Canalblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Mots et images de Joe Krapov

Publicité
14 juin 2025

Graffs de la Fosse Piteux à Rennes vus le 11 juin 2025 (2)

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau, on reprend son vélo, histoire de péd-aller perdre un kilo...

 

On a à peine fait un kilomètre et il faut déjà s'arrêter : une boxeuse avec des arguments de poids vous commande de lui tirer le portrait. Je m'exécute vu qu'elle a l'air... irrésistible !

Publicité
13 juin 2025

JUBILATIONS MANDOLINIENNES

 

Marina Bourgeoizovna qui est à la fois mon épouse devant les hommes et mon étoile filante devant les constellations s’adonne quelquefois à des activités de conteuse pour enfants dans une école de Rennes.
 
Il paraît que ça les calme, les mômes. Elle, je ne sais pas. Elle en revient chaque semaine avec des stupéfactions grandissantes d’avoir entendu dans la bouche des petiots des choses comme « Ça ne sert à rien, d’écrire ! ».
 
Écrire ? Si, ça sert à faire rire !
 
Je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais moi, de mon côté, j’anime depuis de nombreuses années un atelier d’écriture qui a pour effet d’emmener dans le silence pendant une heure des dames dont la plupart ont l’âge d’être les grands-mères des mioches précédemment cités.
 
Pour calmer les enfants et faire taire les piapiateuses, il n’y a rien de tel que les images. Comme on nous disait autrefois : «Sois sage et tu auras une image !».
 
Dernièrement j’ai utilisé pour animer cet atelier celles d’un jeu de société collaboratif appelé "Le fil rouge : dans leurs regards ".
 

 

Il s’agissait, collectivement, de remettre dans l’ordre chronologique les scènes muettes d’une soirée de réveillon puis de décrire toute la suite d’événements du point de vue d’un seul et même personnage.
 
Je crois bien que c’est la séance d’atelier d’écriture qui a procuré à son animateur la plus grande des jubilations. Les écrivantes n’étaient pas non plus dans une désespérance profonde même si les images du jeu et les textes qui en sont nés sont profondément ancrés dans le réel. On a bien ri ce jour-là dans la salle Mandoline de la Maison de quartier de Villejean. En témoigne l’enregistrement ci-dessous.
 
 
P.S. Il paraît qu’en espagnol « retraite » se dit « jubilación ». J’en profite pour souhaiter une bonne « jubilación » à ma collègue Isabelle qui met un terme à la fin du mois à son travail de « servante du château ».
 
 

 

Écrit pour le Défi du samedi n° 875 d'après cette consigne "Jubilation"

12 juin 2025

Le Musée du compagnonnage à Tours visité le 25 avril 2025 (3)

 

 

 

 

 

 

 

 

11 juin 2025

Le Musée du compagnonnage à Tours visité le 25 avril 2025 (1)

 

Il se trouve au bout de la rue Nationale, juste avant d'arriver à la Loire et au pont Wilson, sur la droite, dans un immeuble neuf. Il est tout petit mais contient des merveilles de toute beauté et des choses plus amusantes. Vaut le coup !

 

 

 

Portrait de Joe Krapov en faucon pèlerin (ou en vrai ?).

 

 

J'ai forcément parmi mes lecteurs et lectrices des gens cultivés qui auront pensé à René Magritte et à son Modèle rouge !

 

 

 

"La Femme à secrets ou l'écrin d'Oenone" de Djony Colas (2012)

11 juin 2025

Le Musée du compagnonnage à Tours visité le 25 avril 2025 (2)

 

 

Isaure Chassériau ? Vous ici ?

 

 

Isaure Chassériau ? Vous ici ?

 

 

Vous possédez un château à Tours ? Un château en sucre ?

 

 

C'est drôle, madame, comme vous...

 

 

... me rappelez quelqu'une !

 

 

Si le château d'Isaure était fait en sucre, cet hospice de Beaune est en... pâtes alimentaires !

Publicité
10 juin 2025

CONSIGNE 2425-32 DU 10 juin 2025 DE L'ATELIER D'ÉCRITURE DE VILLEJEAN

 

Quatre réveillons. 3, Bigorneau gazouille

 

 

Je m’appelle Benjamin, paraît-il, mais on dit aussi « Bébé » ou « Bibi » ou « Bigorneau ». Je suis un nouveau-né. En ce moment je découvre le monde dans lequel je vais vivre.

