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Mots et images de Joe Krapov
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29 juin 2024

Choses vues à Paris entre le 9 et le 28 mai 1982 (3)

 

 

Le Cuarteto Cedron ! J'avais acheté un disque d'eux intitulé "Le Chant du coq (cantate)" sur lequel chantait Paco Ibanez. Si on aime le tango argentin et si on a le blues des années 1972, on peut écouter cela ici !

 

 

J'adore cette photo d'ombre d'arbre. Je pense ne l'avoir jamais tirée sur papier. Ces vues du lac Daumesnil (12e arrondissement) correspondent peut-être à mon second déménagement ou tout au moins à ma fréquentation d'une jeune femme qui habitait dans le XIIe arrondissement et qui se prénommait Marina. Si mes souvenirs sont exacts je la fréquente encore mais plutôt à Rennes qu'à Paris désormais.

 

 

Cela fait quand même sacrément "ambiance Patrick Modiano", non ? !

 

 

 

La place Félix Eboué, anciennement place Daumesnil, vue depuis l'avenue Daumesnil.

 

 

La même vue, de nos jours.

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26 mars 2024

CONSIGNE 2324-23 du 26 mars 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Les Atouts du tarot

 

 

Les images qui figurent sur les cartes d’atout du jeu de tarot moderne représentent ceci, dans l’ordre de 1 à 21 :

 

La performance individuelle - L'enfance - L'adolescence - L'âge mûr - La vieillesse - Le matin - Le midi - Le soir - La nuit - La terre et l'air - L'eau et le feu - La danse - Les courses - La chasse et la pêche - Les arts - Le printemps - L'été - L'automne - L'hiver - Le jeu - La performance

 

Sachant cela, écrivez quelque chose à partir de quatre cartes (huit images) que vous avez piochées (ou choisies), sachant que votre texte sera illustré par au moins trois de ces images.

 

Cliquez ici pour voir le détail des 42 images :

 

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Tarot_nouveau

 

 

21 mars 2024

Trésors du Musée des Beaux-arts de Lyon vus le 29 février 2024

 

 

Les Mangeurs de ricotta de Vincenzo Campi (Italie 1536-1591) (vers 1581)

 

 

Le Grand canal à Venise (vers 1740) par Bernardo Bellotto (Venise 1721 - Varsovie 1780)

 

 

Le musée des Beaux-Arts de Lyon expose dans une salle dédiée dix-huit tableaux de Louis Janmot (Lyon, 1814-1892). Ils ont été peints entre 1835 et 1855).

Ce tableau-ci intitulé " Le Mauvais sentier" fait terriblement penser à ceux de Paul Delvaux !

En voici un autre qui s'appelle "Le Vol de l'âme".

 

 

Et voici pour terminer un buste de Madame Récamier  par Joseph Chinard (Lyon 1756-1813). Il est très beau mais je préfère cependant son portrait par René Magritte !

 

 

16 février 2025

Choses vues à Nantes le 16 février 2025 (2)

 

 

 

 

" A quoi ça serre de chercher à comprendre ?"

Bob Dylan et Pierre Delanoë via Hugues Auffray.

 

 

 

Ce jour-là, le fils Krapov arborait les initiales de son pôpa sur son vêtement !

 

 

- Pas du tout, espèce d'idiot ! C'est un uniforme de geek qui mentionne quatre touches du clavier de l'informaticien !

 

- Zut, je n'avais retenu que AZERTYUIOP et WXCVBN !

26 janvier 2025

Débordements intempestifs de la Vilaine à Rennes le 26 janvier 2025 (2)

 

 

 

 

- J'ai du courrier pour vous, dit le facteur, mais je vais faire comme le petit prince, je repasserons mardi !

 

 

Le dimanche après-midi, le soleil était de sortie... et tout Rennes aussi ! C'eût été dommage, étant sur place, de n'aller pas voir ce dont radios et télés parlaient ! Et tant pis si j'ai fait, moi aussi, mon mouton de Panurge !

 

 

Heureusement, le prochain concert que nous devons honorer de notre présence à la Péniche-spectacle n'est prévu qu'en mars ! L'eau aura le temps de redescendre, botte d'espère-je !

 

 

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19 novembre 2024

CONSIGNE 2425-09 DU 19 NOVEMBRE 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Lectures de vacances

 

 

Que représentent ces cinquante-cinq mots ou groupes de mots ci-dessous ? Sont-ce des titres de poèmes, de comptines ou de chapitres de romans qu’il vous convient de réécrire ? Sont-ce les étapes d’un itinéraire que vous parcourez et nous racontez ? S’il s’agit des mots d’un logorallye imposé, combien arriverez-vous à en mettre dans votre texte ?

