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Mots et images de Joe Krapov
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2 septembre 2013

Le dernier concert du Festival Grand air 2013 au Triangle à Rennes le 31 août 2013 (2)

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La soprano s'appelle Amira Selim. Elle est Egyptienne, a fait ses débuts à l'opéra de Rennes en 2004 et nous a gratifiés d'un splendide air des clochettes du Lakmé de Léo Delibes. Et comme le monde est petit j'ai retrouvé ce soir une vidéo du "Mozart l'Egyptien" d'Hugues de Courson, un de mes disques préférés  dont je parlais justement ce matin avec ma charmante voisine du bout du couloir.

 

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2 septembre 2013

Le dernier concert du Festival Grand air 2013 au Triangle à Rennes le 31 août 2013 (1)

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Voilà donc un nouveau marqueur, en fanfare, de la fin de l'été ! Le concert lyrique donné ce samedi par l'Orchestre symphonique de Bretagne clôturait pour moi une semaine folle pendant auquelle je suis allé tous les soirs écouter de la musique à Transat en ville ou au festival Grand air. Je vous donne le programme de ce concert-là ci-dessous (Offenbach me transporte !) avant qu'il ne disparaisse dans les limbes de l'Internet et je salue la très francophone mezzo polonaise Gosha Kowalinska qui nous a interprété, entre autres, la Habanera de Carmen.

 

Programme

Jacques Offenbach (1819-1880) / La Belle Hélène

Jacques Offenbach (1819-1880) / La Vie Parisienne

Léo Delibes (1836-1891) / Lakmé - Air des clochettes

Léo Delibes (1839-1891) / Lakmé - Le duo des Fleurs

Ambroise Thomas (1811-1896) / Hamlet - Scène de la folie d’Ophélie

Jacques Offenbach (1819-1880) / Les Contes d’Hoffmann

Jules Massenet (1842-1912) / Thaïs - Méditation de Thaïs

Emmanuel Chabrier (1841-1894) / Le Roi Malgré Lui

Jacques Offenbach (1819-1880) / La Pericole - Ouverture

Orchestre Symphonique de Bretagne 
Darrell Ang : Direction 
Gosha Kowalinska : Mezzo 
Amira Selim : Soprano

 

2 septembre 2013

Le dernier concert du Festival Grand air 2013 au Triangle à Rennes le 31 août 2013 (3)

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Dans la seconde partie du concert ces dames sont venues chanter en duo, en rappel,  un petit air que j'ai déjà entendu mais que je n'arrive pas à identifier : on y dit quelque chose comme "faisons nous tout petits, on compte un deux trois, quatre,  ça parle de baisers volés...". C'est Orphée aux Enfers d'Offenbach ou quoi ? J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien.

25 août 2013

Loup Barrow à Transat en ville le 24 août 2013 (1)

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Le dernier concert de « Transat en ville des vacances » a eu lieu pour moi hier soir place de la Mairie à Rennes. Il y en aura d’autres la semaine prochaine et nous aurons droit aussi aux six concerts de l’orchestre symphonique de Bretagne. Il faut bien ça pour accompagner ma réincarcération au rez-de-jardin de l’est de Rennes !

Hier soir, c’était Loup Barrow. D’après les vidéos présentes sur Internet, je m’attendais à une prestation musicale de type Oldfieldien (le Mike spécialisé dans les cloches tubulaires). Pas du tout !

 

25 août 2013

Loup Barrow à Transat en ville le 24 août 2013 (2)

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Déjà les instruments qu’utilise le monsieur rappelleraient volontiers le laboratoire du professeur Tournesol ou l’elektonik jâze de Martintouseul. Nommons les : il y a, entre autres, le cristal baschet, le séraphin, le hammered dulcimer. Une découverte pour moi qui en étais resté, en la matière, aux ondes « tri martenot yaouank » de Yann Tiersen.

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25 août 2013

Loup Barrow à Transat en ville le 24 août 2013 (4)

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Nombre de morceaux sont chantés en anglais. La voix de Loup et le style de ses compositions oscillent entre Peter Gabriel, Robert Wyatt, John Wetton et le Sting qui chante du John Dowland. Je sais, ça ne rajeunit personne mais j’ai écouté cela très religieusement et j’ai goûté d’entendre ces sonorités et mélodies proches du rock progressif anglais qui peuple généreusement les rayons de ma discothèque vinyle !
Alors longue vie et grand bonheur à toi, Loup Barrow !

