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Mots et images de Joe Krapov
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21 novembre 2018

POUR CONFORTER L'ONCLE WALRUS

J’ai vu le teaser de la saison 24 de « A la recherche du temps perdu » ! J’ai trouvé ça écotoxique ! 

Difficile de trier le bon grain de l’ivraie dans ce soap-opéra ! La multiplication des personnages qui s’apostrophent, se mettent la pression, s’écharpent ou au contraire se boujoutent, se poutounent, se doucinent ou carrément se catleyent entre deux bouffées de vapoteuse, toutes les taches aperçues sur le buvard des scénaristes nous laissent renifler qu’on ne verra pas encore le bout de l’histoire au terme de ces épisodes-là ! Ils se sont gardé l’option d’une saison 25 ! Ca doit leur rapporter, quelque part, à ces travailleurs détachés  en voie de boboïsation ! Enfin, c’est l’opinion que je me forge.

2018 11 21 Madeleine Proust

Mais s’ils croient que cette version en mapping video projetée sur la façade de l’église de la Sainte-Madeleine sera césarisée, voire oscarisée, ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate ! On ne pouvait déjà pas se sentir bien dans son assiette après avoir ingurgité le teppanyaki de biscottes trempées dans le thé du frotteur prétentieux qui a pondu le pitch, alors cette déclinaison tire-à-la-ligne, alambiquée et quasi soaporifique, quand elle sera diffusée, moi je lui dirai niet ! Même pas en replay ! 

Et pour longtemps ! D’ailleurs, moi, dès ce soir, je me couche de bonne heure !

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean d'après la consigne
des Impromptus littéraires du 19 11 2018
et d'après celle de Treize à la douzaine de novembre 2018

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29 novembre 2017

L’APPRENTIE-SORCIÈRE AU SAINT-NECTAIRE

Aujourd’hui le cabinet du docteur Pinterest, l’acupuncteur de Vezet-le Coquin (Ille-et-Vilaine) est fermé. On a épinglé sur la porte : «Clos pour cause de Closer».

Et c’est vrai que le docteur Pinterest est en train de lire le journal qui vous mène au plus près de la vie des stars dans la salle d’attente du « Venus Beauté Institute » de Vezet. Mais c’est bientôt son tour. Il se dessape derrière un paravent puis se confie aux bons soins de Madame Debord, la directrice du salon de beauté. Seulement il s’aperçoit qu’il a mis pour venir ici le caleçon offert par ses collègues de l’AFA (Association Française des Acupuncteurs). C’était pour son anniversaire qui tombe en même temps que le congrès et ça se passait au restaurant du château de Chantilly où l’on célèbre le duc d’Aumale.

Sur la face arrière du caleçon est écrit « Suivez la flèche !». Sur la face avant est représentée une horloge où la petite et la grande aiguille se chevauchent sous le nombre douze. Pour insister à peine lourdement sur la symbolique il est aussi écrit «Toujours sur midi !».

- C’est un peu gênant, Madame Elvire. J’espère que vous n’y verrez pas malice ? s’excuse-t-il avant de s’allonger sur le dos et sur la table.

- Oh vous savez, j’en ai vu d’autres ! répond Madame Debord, l’esthéticienne, en le décorant de rondelles de concombre avant de l’enfourner sous la chaleur des lampes à UV.

- Elle est un peu curieuse, votre spécialité locale, vous ne trouvez pas ? Qu’est-ce qui se passe quand le concombre est cuit ?

- Les carottes le sont aussi et on arrête le légume coupable ! D’ailleurs, je ne sais pas si vous avez vu mais la gendarmerie est sur la piste !

- Sur la piste du concombre masqué ?

- Hier le brigadier Pandore est venu nous interroger à propos de l’affaire.

- L’affaire ?

- Vous n’êtes pas au courant ? L’affaire des caleçons qui rétrécissent ! Depuis une semaine tous les caleçons des gendarmes rétrécissent.

- Au lavage ?

- Pas plus au lavage qu’à l’essorage ! Pendant que les gendarmes les portent ! Pandore n’y comprend rien. Il pense qu’on a jeté un sort à la brigade. Du coup il oriente l’enquête vers les sectes du secteur.

- Il y aurait des sectes vaudoues à Vezet-le-Coquin ? En Ille-et-Vilaine ?

- Moi ce que j’en dis, hein, c’est ce que j’en sais ! Et ça m’a mise en colère, d’ailleurs. J’ai été suspectée ! Il paraît qu’ils ont reçu un coup de fil anonyme.

- Ca disait quoi ? Une demande de rançon pour que les caleçons retrouvent leur taille normale et que ça ne leur serre plus le kiki ?

- Non ça disait « le vaudou est toujours Debord ».

- Debord avec un d, comme Guy Debord, la société du spectacle et… comme vous ?

