Petite parenthèse de technique photographique : est-ce que quelqu'un, chez Canon ou ailleurs, peut m'expliquer pourquoi j'obtiens ceci, avec des blancs hyperpourris quand je tiens horizontal l'Ixus 265 HS et cela, bien plus correct, quand je le tiens vertical ?
J'ai réalisé ce film du "Barbier de Belleville" repris à Serge Reggiani, mais il aurait fallu filmer tout, tant c'était bon !
Il y a des choses qu'on ne fait jamais, qu'on n'a jamais faites et puis un jour on les fait ! Cette semaine par exemple j'ai pesé ma guitare douze cordes dans sa housse : 3,7 kilos, quand même. J'ai aussi pesé mon sac à dos tel qu'il était rempli pour une répétition d'AZELB (voir plus bas) ce dimanche : 6,6 kilos quand même. 10 kilos transbahutés sur quatre kilomètres et qui expliquent en partie les deux (17 ? ;-)) photos ratées que je publie ce jour !
Chouettes, les théières du Warpzone, non ?
Cette magnifique oeuvre d'art abstrait... ne sera même pas récupérée par le FRAC ! J'enrage ! ;-)
Il va falloir que je retourne à L'Eglise du Christ je ne sais plus trop quoi pour avoir la fin du texte et recadrer le truc ! Recadre-toi aussi, Joe Krapov, si tu peux ! Tu t'éparpilles en ce moment ! Vivement les vacances !
Sur l'original de celle-ci je peux lire la dernière offre d'emploi et la fin qui manquaient sur la photo précédente :
"Un horticulteur pour semer des fleurs d'espérance.
Offres à pourvoir dans les plus brefs délais."
Au fait, ce n'est pas le portrait du gouvernement Macron 1, cette offre d'emplois ? Ben si, ça tombe sous le sens... comme un... et un font un et en même temps deux ! ;-)
Retour à Iffendic ! C'est la troisième fois, ce me semble, que nous nous rendons au festival "Y'a d'la voix" qui a lieu maintenant tous les deux ans. J'y ai chanté en 2014 avec la chorale Héloïse et Marina B. s'y produit avec Vocaline et Mélimélodies. Cette année je lui ai fait une infidélité musicale le dimanche : je suis allé réécouter "Voix nomades" dont je suis fan absolu !
Le samedi nous avons aussi fait des choix différents pour les relais chantants. Ah oui, je n'ai pas dit : de 14 heures à 19 heures une vingtaine de chorales se partage(nt ?) en alternance quatre lieux du bourg pour une demi-heure. A 14 heures 30, j'ai découvert "Salut la puce" à la médiathèque (j'y reviendrai !) et à 16 h 30 je suis allé réécouter 10 h 10 sonnantes, la dynamique chorale du Verger., un bourg voisin de Rennes Je suis toujours aussi enthousiasmé par ce groupe péchu et par son répertoire "Passe-moi le celtique mais pas trop" !
10 h 10 sonnantes a donné deux concerts d'une demi-heure. J'ai assisté aux deux. Devant la médiathèque, quelques danseurs ont eu droit à un rond de Saint-Vincent (une chanson humoristique sur le même thème que le "Mamie" d'Yvon Etienne). En rappel il y a eu à un rond de Landéda endiablé. Il dure cinq minutes ci-dessous ! Ils sont fous, ces Bretons ! De quoi entrer en transe !
- Parce que… c’est quoi, ta boutique, Platon-Daignant ? C’est un atelier dans lequel on travaille à la chaîne d’arpenteur ? C’est une droite qui passe par deux poings dans la gueule et d’un seul coup d’un seul se retrouve chaos ? C’est un point de passage vers un univers parallèle ? Un endroit où l’on peut jouer au petit rapporteur parce que tout est black et rien d’équerre ? Un lieu où il faut respecter les règles et faire dans la demi-mesure ? C’est le pavillon de Sèvres ? On y conserve Nicolas Sarkozy dans du formol et dans cette vitrine attenante, là, ce sont les talons du maître ? C’est la salle Hubert Circurien ? On y donne des circonférences pour nous expliquer pourquoi le monde tourne de moins en moins rond ?