 

- A côté - Acropole - Au fil du temps - Au poil fou - Ça va l’fer, j’repasse - Chez Laurette - Coeur de fleurs - Combat anachronique - Comme un grain - Corsets - Des étoiles - Docteur Silly - Eulalie - Globules and C° - Grain de malice - Imaginez - Jour de fête - L’Eucalyptus - La licorne - La Maison du cheveu - La plume de Ronsard - La Rose des vents - La vie en couleurs - Le cheval rouge - Le hibou - Le prince - Le Saint-Georges - Le terrier - Le Triangle blanc - Le Vert galant - Les Dessous d’Emma - Les mains - Méli mélo - Les nanas du 12 - Les Trolls - Ligne bleue - Loup perché - Mauve - Mes binocles - Mon dressing enchanté - Moustache - Nombril - Paulette - Pile poil - Promenade du poète - Regarde-moi dans les yeux - Sortilèges - Tendance - Tentacule et libellule - Tonton Renard - Toutes vernies - Tricotine et Bobinette - Un instant à soi - Vin et fruits de mer - Why not

 

 

25 janvier 2025

LA QUALITÉ

 

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais excepté mes femmes et mes docteurs, comme disait Georges Brassens, plus personne n’exige de moi que j’aie des qualités.

 

Quelque part, ça m’arrange. Je peux prendre le parti de Saint-Georges ou celui du dragon alors qu’il s’agit de deux antagonistes et même les envoyer paître tous les deux, comme l’autre semaine, en donnant la vedette à la princesse qui n’a sans doute jamais existé.

 

De ce fait j’ai été ravi, samedi dernier, de tomber sur cette décoration de vitrine qui représente mes camarades de jeu littéraire dans une posture elle aussi nouvelle.

 

- Ouiiin ! Dragon ! Dragon ! La fille, elle m’a volé mon cheval !

 

 

***

 

A part ça je voulais parler de jeu d’échecs. J’y joue tous les jeudis après-midi et les situations dans lesquelles me met le nombre impair que nous sommes bien souvent présenteraient le désavantage de souligner tous mes défauts si je n’avais la qualité de tourner toujours tout à la rigolade. De fait, on s’amuse beaucoup dans la cafétéria du Diapason.

 

Il m’arrive souvent et même presque toujours d’affronter deux adversaires simultanément et de gagner mes deux parties. Mais c’est trop facile : j’ai une qualité que les autres n’ont pas car en supplément de ma bonne mémoire je travaille à la maison, j’ouvre des livres, je regarde des vidéos, j’étudie des ouvertures, je joue contre Madame Lia.

 

« Elève travailleur » diraient les professeur·e·s.

 

***

 

Une fois sur deux maintenant, histoire que mes camarades eux aussi gagnent des parties, je fais le « kibitzer » muet. C’est un mot yiddish qui signifie que je regarde en silence les parties que jouent ces messieurs, que je les note sur mon carnet et que je n’interviens pas dans leur jeu sauf à la fin, lors de l’analyse « post mortem », pour dire que j’avais vu un coup meilleur, que tel mouvement de pièce était une erreur, bref que je tiens le rôle de l’emmerdeur qui ramène sa pseudo-science.

 

***

 

Vous me direz, et vous aurez raison, que ce que je raconte là est sans intérêt aucun. Je vous le concède bien volontiers et c’est pour ça qu’au lieu de ces considérations égocentriques super-féta-toires, comme on dit chez les Grecs, je m’en vais vous apprendre ce qu’est une qualité au jeu d’échecs.

 

Posons que le pion vaut 1 point, que le fou et le cavalier valent 3 points, qu’une tour vaut cinq points et qu’une dame vaut dix points.

 

Lorsque vous avez réussi à prendre une tour avec un fou ou un cavalier à votre adversaire et que celui-ci reprend ce fou ou ce cavalier, on dit que vous avez gagné la qualité.

 

***

 

Il y a des jours où j’envie mon oncle Walrus, le scientifique jadis si expéditif dans ses billets. La science permet de traiter le sujet du Défi du samedi en deux phrases et quatre lignes !

 

Mais bon, c’est quand même assez dur de s’imaginer vivre dans un monde sans Modiano-Proustitude !

 

Vous avez deux heures pour donner votre avis là-dessus !

 

 

Écrit pour le Défi du samedi n° 856 d'après cette consigne : qualité.

19 novembre 2024

LETTRE A SAINTE-ISAURE

 

Ma chère Isaure, ma très bien aimée maîtresse virtuelle, ma douce montreuse de vie en rose,

 

Plutôt que d'aller faire un tour dans la rue Sainte-Isaure à Montmartre en 2001, j'aurais dû effectuer pour toi un pèlerinage au 45, quai Conti et photographier, depuis le pont des Arts, la coupole de l'Institut de France.