- Ben oui ! Vous vous rendez compte ? Elvire Debord soupçonnée d’envoûtement, de hashtag #balancetonsort, de sorcellerie, de planter des aiguilles… Mais où va-t-on ? Mais où va-t-on ?

Là-dessus elle se tait, car elle vient de se rendre compte qu’il n’y a pas mieux qu’un acupuncteur désorganisé pour transpercer une statuette maléfique.

***

Voilà. Je me suis arrêté là. Si j’avais mis la suite, ça aurait été trop long, j’aurais encore fait fuir tout le monde ! Parce que ce n’est pas le tout d’installer un mystère, après il faut procéder à sa résolution. Et dans les polars d’aujourd’hui, plus c’est compliqué, plus c’est long, plus ça plaît. Sauf à moi qui ai d’autres choses à écrire et à vous qui avez autre chose à faire !

Voici quand même mes pistes de développement de ce scénario :

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De retour à son cabinet le docteur Pinterest reçoit la visite du gendarme Pandore. On a en effet retrouvé des aiguilles dans une botte de foin à l’entrée de son cabinet. Le docteur explique qu’il plante en effet dans la paille ses aiguilles usagées afin que les employés du Centre de tri des déchets ne se piquent pas par mégarde.

On suit alors le brigadier Pandore qui rentre chez lui. On découvre qu’il est célibataire, qu’il est auvergnat et que pour résoudre les mystères de Vezet-le-Coquin il s’installe dans son fauteuil et visionne des dévédés de films de cape et d’épée tout en réfléchissant au problème posé. Ce soir-là il s’envoie « Le Capitan » avec Jean Marais. Et pendant la scène où l’acteur escalade la muraille du château de Val – ah, les paysages de sa jeunesse ! – il a une illumination rimbaldienne ! « Le vaudou est toujours Debord » ? Non ! « Le vaudou est toujours de Bort !». Bort les Orgues. C’est la ville importante la plus proche du château de Val ! Sa ville natale ! 

Le lendemain matin il entre dans la boutique dont l’enseigne est « Papa pique et maman coud ». La patronne de la boutique de couture est nouvellement arrivée dans le village. Une dame d’à peu près le même âge que lui qui rougit, confuse, devant son uniforme et son prestige. Et soudain, il la reconnaît ! Céline Lapiquouse ! Son ancienne voisine de pupitre à l’école de Bort-les-Orgues ! Ils se tombent dans les bras l’un.e de l’autre et dans la mode de l’écriture inclusive en même temps.

D’habitude les histoires d’amour finissent mal en général mais pas chez moi. Même si Céline doit lui avouer que c’est bien elle la coupable. En effet elle est venue s’installer ici pour le retrouver car elle l’aime depuis toujours mais est timide et n’a jamais oser lui avouer et patati et patata comme dans Closer. Alors quand elle a reçu dans sa boîte aux lettres le prospectus de Monsieur Hamidou elle est allée le consulter pour obtenir un retour de flamme.

De retour chez elle, elle a suivi les conseils du marabout. Elle a confectionné dans du Saint-Nectaire fermier une poupée représentant un gendarme. Elle a habillé la figurine d’un caleçon bleu marine et l’a coiffée d’un képi Playmobil. Puis elle a planté une aiguille à coudre dans les fesses de la poupée. Pas très fort pour ne pas lui faire mal.

- Mais dis-moi, Céline, a demandé Hugues – Pandore se prénomme Hugues, ne cherchez pas, il n’y a pas de jeu de mots au frais pour une fois – T’es toujours aussi bête ou quoi ? C’est pas là qu’il faut piquer ! C’est de l’autre côté ! Regarde, c’est écrit : Suivez la flèche !
- Ah oui ! J’avais pas vu ! Alors c’est ici ?
- Oui, vas-y. Et pique fort !

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Elle plante son aiguille à l’endroit idoine.

Aussitôt tous les caleçons de la gendarmerie française se dilatent, les pantalons eux-mêmes tombent, le retour de flamme a lieu et pas qu’un peu. Si bien qu’aujourd’hui « Papa pique et maman coud » est fermé. On a épinglé sur la porte : « Clos pour cause de Closer ».

Quelques semaines plus tard tout le village de Vezet-le-Coquin est invité à un mariage auvergnat avec marquisette et tripoux à volonté, chabrot obligatoire et Saint-Nectaire en roue libre au dessert. Bien sûr le docteur Pinterest a cru rigolo d’offrir comme cadeau de mariage un service à fondue bourguignonne avec douze piques. Elvire Debord, pas rancunière a offert un bon pour une croisière sur le lac Chambon et une cure thermale à La Bourboule.

Elle n'est pas belle, la vie, par chez nous ?

P.S. OK, pour le coup de fil anonyme, j’avoue, c’est moi. Ben quoi, il faut bien un deus ex machina aussi, non, avec une consigne d’écriture aussi tordue ?

