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Mots et images de Joe Krapov
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5 octobre 2025

Le Barbier de Belleville / Les M'A2R1 d'O douce

 

Nous on se voit tous les quinze jours pour chanter, avec les moyens du bord, des chansons gaies qui nous font rire. Ce n'est donc pas de notre faute si les premiers ministres se suivent, se ressemblent, font trois petits tours et puis s'en vont et si le monde est devenu ingouvernable ! Si ?

 

(texte ajouté le lundi 6 septembre 2025, jour de la démission

d'Adrien Lecornu du poste de premier ministre)

 

 

 

 

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12 octobre 2024

LA GUINGUETTE N'A PAS FERMÉ SES VOLETS

 

 

 

Avec son canotier sur le côté Maurice Chevalier dansait le twist. Il assurait ainsi la transition entre Renoir et son moulin de la galette et ces années de fin des « trente glorieuses ». C’était en 1962.

 

Mais si l'on fait l'effort d'y songer deux minutes rien n'est jamais fini. Les hommes recommencent toujours, ils suivent le ruban d'une route fleurie, ils mènent leur barque comme ils peuvent et s’il y a du nouveau sous le soleil, eux sont toujours faits du même bois, celui des rames, celui dont on se chauffe, celui qui fait les flammes et les femmes amoureuses.

 

 

Qu'importe si le chapeau de paille est ridicule, le canotage permet au canotier de montrer pattes blanches, muscles puissants, air bravache.

 

- Avez-vous vu comme nous sommes forts, Delphine et Marinette ? semblent-ils demander aux spectatrices de la rive.

 

C'est la belle chanson de la séduction, c'est le chant d'été au bord de l'étang, du lac, des rivières, c'est le rêve d'amour qui glisse à la surface de l'eau.

 

Pourquoi ne seraient-elles pas glorieuses, elles aussi, nos trente dernières années ? Les gens font-ils moins d'enfants ? Voyagent-ils moins ? N'ont-ils plus accès au progrès technologique qui simplifie la vie ? N’ont-ils pas toutes et tous un smartphone ?

 

Est-ce en souquant toujours plus fort que Roméo séduit Juliette de nos jours ?

 

Bien sûr que non ! Il fait le kéké en jet-ski autour du fort de Brégançon ! Sinon tout est pareil. Le seul truc qui a disparu c’est le huit-reflets du bonhomme au parapluie sur le tableau d'à côté. Tout le monde porte désormais la casquette de Jean Gabin et tout le monde pense que si on n'avait pas ces faillis présidents de la République et leurs discours, il ne pleuvrait jamais sur l'île de Sein ni sur les cérémonies des J.O. et on pourrait aller boire du vin blanc sous les tonnelles à Nogent le dimanche. Ça fait tellement de bien quand on se promène au bord de l'eau ! Ou sur l'eau !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 8 octobre 2024

d'après la consigne AEV 2425-05 ci-dessous

 

29 mai 2025

Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)

Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)
Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)
Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)
Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)Pèlerinage à la Pointe de la Varde à Saint-Malo le 28 mai 2025 (1)
16 mai 2025

TÊTE DE GONDOLE !

 

Je ne suis pas ici pour raconter la vie de Joe Krapov, mon double internautique, mais il se trouve qu’il est poète à ses heures et photographe à 16 h 30.

 

A ce titre, sans être Jivaro, il détient une belle collection de têtes, enfin de portraits dont il ne peut pratiquement rien faire parce que tout le monde dispose d’un droit à l’image et n’a pas forcément envie de voir sa binette sur Internet. Quoique !
 
Mais cessons de jouer les Alain Delon – il est mouru ! – et parlons à la première personne venue, c’est à dire, vous !
 
Je possède aussi une belle collection de gondoles. Depuis mon adolescence je voue une passion sans bornes à la ville de Venise et à son compositeur le plus emblémasthmatique, Antonio Vivaldi.
 
 
Voilà pourquoi, le jour où j’ai mis les pieds à Venise pour la première fois, j’ai mitraillé comme un malade. C’était en 1993. J’y ai pris cette photo dont je ne suis pas peu fier.
 
 

 

J’y suis retourné en 1997 puis en 1998. Je vous gratifie aujourd’hui d’une cinquantaine de gondoles photographiées ici et là dans la Sérénissime lors de ce dernier séjour. J’ai illustré ce diaporama avec "Pincherle 16". C’est le concerto le plus époustouflant de Vivaldi : il est écrit pour deux violons (in tromba marina), deux flûtes à bec, deux mandolines, deux chalumeaux, deux théorbes, violoncelle, cordes et basse continue.