28 août 2013

Teatro necessario par la Nuova Barberia Carloni aux Affranchis à La Flèche le 6 juillet 2013 (4)

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Agathe revient avec un verre d’eau pétillante et un appareil photo numérique dans l’autre main.

- Tiens, voilà ton Aspro, Camille. Est-ce que je peux prendre une photo ?
- Une photo ? De qui ? D’Ivaure Faffériau ?
- Non, de toi ! Tu es un peu une espèce d’empereur, maintenant. Comme Napoléon ! Sacré toi ! Couronné par David !

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- N’importe quoi ! Et puis toi, Faffériau, arrête ton enrevistrement ! Mes petites mivères, fa n’intéreffe perfonne que moi-même !
- T’as tort, Camille, renchérit Agathe. Y’a des romancières qui se sont fait un fric fou en racontant comment elles ont été violées par leur papa et sodomisées par leur gynéco !
- Allez, remballez-moi vos foutaives ! De toute fafon moi mon père est défédé et fi ve vais fez le dentifte, ve n’ai pas bevoin de vynéco !
- Allez, te fâfes pas, Tonton ! Ve te promets qu’après avoir traité mon fuvet de fofiété, v’effaferai la caffette !
- Efpèfe de faleté de Faffériau, va !
- Camille, calme-toi, c’est de l’humour ! traduit Agatha.

Et lui de continuer face à Isaure :

- Petite peste ! Impertinente ! Mauvaise fille ! Technophile ! Buveuse de lait-fraise !
- Ah, ça va mieux ! L’anesthésie a cessé son effet ! Tu parles à nouveau normalement, maintenant ! Allez, tiens, ça s’arrose ! Longue vie, grand bonheur et vodka pour tout le monde !

25 août 2013

Loup Barrow à Transat en ville le 24 août 2013 (3)

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Loup Barrow s’est produit en trio avec un violoncelliste aux prénom et nom à peine bretons (du genre Gweltaz Jouanic !) et un batteur excellent mais un peu bruyant : au bout de trois morceaux, après avoir pris mes photos « posté dans un transat au premier rang », je suis allé, en vue de préserver mes précieux tympans, me réfugier au fond de la place pour entendre la suite du concert.

25 août 2013

LAPONIE EXPRESS ! CHOUBIDOU OIE !

- Si tu vas

Au pays de Selma

Lagerlöf

 

N'oublie pas,

Ramène-moi

Plein de töfs (1)

 

Des chaussures qu'on fabrique là-bas !

 

- De quoi tu parles, là

Joe Krapov ???

DDS 254 pompes bleues

- Des blue SUEDE shoes !

(1) : töfs = phötös en suédois (a ne pas confondre avec le danois tøfs !)



Ecrit pour le Défi du samedi n° 254 d'après cette consigne et cette photo :

 

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27 juillet 2013

Un panneau littéraire rue de la Carrière à Rennes le 20 juillet 2013

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- C'est bon, Emile, c'est pas pour nous ! On peut garer notre Macquart là !

 

Trouvailles et visionnages

2 h 26 d'un film plus "intello que moi, tu meurs ou t'écoutes France-Culture 24 heures sur 24 !" : "Mullholland drive" de David Lynch, recommandé par Télérama ! 

 

Il faut huit chapitres à M. Pierre Tevanian pour nous expliquer ce qu'on doit comprendre dans ce film !

Le pire, c'est que je crois avoir bien aimé quand même ! Allez, soyons taquins ! Regardons un petit montage découvert sur Youtube pour enquiquiner Christine Boutin et Frigide Barjot !

 

26 juillet 2013

Ma grand mère fait du vélo à Transat en ville à Rennes le 20 juillet 2013 (3)

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Ma grand mère fait du vélo et elle est en forme parce qu'elle boit l'eau de Plancoët !

(Joe Krapov, publiciste breton ! On aura tout vu !)

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Le petit côté Marilyn de Lauren Merciris m'a bien entendu conforté dans mes côtés "coeur d'artichaut (breton)" : j'étais déjà tombé amoureux de Sophie Burande (Carrousel) le 17 juillet et voilà que le 20 je succombe au charme de Lauren en passant par là !

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Je n'ai doublement pas perdu ma soirée ce soir-là : j'ai découvert que sur le Canon Ixus l'option "chien plus enfant" [sic] était celle qui permettait de prendre les sujets en mouvement ! Plus de deux ans après avoir acquis l'appareil, il était temps que je lise le mode d'emploi ou teste les options présentes ! 