 

 

Tu as vécu en cet endroit de 1824 à 1832, dans le logement de fonction de ton grand père Amaury Pineu-Duval qui était secrétaire de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Ta maman était revenue vivre chez son père après le décès de son mari Adolphe, le libraire-aventurier, en Amérique du Sud. Elle y redevint la flamboyante Emma Antigone Duval, veuve Chassériau, y tenant salon littéraire, sortant dans le « grand monde » autant qu’elle le pouvait et elle finit par épouser en 1832 un riche notaire vendéen, Marcellin Guyet-Desfontaines, qui devint député, châtelain à Linières, bref une success story bien de l'époque. Mais passons sur ces détails de ta première vie même si ce que l'on perçoit du monde entre 4 et 12 ans est aussi très important pour la suite de son parcours. De toute façon à part Emmanuel François, Bathilde Dopffer et moi-même tout le monde se fiche bien aujourd'hui des années 20 à 54 du XIXe siècle. Tout le monde préfère sa seconde vie, celle qui se déroule sur un écran d'ordinateur ou de smartphone, sur les réseaux sociaux qui sont en fait de plus en plus des zéros sociaux. Moi-même j’y passe encore beaucoup de temps à jouer à l’écrivain virtuel et j'ai éprouvé beaucoup de bonheur à relire récemment les deux récits en dix chapitres, consacrés à ton oncle Camille, que j'avais déposés en 2009 chez l’éditeur Kaléidoplumes. Sur la lancée je devrais peut être me replonger dans le roman du vol de ton tableau au musée des beaux Arts de Rennes en avril 1999 « Isaure a disparu ». Voire l’éditer sous forme d’ibouque !

 

C'est à cette occasion-là que je t'ai rencontrée, c'est de là que tout est parti. Que serais-je sans toi, ô mon Isaure ? Que serais-je sans toi qui symbolises toutes ces autres dames rennaises, discrètes, amusantes, réservées mais si accueillantes pour l'original étranger que je fus et suis encore même après vingt-sept ans de séjour dans cette cité bretonne (?) où il ne pleut jamais et où donc, du fait d’une certaine sécheresse, rien ne prend sauf le feu ?

 

Toi et moi, nous nous sommes un peu perdus de vue depuis que tu es retourné vivre à Paris. Notre amour n'avait rien de cadenassé comme celui des moutons de Panurge qui se jettent sur la balustrade dudit pont des Arts pour y laisser leurs initiales entrelacées. Il n'y a pas plus libre qu'un anaon, un personnage de fiction deux fois centenaire, un fantôme bienveillant, une inconnue dans l'histoire, une femme de 34 ans qui ne vieillit jamais, traverse toutes les époques et s'est même payé, grâce à l'université de Rennes 3, des voyages dans le passé à vocation féministe. Je ne manque jamais de saluer les trois frères Park lorsque je pénètre dans le jardin du Thabor par l'entrée de la rue de Paris ou lorsque je passe devant la maquette du vaisseau Tornado sur la place Rallier-Du-Baty.

 

 

 

Mais je ne vais pas t'embêter plus longtemps, juste te donner quelques nouvelles du monde imagier qui est le mien, des pérégrinations immobiles de ma souris, des trouvailles de ma vie routinière de musicien-poète. A l'atelier d'écriture de Villejean c'est Willy Ronis, en parfaite coïncidence avec la photo de l’atelier Filigrane, qui m'a ramené à toi. Ses amoureux du pont des Arts comme ses estivants de l'île Saint Louis ou ses baigneuses de la fontaine Stravinsky sont bien plus libres, légers et insouciants sans leur cadenas ou leurs smartphones dans la poche arrière et pourtant ce sont des photos relativement récentes qui ont servi à notre dernière séance de divagation écrivassière.

 

Sur Internet Monsieur Google n'indexe plus rien ou presque mais en allant chez Monsieur Qwant qui se montre plus généreux j'ai retrouvé aussi ta trace et j’ai récupéré deux représentations encore inconnues de moi de tes cousines Adèle et Aline, les sœurs du peintre Théodore Chassériau sur un tableau et un dessin signés de celui ci. On ne rigolait pas beaucoup dans cette famille là non plus !

 

 

 

 

 

J’y ai aussi trouvé cette image surréaliste de ton portrait dans une machine à laver ! Je la résumerai ou la légenderai ainsi : « On peut mener en étant très heureuse ou très heureux une vie sans tambour ni trompette annonçant que le cycle est fini ! Il suffit pour cela de la repeindre en rose ! ».

 

 

Times fades away ? Or not ! Rust never sleeps ? So what ?

 

Je t'embrasse, ma très chère Isaure !

 

Joe Krapov

 

P.S. Toute ma petite famille va bien et tu manques énormément à l'Oncle Camille, à la tante Agathe et à toute la bande de copains du café « Au vieux Saint Etienne ». Reviens-vite nous voir à Rennes : c'est quand même une ville où il ne pleut jamais et où, en automne, les statues sont fleuries !