 
Bonne écoute à vous et bonnes balades sur les canaux !
 
 

 

Écrit et réalisé pour le Défi du samedi n° 872

 

d'après cette consigne : gondole

21 mars 2025

Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)

 

Maintenant qu'on a découvert cette fonction, on va user et abuser de la possibilité de publier ses photos sous forme de diaporama. Ici j'essaie d'en placer 16 !

 

 

Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
Au carnaval de Rennes le 15 mars 2025 (6)
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12 mai 2024

DICTIONNAIRE DES IDÉES REÇUES : LETTRE E (8)

 

Escrime : Depuis que le duel est interdit sa pratique est punie par un eschâtiment.

 

Enfants : Il n’y en a plus. On n’en fait plus assez. Et pourtant tout le monde se déplace à trottinette ou à vélo avec l’air effaré d’un môme à qui on vient juste d’enlever les roues stabilisatrices.

 

Enthousiasme : Il retombe quand on découvre que la rime la plus riche à ce mot est « miasme ».

 

Entracte : Vide les baignoires… et les vessies ? A la télévision est remplacé par les coupures publicitaires propices à la visite des toilettes. Ce qui explique, pendant l’entracte pandémique de l’année 2020, qu’on ait accumulé autant de papier hygiénique par trouille qu’on soit arrivé au bout du rouleau de pellicule.

 

Envergure : On en manque terriblement même si les radios et télés nous mégabassinent avec tous ces mégalos qui pensent en avoir et viennent la montrer, oubliant que l’envergure des oiseaux sert surtout à brasser de l’air ! Hé, les gars, dit l’aigle, de là-haut, arrêtez de pomper dans la nappe frénétique !

 

 

Époque : Elle est de plus en plus opaque et de moins en moins épique. Elle voit exister sur la même planète André Rieu et Cecilia Bartoli alors que la formule « Choisis ton camp camarade ! » n’a plus cours.

30 novembre 2024

PLEIN LE CORNET !

 

Plaignez moi les aminches ! La société est bien barrée et c'est dur d'être un homme aujourd'hui !

 

Les souris deviennent vertes dès que tu poses ton coquillard sur l'herbe tendre et qu'il y a un mot de travers qui dépasse de ton vocabulaire !

 

Là, ce soir, avec le mot "gonzesse" au milieu de ma liste j'ai encore une fois tout fait pour que les poules me volent dans les plumes ! Ah quelle bath idée j'ai eu, les poteaux, d'aller piocher mes mots dans une chanson de Momo, l’ineffable Maurice Chevalier, le gars qui s'est fourré plein de picaillons dans les poches et qui est devenu prospère en chantant « Yop la boum ! ». Il a tout pour plaire à ces dames d'aujourd'hui, l’hagiographe des releveurs de compteurs, des harengs, des maquereaux, des désormais insoutenables souteneurs.

 

Pour être honnête avec vous mézigue qui avais du goût pour ce répertoire de chansons des années 30 à 40 je pense quand même que celle-ci, « Prosper » est réellement bien crade et que je peux coller à la baille la moitié de mes partoches parce que du « Mauvais garçon » à « La Tonkinoise », de « Comme de bien entendu » à « Fais-moi mal, Johnny ! », toutes ces histoires de malabars, de durs de durs qui chipent leur braise aux mômes et les traitent comme si elles étaient les der des ders, je suis bien d'accord, c'est pas des manières !

 

Mais je les vois venir, les musaraignes ! Même si je leur chante le « Ma gonzesse » de Renaud, même si je leur explique que je mets tous les jours les petits plats dans les grands pour « ma princesse, celle que je vis avec », elles ramèneront quand même leur fraise vu que la cause est adoptée, installée profond dans leurs fouilles et que la litanie ressort toujours, balancée à chacun quoi qu'il ait fait ou pas : « Tous les mecs sont des salauds ! »

 

Oui, c'est vrai, en ce moment il y a du choix, il y en a plein des costards à tailler ! Entre les violeurs, les harceleurs, les zigomars, les pas classes, les proxos, les envahisseurs, ça devient difficile, avouez-le, de vendre l'homme honnête, le mari chouette, le copain drôle.

 

Elles sont toutes à se demander toujours : « Où sont les trous dans la raquette ? Sur quoi met-il le voile, ce mec ? Combien de victimes à l’actif de ce Barbe-bleue de banlieue ? » Franchement vous me soupçonnez réellement de danser le joyeux tango des bouchers de la Villette une fois que je suis sorti de l'atelier d'écriture ? Alors que les rares fois où je vais au fest-noz je garde les sacs de mes copines !