Ecrit pour les Impromptus littéraires du 27-11-2017
à partir de cette consigne

 

24 octobre 2017

DANS UN PAYS PAS TRÈS LOIN D’ICI

Mystérieux voisins
Qui nous parlez trois langues
Et, disant même plus,
Inventez à foison des insultes !

Mystérieux voisins
Qui pissez comme je pleure sur les femmes infidèles
Et rêvez cependant qu’elles ne vous quittent pas !

 

Mystérieux voisins
Qui peuplez de vestales dénudées
Les banquettes des gares et les nuits inquiétantes :
J'ai beau être Delvaux je n'en suis pas moins homme !

IL 171023 Delvaux

Mystérieux voisins
Qu’allons-nous faire chez vous
Où tout finit très mal ?

Waterloo, morne plaine,
Waterzooï, morne plat
Avec lequel Verlaine,
Un jour d’ivrognerie,
Empoisonna Rimbaud
Son horrible âme sœur,
Y adjoignant, farceur
D’un coup, un pistolet
Qu’il avait acheté
A la boulangerie
De la rue des Brasseurs !

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Mystérieux voisins
Qui nous donnez l’exemple
Et personne ne suit !
Vous qui avez su, plus d’un an,
Vous passer de gouvernement !
Et c’est pourtant chez vous
Que naissent les directives,
Que naissent les directions
Des canaux qui se pendent
Entre les tours de Bruges et Gand.

Mystérieux voisins
Dont l’emblème si fier
Dans les yeux de sa mère
N’est qu’un gamin cul nul
Qui pisse dans la rue
Tout le fleuve de bière
Que des trappistes ronds
Avaient versé en son
Tout premier biberon !

Mystérieux voisins
Qui vous prenez parfois,
Avec un Martini,
Pour un Mussolini
Que, pourtant, sans rien dire,
Blondes comme le houblon
Des Flamandes font danser
Une courte saison
Puis laissent ronronner,
Lézarder au salon. 

Mystérieux voisins
Ceci n’est pas une pipe
Ni même un casse-pipe !
Fume quand même, c’est du Belge !
Je serai le dernier qui vous prendra en grippe :
Il n’y a ni tirage
Ni grattage
A ce Rigoloto
Entre les Hauts de France
Et les Bas de Belgique,
Juste un peu de surréalisme,
D’écriture autoTCmatique.
Putain putain c’est vachement bien
Nous sommes quand même tous des Européens !

Je ne vous raconterai pas d’histoires :
Nous sommes ici comme à Ostende,
Les filles sont chouettes aux bords de mer,
Il suffit de savoir y faire
Et de leur plaire
En les faisant sourire
Et rire.

Est-ce qu’on franquin le Rubicond
Quand Lagaffe se fait teindre en blond ?
Est-ce que Mademoiselle Jeanne
S’appelle désormais Beulemans ?

IL 171023Julos

Une seule chose est certaine
Au moment de tourner l’Apache :
J’ai oublié Sttellla, Simenon, Verheggen,
Julos dans sa gayole et son pull arc-en-ciel
Et madame Chapeau et des tas d’autres fous,
Mystérieux voisins !

Mais un truc est certain :
Dans les fiches des R.G.
J’ai retrouvé Tintin :
Il a fondé famille
Et travaille dans la pub !

 

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Ecrit pour les Impromptus littéraires du 23 octobre 2017

d'après cette consigne : Mystérieux voisins

18 octobre 2017

Randonnée de Réthoville à l'anse de Gattemare (Manche) le 1er août 2017 (3)

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Balzac... Pour écrire autant de romans, il devait être un peu dérangé de la cafetière, non ?

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- Je m'appelle Rimbaud. Vitalie Rimbaud. Je suis peintre en lettres et animatrice d'atelier d'écriture.
- Pratiquement vous faites quoi ?
- Je ponds des consignes et je peins des consonnes. 

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 Rimbaud, voyant, voyou et peintre de voyelles.

Après lui, tirez l'échelle
Ou barrez-vous aux Seychelles !

16 octobre 2017

Le Musée Arthur Rimbaud à Charleville-Mézières le 12 juillet 2017 (1)

Tandis que le temps avance vers l'automne et l'hiver, je poursuis mes lectures "autour de Rimbaud". J'en tire l'impression que chacun a son Rimbaud, chacun met ce qu'il veut entendre ou voir dans les textes et dans l'aventure. Le plus honnête, et le plus intéressant à lire, me semble être Georges Izambard, le prof de rhétorique de Charleville qui se trouva ballotté entre Rimbaud et sa mother et se prit en pleine tronche la "Lettre du voyant".

Son livre s'intitule "Rimbaud tel que je l'ai connu"". Tous les autres pourraient s'appeler "Rimbaud tel que je me le réinvente" !