 

 

Écrit pour le jeu n° 100 de Filigrane (La Licorne)

d'après cette consigne

2 mars 2024

Clichés lyonnais de fin février 2024

Alors ? On ne peut plus s'absenter cinq jours, histoire de faire le pire des voyages en train qu'on ait jamais fait, sans qu'en plus, à notre retour, Canalblog ait définitivement tout cassé ?

 

Je teste encore quelques jours le nouveau module sans html, sans mise en page, sans pièces jointes et sans possibilité d'insertion possible de vidéo ou de pdf avant de décider si je change de crèmerie, ce qui se produira sans doute !

Lyon 2024 Pestacle de Guignol
Lyon 2024 trottinette sur le Rhône
Lyon 2024 Basilique de Fourvière
Lyon 2024 quais de la Saône
Lyon 2024 La piscine découverte sur le bord du Rhône

 

 

15 février 2024

Les Arbres de Cleunay à Rennes le 13 février 2023 (1)

 

J'ai été  suffisamment comme ça dans la ligne.
J'ai rempli suffisamment comme ça de lignes de tableaux Excel.
J'ai mis de l'ordre dans les fiches en bazar, cherché, décrit, renseigné des systèmes, rendu service à des chercheurs, pondu des lignes de comptes-rendus.

 

Je suis en droit désormais de marcher dans les marges.
Ils sont tout à fait honorables, du reste, les espaces à la gauche du trait vertical rouge, non peuplés de dessins obscènes, de graffitis haineux ou autres.


Mes marges à moi ce sont les arbres du quartier qui se trouve de l'autre côté de la Vilaine et auxquels plus personne ne prête d'attention.

 

Et c'est tant pis pour plus personne ! 

 

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29 mai 2024

Contretypes de 1981

 

Un contretype n'est pas un type contre lequel on aurait quelque chose. C'est juste une copie obtenue par contact.

 

Voyez  ici : https://www.cnrtl.fr/definition/contretype//0

 

Mais je ne me souviens absolument pas de quelle manière j'ai transféré certaines de mes diapositives de manière à obtenir un négatif noir et blanc.

 

Qui plus est, dans mes jeux de laboratoire, j'ai ajouté entre les deux films une trame en mousse puis une en plastique ...

 

A quoi ça sert ? A rien, à jouer à l'artiste. 

 

Sinon c'est fait à partir de photos de Saint-Malo où je me rendis pour la première fois cette année-là !

 

 

 

 

 

 

25 mai 2024

Paris au mois de mai... 1981 ! (1)

 

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais je vais quand même vous donner des nouvelles des Danaïdes. Les Danaïdes, mais si voyons, ces dames qui sont chargées de vider de l'eau dans un tonneau sans fond et donc à verser sans fin... ni soif.

 

Vous allez me dire que rien ne m'oblige à faire cela mais je me suis moi-même condamné à coller dans un disque dur externe les numérisations des photos argentiques dont je suis l'auteur et que j'ai prises entre 1970 et 2003.

 

C'est un travail de longue haleine que j'ai commencé avec un scanner de diapositives et que je poursuis avec un dispositif de rephotographie de diapos et de négatifs.

 

Devant l'ampleur de la filmothèque, j'ai pris la décision de reproduire en priorité les photos de gens prioritairement aux photos de lieux.

 

- Et donc, Joe Krapov ?

 

- J'ai terminé les diapos et j'entame les négatifs !

 

 

 

 

 

 

Il n'y aura pas d'autres commentaires sous ces photos que "J'aime bien revoir des Renault 16 !".

28 mars 2024

Choses vues à Rennes le 16 mars 2024 (2)

 

Promener son téléphone portable au bout d'une laisse, oui... mais qui est l'esclave de qui ?

 

 

Suite du retour des vieilles gloires : Raymond D. Barre, groupe techno !

 

Se servir de son vélo comme d'une patinette.

 

Voilà ! Comme ça le Chaperon rouge est prévenu !

- Je confirme !

Son oeil est dans la tombe et regarde Caïn mais ne me dite pas que sa main est dans la culotte du zouave : il y a déjà celle de ma soeur !

9 février 2026

Les Blablaconteuses à la Maison du Ronceray à Rennes le 7 février 2026

 

Bien que la prestation de ces six dames ait été très intéressante je ne vais parler que de technique photographique dans ce billet. C'est la première fois que je testais mon bridge Kodak AZ528 en condition de spectacle en intérieur.

 

Certes, il y a du mieux qu'avec le Canon Ixus. J'ai beaucoup moins, voire plus du tout, de photos floues vu que je l'ai réglé sur l'option "sport". Mais pour le rendu des couleurs, c'est autre chose. Le fond de scène est un rideau noir sur lequel deux projecteurs envoient de la lumière... à dominante rouge ! De ce fait les photos que je ramène ont toutes un voile entre rose et violet. Il faut les repasser à la moulinette de la balance des couleurs pour obtenir quelque chose de présentable. Je crois que je vais passer carrément au noir et blanc pour les spectacles du Ronceray ! 