- Ca va changer. A partir de dimanche soir vous n’aurez plus le droit d’écrire vos insanités et d’interroger le pouvoir. La bête qui vit dans cette caverne connaît votre amour des Lumières et votre habitude de demander des comptes. Elle les connaît et elle ne les aime pas. Ces usages seront abolis. Nous n’acceptons pas que l’écriture signifie le questionnement.
Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 2 mai 2017 d'après la consigne ci-dessus.
Ainsi donc on vient se poser à La Rochelle comme en pèlerinage sur les pas de Georges Simenon (La Maison du juge, Le fils Cardinaud, Le Clan des Ostendais, etc...) et qui est-ce qu'on trouve ? Jules Verne, le Nantais d'Amiens ou l'Amiénois de Nantes, je ne sais plus ! Et du coup ça nous fait un bouquin de plus à aller lire. Mais c'est que je n'ai pas que ça à faire, moi, dites ! ;-)
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. Ça porte malheur. Regardez la pauvre Léopoldine Hugo à Villequier !
Et puis, la Vilaine, vous vous y plongeriez, vous, dans cette eau boueuse du centre de Rennes ? Et comment vous feriez ? On a construit un parking par-dessus !
J’ai du respect pour les poètes. Jamais je n’irais me baigner sous le pont Mirabeau à Paris au milieu des amours d’Apollinaire.
J’aurais bien fait trempette des pieds à Meung-sur-Loire mais il y avait là un gros pêcheur aigri qui m’a jeté : - Si tu te baignes là, je te fais coffrer ! Aussi vrai que je m’appelle Jules Maigret. Je n’ai pas insisté. Ces retraités, quelle engeance !
Il faut voir les digues qu’ils ont construites, à Toulouse ô Toulouse ! Dès qu’elle entend du Nougaro la Garonne ne se sent plus pisser, elle déborde d’aise et ce sont alors des crues phénoménales. De toute façon la Garonne on ne la traverse à gué que lorsqu’il a neigé à Port-au-Prince, c’est-à-dire pas souvent. Du coup je préfère dire à ma femme de faire du feu dans la cheminée et rentrer chez nous
Tous les fleuves, c’est pareil. Dans la Tamise, ce n’est pas de mise, dans le Hoang Ho il ne fait pas chaud. Dans le Tage ça te bousille les cartilages, dans le Rhin ça t’esquinte les reins, dans l’Ienisseï tu te gèles les glaouis et dans l’Ob… ça te glace les lobes des oreilles.
Pour vous dire, même à la plage, je ne me baigne plus. Ce n’est jamais la même eau non plus, à la mer. Et je ne fais même plus non plus de châteaux de sable. J’aurais l’air de quoi, à mon âge (28 ans bientôt, faut-il le rappeler ?). Tout fout le camp, ma brave dame, dans cet univers fluctuant, liquéfié, dévastateur. La vague sans fin modifiée emmène nos jeux de sable.
Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 2 mai 2017 d'aprèsla consigne ci-dessus.
On approche du 1er et du 8 mai : pensez à faire le pont ! Pour nous il était déjà fait et plutôt que de penser à l'Ascension on a préféré passer dessous !
Je vous le concède : le sujet de cette dernière photo est plutôt moche. Toutes les constructions des hommes ne sont pas des réussites. Mais il faut bien que tout le monde gagne sa croûte !
Je n'ai pas résisté à l'appel du brouillard. Je connais le résultat : il laissera aux fidèles une impression de déjà vu et pourtant, avec le choix des angles et l'aspect aléatoire des effets créatifs il me mènera toujours ailleurs. (De toute façon, j'avais vu trop de monde le samedi et le dimanche, il fallait que je sorte !)
C'est la première fois que je passe à pied devant cet animal et donc la première fois que je le photographie. Je le connais pourtant de longue date. "Longtemps je me suis fait véhiculer de bonne heure le matin" - désolé, oncle Walrus ! - par un bus n° 4 ou 40 pour aller m'activer un peu plus loin à droite.
Ce jeudi, c'était la journée des conférences. Je suis allé à 14 h 30 voir et écouter Madame Chèvrefeuille qui nous narrait sous forme de diaporama son voyage en Chine de 2015. Je ne m'intéresse pas plus que ça à la Chine, c'était juste pour le plaisir de la voir et d'entendre à nouveau sa voix dont j'étais jadis le meilleur public !