26 juillet 2013

Ma grand mère fait du vélo à Transat en ville à Rennes le 20 juillet 2013 (1)

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Ma grand mère fait du vélo est le nom de ce groupe rennais original. Malgré les apparence, ce n'est pas un trio mais un quintette composé d' une girafe, présentement calée sur le guidon du vélo-micro ...

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... de  Nicolas Sacquin (guitare, contrebasse, chant) , de Maurice (chien empaillé !),...

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... de Guillaume Norka (guitare, ukulélé, accordéon) et de Lauren Merciris (chant, mélodica, fleur et costume de Vahiné tahitienne).

12 juillet 2013

Le Boa brass band à Transat en ville à Rennes (Villejean) le 11 juillet 2013 (1)

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Le deuxième concert de Transat en ville auquel j'ai assisté m'a permis d'écouter le Boa Brass band, une fanfare très jazz que j'ai bien appréciée jusqu'à ce qu'un excité local et mélophobe balance du haut de sa tour des oeufs sur le public ! Plus on vit en Intelligence, plus on a du mal à supporter les c..s, je trouve. Mille excuse à la fanfare : certains de nos concitoyens sont de drôles de ... citoyens !

21 mai 2013

Les étonnants baladeurs au parc des Gayeulles à Rennes le 19 mai 2013 (4)

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Comme il n'y avait ni couronne ni voyage à Venise à gagner à ce rallye, nous avons été bien contents de finir troisièmes, à deux points des vainqueurs, afin de nous débarrasser du cactus-trophée un peu hideux que nous avions gagné l'année dernière, conservé et soigné chez nous. On s'est bien amusés et à l'arrivée au Bar du Parc des bois on a pu admirer les tableaux de M. (ou plutôt Mme) S. Kissey

5 mai 2013

VERSION MODERNE D’UNE HISTOIRE ANCIENNE

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Dans une forêt de jambes, de pieds, de bottes odorantes, le petit Poucet se frayait difficilement un chemin. Cela faisait longtemps maintenant qu’il n’avait plus senti la main de sa maman dans la sienne, il avait perdu ses frères en chemin et pour ne pas se faire écraser, il s’était accroché à un bas de pantalon.

Puis il avait lâché prise, s’était réfugié sous une feuille de salade, avait écouté les annonces de produits en promotion, avait regardé les ogres qui passaient et repassaient dans ce lieu éclairé au néon en poussant leurs tombereaux chargés de petits enfants coupés en morceaux, de fruits, de légumes. Le petit Poucet était un être courageux, opiniâtre. Il ne fallait pas qu’il pense qu’il s’égarait d’avantage, qu’il tournait en rond et ne retrouverait jamais son chemin.

Cependant, comme il n’en pouvait plus de fatigue, il se hissa sur le sommet d’une sandale. Il avait eu le temps de voir, en levant le nez, qu’il se trouvait à la verticale d’un monstre de sexe féminin.

Il n’y avait pas, il fallait qu’il se manifestât. En même temps que sa maîtrise du subjonctif, il sortit de sa poche un cure-dents et, comme le gros orteil de la dame était en charpie – elle avait dû l’éclater en shootant dans un piano un jour de colère ou d’inattention - , il planta son épine dans le petit orteil de sa transporteuse.

Au début, cela ne lui fit rien à l’Adrienne, puis, à la troisième piqûre, irritée, elle se pencha et vit le minuscule petit lutin qui lui demandait de sa toute petite voix :

- S’il vous plaît, madame ? Est-ce qu’on est encore loin de la sortie du Supermarché Géant ?

Ecrit à l'atelier d'écriture de Villejean le 2 avril 2013. Il s'agissait d'un texte tournant. Les deux premiers paragraphes ont été composés par Dominique et Eliane.

 

14 avril 2013

DES CHATS QUI PARLENT

 

pif et hercule

23 lignes pour imaginer que les chats parlent ? Mais on me demande l’impossible ! Pourquoi imaginer que nos amis félins sont doués de parole puisque c’est déjà la réalité ? Depuis tout ce temps qu’on pose des devinettes Carambar et que certains répondants donnent leur langue au chat, il était bien normal que l’animal préféré des blogueuses s’en empare et l’utilise à son tour !