 

L'essentiel est bien cependant de capter ces formidables "attitudes de conteuses" dont je me régale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces trois-ci sont sorties de l'Ixus :

 

 

 

 

17 février 2026

En balade rue Saint-Malo à Rennes le 8 février 2026

 

 

 

 

Il ne se cache plus, il se montre partout !

 

 

 

La Carotte mécanique a une façade orange.

 

 

Autrefois, ici, c'était "La Bernique hurlante". A côté il y  a maintenant un bar à vin avec deux jolis graffs. Plus loin dans la rue on trouve tout un hall d'entrée d'immeuble décoré avec des personnages du même auteur.

 

 

 

23 février 2026

Le mimosa est dans les choux ! Rennes le 23 février 2026

 

Mais qu'est-ce qu'il me fait, cet idiot ? On a eu cinq minutes de soleil ce midi - après 37 jours de pluie sur toute la France ! - et j'en ai profité pour tester le mode macro du Kodak AZ 528 sur le bouquet de mimosa ramené du jardin par Marina B.

 

Je viens de dépoter ces photos sur l'ordinateur et - horreur, malheur, salsa du démon ! -, à part la première, tout est surexposé ! Pas démonté pour autant, j'ai essayé de ramener la couleur jaune dans la photo des monstrueuses boules blanches !

 

J'ai dû forcer sur autre chose quelque part !

 

 

 

 

 

 

 

On a encore du boulot. Peut-être bien qu'On ferait mieux de lire le mode d'emploi du truc ! ;-)

 

27 février 2026

A Paris en avril 1984

 

La pellicule débute avec une déambulation au long de la rue Gay-Lussac, sans date précise que 1984 mais postérieure au mois de mars. Je sais maintenant que ce monsieur est l'autre célébrité de Saint-Léonard-de-Noblat !

 

 

 

 

Je me retrouve ensuite au jardin du Luxembourg par une belle journée de printemps. Torse nu, bronzette et pieds dans l'eau, les Parisiens et Parisiennes attendent un Doisneau ou un Martin Parr mais ils ne trouvent qu'un jeune homme, marié de frais, qui ne sait pas encore bien ce qui l'attend et saisit ces moments de tranquillité béate dans la grande ville.

 

 

 

 

 

Mais c'est bien un moment de bascule, un peu plus gai que ceux imposés par Georges Simenon aux personnages de ses "romans durs" : c'est à la fin de cette pelloche en effet que figurent les premières photos que j'ai prises à Sablé lors de ma prise de contact avec celui qui deviendrait mon premier patron - avant lui je n'eus que des patronnes ! ;-)

 

 

Figure là aussi, au retour de la Sarthe, une dernière photo de la rue de Louvois avec une traction avant Citroën garée devant la Phonothèque nationale. Après la galerie photographique, le portail du 4 est ouvert. C'est là que j'ai bossé, au 3e étage, au C.C.O.E., pendant dix ans. Le n° de la clé était 130. Je la prenais à la loge du 58 rue de Richelieu mais bon, vous n'en saurez pas plus ! Vous me connaissez, je ne suis pas ici pour raconter ma vie !

29 septembre 2013

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 15, BALLADE CINÉMATOGRAPHIQUE À « HAPPY END » ANACHRONIQUE

 

1
Le dragon, maître du donjon,
Souhaita changer son régime
De brebis et d’œufs d’esturgeon.
La croisée des chemins du crime
Fit qu’il ordonna pour repas
Des jeunes gens à sot-l’y-laisse.
O sort cruel ! Royaux abats !
Qui délivrera la princesse ?

2
Car le roi, trop démocratique,
A fait désigner la victime
Par un tirage au sort… critique.
Qui fut désigné ? Une intime :
La chair de la chair du pauvre homme
Livrée au monstre du Loch Ness !
N’est-il personne en ce royaume
Qui délivrera la princesse ?

3
Dédaigneux de tout fifrelin,
Lui s’approche du château fort :
Soutien de veuve et d’orphelin,
Avec son Dieu pour seul renfort,
Accourt Georges, chevalier saint,
Qui n’accomplit que des prouesses.
C’est lui, marqué par le destin,
Qui délivrera la princesse

4
Mais à la croisée des chemins
Son cheval, trop fourbu, rend l’âme.
Georges prend son épée en main,
Vise le cœur et, de sa lame
Abrège l’horrible souffrance
De Stewball. Le cœur en détresse
Il hurle ensuite, en déshérence :
« Qui délivrera la princesse ? »

 

Envoi
Prince noir surgi de la nuit
Sur son Tornado au galop
Voici Zorro et c’est à lui,
- Violons, baiser, et trémolos -
Que se livrera la princesse !

 

 

Ecrit pour les Impromptus littéraires du 23-09-2013 à partir de la consigne "A la croisée des chemins" et à partir de la photo du haut qui est de Tisseuse, ma voisine nantaise.

