Caradec : "La Colline aux coralines" et "Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut".
C'est bien évidemment, pour la deuxième chanson, un point de vue qui se discute et je ne crains pas pour ma part, pour que cette assertion soit un peu vraie, d'utiliser le mode "effet créatif" de mes deux appareils photographiques en vue de redonner un peu de couleurs (ou de noir et blanc complet, de bleu ou de sépia) à ces paysages parfois grisouilleux sous la bruine.
Ainsi ai-je procédé ce jour-là pendant ce énième tour de l'Île-Grande !
Brigitte L. ne lit ses textes que depuis sa place le long du mur.
Marie Chiff'mine s'est faite porte-parole de la planète.
Emmanuel a dit un poème de Ronsard et joué du bach à la flûte.
Patrick.
Il manque ici un vingt et unième intervenant que je n'ai pu photographier : c'est cet imbécile heureux de Joe Krapov. Du coup on va juste l'écouter chanter "Léon le p'tit marron" ! ;-)
Mais à quoi ça sert qu'on se décarcasse ? Je prends de mon temps pour faire le vidéaste, le photographe, le petit reporter rennais et un mois après il n'y a de compte-rendu nulle part de cette fête d'anniversaire d'S.O.S. Amitié à l'occasion de ses cinquante ans. C'était pourtant un samedi après-midi, au soleil, sur le lieu le plus fréquenté de Rennes, la place de la Mairie et on ne trouve pas une seule photo sur la toile ! Le Rennais, c'est Mon amant de Saint-Jean ? "C'est du passé, n'en parlons plus" ?
Bon allez, je m'y colle. N'est- il pas écrit quelque part que "Le Cancer est comme un gigantesque grenier rempli de choses hétéroclites ou une véritable caverne d’Ali Baba ! C'est un signe qui conserve, c'est bien sur le signe de la première conservation : la mémoire. Si vous avez le signe du Cancer important, vous n'oubliez rien, tout est retenu. Il est donc attaché au passé, à ses souvenirs, il est nostalgique, pour lui c'était souvent mieux avant. Une telle mémoire, c'est parfois encombrant, dans tous les sens des termes, avec un tel foutoir laissé par les Gémeaux, le Cancer a fort à faire, il est souvent désordonné, brouillon, voire même chaotique. Le Chaos est un mot qui sied bien à nos crustacés, tout est là, mélangé, pêle-mêle, ils ont du mal à faire un tri là-dedans. Mais surtout, plutôt que de travailler à ordonner tout ça, il est temps de jouer avec, de combiner, mixer, fusionner les connaissances que l'on a acquises en Gémeaux. Ainsi, par sa mémoire, le Cancer crée. Avec les souvenirs, il crée des rêves; avec les idées, il crée des histoires; avec les gens, il crée une famille..." [etc. etc. Allô ? S.O.S. Amitié ? Comment puis-je me défaire de ma croyance à l'astrologie ?] ;-) Du chaos, c'est sûr qu'il y en a sur cette photo de groupe !
Je fais partie de ces gens qui, pour ne pas abuser des matières grasses ou je ne sais trop pourquoi du reste, mettent du vin blanc dans leur cuisine. Depuis ce voyage en Allemagne j'ai troqué le Touraine contre le Sylvaner et le Riesling !
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.