 

Quand je suis trop groggy de ce procès permanent, quand ce très Léonard Cohenien « There is a war between the man and the woman » m’esquinte le vase alors je trisse, je calte, je me calfeutre, je traîne en tatanes dans ma piaule, je mets la viande dans le torchon et une fois au pajot, pour un peu, je relirais bien du San Antonio mais je crois bien qu'avec l'âge le goût m'en est passé ou alors ce sont les voix de Greta Thunberg et de Judith Godrèche qui commentent « Les vieux schnocks parlent aux vieux schnocks » et ça, avouez le, ce jeunisme écologique servi en cerise sur le gâteau, ça prend le chou quelque part !

 

P.S. Je signale pour le fun que le dictaphone de Windows dans Libre office a remplacé les mots « gonzesse », « trous » et « fest-noz » par une volée d’astérisques ! Même les mots n’auront plus droit de cité bientôt ! L’intelligence artificielle lave plus propre ? ;-)

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 26 novembre

d'après la consigne AEV 2425-10 ci-dessous

20 septembre 2024

Du bon usage des crises par Christiane Singer

 

Bon. Une affaire s'est arrangée. Après quelques échanges de courriers très polis, Monsieur Google a consenti à réactiver ma chaîne Youtube qui avait été piratée aux alentours du 11 septembre (!).


Par contre je n'ai pas réussi à régler le problème du format d'image réduite mais j'ai compris quelque chose : 1024 par 783, ça ne donne pas le même rapport que 6000 par 4000. Il va donc falloir redimensionner avec Picasa qui, lui, ne tient compte que de la donnée 1024 et reste souple sur la question de la largeur, respectant par défaut les proportions originales de la photo.


 Je n'ai donc toujours que cet ordi-tablette sans logiciel à part Wordpad pour taper mes textes et Internet pour suivre chez Monsieur Quénéhen des parties d'échecs jouées ces jours-ci à Budapest où se déroulent actuellement les Olympiades.


Je n'ai rien écrit encore sur la yole pour le Défi du samedi et je vais devoir me coltiner avec demain un bistrot- mémoire sur les bateaux. Ça tombe bien, je suis en pleine galère.

 

Et puis à un moment donné, je regarde la date dans le coin en bas : 19-09. Je me dis alors qu'il me reste deux jours pour participer au jeu d'écriture de la Licorne sur son site Filigrane.


Je vais donc récupérer l'image de la tour Eiffel entourée d'éclairs et je m'attarde sur le livre qui sert de support à cet atelier d'écriture : "Du bon usage des crises" par Christiane Singer. Je vois sur Babelio qu'il s'agit d'un recueil de 7 conférences qu'elle a prononcées ici et là. Ca parle de mysticisme et du coup, de fil en aiguille, je tombe dedans.


Je me mets à visionner une interview de la dame par un journaliste de la RTBF et je ne décroche qu'au chapitre 3 car il se fait tard mais je me promets bien de regarder la suite demain : cela dure presque une heure.


 Peut-être que j'ai perdu toutes les données de mon disque dur sur l'ordi qui est chez le réparateur. Mais il me reste, il me restera toujours cette question troublante : "Pourquoi est-ce que j'écoute toujours les natives du signe du bélier avec ce sentiment d'émerveillement ?".

29 novembre 2024

OH ! LA BELLE VIE !

 

 

1

Oh ! La belle vie !

Faire un trou dans la glace

Vivre de pê-ê-che

 

Oh ! La belle vie !

La banquise

Est sortie à cinq heures

A la fraî-aî-che

 

 

2

Oh ! La belle vie !

Faire du ski

Sans souci de la chu-u-te

 

Oh ! La belle vie !

Pas de sapin

Pas de rochers

Pas de culbu-u-te

 

 

3

Oh ! La belle vie !

Pas de nuit

D’insomnie

Au soleil de minuit

 

Oh ! La belle vie !

Nuit polaire

Nuit d’amour

Qui dure vingt-huit jours !

 

 

4

Oh ! La belle vie !

Dans l’igloo

Se chauffer contre l’au-au-tre

 

Oh ! La belle vie !

Sensations inouïes

Inui-i-tes

 

 

5

Oh ! La belle vie !

Pouvoir dire « Phoque ! » autant

Qu’on le souhai-hai-te

 

Oh ! La belle vie !

Autres temps autres morses

C’est la fê-te

 

 

6

Oh ! La belle vie !

Bonbon et chocolat

Caramel et mamelles

 

Oh ! La belle vie !