15 mars 2026

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 86, Logorallye animalier

 

 

Il faut appeler un chat un chat et ce type-là qui avançait vers moi à pas de loup me semblait un drôle de z’héros !

 

C’était un beau matin, au chant du coq et j’ai beau avoir une mémoire d’éléphant je ne me souviens plus s’il avait des dents de lapin ou des cuisses de grenouille mais, déjà, pas épais, le mec ! Il avançait comme un escargot mais pas vraiment ventre à terre ! Normalement un vrai z’héros a des fourmis dans les jambes dès qu’il s’agit de se battre avec un dragon !

 

 

Un vrai z’héros ça a du chien, ça a un caractère de cochon, même avec un chat dans la gorge ça chante « Tiens voilà du boudin ! » en montant à l’assaut. Ça ne se demande pas si nous sommes tous sexistes, ça fonce dans le tas si tu lui demande de repasser le linge – Oh que calor sur la Libye ! - ça lui fiche le bourdon qu’on soit tête de linotte au point de lui demander de faire un boulot de bonne femme !

 

Le type qu’ils m’avaient envoyé dans cette version-là, soit il avait un œil-de-perdrix qui le gênait pour marcher, soit il caillait des meules – impossible vu le temps ! – soit il avait la trouille, en tout cas il avait la chair de poule.

 

Je ne voudrais pas faire ma langue de vipère, même si un dragon n’est jamais qu’un très gros serpent, mais un type aussi maigre, avec une taille de guêpe comme la sienne, ça frisait le maladif. Le genre qui promène une fièvre de cheval, sorti du lit de Béatrice Dalle avec 39°2 le matin, peut-être aussi une faim de loup et l’incompréhension d’avoir été désigné pour le casse-pipe avec mézigue. Le bouc émissaire parfait. Cochon qui s’en dédit, celui-là je n’en ferais qu’une bouchée !

 

Je ne suis pas à cheval sur les principes mais quand même, scénaristiquement parlant, est-ce que ça se pratique d’envoyer, au lieu d’un cador, un type aux abois, doux comme un agneau, se faire trucider en direct devant les caméras en même pas cinq minutes de combat ? Est-ce que ce pitch bébête comme une oie ne cachait pas quelque piège ? Un truc pour me faire devenir chèvre. Je donnais ma langue au chat.

 

Le Saint-Georges du jour ouvrait grand ses mirettes. On aurait dit une poule qui avait trouvé un couteau plein de sang et l’inscription « Homard m’a tuer » écrite sur le mur de la casbah.

 

- Je suis fait comme un rat ! Je suis le dindon de la farce ! Aurait-il pu clamer.

 

De fait il restait muet comme une carpe à qui on vient d’imposer un mariage forcé avec un chaud lapin.

 

J’ai vu le coup qu’il allait faire l’autruche, mettre sa tête dans le sable ou me demander poliment :

 

- Excusez-moi, je suis une poule mouillée. Vous auriez une serviette ? Pouvez-vous me soigner comme un coq en pâte plutôt que de me faire un coup en vache, genre poule au pot tous les dimanches en mode Henri IV ?

 

 

- Mon petit gars, quand on est fort comme un bœuf, c’est normal de faire des vacheries ! Toute votre histoire à vous les z’hommes est pleine de types copains comme cochons qui finissent par se faire aux uns et aux autres le coup du lapin et bien plus encore ! Je ne vais pas verser des larmes de crocodile sur ton sort. Nous autres les monstres, on s’est juste adaptés à vos mœurs pour survivre, un point c’est tout !

 

Qu’est-ce qu’ils m’avaient envoyé là, du coup ?

 

Leur combattant ne cassait pas trois pattes à un canard. Ou alors c’était un mouton à cinq pattes : le type devait peut-être ménager la chèvre et le chou. D’ici cinq minutes il me dirait qu’il avait été payé en monnaie de singe en hiver et qu’il souhaitait juste revoir sa Normandie avec Gabin et Belmondo.

 

Et puis le type s’est ressaisi. Il a posé son barda sur le sable et il a sorti de sa besace ni plus ni moins qu’un flûtiau. Il s’est mis à en jouer.

 

Au début son morceau n’avait pas de quoi fouetter un chat, fût-il à neuf queues. Et puis quand il a entamé l’air du concerto opus X n° 2, « La Notte », de Vivaldi, j’ai compris qu’ils m’avaient envoyé un type rusé comme un renard. Exactement comme le Nounours de "Bonne nuit les petits", hypnotisé par les notes,  je l’ai suivi sur son nuage de bonheur musical jusque dans les pays nordiques, le joueur de flûte de Hamelin !

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 10 mars 2026

d'après la consigne AEV 2526-19 ci-dessous

27 mars 2026

ÉVOLUTION ?