Puis je me suis rendu à pied à la Maison de quartier de La Binquenais - j'y mettais les pieds pour la première fois, là-aussi - pour entendre une conférence des Archives de Rennes et de l'INA sur le quartier Sud-Gare. Ca ne m'intéresse pas plus que ça non plus mais c'était pour enregistrer la chose et envoyer le fichier son à "un homme qui se penche sur son passé".
Oui, hein ? Parfois je fais de drôles de choses, pas vrai ?
Que Monseigneur Mouézy ne s'offusque pas, de grâce ! Dans l'avenue qui porte son nom, de drôles de bonhommes se promènent en "slipe" et de drôles d'équipages y font la lessive à même la rue !
Qu'est-ce que tu fiches rue Saint-Hélier, Isaure Chassériau ?
Bien que tu ne fusses pas en rose mais en bleu, je t'ai reconnue à ton visage souriant et à tes yeux pétillants de malice... contenue.
Le mot "paréidolie", découvert grâce à Célestine, n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd ni dans les doigts d'un mal dégourdi ! Sachant qu'à partir d'une oeuvre d'art on peut toujours faire une autre oeuvre d'art - il suffit d'ajouter des moustaches à la Joconde jusqu'à cent ! - je n'ai pas résisté au plaisir de détourer dans cette gouache du camarade Guy cette oie qui a survécu à je ne sais combien de grippes aviaires !
J’habite rue de l’Anecdotique. C’est une rue beaucoup plus tranquille que l’avenue des Célébrités qui mène tout droit, quoi qu’il advienne, au boulevard du Crépuscule.
Rue de l’Anecdotique, nous avons tous l’allure amène et vraisemblable des personnages de Sempé. Jean-Jacques Sempé, poète et dessinateur français, né le 17 août 1932 et toujours vivant, Dieu merci ! Je fais sans doute partie aussi des gens qui doutent, chers à Anne Sylvestre, chanteuse française dont je ne donnerai pas la date de naissance car on ne dit pas l’âge des dames, surtout quand elles sont grandes.
Ma singularité personnelle est que je suis photographe à mes heures perdues et j’en ai quelques-unes. Je fais partie de ces chasseurs-cueilleurs d’images qui courent les rues de toutes les villes où ils se rendent pour s’ébahir à leur retour de leur voyage. Ils se disent toujours « Qu’est-ce que c’était joli !» et en des temps antérieurs ils vous eussent volontiers invité.e à une super soirée diapos pour en discuter avec vous. Cela s’appelait, suivant le point de vue où l’on se plaçait, de la beauferie ou de la sociabilité. Comme désormais plus personne ne fait cela, je me suis conformé aux pratiques de mes contemporains – « C’est dire si je contemple rien ! » comme dit le chanteur Renaud, né en 1952 et… passons, oui sa nécrologie est prête chez tous les bouffeurs de cadavres de la presse parisienne -. On est assez panurgiens dans la rue de l’Anecdotique et donc j’alimente désormais un blog photographique. Il y a dans ce dispositif technique de publication et de partage en ligne quasi immédiat.e.s un petit objet très pratique qui s’appelle « tag », qu’on appelait jadis « mot-clé » ou « mot-matière ». Il m’a permis de retrouver, dans mes plus de 18 000 images mises en ligne, un certain nombre de plaques de rues sympathiques. Je vous les livre à la queue leu leu. Je les trouve jolis ou rigolos, ces noms de rues et certaines des photos m’ont bien fait rire, comme celle-ci, prise à Nantes, une ville où on a des lettres, de l’humour et une grande connaissance de la chanson française. Pas vrai, Mâam’ Tisseuse ? ;-)