Et Lolobrigida

Dégustés à l’entra-ac-te

 

 

7

Oh ! La belle vie !

Se peut-il que la banquise

Fon-on-de

 

Oh ! La belle vie !

Mais c’est quoi tout ce charbon

Immon-on-de ?

 

 

Si un jour on devient

Des migrants climarctiques

 

On viendra à Paris

Installer nos igloos !

 

 

Écrit et enregistré pour le Défi du samedi n° 848

d'après cette consigne : igloo

7 février 2025

AU TALIBAN D'INFÂMIE

 

Effaré, le bedeau Rémi !

Dieu, si facile à adorer,

Voilà qu’en de certains pays

Ses zélateurs se servent de lui

Pour interdire à tour de bras

La pratique de la musique !

 

Jouer de la sacqueboute en train,

Jouer du trombone en coulisse,

Jouer du tambour en machine à laver,

Jouer de la harpe dans les ajoncs, dans les lagons,

Jouer du piano dans les cuisines,

Jouer de l’harmonica du Nicaragua,

Jouer du violon dans les prisons,

Jouer du cor au pied des montagnes,

Jouer du balafon la caisse,

Jouer de la balalaïka dans l’espace,

Jouer du bandonéon en état d’érection,

Jouer des chansons de route sur un banjoliveur,

Jouer de la basse même doucement,

Jouer du bâton de pluie les jours de grand soleil,

Jouer de la bombarde et du biniou en position de bagarde-à-vous – mais ça c’est plus compréhensible -

Jouer « Mirza » de Nino Ferrer sur un bouzouki « l’est passé ce clebs ? »,

Jouer « Hey bulldog » des Beatles sur une clarinette de basset,

Jouer du bugle à Bègles et du triangle à Wingles (Nord),

Jouer du chalumeau sans même être plombier,

Jouer du clavecin t’esprit et la kora pro nobis,

Jouer de la contrebassine de linge sale en famille,

Jouer du cromorne à Waterloo – la coupe est plaine ! -,

Jouer sur une contrefaçon de contrebasson,

Chanter « Nénesse d’Epinal » de Bourvil en s’accompagnant à l’épinette des Vosges,

Chanter « Les Haricots » de Bourvil accompagné par un joueur de flageolet,

Souffler comme un crétin dans un vieil hélicon ou une trompette bouchée,

Jouer du luth gréco-romain, de la viole de nuit pour vieillard ingambe, de la lyre entre les lignes,

Jouer du mirliton à l’envers,

Jouer de l’ocarina sans Anna,

Tout cela est INTERDIT ! PROHIBÉ ! DÉFENDU !

 

Chez les adorateurs de ce Dieu mélophobe

Le discours c’est :

« Rendons aphones les saxophones,

Les sarrussophones ,

Les métallophones,

Les xylophones,

et les après-midi d’un faune !

Plus de mellotrons, plus de trompettes et de trombones !

Finis, les altos, les guitares

Et les accordéons trop dia(blement)-toniques !

Pas de tympanon dans nos tympans !

Pas d’Eddy Louiss pour nos ouïes !

L’orgue, c’est la barbarie !

Halte aux mélodica-cariens et aux marimbas-ldiens !

Plus rien dans vos musettes !

Fin du pipeau et du power to the people !

Jouez des flûtes dans les hauts bois, musiciens !

 

- En même temps, dit le bedeau

En tirant sur son pétard,

Moi non plus je n’aime pas le rap

Mais je n’interdis rien :

Grand bien leur fasse aux fesses

Aux éructeurs de ma banlieue

Tant que je peux faire sonner

Mes vieilles cloches tubulaires

Dans mon domicile adoré

Qui est si facile à cirer !

 

(Si vous êtes pressé·e, les cloches tubulaires sont à 7')

 

Écrit pour le Défi du samedi n° 858 d'après cette consigne : sacqueboute

6 février 2025

Bonsoir maître de maison / Les M'A2R1 d'O douce

 

photographie prise par Basu Tallur

 

Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais je suis quand même un sacré détourneur !

 

De cette chanson aux paroles assez insipides - jugez vous-même sur pièces ici - j'ai tiré une chanson à boire qui n'a fonctionné qu'à moitié. Je pensais qu'on allait la chanter à la fin de la réunion avant de déguster bulles et galette des rois mais voilà qu'on nous a demandé de monter sur la scène au début, avant les diaporamas sur les voyages de l'association !

 

4 février 2025

Bienvenue au "Bel Automne" à l'ADEC à Rennes le 31 janvier 2025 (2)

 

 

- Est-ce que c'est normal, dans un EHPAD, que ça sente le sapin ?