Avant que ce petit jeu ne me lasse et ne vous ennuie, il est plus que temps de publier quelques photos du Musée Rimbaud de Charleville et de l'exposition 'Isabelle Rimbaud, de l'ombre à la lumière". Si vous passez par là, allez-y, les trois musées de Charleville, qu'on visite avec un seul ticket à prix très modique valent vraiment le déplacement.

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15 octobre 2017

COMMENT SE CENTON LORSQUE GOGOL RIT ?

Après avoir longtemps erré dans la campagne,
Bien tard, quand il se sent l'estomac écœuré,
Fantasque, un nez poursuit Vénus au ciel profond
Et dit : "Je suis la ligne indécise des arbres
Que dorait un rayon de soleil arriéré.

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Des lichens de soleil et des morves d'azur.
J'ai vu des archipels sidéraux et des îles,
Un bateau frêle comme un papillon de mai
Qui dans le bercement des hosannah s'endort ». 

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 La Meuse à Charleville-Mézières le 10 juillet 2017 

Après avoir longtemps erré dans la campagne,
Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,
Soupirs d'harmonica qui pourrait délirer.
Dans la campagne en rut qui frémit solennelle
L'air s'emplit du lointain nasillement des danses.

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Nous faisons quelquefois ce grand rêve émouvant :
Telle un fil de glaïeuls au vol des libellules 
La nature s'éveille et de rayons s'enivre. 
La terre, demi-nue, heureuse de revivre, 
A des frissons de joie aux baisers du soleil.

On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose
Du grand désert où luit la Liberté ravie
Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits :
Plein de lourds ciels ocreux et de forêts noyées ?
Cette bête qui sue du sang à chaque pierre ?

Quand, des nefs où périt le soleil, pli de soie,
La Nuit vient, noir pirate aux cieux d'or débarquant,
Et, dans ce lourd sommeil, met un rêve joyeux ;
Lorsque tout s'engourdit sous le ton gris des cieux
Nous avons quelque chose au coeur comme l'amour !

Où lire Arthur Rimbaud

Ecrit, ou plutôt composé-collé, pour les Impromptus littéraires
du 9 octobre 2017 d'après cette consigne.

6 octobre 2017

"De plumes et d'écume" par la Cie Hop là ! à Rennes le 5 octobre 2017 (1)

C’est un spectacle d’air et d’eau alors les comédiens de la Compagnie Hop Là !, David et Marianne, sont maquillés de bleu. On nous parle d’Icare, des oiseaux de passage, on bulledesavonne, on s’enivre de fonds sous-marins, on saute en parachute, on se crashe en avion – heureusement l’aéroplane est comme Jacques Higelin, blindé -.

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6 octobre 2017

"De plumes et d'écume" par la Cie Hop là ! à Rennes le 5 octobre 2017 (4)

On crie bravo et on s’étonne une fois rentré à la maison : cela a déjà été joué, paraît-il, à l’Adec mais on ne trouve rien sur Internet. Allez Joe Krapov, fais ton job de petit reporter. Que le poète à ses heures et photographe à seize heures trente se joigne à celles et ceux qui oeuvrent à pleine voix pour la poésie dans la ville et les glorifie !

Et bravo encore , vous deux !

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15 septembre 2017

Le tour du lac des Vieilles forges (Ardennes) le 13 juillet 2017 (3)

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L’extase des hétérosexuel(le)s c’est quand le lycée est mixte.

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L’extase du tireur à la ligne c’est quand il peut tirer prétexte du contexte pour en remettre une couche et rallonger son texte.

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L’extase du P’tit Quinquin si cher aux gens du Nord c’est quand il découvre que son prénom est Sixte. Heureux comme un pape il est !

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L’extase de l’anachorète agoraphobe, c’est quand l’extérieur nuit.

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L’extase de M. et Mme Fourchon, c’est quand ils ont prénommé leur fils Calixte.

1 septembre 2017

Notre-Dame du Bon secours à Dieppe le 24 août 2017 (1)

Je grappille pour vous et publie ces jours-ci les photos les plus colorées ramenées de ce séjour dieppois. Après une visite au port de pêche - où je n'avais, me semble-t-il, pas le droit de pénétrer - j'ai traversé le pont Colbert et suis monté au lieu emblématique de la ville, cette chapelle sur la falaise en surplomb de l'entrée du port, Notre-Dame du Bon secours. Waoooh ! Merci, Dieu du soleil !

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18 août 2017

JOE KRAPOV CHANTE RIMBAUD !

 

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On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans ! Qu'on a une première guitare et qu'on lit Rimbaud dans l'édition du livre de poche de l'époque. Avec une préface à hurler signée de Paul Claudel !

Mais passons ! La mélodie sur trois accords qui sous-tend cette Bohème a été composée par mes soins il y a bien longtemps ! Au siècle dernier ! C'est dire si je ne suis pas un perdreau de l'année !