Le premier chat parlant que j’ai connu s’appelait Hercule. Propriété de Tonton Césarin et de tata Agathe, il n’avait de cesse de pratiquer le bourre-pif avec le chien de ses maîtres nommé Pif dans les pages de l’illustré Vaillant.

Dans le Journal de Mickey un autre chat parleur (chat-pardeur ?) s’appelait Pat Hibulaire.


Comme tout le monde j’ai eu droit à l’histoire du Chat botté de Perrault, sans doute bien oublié des enfants d’aujourd’hui au profit du Chat Potté de Shrek et j’ai croisé bien sûr avec Alice le chat du Cheshire. Je ne relancerai pas ici le débat sur une autre domiciliation de cet animal à Chester car je n’ai pas envie de faire tout un fromage avec ça !


Oublions Tom et Jerry, Titi et Sylvestre (ou Grominet), Garfield, Félix le chat, Krazy kat d’Herryman et le chat du rabbin de Sfar. Je les connais tous de nom mais ils ne figurent pas dans ma bibliothèque.

Arrivons-en à Fritz the cat, de Crumb, qui fit gentiment scandale avec sa baignoire à partouzes !


Puisque nous sommes rendus au cinéma, retournons chez Tonton Walt pour mentionner aussi ses Aristochats et passons ensuite aux chats de la chanson. L’animal est si expressif qu’il n’a pas besoin de parler pour devenir le sujet central de maintes bluettes. Cela va d’ "Il était une bergère » au « Chat de la voisine » d'Yves Montand, de « La queue du chat » des Frères Jacques à la « Mi-août tellement plus romantique » de Ray Ventura sans oublier « la Mère Michel qui avait perdu son chat » et sa fameuse réplique : « Je l’ai cuit ! L’eusses-tu cru, mon lapin ? ».

Avant que la limite des 23 lignes ne soit atteinte ou dépassée, j’ai choisi de vous interpréter une chanson de Fréhel, « Un chat qui miaule » que Renaud – le petit chat est mort ! - avait popularisée en la reprenant sur son album « Le p’tit bal ».
Cette chanson nous démontre à quel point, doué de parole ou pas, quoi qu’en disent ses millions de fidèles qui inondent M. Google d’images de chatons dans toutes les positions, le chat est un animal dangereux… au moins, ici, pour un rat d’hôtel qui sévit à Neuilly.


Pour démontrer la dangerosité de cette bête, j’ajouterai, dans la série « Religions de tous les pays, unissez-vous pour embêter les pratiquants sexuels de tous bords sous la houlette de l’Imam Pavrément, de Frigide Barjot et de Christine Boutin », qu’il ne faut jamais oublier ceci : à la fin de l'histoire Jésus est descendu par Minou !

 

P.S . J’ai oublié "le Chat noir" d’Aristide Bruant et "le Chat" de Geluck mais lui j’entrave que nibe à ce qu’il jacte vu qu’il baragouine en belge !

Ecrit pour le Défi du samedi n° 241 et publié le 13 avril 2013

19 mars 2018

La Compagnie Korishki à la Maison de quartier de Villejean à Rennes le 18 mars 2018 (1)

Quelquefois on a des journées divines, à Rennes ! Le printemps vient sonner à votre porte : il vient des pays de l'Est, il est coloré, frais, dynamique, enthousiasmant, musical en diable. Il s'appelle Compagnie Korishki et il vient vous présenter à la Maison de quartier de Villejean un spectacle de danses slaves de toute beauté. C'est dans le cadre du festival les Giboulées  qui invite de façon bien trop discrète à mon avis à une balade artistique en milieu urbain qui m'a positivement ravi (j'y reviendrai).

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La Compagnie Korishki à la Maison de quartier de Villejean à Rennes le 18 mars 2018 (3)

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Le site web de la compagnie Korishki, basée à Montjean sur Loire (49), est consultable ici.

On peut y découvrir de magnifiques photos d'Arnaud Gauthier  et Stéphane Provost
ainsi que deux vidéos de présentation des ballets.

Félicitations et remerciements illimités à la chorégraphe, 
Emmanuelle Lecerf Vakaryn et aux danseurs et danseuses !

2 mars 2013

Marina B. et Juliette G. : Rennes le 2 mars 2013

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Ce serait bien que Marina B. arrête de peindre ses initiales sur tous les ponts de Rennes ! ;-)

Bien sûr, je déconne. Mon épouse préférée fut fort occupée aujourd'hui à faire quelque chose d'inhabituel : elle a chanté par-dessus la voix et la guitare de son mari et la chose a été enregistrée. Je publierai le résultat ici demain mais on peut l'entendre déjà sur l'atelier d'écriture de notre amie Joye.