 

1. Aujourd’hui : la neige

 

2. Une nouvelle maison

 

3. Voilà une dame qui est l’épouse du frère de ma maman. Il faut que je l’appelle « Ma tante » ou « Tata » ou « Tatie ». Je n’ai rien compris du tout à ce charabia !

 

4. Elle a de jolies lèvres qui sont venues se poser sur ma joue. C’est doux.

 

5. L’animal qui sort du tableau quand on fait « kling » sur un verre s’appelle « un chien ».

 

6. Maman est herbivore : ça veut dire qu’elle met de l’herbe dans sa bouche. Pour quoi c’est faire ?

 

7. Moi je préfère l’histoire de « Il tétait une fois dans l’Ouest» !

 

8. Elle c’est ma cousine mais elle ne s’appelle pas Bécassine. Mirabelle en fait. Quoi ? Il est déjà l’heure d’aller au lit ? Hé Ho ! On n’est pas à l’EHPAD, ici !

 

9. Lui c’est Papa. Qu’est-ce qu’il veut que je fasse avec cette peluche verte et jaune ? Et pourquoi on me met en prison tous les soirs ?

 

10. Tous ces gens sont fatigants et je m’endors. Je rêve, à ce qu’il paraît ! Quand je ferme les yeux, je continue de voir des choses bizarres. Ce soir je prends le thé avec deux fous. Lui c’est le coq Macaron et elle La Vache Ursula !

 

11. Il n’y a pas moyen de dormir dans cette nouvelle maison : la tante et la cousine ne font rien qu’à se crier dessus. Je braille plus fort qu’elles pour exiger le silence.

 

12. Papa vient me chercher et me redescend au salon. Je vais pouvoir assister à la castagne.

 

13. En fait il n’y a plus que Maman qui « joue du piano ». J’adore entendre ça. En plus il y a un bel objet doré qui brille. Pour un peu, si elle se met à jouer la berceuse de Brahms, je crois que je vais m’endormir tout à fait satisfait de cette nouvelle journée.

 

Après ils pourront faire tout le boucan du monde et se dire ce qu’ils veulent sur le coup de minuit.

Moi, quand je roupille, je roupille !

 

***

 

Il s’agit d’une œuvre collective à constituer. Vous êtes chargé·e de transformer le scénario ci-dessus en une nouvelle littéraire.


C’est le personnage de Bigorneau, le bébé, qui raconte toute cette suite d’événements d’un moment familial. C'est donc un« je » qui raconte. A partir des images correspondantes, publiées temporairement ici

 

https://argentiquites.canalblog.com/2025/06/consigne-d-ecriture-aev-2425-32-du-10-06-2025-quatre-reveillons-de-noel.3-bigorneau-gazouille.html

 

vous écrivez un des épisodes que le hasard vous a attribué en étant le plus précis possible dans vos descriptions et dans la psychologie que vous prêterez aux différents personnages.


 
Pour l’écriture en ligne, choisissez ce qui vous inspire dans les treize situations et faites de même. Racontez-en autant que vous le souhaitez. Gardez à l’esprit que le résultat final sera publié SANS LES IMAGES (ou sans ces images-là) !

9 juin 2025

Une Promenade du dimanche à Rennes le 8 juin 2025

 

On part de la rue du Champ de la Justice depuis la boulangerie Quénot qui fait le coin avec le boulevard Marbeuf. On la remonte jusqu'au bout et on tourne à gauche pour se retrouver dans le square Géniaux. On gagne sa sortie qui donne sur le croisement de la rue Max Jacob et de la rue Charles Géniaux. On tourne à droite et on passe devant le Noroît. Comme on est avec un ami photographe, quelqu'un qui "a l'oeil" aussi et et est attentif encore plus que vous aux détails, on s'arrête devant le panneau "interdit aux chiens". Justement Poupa est là, au bout de la laisse ! Alors on immortalise le maître et son chien devant le panneau.