Le séjour de juillet à Charleville-Mézières me l'a remise en mémoire. Je l'ai enregistrée et j''en ai fait un diaporama qui servira pour la 4ème lettre à Rimbaud du Défi du samedi.

Je le publie ce jour avant de m'absenter à nouveau quelques jours. 

4 novembre 2018

ALLEZ VOIR "LE GRAND BAL" DE LAETITIA CARTON !

Parfois les Krapov vont au cinéma. Je n'en parle pas trop ici où j'ai déjà fort à faire avec les photos que je prends et les krapoveries que je ponds. Et puis c'est tellement facile de déglinguer le travail de toute une équipe de gens qui bossent là-dedans et il y a tellement de gens qui le font que ce n'est pas la peine de l'écrire qu'on n'a pas trop aimé "I feeel good" de Gustave Kervern et Benoît Delépine, à part les cinq dernières minutes et les rares séquences musicales.

Ca m'a quand même permis de découvrir le multiplexe CGR de la Mézière et sa façade années 60 ! On n'y était jamais allés !

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Hier par contre, à l'Arvor, rue d'Antrain,  c'était une autre chanson et un bonheur total avec "Le grand bal" de Laetitia Carton. Et pourtant, je déteste danser ! Mais quelque part aussi je suis un folkeux, ma discothèque peut en témoigner. C'est un film entraînant, fascinant avec des séquences et des plans de toute beauté et un côté "documentaire consacré à un festival" qui fait chaud au coeur ! Du coup, avec la bande annonce et un court entretien avec la réalisatrice, je joins une version de la tarentelle qu'on entend à un certain moment. On peut se procurer la bande son, Madame Carton ? Ou la liste des morceaux qui figure dans le générique final ?;-) 

 

 

25 octobre 2018

Aller chanter à Rennes Villejean le 17 octobre 2018 (2)

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Mais ils ne font rien que manger, ici ?

Ou bien :

Mais ils ne font rien que manger des fruits et des légumes, ici ?
Pas étonnant qu'ils vivent si vieux !

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Largage de boulons sur la tête de celui qui a crié
"Vos gueules, les mouettes !"

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Monsieur Ramage apprécie Charles Aznavour.
Ca se trouve bien : plus ça va plus je suis en état de chanter n'importe quoi !

9 novembre 2018

LA VIE EST UNE JUNGLE !

 

Il 2018 11 05 le singe qui aimait les livres

- Un singe qui lit ? Pourquoi pas un Jean-Claude qui lit, pendant que tu y es ? Je n’y crois pas une minute à tes faribonoboles, Jane ! Voilà encore un beau bonobobard de bonobobo d’aujourd’hui ! De la défèque news à tous les étages ! Et qu’est-ce qu’il lirait, ton singe qui aime les livres ? Du Pierre Macaque-Orlan ? Du Romain Gorille ? Le Livre de la jungle de Kipling ? Un singe en hiver ? Ouistitikend à Zuydcotte ? Le sapajournal de Jules Renard ?Les Chimpanzés de Pascal ? Parole de Tarzan, tu lis trop l’Echo des savanes, Jane !

- Ils lisent le code de la route de Jean-Jacques Rousseau !


- Le code de la route de Jean-Jacques Rousseau ! Mais c’est la fin de tout, Jane ! C’est l’apocalysse, Carpentier !


- Tiens regarde toi-même, il y a des extraits :

Code de la jungle complet


- Grotesque ! Simiesque ! Un code de la route ! Pourquoi pas une constitution et un code civil pendant qu’on y est ?! Pourquoi pas une planète rien que pour eux ?! Partis comme ils sont tu vas voir qu’ils vont nous inventer des taxes sur le gazole et des impôts sur les gazelles ! Tiens je préfère aller bosser du dos que d’en entendre davantage !

Tarzan descendit de l’arbre, monta dans sa Jaguar qu’il avait garée le long du trottoir. Il vérifia qu’il avait bien son coutelas attaché à son pagne. Il était d’humeur à descendre du singe mais il se retint. Il fit vrombir le moteur et partit en trombe car il ne fallait pas qu’il rate la liane de 8 h 47 à la gare.


Au loin les pumas piaillaient dans ses betteraves *.


* Merci à Edgar Rice Burroughs et à Pierre Vassiliu pour les personnages.


Ecrit pour les Impromptus littéraires du 5 novembre 2018
à partir de cette consigne

23 juin 2017

La fête pour le Mali de Kawral Sampara à Bédée (Ille-et-Vilaine) le 10 juin 2017 (1)

Sympathique festival africain sous le soleil à Bédée, ce week-end-là !

On peut lire un petit compte-rendu sur Ouest-France en ligne (et apercevoir votre serviteur au passage sur la photo !).