- Ben oui, vu que c'est Noël !

 

 

Madame Promo, langue de vipère, santé parfaite, hélas !

 

 

La grève menace !

 

 

 

La fille du professeur et... "L"insupportable légèreté de l'être" de Kundera.

 

 

C'est la lutte finale !

 

***

 

Un extrait de la version jouée par la Cie Cavalcade :

 

 

29 janvier 2025

A la scène ouverte des Références électriques à Rennes le 26 janvier 2025

 

« Y’avait qu’trois francs cinquante dans la caisse fracturée ! ». La renommée du « Buffalo débile », le cambrioleur du chanteur Renaud, est proche de zéro !

 

C’est une veillée contée qui a beaucoup compté et qui comptera énormément dans les souvenirs des participants, cette scène ouverte aux Références électriques du samedi 25 janvier 2025 !

 

Grâce à Joe Krapov on sait désormais combien vaut un clair de lune à Maubeuge ! La réponse, en musique, est au bas du billet.

 

 

Abdallah nous a bien fait travailler du chapeau avec ce problème de logique :

 

https://unecranplat.canalblog.com/archives/2012/12/21/25965025.html

 

Ensuite il a entamé une discussion hilarante avec sa casquette, évoquant son ancien chapeau « qui n’en faisait qu’à sa tête » et voulait remporter le marathon ! 

 

 

Aziliz a tellement compté de personnages étranges dans la galette géante qu’elle a failli entrer dans le livre des records ! Heureusement elle a recraché la fève qui ne donnait... que la chance de tomber sur la fève !

 

 

Odile a fait se comp-lé-ter l’aveugle et le paralytique !

 

 

Et Gilbert a dû compter quelques secondes avant que ne soit trouvée la réponse à sa devinette :

 

- Qu’est-ce qui fait « Nioc ! Nioc ! » ?

 

On ne va pas vous laisser chercher et vous faire perdre votre temps, on vous donne la réponse tout de suite : c’est un canard qui vole à l’envers !

 

***

 

La prochaine scène ouverte aura lieu le 22 février au salon de thé culturel « Références électriques », 4, place du Souvenir à Rennes, et sera suivie d’un repas payant, sur inscription.

 

***

 

Signalons la belle exposition de photos de Brigitte Delalande accompagnée de textes de l’atelier d’écriture de Murielle Dilhuit-Ouahi, notre hôtesse. On peut également se procurer pour 19,90 € le roman de cette dernière, « Jules, simplement Jules » :

 

https://www.lysbleueditions.com/roman/romance/jules-simplement-jules/

 

 

22 janvier 2025

"Le Gyrovague de Quineleu" au cinéma L'Arvor le 18 janvier 2015

 

 

Le plus célèbre des nonagénaires de Redon que nous côtoyons chaque année aux Apéros poétiques de la Teillouse, que nous connaissons bien et apprécions beaucoup pour des raisons très personnelles, a fait l'objet d'un documentaire d'Yves Philippot pour l'association ATTOT ("Arrête ta télé, on tourne !"). ;-)

 

C'est l'excellent Paul Maisonneuve, ami conteur de Marina B., qui mène l'interview. Cela a été projeté samedi dernier au cinéma l'Arvor à Rennes et nous y fûmes. C'est aussi disponible sur le site de l'association et ci-dessous. Si vous avez une petite heure devant vous, laissez-vous embarquer dans le récit de vie d'un poète doublé d'un militant. Ça vaut le jus et ça fait du bien !

 

Comme dirait mon oncle Walrus,  "le scoutisme mène à tout à condition de n'en pas sortir (ou d'en sortir ? A vous de juger !)" !

 

29 janvier 2026

Le Yoga de la narine (Joe Krapov d'après Pierre Dac et Francis Blanche) / par les M'A2R1 d'O douce

 


Que Jean Boyer et Werner R. Heyman me pardonnent d'avoir plaqué d'autres paroles sur leur immortelle rengaine, "Les Gars de la marine",  extraite du film "Le Capitaine Craddock" (ça ne s'invente pas !) mais je suis un spécialiste de la chanson "timbrée".

 

Et que la fondation M**l*ns*rt ne cherche pas de noises aux auteurs de ce nanard de 1931. Notre ami Archibald n'apparaît qu'en 1941 dans les aventures dessinées du petit reporter en culottes de golf ! A moins d'inventer le plagiat rétrospectif, il n'y a pas d'argent à se faire sur ce coup-là !

 

 

4 novembre 2024

L'Hirondelle / Gilles Servat

 

Quand quelque chose n'existe pas, fabriquez-le vous même !