Square de Provence, rue Bichon, rue Rambaud, Cour des Grolles, Impasse des Gémeaux, rue Gabrielle, quai Job Forban, Pettit village, rue de l’Aimable Nanette, allée du Vétille, Venelles des Trois avocats, Rue de Penn-Ar-Pavé, rue de la Pomme, rue du Chêne vert, venelle des Pas perdus, rue des Etalons, rue des Bourges, rue des Taules, rue des Quatre pas, rue des Balais, rue d’Antrain, rue Derrière les murs, rue Fréhel, rue du Mollard, venelle au Chat, Passage de la Perfe, Rue Saint Thomas, rue Havin (dans cette rue on trouve un caviste qui a baptisé son commerce « Cave Havin), avenue Notre-Dame-des-passes, allée Velpeau, boulevard de la Duchesse Anne, passage des Douaniers, rue Tournefort, chemin de la Messe, chemin de Ker Babu, rue de Ker Doucet, rue des Homardiers, passage Mermet, rue Donnée, montée de la Grande côte, rue Marcel Bravo, venelle de l’Enfer, rue des Sentiers, rue Cagnard, rue Saint-Onneau, impasse de la Faucille, rue Notre-Dame-du-Sommeil, jardin aux fleurs, place Jeu de balle, square du Général le Brigant, rue Guillaume Cliton, rue du Pélicorne, rue de la Raillerie, quai de la Fesse (ces deux-là sont des plaisanteries de retoucheur stalinien !), rue du Trousse-corset (celle-là est véridique, elle se trouve à Villequier), rue Adolphe Moitié, rue du Gus Maffieux, rue de Pénéné, rue des Veaux, rue des Echasses, impasse du Tiroir, La ruette Mathurin, vallée de la Misère, chemin du Tire-jarret, impasse du Guic, rue Française, rue Baudet, rue Bizard, rue Saint-Somnole.
Comme vous le voyez, on s’amuse bien aussi dans la rue Anecdotique !
Si vous voulez ne pas rester à côté de la plaque mais vous positionner devant, c'est ici qu'il faut cliquer :
Vendredi soir, si vous avez bien tout suivi, Marina B. contait à l'"Auberge espagnole" de Bourg L'Evêque. Samedi soir elle chantait avec Mélimélodies à Monfort-sur-Meu. J'ai été dispensé de l'accompagner. Dimanche après-midi, elle contait avec les "Conteurs de la rue d'En bas" au café Le Lavoir. Comme elle avait pris la voiture pour emmener sa copine Nelly, la valise de kamishibai et la chaise de Jean-Michel et qu'ils avaient rendez-vous avant le spectacle, j'y suis allé à pied. Excepté quand je vais à Beaulieu, je fais tous mes déplacements à pied désormais. Ce dimanche-là, il pleuvait. Retenez-ça, c'est utile pour la suite ! ;-)
Vision moderne de Barbe-Bleue !
Ramène du pain ! Et une grande assiette ! Et un couteau !
J'ai retrouvé sur Internet une autre image de cette maison. Il s'agit du Ti Koz, situé rue Saint-Guillaume à Rennes.
A l'issue de sa vélodyssée, quelque peu retardé à l'allumage, un Ulysse de banlieue rentre chez lui. Son épouse, appelons la Pénélope de Banlieue, lui demande des explications. Il répond :
- J'ai eu des problèmes de sabordé-railleurs !
- Ah bon ? C'est masculin, "vétille" ? - Oui, quand c'est un bateau.
"Matelot, le vent est bon ! La cambuse pleine de jambon !"
Je me souviens que le jeu d’échecs est considéré comme un sport. Je me souviens de Fischer contre Spassky, de Kortchnoï contre Karpov, de Karpov contre Kasparov et de Kasparov contre Deep Blue qui était le nom d’un ordinateur (des pompes funèbres : victoire de la machine sur l’homme en 1997).
Je me souviens de la légende de l’invention du jeu d’échecs :
- Que veux-tu en récompense ? demande le roi à l’inventeur du jeu. - Pas grand-chose. Dispose un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième et ainsi de suite en doublant le nombre de grains à chaque fois.
Quand on arrive à la 64e case il n’y a plus assez d’argent sur les 17 comptes du monarque au Crédit agricole ni assez de blé dans les réserves du royaume pour tenir la promesse faite à l’inventeur farceur.
Je me souviens de Trentin et Morelon, champions olympiques de quousque tandem aux jeux olympiques de Mexico en 1968. A cette époque bénie, quand deux hommes avaient des compétences dans le domaine de la pédale, il n’y avait pas le lendemain sous leur fenêtre une foule de pékins plus ou moins frigides et plus ou moins barjots qui venait manifester afin de protester contre le démarrage pour tous !