J'y accompagnais les conteurs de la rue d'en Bas qui se sont trouvé un bel arbre à palabres pour balancer leurs sympathiques histoires et j'y ai découvert de téméraires et photogéniques danseuses qui n'ont pas craint de soulever la poussière et faire danser le public sous un soleil bien plus africain que breton. Ce groupe s'appelle "Le Son mat" et fait partie de l'association Bagolo Fo si j'ai bien tout compris ?

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19 juin 2017

Un petit tour à Tours (Indre-et-Loire) le 17 juin 2017 (3)

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Non, non, ce n'est pas une faute d'orthographe ! C'est juste qu'on a oublié le "s"  : normal pour des Am'nez zique ! Et puis Biche, c'est un nom propre, y'a juste une des deux soeurs qui est amnésique aussi et qui oublie de venir à tout ce qu'on fait ! Et on ne peut pas se rebaptiser Am'nez zique et la Biche parce que sinon y'a Feydeau qui fait la gueule !

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Place de la Victoire ! Finalement on ne s'en est pas mal tirés de la séance d'accompagnement des Passe-rêves, les reines et roi du théâtre improvisé. Une séance d'improvisation musicale et chantée nouvelle pour nous. Public nombreux, bonne ambiance, bon esprit !

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Cupidon s'en fout ? Qu'est-ce que je dois mettre dans ma guitare aujourd'hui, déjà, pour mercredi, jour de la Fête de la musique ? J'ai noté : 
Pour jouer avec les copines de Sebarjo : Comme un arbre, Let it be et Hey Jude
Pour chanter avec Manu Lebichon : Le petit joueur de flûteau, Pénélope, Embrasse les tous.

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A minuit j'ai posé ma tête sur Tintin en Amérique !

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15 juin 2017

AU BOUT DE LA NUIT CROQUIGNOLE

- Il faut voir comme la Nuit est gourmande ! Tout ce qu’elle s’envoie dans le cornet et dans la voie lactée ! Ce qu’elle engloutit de croissants de Lune ! Elle ne fait pas de quartiers ! Jamais dans la demi-mesure. Il lui faut sa ration quotidienne de cette pâtisserie astrale car sinon, bonjour l’humeur : rien ni personne n’est plus sombre qu’une Nuit sans lune.

Son appétit de sucreries est si féroce que les gazelles s’enfuient à son approche afin de préserver leurs cornes.

La Nuit aime les éclairs qui zèbrent le ciel d’orage des étés et la dotent d’un beau pyjama à rayures. Sans aucune reconnaissance, elle les avale à la vitesse de Guy L’Eclair.

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La Nuit dévore la galette tout autant que les financiers et les mendiants. On appelle ça la Crise. 1929 et 2008 sont des fringales célèbres de la Nuit. Il eût mieux valu pour tout le monde que ces financiers, florentins ou pas, le sussent ou les vissent venir, mais non. Elles arrivent sans tambour ni crumpets et tout le monde est douillonné sauf la Nuit qui se régale de nos déconfitures. L’économiche n’est pas une science exacte.

La Nuit est une ogresse iconoclaste. Peu lui chaut la religion. Jésuite, sacristain, alleluia, colombe de Pâques, religieuse, pet-de-nonne et même Saint-Honoré, tout est bon pour son estomac qui ne croit que ce qu’il broie. Elle bouffe du curé, nantais ou pas, à tous les repas. N’en faisons pas tout un fromage, nous sommes déjà rendus au dessert.

Photo prise à Valence (Drôme) le 20 février 2016

Que vous soyez Congolais, Oranais, gens de Paris, Brest, Pithiviers, Monaco, Vitréais, Tropéziennes, que vous preniez la navette de Marseille ou fassiez des vers de mirliton à Rouen, sachez-le, un jour la nuit vous avalera, bande de glands et de struffolis ! Surtout vous, les boulets de Metz !

Il faut voir comme la Nuit est gourmande en lumière. Ce qu’elle nous coûte en énergie. Mais nous sommes déraisonnables, aussi ! Plutôt que d’aller dormir lorsqu’elle tombe et profiter de sa sagesse – car la Nuit porte conseil – nous voulons à tout prix éclairer ces merveilleux chemins qui mènent à l’opéra. Nous désirons élire la Reine de la Nuit, vérifier que tous les chats ne sont pas gris, voir dans nos cinémas, « sur l’écran noir de nos nuits blanches » « Queue de castor et Pompe à huile » et tant pis si les acteurs sont un peu tartes !

Mais c’est du flan, tout ça ! Dormez plutôt en paix, braves gens ! Le jour devrait suffire à notre bonheur. Lui n’est pas gourmand en lumière. Un seul gros projecteur en forme de brioche dorée dans la gueule et tout le monde est content. « Viens nous voir à Ganassouinda, y’a du soleil et des nanas ! ». Pas besoin qu’on lui découpe à l’emporte-pièce, dans le tissu du ciel, des sablés en forme d’étoiles pour y voir ! Ne dit-on pas « Clair comme le jour » ? « Bon comme le pain » ? « Simple comme bonjour » ? « Sans chichis » ?