 

Pas moyen de mettre la main sur une partition de cette belle chanson de Gilles Servat, "L'Hirondelle". Je l'avais donc confectionnée de mes petites mains au début de l'été mais le fichier a disparu dans le crash de mon ordi en septembre. Alors j'ai recommencé et j'ai même ajouté une voix de basse. Si ça intéresse quelqu'un, je la publie à la suite au format JPG.

 

Vous pouvez entendre ce que cela donne ici :

 

 https://www.mediafire.com/file/scwv867xfxgywk6/L'Hirondelle+-+Gilles+Servat+(Troix+voix).mp3/file

 

Je suis encore une fois épaté d'avoir fait ça en étant totalement autodidacte en musique et en restant incapable de déchiffrer moi-même la partition que j'ai écrite ! Merci au logiciel "Noteworthy composer" qui m'a bien aidé !

 

Sinon, rien ne vaut l'écoute de l'original, bien sûr !

 

21 janvier 2026

BINGE WATCHING *

 

 

Ce soir, je me sens un peu coupable. Si j’avais pu envoyer ma secrétaire à l’atelier d’écriture, je l’aurais fait volontiers. Dommage, je n’ai pas de secrétaire ou de clone encore. Pour aller dans tous les recoins possibles chercher de quoi pondre des consignes d’écriture tordue, il paraît que je suis irremplaçable.

 

Alors je viens le mardi soir, affrontant tous les temps que cet étrange hiver nous fabrique : la pluie qui claque, le vent qui fait se retourner le parapluie, le presque coeur de la nuit qui n’arrange pas mes affaires vu qu’il m’oblige à me déguiser en gilet jaune !

 

Mais quand j’arrive ici, même si personne ne me saute au cou, je sais que je vais être payé rubis sur l’ongle en éclats de rire, en petits potins, en jeux de mots ou en chansons, voire en langues de chat et en biscuits au lait quand on célèbre un anniversaire.

 

Seulement voilà : ce soir j’ai envie de jouer les indociles heureux ! Maintenant que j’ai inséré les neuf mots de ma liste – telle était la consigne – je me barrerais bien en catimini de la salle Mandoline !

 

Bien sûr les dames de l’atelier trouveraient criminel cet abandon de ma mission d’animateur. Et si, le lendemain ou un autre jour, on leur révélait que je suis parti voir un navet à la téloche, elles ne me reconnaîtraient plus, elles appelleraient un médecin pour qu’on me fiche au placard dans une clinique psychiatrique au milieu des arbres quelque part en Suisse ou au Canada, dans un beau chalet tout près d’une cascade.

 

- Surveillez-le bien, shériff ! diraient-elles au policier. C’est le responsable de l’assassinat de nos mardi soirs ! Ne le laissez sortir que quand il sera guéri, quand il réclamera Isaure, la fille en rose qui a des fleurs d’églantier dans les cheveux ou qu’il demandera des nouvelles de Laure Manaudou !

 

***

 

Promis, les filles, on n’ira pas jusque là. Ne soyez pas paranoïaques, je vais savoir la gérer ma crise de « binge watching *» ! Je les écouterai seulement tout à l’heure les nappes de synthétiseur du générique, aussi obsédantes que le boléro de Ravel. Je peux attendre encore une heure avant de savoir ce que la très bizarre Audrey Horne va découvrir au « Jack n’a qu’un oeil » sur le meurtre de Laura Palmer. Et puis « navet », c’est vite dit ! C’est quand même, sur Arte, une série signée David Lynch, « Twin Peaks » !

 

Voilà, vous avez vu ? J’ai tenu le coup deux heures ! Maintenant à votre tour de lire mais faites-le vite, que j’y retourne ! Je ne suis qu’au début de la saison 2 et il me reste plus de trente épisodes à voir!

 

* binge watching : visionnage compulsif de récits télévisuels découpés en épisodes.

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 20 janvier 2026

d'après la consigne 2526-14 ci-dessous

7 janvier 2026

Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025

 

Ballet cocasse : le photographe et le héron, à deux mètres l'un de l'autre, apprivoisent la magie sur les bords de la Vilaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025
Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025
Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025Mon ami le héron : Rennes, le 6 janvier 2025
26 novembre 2024

CONSIGNE 2425-10 DU 26 NOVEMBRE 2024 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Trois mots par phrase

 

Écrivez une première phrase dans laquelle on trouvera trois mots de la liste ci-dessous. C’est le début de votre histoire de ce jour. Poursuivez-la avec une autre phrase dans laquelle vous insérerez trois autres mots de la liste.