 

Le Boucher de Cro-Magnon-town s’appelait Martenot. Son échoppe était installée dans la grotte de Last-Cow.

 

C’était un type organisé, ordonné, méthodique voire tranchant. Il avait demandé à sa femme, qui était un peu artiste, de dessiner sur la paroi derrière son étal les animaux dont il découpait la viande et se servait de ces repères pour entreposer sa bidoche. J’écris « sa bidoche » mais c’était en fait notre réserve de viande, ce qu’on ramenait de la chasse et partageait ensuite.

 

- Faudrait voir à pas mélanger le mouton à cinq pattes et la vache folle, le cheval de retour et le bison futé ! Qu’il disait souvent, l’Arsène Martenot.

 

Il n’avait pas déposé le brevet de cette signalétique vu que l’INPI n’existait pas encore en ces temps préhistoriques mais il aurait pu. De fait Martenot était un peu l’inventeur des catégories impératives alors que c’est à Emmanuel Kant qu’on doit les impératifs catégoriques.

 

Son goût du rangement nous a donné plus tard des choses très pratiques comme le bac à légumes dans le réfrigérateur, la cloche à fromage, l’armoire à pharmacie, la cave à vins, le bac à glaçons, la classification Dewey pour les bibliothèques et les tags amusants sur les blogs d’enseignantes qui ne sont pas là pour raconter leur vie mais publient des tas de billets sous « Vive la famille » ou « Petite philosophie du matin ». ;-)

 

C’est fou de penser que nous devons tout aux Martenot. Je ne vais pas ressortir que c’était mieux avant mais la vie était plus simple à notre époque. Il fallait qu’on chasse le gibier pour becqueter, point-barre. On appelait ça « aller au mammouth ». Après, le boucher découpait la viande en taillant des bavettes avec les cuisinières qui les faisaient rôtir sur le barbecue en silex. C’était la même chose chaque jour, on vivait bien, on ne se posait pas de questions et on n’avait pas besoin d’écrire des fake-news à toute heure.

 

De notre civilisation, il n’est cependant resté que les dessins de Christiane Martenot sur les parois de la grotte.

 

Depuis la société a très peu évolué. Du moins si j’en juge par cette représentation ni faite ni à faire, par un nommé Pablo Picasso, d’une tête de taureau bricolée avec un morceau de cuir et une tige de métal !

 

L’art contemporain de nos descendants est particulièrement nul !

 

 

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 24 mars 2026

 

d'après la consigne AEV 2526-21 ci-dessous

8 avril 2026

Le jardinet des Krapov, tel qu'il se présentait le 6 avril 2026

 

Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve que j'habite un deuxième étage avec jardin. Le jardin n'est pas sur le balcon mais au rez-de-chaussée, derrière les garages qui sont si petits qu'on ne peut pas y rentrer la voiture.

 

C'est Marina Bourgeoizovna qui s'occupe de faire pousser des choses dans ce petit lopin de terre mais de temps en temps, quand il fait beau comme ce lundi, elle me demande d'aller tondre la pelouse qui en occupe la moitié. Je devrais dire "couper la pelouse". La tondeuse est mécanique, pas électrique, la pelouse est plus de l'herbe que du gazon et au sortir de l'hiver, il faut y aller... à la cisaille !

 

Sinon les fleurs du jardinet sont bien jolies en ce début de printemps !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 avril 2026

Coup d'oeil dans le rétro : les oublis de mars-avril 2026

 

Je crois que c'est IRL ("in real life", le fait d'avoir une vie sociale en dehors des écrans) qui va finir par gagner ! 

 

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve que je suis en retard sur ce blog et que je suis rendu ce soir à la veille d'une semaine de vacances totales ! Aussi avant d'aller mener la vie de château pas si loin que ça, du reste, je publie quelques images des dernières semaines qui m'ont tapé dans l'oeil ou dont j'aurais pu parler... si j'étais là pour raconter ma vie ! ;-)

 

 

 

Ici c'est le fameux puzzle de 1500 pièces (1530, en fait !) qui m'a bien retardé dans mes travaux d'art et de lézard ! Mission accomplie, il est bien complet !

 

 

C'est la suite du billet d'hier : la vie est belle sur le banc à l'extérieur de la station de métro Mabilais.

 

 

Ici ce sont les glycines de la rue de Saint-Brieuc, le mardi soir, sur le chemin de l'atelier d'écriture de Villejean 

 

 

 

 

Et là ce sont deux travaux d'étudiants exposés au Diapason à Beaulieu : des copies de la Chasse au tigre de Rubens dont l'original se trouve au Musée des Beaux-arts de Rennes.

 

 

 

26 avril 2026

Déambulation dans Blois le 13 avril 2026 (1)

 

Avec, tout d'abord, une attention portée aux choses qu'on pouvait lire !

 

 

Si vous voulez en voir d'autres, la dame qui fait ces jolies choses est ici !