VISIONNAGES ET DECOUVERTES

Pour illustrer plus encore le mot "karaoké" qui était imposé dans cet exercice, j'ai truffé mon texte de quatre liens vers des vidéos de karaoké disponibles sur Youtube. J'ai chopé un fou-rire inextinguible - les joueurs d'échecs sont de drôles de gens ! - en découvrant cette vidéo de "Déshabillez-moi" de Juliette Gréco. 

Question subsidiaire : comment peut-on gagner une partie italienne en jouant Ch3 et a3 ?
Réponse :

A C'est du cinéma, Joe Krapov !
B En différant le coup du berger après le roque noir
C La dame est trop jolie pour que le monsieur soit bien concentré. De toute façon Ce7 est un coup bizarre dans cette variante !

Je crois que je n'ai pas fini de venir visionner cette vidéo réjouissante !

 

10 février 2013

Un graffiti intéressant vu à Rennes Beaulieu le 26 février 2004

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Pour le prochain Défi du samedi, j'ai le choix entre publier cette photo sans commentaire, façon oncle Walrus, histoire de devancer Speedy Gonzales Joye et Venise dans la liste des publiés de ce dimanche et traduire en français "Message in a bottle" de Police. Mais je n'aurai jamais le temps et je ne saurai pas la chanter, je pense !

P.S. J'espère pour ce sympathique graffiteur qu'il aura survécu à la crise de 2008 et je le remercie de son bel esprit.

24 février 2018

ET PAS QU'UN PEU !

DDS 495kaleid11Chaque fois qu’elle revient à Rennes-en-Délires, la toujours pétulante Isaure Chassériau va saluer rue de Dinan son oncle Camille Cinq-Sens. L’oncle Camille tient, en face de l’église du vieux Saint-Etienne transformée en théâtre, un bistrot à l’ancienne baptisé « Au Vieux Saint-Etienne ».

Autrefois, en des temps hélas révolus, on pouvait lire sur la vitrine quelque chose comme « Ici on peut apporter son manger » mais les temps sont devenus durs et depuis que l’oncle a épousé la belle Agata aux talents culinaires si incontestables qu’ils sont mesurables à l’embonpoint du patron, le bistrot fait restaurant et on ne peut plus apporter que son franc-parler, son goût de la rigolade et ses cris du cœur.

Le cœur n’apparaît pas que dans les cartes des joueurs de belote qui viennent là taper le carton l’après-midi. Lorsque la nuit est tombée ou le matin, avant que le café n’ouvre, quand les volets sont fermés, on en voit quatre qui sont percés en haut des panneaux de bois.

DDS 495 96706808Même si la rue semble déserte il vient beaucoup de monde dans ce café : le public et les artistes du théâtre situé en face, les gens du quartier, les Rennais qui font leur marché sur la place des Lices le samedi. Car la rue de Dinan prend naissance au bas de celle-ci, dans le prolongement de la rue de Juillet. Le mardi après-midi, maintenant, il y a Joe Krapov et ses potes qui viennent pousser du bois sur leurs jeux d’échecs Kasparov sans lettres ni chiffres sur le côté ! On ne sait pas comment ils font mais ils ont beau être huit inscrits ils sont toujours en nombre impair pour jouer et le dernier arrivé est obligé de kib(b)itzer. Ce jour-là, ça carbure en silence, chez Camille. Et pas qu’un peu.

Parfois l’après-midi, aux heures creuses, Camille vient s’asseoir avec ses vieux potes Jacques-Henri Casanova et Jean-Emile Rabatjoie. Ils ont tous les trois des ciseaux et découpent des vieux numéros de Télérama « le journal qui ne jure plus que par Harvey Weinstein pour pouvoir parler de sexe à tous les étages et même sur la couverture». De ces découpages collectifs, Jean-Emile réalisera ensuite des collages surréalistes qui n’ont rien à envier à ceux de Jacques Prévert qui est leur maître à panser les plaies de l’existence. Encore que ces trois-là n’ont rien de grand blessés : ils se marrent tout le temps. Et pas qu’un peu !

Sauf aujourd’hui où, après avoir embrassé Isaure, Camille est obligé de répondre à la question « Et à part ça, la santé ? ».

- Ah ! Ne m’en parle pas ! Les médecins me font chier ! Et pas qu’un peu ! Tu veux que je te raconte la dernière ?