La Nuit, laissons la faire son voyage, on la trouvera au bout, comme disaient Céline Renaud et Louis-Ferdinand Saint-Malo-Alanagecécostaud. Cette gourmande est une ogresse qui se nourrit de forêts noires, de cris de loups, de peurs d’enfants. Laissons-la faire sa chasseresse, remplir son chariot, allumer son fourneau, remplir sa casserole, déguster sa baguette de mesure de jade, sacrifier à l’autel de la gourmandise nocturne. Il faut bien que tout le monde vive et ça n’a rien de gênant : il n’y a même pas de lumière à l’intérieur de son silencieux réfrigérateur !

Nous, bien au chaud dans les draps, serrés l’un contre l’autre, on n’est pas bien, là, mon chou ?

- Eteins la lumière, mon amour ! Je vais te faire un truc qui te laissera baba !

- Oui, Charlotte ?


- Je vais te dévorer, mon bichon !


Ecrit pour les Impromptus littéraires du 12 juin 2017
d'après cette consigne : une nuit gourmande

12 juin 2017

UNE SEMAINE DE VACANCES

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Deux oreillers s’aimaient d’amour tendre jusqu’à ce qu’un polochon vienne troubler la paix du ménage. Leur brouille naquit sur un tissu de mensonges, vous allez comprendre pourquoi très vite quand je vous aurai dit que cela se passe en juillet dans la maison de vacances de Roméo et Juliette.

Appelons comme ça ces deux quadragénaires. Ils travaillent tous les deux, ils sont cadres moyens, ils ont deux enfants et depuis qu’ils ont acheté cette résidence secondaire sur la Côte d’émeraude, ils viennent y passer tous les week-ends. Tout au long de la semaine, les deux oreillers brodés de leurs initiales, que nous nommerons R et J, ont la paix vu que Roméo et Juliette retournent bosser ensuite à Rennes.

Quand il n’y a pas d’humains dans la pièce les oreillers s’envoient en l’air. Le plumard, c’est le meilleur moyen qui existe pour ne jamais se plumer. Il faut voir comme ils n’arrêtent pas ! Quand Roméo et Juliette sont là, R et J vivent plus calmement. A tête reposée. Ils ne sont pas mécontents du tout de leurs propriétaires qui lisent beaucoup au lit. Par-dessus leurs épaules R et J ont ainsi des nouvelles des mondes imaginaires qui peuplent les romans.

Mais voilà : la maison a coûté cher et c’est la crise. Afin de rembourser leur emprunt Roméo et Juliette la mettent en location en juillet-août. Et on y est.

Voici donc la famille Tuyaudepoêle-Recomposé qui débarque. Il y a Monsieur Tuyaudepoêle avec ses trois garçons d’un premier lit, Madame Recomposé avec ses deux filles d’un premier canapé-lit et le petit dernier, Chevalier-Braillard Tuyaudepoêle-Recomposé qui est là pour sceller la nouvelle union.

Dans la famille Tuyaudepoêle, les enfants sont rois. Les trois frères, Georges, Jacques et William ont réclamé de dormir dans la chambre de Roméo et Juliette et l’ont obtenu, jurant qu’ils roupilleraient mieux là, bien sagement, le soir, épuisés qu’ils seraient par les jeux de plage et les bains de mer. Ils ont amené un grand traversin trouvé dans les placards et du coup on a mis R et J dans des coffres. Séparés, les coffres.

A l’intérieur du premier, R a vécu une semaine de promiscuité avec une couette en plume d’autruche. Dans le second J. a côtoyé de manière très proche un édredon et un coussin de bergère en forme de cœur.

De quoi était constitué le tissu de mensonges dont nous parlions au début ? C’est très simple : tous les soirs les garçons Tuyaudepoêle et les filles Recomposé se sont adonnés à d’homériques batailles de polochons. Ces parents modernes, avec leurs lubies de bains de minuit, de tour au casino, de restaurant en amoureux ou de promenade au clair de Lune de Chevalier Braillard dans sa poussette, c’est permissif à un point qu’on n’imagine pas !

Mais bon, la semaine est finie, ils sont retournés chez eux et Roméo et Juliette sont revenus mettre la maison en état pour la location suivante.

Mais pour R et J, ça n’est plus pareil.

Maintenant que les propriétaires sont repartis, chacun des oreillers se taie. Non, pardon, se tait.

J rêve d’un retour de la famille foldingue. Afin de retrouver ses compagnons de partouze.

R espère que le pavillon sera loué tout l’été à d’autres tribus du même type. Pour la même raison.