Je me souviens de Roger Couderc qui commentait les matches de rugby en criant « Allez les petits ! » à des mastards de deux mètres de haut et de plus de cent kilos de poids.
Je me souviens qu’Eva Longoria connaissait son Tony Parker.
Je me souviens d’"Allez France !", un film de Robert Dhéry avec ses Branquignols. Cela racontait la virée d’une bande de supporters de rugby du Sud-Ouest qui se rendaient à Londres pour le tournoi des cinq nations. Ils avaient emmené leur mascotte, un coq nommé Popaul, et il y avait une scène chez un dentiste. Jean Lefebvre et son air de chien battu étaient de la bande.
Je me souviens de Nadia Comaneci. Certains à l’époque avaient encore une poutre dans l’œil qui les empêchait de percevoir la vraie réalité des démocraties populaires. A leur décharge, dans nos pays à nous où tout volcan aussi, il faut signaler que nous avons aussi de jolies pailles qui nous troublent la vision des populismes de nos cratères. (Peut-être me Trumpé-je mais j’ai du mal à le croire).
Je me souviens de l’équipe de foot du Brésil emmenée par Pelé. A chaque fois qu’ils affrontaient les Grecs de Tsipras Tuladanlos sur une pelouse bien tondue, le score était de 3 à 2 pour le Brésil. Pourquoi ? Parce deux Pelé, trois Tondue.
Je me souviens des duels Anquetil-Poulidor. La Normandie contre le Limousin. A quoi carburaient-ils ?
Je me souviens de Michel Jazy, natif d’Oignies, dans le Pas-de-Calais, à côté de chez moi, et de Michel Bernard (surnommé M’Pompon ?) qui rivalisaient à la course sur 1500 mètres.
Je me souviens du Chaudron de Saint-Etienne, du Parc des princes, du Stade Bollaert, du Roudourou et du stade de la Route de Lorient devenu le Roazhon park. J’ai beau habiter Rennes depuis 20 ans je ne sais toujours pas où est-ce qu’on colle le h dans « Roazhon » : à ce stade, j’ai encore écrit Rhoazon dans mon cahier !
Je me souviens de Michel Vaillant et Steve Warson, pilotes de course imaginaires dont les aventures étaient dessinées par Jean Graton et paraissaient dans le journal Tintin. On pouvait aussi y lire les aventures d’un footballeur nommé Vincent Larcher et je me souviens d’avoir possédé l’album « 11 gauchers pour Mexico ».
P.S. A relire ce texte, je vois que ce sont surtout des souvenirs d’enfance qui remontent à la surface.
- Mais alors m’interrogé-je, plus d’intérêt pour le sport, après, Joe Krapov ? - Après, me réponds-je, j’ai travaillé, moi, Monsieur ! - OK, je n’insiste pas, conclut le parlementeur.
A l'exception du post scriptum et de quelques piques rajoutées, ce texte a été pondu en une demi-heure à l'Atelier d'écriture de Villejean le 24 janvier 2017 d'après la consigne "Je me souviens du sport, d'athlètes et d'événements sportifs".
Maintenant, si c'est effectivement là le nouveau véhicule de notre oncle, on comprend qu'il reste discret comme une rosière sur sa marque ! C'est qu'il veut continuer de nous cacher le montant des émoluments qu'il perçoit en tant que conseiller littéraire de la revue "Le Défi du samedi" !
N.B. Tout ceci est bien évidemment ;-) et même :-) si pas carrément LOL !
Me voilà bien empêtré ! Comment faire pour ne pas enfreindre les lois relatives au droit d'auteur alors que je n'ai qu'une envie : partager un livre, une lecture qui m'a enthousiasmé ? Réponse : ruser comme un Sioux !
Il s'agit de ce livre-ci :
Dans sa deuxième partie, il contient un monologue jusque là (1980) inédit qui fut interprété par Germaine Montéro et diffusé sur France-Culture le 26 juillet 1973. Le sujet ? Après la mort de son fils, la mère du poète évoque sa relation avec cet enfant génial, voyant et dévoyé qui fut le sien.