 

(A la maison, une fois les invités partis, il y a Jean-Emile Rabatjoie qui traîne par là alors ça donne ça :)

 

 

On fait aussi celle-ci, devant l'affiche d'un festival à venir : 

 

 

Quand on a passé au-dessus de la voie de chemin de fer on tourne à gauche et on prend la rue de la Grande division. Elle n'est pas habitée, on est vite comme à la campagne sur un petit chemin bordé de noisetiers mais au bout à droite on retrouve la randonnée périphérique rennaise et on longe sur près de cinq cents mètres... la très bruyante rocade pour les automobiles. On est au pied d'immeubles de bureaux récents "mais il faut ça aussi pour que vive une ville touristique avec des maisons à pans de bois, des rues pavées, un Parlement ininflammable, un opéra qui vous apprend la dérive des continents : une périphérie moche". Et puis comme on est des photographes et qu'on sait voir la beauté partout, on la saisit aussi là. On sait faire, vu qu'on est l'inventeur du quatre-quarts photographiques !

 

 

 

 

C'est vraiment le parcours des profils animaliers ! Plus loin on tourne à droite puis à gauche puis, quand on a rejoint la route de Vezin-le-Coquet - que j'appelle toujours Vezet-le-Coquin car je m'amuse d'un rien ! - on tourne à droite. Au carrefour suivant on tourne à droite vers la chambre d'agriculture, bâtiment posé sur un terrain circulaire.

 

On a à notre gauche une petite merveille d'architecture moderne, le Biopôle, et on est content que le collègue apprécie les jeux de lumières qu'on peut y observer en variant sa position, en zoomant...

 

 

 

 

 

On contourne la chambre d'agri par la gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre, donc. Avant de rejoindre la rue Charles Géniaux on tourne à gauche dans l'allée Jacques Frimot. Je n'ai découvert que récemment la petite boucle  bucolique et le pré un peu ombragé où paressent deux boucs sympathiques avec qui l'ami Marc va faire ami-ami. Normal, il en porte un lui aussi, de bouc.

 

 

 

 

On revient sur ses pas, la boucle est bouclée, on rentre se rafraîchir, la veste était de trop, la chemisette suffisait. Le chien est épuisé de cette marche d'une heure et quart. De quoi a-t-il le plus souffert ? Peut-être, comme le chat d'Anita qui ne supportait pas l'harmonica, de ce qu'il est allergique à la musique  ringarde des camarades Krapov et Kaïrakovsky, guitare et accordéon, qui ont ressorti "Le Petit vin blanc" "La Partie de pétanque" et des tas de chansons à boire ! Alors qu'ils ne boivent plus ou presque plus !

 

Bonne promenade à vous si vous venez sur nos traces !

 

 

 

8 juin 2025

Choses vues à Rennes vers la fin mai 2025

 

Il n'y a pas eu d'intervention du "retoucheur stalinien"' sur les quatre photos ci-dessous.

 

 

Abbé pété... de rire ou simplement pris de boisson ?
Mais qu'est-ce que t'as mis dans le vin de messe ? ,-)

 

 

La dette ? Elle ne fait que s'accroître !

 

 

Awec la mer du Nord pour dernier terrain wague ?

 

 

Rappel de la bataille d'Auchan ? Mars 2020 ?

 

 

Je suis ton clone, Lucette !

7 juin 2025

PAS ENCORE TOUT À FAIT AMNÉSIQUE. 17, Continuer impair-turbable


 
Il y a 1 taxi pour Tobrouk et hun seul Attila qui, lui, y allait à cheval.
 
Il y a 3 mousquetaires, trois petits cochons, trois jeunes tambours, trois marins de Groix, les trois Grâces, les trois Parques, le lecteur de MP3 qui a remplacé les disques 33 et 45 tours et les mini K7. Il y a aussi ce fameux trois mâts fin comme un oiseau, Santiano.
 
Il y a 5 doigts de la main, le club des cinq d’Enid Blyton, cinq pépins d’oranges chez Sherlock Holmes et le Chanel n° 5 qui servait de pyjama à Marilyn Monroe.
 
Pour faire la transition, il y a Cléo. "Cléo de 5 à 7" d’Agnès Varda.
 
Il y a les 7 merveilles du monde, les sept péchés capitaux, les bottes de sept lieues, le clan des sept d’Enid Blyton, les 7 mercenaires, le jeu des sept familles, les sept nains de Blanche-Neige, les 7 boules de cristal, les sept collines de Rome : le Quirinal, le Juvénal, le Gardénal, l’Aventin, le Palatin, le Plaisantin, le Capitole (Ah non, ça c’est à Toulouse ! ).
 