Il faudra que je demande à mon psychanalyste pourquoi les monte-en-l’air, inconsciemment, rêvent toujours de se faire coffrer. Il sait peut-être, lui !


Pondu à l'atelier d'écriture de Villejean le 6 juin 2017
à partir de la consigne-incipit n° 340 de Pascal Perrat

4 juin 2017

De drôles d'oiseaux à la médiathèque de Bréal-sous-Monfort (Ille-et-Vilaine) le 2 juin 2017 (1)

Bravo encore à Olivier Grolleau pour sa chouette décoration de la médiathèque de Bréal  ! Nous y étions ce vendredi pour notre premier concert de chansons métézorrologiques : un récital quelque peu cavalier, surgi hors de la nuit des temps !

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La cigogne s'appelle Marcelle...

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... et son compagnon Marcel !

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18 mai 2017

LE MAQUEREAU

Au Restaurant de la Grand-mère
On sert du loup au bar,
On sert du bar aux loups de mer,
Des bobards aux loubards,
Du merlu aux marlous
Et de la limande aux merlans

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Ces derniers ont parfois un cheveu sur la langue ;

Ils ont toujours les yeux qui frisent
Dès qu’ils voient la serveuse en rouge
Mais n’ayez crainte !

betty boop

Assis derrière mon verre de blanc
Je la chaperonne
Mieux que personne :
Je m’appelle Charles,
Je fais mes comptes à l’apéro
Quand j’ai relevé les conteurs
Dans ce restau
Car je suis le chasseur
De galette et de pots de beurre.

Pondu hors ateliers d'écriture le 21 avril 2017

N.B. L'image de betty Boop a été empruntée chez Michel, de Fourmies,
un Ch'ti fan de B.B., chez qui on trouve des tonnes d'images de la miss.

12 mai 2017

Retour à Saint-Martin-de-Ré le 18 avril 2017 (3)

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Prononcez bien, surtout !

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Pardonnez-moi, Monsieur Job Foran, je n'ai pas résisté !

Je n'ai gardé qu'une demi-trace du concert de chants de marins que nous avons donné mardi à la Maison de quartier de Villejean. Mais bon, il faut peut-être arrêter avec les traces : "Qui m'aime me suive", d'accord mais... quand Descartes se retourne et voit que personne ne le suit, il pense ça aussi ! 

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 Une seule bouée pour 400 passagers ?

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Une orthographe à côté de la plaque !

14 avril 2017

Choses vues à Cherbourg le 29 juillet 2016 (5)

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"Le pouvoir est maudit d'où qu'il vienne".

La citation exacte semble être :"Le pouvoir est maudit c'est pour cela que je suis anarchiste". Elle est de Louise Michel.

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"Tout idéologue marche à côté de ses pompes ?"

Cette question par contre est de Joe Krapov
et n'attend pas d'autre réponse que cette seule image!

26 avril 2017

Le parc des Pères à La Rochelle le 16 avril 2017 (2)

Et donc, à la Rochelle, si vous allez voir Madame Yélo, place de Verdun, vous pouvez lui acheter pour 12,50 euros un passe sept jours ( nommé "Pass'partout" ! Encore Jules Verne !) qui vous permet de prendre le bus autant que vous voulez. Et aussi le "passeur électrique" et le bus de mer, des vaporetti qui partent du vieux port pour aller de l'autre côté. Le bus de mer vous emmène à l'extrémité du port des Minimes. Et là, une fois sorti du port, vous vous promenez  dans un paysage estival, fleuri et odorant, le parc des Pères. Un jardin du Thabor en bordure de mer !

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16 avril 2017

Le parc Emmanuel Liais à Cherbourg (Manche) le 29 juillet 2016 (1)

Un seul billet ce jour, et quasi silencieux comme tous ceux qui vont suivre. Les Krapov s'en vont, pendant toute une semaine, moissonner d'autres photos de paysages bien français en bordure d'Océan Atlantique, si je n'ai pas oublié toute ma géographie. En attendant je vous laisse toute la semaine avec la Manche préprogrammée ! Travaillez bien ! Voyagez bien ! Amusez-vous bien !

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Un endroit suranné mais incontournable si vous allez un jour à Cherbourg !

13 avril 2017

Dans les serres du Musée Liais à Cherbourg (Manche) le 29 juillet 2016 (1)

Incroyable mais vrai ! A part deux récits pour le Défi du samedi où il en est un peu question, je n'ai rien publié sur ce blog de notre excursion à Cherbourg de l'été dernier ! J'y remédie ce jour en publiant les images un poil inquiétantes prises dans les serres du Musée Emmanuel Liais que je vous recommande... chaudement. On entre dans ce lieu comme dans un album de Tintin ou d'Adèle Blanc-Sec, avec la trouille d'y rencontrer un savant fou, une plante carnivore géante ou une momie qui parle !

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