Vendredi dernier je suis allé à la Bibliothèque de Bourg-L'Evêque en écouter une lecture faite par Claude Le Minter et André Procyszyn. C'était très bien mais... mon enregistreur n'a pas fonctionné ! L'eût-il fait que je ne pouvais pas plus diffuser la chose sans enfreindre, doublement, triplement, même, les droits sur le livre et sur la prestation théâtrale. C'est pourquoi j'ai commencé à enregistrer le récit de mon côté. Je vous livre, en deux vidéos, les huit premières pages, illustrées de photos de l'Ille gelée. Les vidéos sont non répertoriées, je n'ai pas mis les noms des auteurs dans les tags mais si l'éditeur ou les ayant droit passent ici et trouvent à redire à cette diffusion d'une lecture partielle de l'oeuvre, je retire les vidéos dès réception d'un avis de leur part en commentaire. Si quelqu'un(e) veut se plonger dans la totalité du bouquin, sachez qu'il a été réédité en 2012 chez Terre de brume. Et sinon... je crois bien que je vais enregistrer les 26 pages restantes ! J'adore lire à haute voix !
Au fil du temps des liens se tissent entre les gens, entre les lieux et cela nous fait de l’histoire, des histoires, des cultures personnelles et communes. Et dans cette grande tapisserie digne de Jérôme Bosch il ne faut surtout pas tirer le moindre fil sous peine de voir redébouler d’autres liens, d’autres époques, d’autres greniers qui vont vous compliquer la lecture du chemin !
C’est pourtant ce qui nous arrive, ce qui m’arrive plutôt, par la simple tenue de ce blog et par mes pérégrinations récentes.
Prenons le cas de « La Chicorée », ce restaurant Ch’ti de Lannion où nous sommes allés par trois fois ces dernières années.
Sur la déco et les menus de la salle à manger, j’ai retrouvé mention de la chicorée Williot. J’en fais mon miel et trois de mes quatre billets du jour.
C'est pô juste ! Maintenant que j'ai quitté les lieux, j'apprends que le travail de mes collègues de la boîte du dessus a complètement changé. Voilà qu'ils font carnaval tous les jours, qu'ils se photographient à tire-larigot en train de faire des bêtises et qu'ils ont transformé les magasins de leur sous-sol en lieu d'exposition et en... scène de théâtre. C'est du propre !
Mais je ne retournerai pas bosser chez eux pour autant : la dernière fois qu'ils m'ont invité à un pot, il n'y avait que de l'eau et des jus de fruits ! J'ai dû me gaver de petits fours - excellents - pour noyer mon chagrin de les voir devenus anciens alccooliques anonymes !
P.S. J'ai utilisé intentionnellement le terme "gai-lurons" en guise de traduction pour "happy fews" parce que "joyeux privilégiés", je sens bien que ça ne va pas encore plaire à François Fillon et sa clique !
Essai de lumière avec des ombres mystérieuses. Je garde !
Il y a du bazar au harem : les favorites disparaissent une par une. Ca m'en babouche un coin et au sultan Haroun Zeclock aussi ! C'était donc ce samedi la première de "Bazar au harem" de la troupe Vocaline. Pour de multiples raisons j'ai beaucoup ri et je suis revenu très content de ma moisson photographique de l'année.
Même les photos ratées ont de la gueule ! Désolé, Bertrand (c'est le pianiste) !
Et là ce sont Iznobad et Singood, les enquêteurs maison. Un vrai tableau abstrait.
Ci dessous, des photos un peu plus réussies mais... j'aimerais bien que monsieur Canon m'explique pourquoi, en intérieur, les photos cadrées à l'horizontale sont toutes surexposées alors qu'elles sont correctes quand on les prend verticalement. Même au format carré !
Rien ne me plaît autant dans la vie que de faire éclater de rire Marina B. le matin au petit-déjeuner ou à n'importe quel moment de la journée en lui racontant mes délires en cours. Si mes démêlés - et mes gains ! - avec la défense Nimzovitch du pion roi ou le début Bird sur un échiquier de la vraie vie sont pour elles du chinois, mes divagations sur "Bazar au harem" la réjouissent. Nous sommes en train, tous les deux, depuis dimanche, de réécrire les intermèdes ou certaines scènes de cette comédie pour lui donner un côté bien plus "provoc", "speedé" ou "décalé". Cela pour, paradoxement, rendre la pièce plus "Vocalinienne" qu'elle n'est déjà !
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.