 

Continuez ensuite librement.

 

Mais au moment d’écrire la dernière phrase de votre histoire, rappelez-vous qu’elle aussi devra inclure trois mots de la liste.

 

a - à - adoptée - chacun - Ah, - aie - ait - aminches - appelez - argot - avaient - avec - avouez - barrer - bath - becqueter, - Belleville - belote - bien - bistrot - blé - bout - braise – briffer, - c' - c'est - ça - calter - car - cave - ceux - chipent - choix - chose - chou - chouettes - classes - clous - coquillard - cornet - costards - croûte - d'avoir - dans - débine - dedans - déjà - discuter - douce - drink - du - dur - et - faire - fait - flouze - foc - fouilles - fous - fraise - fric - fringues - gênez - gens - glass - godet - gonzesse - grand - gras - ramener - groggy - gros - gueuler - hisser - homme - honnêtes - ils - j'en - j'y - java - je - jouer - l'heure - langue - m'esquinter - ma - maintenant - malabar - malgré - manière - mecs - mettre - mézigue - musaraigne - nez - notre - nous - ou - p'tit - pajot - Parigots - pas - petit - petites - petits - pèze - picaillons - plaignez - plein - plume - poches - pompé - pot - poteaux - et - poule - ma - pourvu - prenne - pris - profondes - prose - pucier - régulière - remettre - s'empiffrer - salauds - schnock - société - sommes - son - sont - souris - sous - suis - taper - tatanes - toujours - tout - toutes - trisser - tronc - trous - trouve - un - V'là - vase, - vendre - verre - verte - veux - victimes - Villette - vocabulaire - voile - voulez - vous - vrais - y – zigomar

 

Si cela peut vous aider, sachez que ces mots proviennent de la chanson de Maurice Chevalier qui s'appelle "Appelez ça comme vous voulez" :

20 janvier 2025

Mike Oldfield, "Tubular bells" et au-delà / Frédéric Delâge

 

 

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lâché un bouquin - ou presque - de sa première à sa dernière page. Emprunté hier après-midi au 2e étage des Champs libres, je l'ai terminé ce soir en ayant été interrompu par les courses du ménage, la cuisine et une répétition musicale en forme de cours de guitare cet après-midi. 

 

J'aurais plein de choses à dire, moi aussi, si je ne me retenais pas, sur cette oeuvre instrumentale parue le 25 mai 1973 et sur son auteur, Mike Oldfield, alors âgé de 20 ans. Je crois que j'ai dû faire alors partie des tout premiers acheteurs de ce disque vinyle car je connaissais déjà le bonhomme avant en tant que guitariste et/ou bassiste de "Kevin Ayers and the whole world".

 

Le bouquin de Frédéric Deâage raconte toutes les péripéties de la naissance de l'album, tous les traumas familiaux et personnels du musicien, les galères puis le succès phénoménal de cette oeuvre et celui du groupe Virgin, ce qu'a été ensuite la carrière du bonhomme mais ça je connais mieux puisque j'ai acheté tous ses disques au fil du temps ! Passionnant, tout ça.

 

Cette lecture est est l'occasion pour moi de rattraper un retard de douze-treize ans à l'allumage. Je n'avais jamais visionné  la cérémonie d'ouverture des J.O. de Londres en 2012. L'oeuvre y est reprise entre les minutes 34 à 56 et les fans de James Bond, J.K. Rowling et Mary Poppins trouveront leur bonheur dans ces douze minutes de kitsch anglais ci-dessous. (La vidéo n'est pas embarquable).

 

J'ajoute, dans la série "héritage", une reprise de l'oeuvre par the Ukulele orchestra of Great Britain avant de me lancer, demain ou plus tard, dans les recherches de morceaux inédits ou de collaborations avec d'autres artistes (David Bedford, Tom Newman, Robert Wyatt) de ces années bénies qui sont signalé·e·s dans ces pages !

 

 

2 juin 2026

CONSIGNE 2526-29 DU 26 mai 2026 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Carnet d'expressions
 
 

Voici quelques expressions régionales ou utilisées dans un pays francophone ou ailleurs, relevées dans un des « Carnets d’expression » de Pépito Matéo, conteur, acteur et auteur.

Essayez d’en glisser trois ou quatre dans un texte qui parlera d’une région que vous n’habitez pas, que vous n’habitez plus ou placez-les dans une histoire où il sera question d’un pays imaginaire.