Il y a les neuf muses, le chat à neuf queues, les neuf symphonies de Beethoven et autant chez Dvořák.
 
Il y a Raoul de Godewarsvelde qui chante dans « Quand la mer monte » « On s’retrouve chez Léonce on est onze ».
 
Il y a eu Achille Zavatta et « Le Trésor des treize maisons » dont je me demanderai toujours s’il est un décalque du « Mystère des douze chaises » d’Ilf et Petrov ; « Le 13 est au départ » est une aventure de Michel Vaillant dessinée par Jean Graton ; « La Morte survit au 13 » est un roman de Stanislas André Steeman qui a aussi écrit « Un dans trois » et dont on reparlera plus bas vu que c’est un auteur de polars qui compte.
 
Il y a ce jeu stupide où l’on se compte quinze point à chaque fois qu’on croise un barbu. Il y a aussi « Quinze marins sur le bahut du mort », une chanson de Michel Tonnerre qui fait référence à « L’Île au trésor » de Stevenson.
 
Il y a eu, chez Citroën, la DS 19.
 
 

 

Ben oui, évidemment, « L’Assassin habite au 21 » du même S.-A. Steeman.
 
Il y a des gens qui s’appellent 23. Comme le cardinal André Vingt-Trois. Il y eu aussi Pie VII mais pas Pie 3,14 chez les saints pairs ou impairs.
 
Il y a « La 25e heure » de Virgil Gheorghiu et « Le Troisième homme » de Graham Greene, « Surcouf le tigre des sept mers », un film avec Gérard Barray.
 
Il y a des gens qui se mettent sur leur 31 pour fêter l’an 9 à la Saint-Sylvestre. D’autres qui chantent « Au 31 du mois d’août » pour pouvoir dire merde au roi d’Angleterre !
 
C’est chez le docteur qu’on dit 33 et qu’on n’est pas loin de payer la même somme quand on consulte.
 
Il y a « Les 39 marches » de John Buchan qui ont été portées à l’écran par Alfred Hitchcock. J’ai dû quand même vérifier la date pour pouvoir dire que c’est antérieur… à la guerre 39-45.
 
« Les Quarante-cinq » est un roman d’Alexandre Dumas qui parle – ou pas ! - de l’assassinat du duc de Guise.
 
51, c’est un sacré pastis !
 
Il y a « Les 55 jours de Pékin » un film que je n’ai pas vu donc je ne vais pas chinoiser sur sa valeur.
 
Il y a 63 cases sur le plateau d’un jeu de l’oie.
 
 
Il y a 69 qui, à défaut d’être l’année la plus chaude de tous les temps, a été une année sacrément érotique, paraît-il.
 
C’est de 7 à 77 ans qu’on peut lire « Le Journal de Tintin » mais en vérité il n’y a pas de limite d’âge pour ce vice impuni.
 
Il y a 89 ou 1789 qui est la date de la Révolution française.
 
Il y a 91 qui est le produit de 7 x 13, deux nombres premiers et qui ne l’est pas pour autant puisqu’il a deux multiples. Comme quoi les chats font parfois des chiens !
 
Il y a « Quatre-vingt-treize », qui s’écrit pour le coup « Quatrevingt-treize » un roman historique de Victor Hugo qui était lui même surnommé « Totor la terreur » !
 
Il vaut mieux être riche à millions que se retrouver 101, surtout s’il faut en plus nourrir les 101 dalmatiens d’oncle Walt !
 
Contrairement à ce qu’affirme une légende urbaine très vivace,Louis Aragon n’a jamais écrit « Que serais-je 103 ?».
 
N’ayons pas peur de le dire : face à la droitisation et au vieillissement de ses premiers ministres, la France a besoin de 109 !
 
Il y a un numéro d’urgence, le 115 qui permet de reloger les millionnaires qui se retrouvent 101.
 
Il y a OSS 117, James Bond 007 et l’agent secret X-9.
 
 
Il y a eu la 205 Peugeot.
 
Il y a « Pacific 231 » une œuvre musicale d’Arthur Honegger d’après « La Bête humaine » d’Emile Zola.
 
Il y a eu « La 317e section » un film de guerre de Pierre Schoendorffer avec Jacques Perrin ; mais à ce propos, où est donc passée la 7e compagnie avec Pierre Mondy ? Ces rigolos ont-ils égaré leurs 12.7 et leurs 6.35 ?
 