 

 

Apprivoiser un renard, ça me rappelle quelque chose !

 

 

... et les joueurs d'accordéon, le béret, la baguette, le travail, la famille,

la patrie ?

 

 

J'ai ramené plein de phrases comme ça de mon séjour à Blois. Dommage que mon atelier d'écriture ne soit pas un café-philo !

 

 

???

27 avril 2026

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 87, Latin de cuisine

 

Olim erat in anno CCCIII post J.C. in districto imperii romani libydensis rex ridiculus in civitate nominis Silena.

 

Dies irae dies illa ubi - or quando ? - in hac regionem terribile dragonum venit et imposare legam suam populo urbi et zarbi.

 

- Volim boustifare moutonum agricultori Mathurini ! Si non accomplire voluntam meam, delenda est Silena quod portarem maletudinem, fuego i sanguini domum tuam !

 

Sic transit gloria copyright opera mundi ! Sine atomicam disuasionem nulla souveranitas et nihil obstat tyrannosaurus rex emmerdare atque populationem. Poverus monarcus obligatus executare ordines latroni et obedire dragonis crueli ultimatum.

 

Non solum populatio furiosa fecit sed etiam agricultorem Mathurinus qui declaravit colerosus :

 

- Laboravi terram in échangeum caudas cerisarum et hic et nunc omnes oves me capit bestia illa because froussardum rex chocottas habet sed non roubignolas et baissare frocum ante calamitem ambulantis crachando et nintendo flammas ? Ah ben merde, alors !

 

Sed nihil fecit protestatio : dabatur quotidie rançonem occupanto pustularis, fetidum et malodorans.

 

- Collaborationum ! hurlavit Mathurinus resistans sed acceptavit compensationes, subventiones budgetii europeani flechatis « quoi qu’il en coûtare » (quidquid pretium ! ).

 

Comblus horroris, stomacum plenum non suffire calmare basici instinti bestiae, admirator absolutus of Sharon Stone.

 

- Reclamo juventutem ad distractiones pro quattuor horis quod nihil habeo contra bagatellam !

 

Ô tempora ! Ô mores ! Triste epoca opaca qui non prohibet zoophiliam -id est « humanum copulare cum bestiam et radio inversum » -.

 

***

 

Dies beata, dies illa ubi (or quando?) venit in parages miles gloriosus armatus a capite ad calçonem super equum album cum herculean viribus : Publius Vergiliius Maro posset rhabillare sibi cum suum lamentabilem« arma virumque cano » (Eneida, canticum premium) !

 

Sic apostropham eques e nocte emersum ad aventurem properans horribilem draconem :

 

- Quo usque tandem, canassonum putrefactis, emmerdare concitoyenos caros nostros ? Quaeris bagarum ? Non amare pacem romanam ? Tibi trucidabo ! Ad equarissageum ! Redditio ! Banzaï !Cassam gueulem, transperçare tripas tuas, badaboum écroulabis, mortis ad vitam aeternam, caputem tranchum, kaputt la bête, etcaetera, etcaetera !

 

Ibi historia degeneravit in sanguinolentem castagnam sicut infantes allare dodo : non per oculos innocentarum visionnare horrores super Tiktok !

 

Sic Georgius occidavit monstrum et convertabit populationem to manicheism, happy end and Disney + si affinitates.

 

Ultima verba in hac versionem : God bless America, gloria in excelsis deo, curriculum vitae galadiatores, sanctum castagnum et bombam atomicam et drones semper triumphare contra larronum gourmandum ! Et nunc, itinere ad Groenlandiam !

 

24 mai 2026

Brume de mer à Ploumanac'h (Côtes d'Armor) le 23 mai 2026

 

On peut dire tout ce qu'on veut sur Rennes mais au moins, ici, il n'y a pas de brume de mer. Aussi,  quand on s'en va le vendredi après-midi, par grand soleil, grande chaleur mais avec au moins la clim qui marche dans l'auto neuve, on a de l'imprévu devant soi.

 

Une fois arrivé chez Madame Anita, on lui signifie notre désir de retourner en pèlerinage le samedi au midi au Men Ruz, le meilleur restaurant qu'on connaisse dans un rayon de, mettons, 150 kilomètres. On n'est pas étonné, quand on réserve par téléphone, vu le temps du jour, de s'entendre proposer par le patron une table en extérieur.

 

Le samedi, descente à la librairie Gwalarn et remontée par le Stanco. Au moment de mettre en route, on voit un bout de nuage noir qui pointe son museau. Qu'est-ce que tu viens faire là, toi ? On ne t'a pas invité, qu'on sache !

 

Quand on arrive sur le port de Ploumanac'h, on est dans la brume de mer. La température a chuté, on est en chemisette et on n'a pas pris son blouson. C'est pourquoi on ne refuse pas la proposition du serveur de nous faire manger à l'intérieur.

 

Après le repas, la balade est... fantastique !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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