 

Expression

Traduction

Origine

Avoir le rhume de fesses

Avoir la diarrhée

Sénégal

Un ras le bonheur

Une mini-jupe

Québec

Azorer

Réprimander fortement

Québec

Placoter

jacasser

Québec

Un cocolet

Un enfant gâté

Suisse

Un couratier

Un coureur de jupons

Suisse

Être brossu

Être mal luné

Suisse

Une palenteuse

Une personne douée de ses mains

Suisse

J’vous aime bien mais j’me préfère

Se dit pour s’éclipser d’une soirée

Burkina

Avoir le cerveau en argile

Être stupide

Angleterre

Avoir les pieds froids

Etre timoré

Angleterre

Redresser les concombres perdus

Arranger les choses

Bulgarie

Marcher à pieds de chaussettes

Ne pas avoir mis de chaussures

Nord-Pas-de-Calais

Donner à manger aux poissons

Aller vomir

Bretagne

S’esclafouérer

Tomber en se répandant

Limousin

Les paroles lui sortions d’la goule comme les crottes d’o chu de la chèvre

Etre bavard

Poitou

Marcher en caricouillette

Marcher les jambes arquées

Montauban

Arriver à la fumée des cierges

Arriver en retard

Normandie

Muche tin cul, v'la ch’garde

Fais gaffe à toi

Nord-Pas-de-Calais

Etre taillé dans un bâton à sucette

Etre un gringalet

Normandie

Une panosse

Une serpillière

Savoie

Boutonner Carvin avec Epinoy

Boutonner dimanche avec lundi

Nord-Pas-de-Calais

S’entrucher

Avaler de travers

Champagne

L’oiseau est sur la branche

C’est l’heure de l’apéro

Brest

On va s’enfiler une r’nampée sul coin du musiau

On va boire un coup

Tours


 

8 août 2021

En un mot comme en cent. 21 juillet 2021, Le destin a encore frappé

Aujourd’hui le Destin a encore frappé trois coups sur le gong.

Le majordome chinois est apparu et a demandé :

- Que désire Son Excellence ?

- Wang Fou Tchéou, apporte-moi trois crimes bien saignants sur un plateau avec un thé et de quoi ridiculiser ce prétentiard d’Hercule Poirot !

En suite de quoi Miss Marple a écrit toute la matinée un de ces romans qu’elle signe sous le pseudonyme d’Agatha C.

***

Le 21 juillet, nous avons pris (entre autres !) les photos suivantes : 

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23 octobre 2017

A Rennes les 20 et 21 octobre 2017 (4)

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Une Fiat 500 ! A cette époque-là, les voitures n'étaient pas encore des chars d'assaut !

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S'il s'agit là de notre camarade Arsène qui déclamait jadis par coeur "Le Bateau ivre" aux soirées du bar l'Amaryllis, ce "portrait de l'artiste en haltérophile" doit être assez ancien !

171021 265 010

171021 265 011

 

Rien de tel qu'un haut-de-forme pour tenir le haut du pavé !

27 octobre 2025

Choses vues à Redon (Ille-et-Vilaine) le 25 octobre 2025 (2)

 

 

 

Il faudrait que je me trouve une tête de turc masculine pour coller  cette image d'un drôle de coco sur un corps bien reconnaissable. L'homme de Vitruve ? Le portrait officiel du Président de la République dont j'ai vu qu'il semblait permis, finalement, de détourner l'image ? Ici je penserais plutôt à Claude Chabrol ou Georges Pompidou.

 

 

C'est dans la boîte, Coco !

 

 

Ce jardin public est de plus en plus dangereux...

 

 

... même s'il est de plus en plus joli !

 

 

 C'est comme le bassin entre les Apéros poétiques et le Chicass'noz !

28 décembre 2024

SACHA BRASSENS !

 

 

"Depuis mon vieux qu'au fond des cieux tu as fait ton trou Il a coulé de l'eau sous les ponts de chez nous
Les bons enfants de la rue de Vanves à la Gaîté L'un comme l'autre au gré des flots furent emportés
Mais aucun d'eux n'a fait fi de son temps jadis
Tous sont restés du parti des myosotis"
 
C'est ce que chantait Georges Brassens dans "Le Vieux Léon" et c'est, grosso modo, le seul parti dont j'accepterais de prendre la carte.
 
Je remercie le hasard et surtout l'oncle Walrus de m'avoir positionné à nouveau devant cette petite fleur bleue dont je cultive le côté, le fameux côté "fleur bleue". Cela me permet de vous offrir - tu parles d'un cadeau ! - un enregistrement vidéo de Joe Krapov en public qui inaugure la Ballade avec Brassens 2024 en compagnie de son acolyte Emmanuel le Bichon.
 
Attention, si sérieux, s'abstenir ! 
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