Il y a 365 jours dans l’année sauf une fois tous les quatre ans quand il y a 29 jours en février.
 
Il y a l’impair-méable de Colombo et sa célèbre Peugeot 403.
 
Il y a le 421 qui est un jeu de lancer de dés assez misogyne : quand on fait 221, qui est le nombre de points le plus faible qu’on peut y obtenir, on appelle ça « faire nénette ».
 
Il y a « Fahrenheit 451 » un roman de Ray Bradbury porté à l’écran par François Truffaut.
 
Revenons dans le domaine militaire pour mentionner le 503e Régiment de chars de combats de Mourmelon-le-Grand dans lequel Joe Krapov a fait ses classes mais tout le monde s’en fout et moi aussi, à juste titre !
 
Il y a eu le Boeing 707 puis le 747 puis la Peugeot 203, puis la Renault 5 mais désormais tout le monde roule à vélo ou en trottinette sur les trottoirs des grandes villes.
 
Il y a « 813 » qui est une aventure d’Arsène Lupin narrée par Maurice Leblanc.
 
 
Peut-on mettre ici, sous 847, « Le Train de 8 h 47 » de Georges Courteline ?
 
Il y a 999 qui est le titre d’un album du groupe Aphrodite’s Child quand on tient la pochette à l’envers.
 

 

 
Il y a les « Contes des mille et une nuits », des histoires à dormir debout racontées par une aristocrate russe, Shéhérazade de Rimsky-Korsakov.
 
Il y a 1515 qui est une bataille célèbre mais personnellement je préfère la manille anonyme. Ça s’est bien castagné entre la France et l’Italie mais je ne sais plus où c’était. Je sais juste que les soldats étaient fort marris de se prendre des gnons.
 
Il y a « 2001 l’odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick et "Le  11 septembre 2001 » d’Oussama Ben Laden. 
 
Il y a commettre un impair qui est moins grave que commettre un crime comme ci-dessus.
 
Il y a aussi impair-tinence, un qualificatif pour un mec gonflé qui publie un article non revu par ses pairs.
 
Et qu’est-ce qu’on vous sert pour terminer ? Une 33 export ? Un Label 5 ? Un Get 27 ?
 
Bouclons la boucle : au jeu de tarot le 1 s’appelle le petit et il rapporte plus de points quand on le « mène au bout », qu’on le pose en dernier. De la même manière, quand on termine son délire mémoriel, arrivé au bout de sa phrase on pose un point.
 
Final et bienvenu !
 

 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 874 à partir de cette consigne : Impair

 
6 juin 2025

Republications saboliennes du 6-06-2025

 

 

Moi, je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve que l'année dernière, en septembre, mes comptes Google et Free ont été piratés, en suite de quoi mon ordi s'est crashé comme un vulgaire aéroplane. Si j'ai pu obtenir de Youtube la réouverture de ma chaîne qu'ils avaient fermée, je n'ai rien pu faire chez Free  - on ne peut même pas les joindre pour ce type de problème ! - pour obtenir que mon blog "Joe Krapov partage ses images" soit réactivé. De ce fait tous mes billets quotidiens de 2007 à 2013 sont partis dans les limbes. Merci les pirates, merci M. Niel !

 

Bon, c'est la vie, il ne faut pas prétendre perdurer trop longtemps, il paraît que tout est éphémère et que même la planète est en route vers un état d'épuisement total.

 

J'ai quand même pris le temps hier soir de recopier d'après ma sauvegarde et mes mots-clés cinq billets consacrés à Sablé-sur-Sarthe et deux à des autoportraits qui étaient cités en lien.

 

Pour les adorables princesses qui passeraient par ici et que cela intéresserait, voici les titres de ces billets avec les liens dessous :

 

Pèlerinage à Sablé-sur-Sarthe le 11-07-2004

 

Retour à Sablé-sur-Sarthe le 16-09-2011

 

Un Caricaturiste retrouvé à Sablé le 16-09-2011

 

Visite des ateliers de la BNF à sablé le 16-09-2011

 

Sablé-sur -Sarthe le 16-09-2011

 

Deux portraits de Joe Krapov

Publicité
Mots et images de Joe Krapov
Publicité
Publicité
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 814 036
Archives
Newsletter
Publicité