- Peut-être pas, Camille, intervient tante Agathe, on va bientôt passer à table ! 

DDS 495 109134359_o- Si, si  ! Raconte, Camille ! protestent Petitprince et Lemouton, les techniciens régie de l’église-théâtre d’en face. Tu es inénarrable quand tu narres !

- Rigolez, rigolez, les jeunes ! Un jour ça vous arrivera aussi, même si vous n’êtes pas malades ! Et d’ailleurs, pour répondre à Isaure, je suis en parfaite santé ! Simplement, comme tout le monde, j’ai l’ADECI au cul !

- C’est quoi ? Un genre d’hémorroïdes ?

- Pire que ça ! Une secte de dingues du principe de précaution ! Dès que tu as cinquante piges ils te sautent dessus ! Ils t’emmerdent tous les deux ans en t’envoyant un courrier pour que tu participes à leur jeu-concours de merde !

- Sois moins grossier, mon oncle ! Tu sembles bien énervé aujourd’hui ! Et pas qu’un peu !

- Il y a de quoi ! Non seulement je perds toujours à leur jeu à la con mais en plus cette année j’ai été disqualifié ! Et c’était même pas de ma faute !

- Tu ne m’as toujours pas dit ce que c’était que ton… « indécis » ?

- ADECI ! abrège Agata. C’est pour pister le cancer du colon !

- Et ça marche aussi pour le lieutenant et le sergent-chef ! plaisante Lemouton.

DDS 495 mode d'emploi- C’est simple, explique Camille. Enfin non, c’est hyper compliqué. Il faut tu ailles aux toilettes et que tu colles une espèce d’origami sur la lunette. Ensuite tu fais ta grosse commission mais tu ne dois pas mélanger ton pipi et ton caca ni déchirer le papier ni faire tomber ta crotte dans le trou. Quand tu as terminé tu prends la pince à tiercé qui est dans le tube du kit.

- ???

- Tu prélèves dans ton étron, à trois endroits différents, à l’aide de la tige verte, de quoi recouvrir la partie striée. Puis tu remets la tige dans le tube que tu secoues énergiquement.

- Aller aux toilettes pour se secouer la tige, ça n’a rien de l’amour sorcier, en même temps ! commente Agata qui, de temps en temps, – elle est native de Bogota - a des saillies involontaires du fait de sa maîtrise plus ou moins colorée de notre langue. Après reste plus qu’à coller les étiquettes et renvoyer.

- Sans oublier de décoller l’origami et de le vider sans s’en mettre plein les doigts !

- On dirait un rituel de l’église scatologique, ton truc, ajoute Petitprince. C’est qu’un mauvais moment à passer, pourquoi ça te rend vert ?

- Avant ils t’envoyaient le matos pour jouer. Maintenant tu dois aller le chercher chez ton médecin maltraitant. Et regarde le résultat !

L’oncle se retourne et prend parmi les cartes postales accrochées derrière son bar un courrier d’un laboratoire de biologie.

DDS 495 courrier labo


- J’ai été éliminé à cause d’un problème de gestion de stock ! Les touillettes du toubib étaient périmées ! Et pas qu’un peu !

Tout le monde, à l’exception du taulier, est hilare dans le bistrot.

- Alors t’as dû recommencer ?

- Oui mais cette fois je n’avais plus les étiquettes autocollantes du courrier d’invitation. J’ai dû réécrire tous les renseignements à la main sur leur fiche à la con et même sur le tube. Est-ce que je le connais, moi l’organisme de rattachement du médecin traitant ? J’ai laissé la case vide. Si ça se trouve ils vont me disqualifier encore une fois à cause de ça. Le pire c’est que j’ai retrouvé la feuille avec les codes à barre après avoir renvoyé le tout.

- Des codes à bar pour un patron de bistrot, c’est indiqué, non ? en remet une couche Lemouton.

- Je ne sais vraiment pas pourquoi j’y joue encore à leur jeu, je ne gagne jamais ! Ca fait dix ans qu’ils me répondent «résultats négatif» d'un air désolé !

- Oncle Camille, réfléchis ! Il vaut mieux qu’ils ne trouvent rien, tu ne crois pas ? Avoir un cancer, ce n’est pas très drôle !

- En attendant c’est chiant, leur truc. Et pas qu’un peu !

- En même temps, comme on dit maintenant, tu m’as bien cassé mon coup ! ajoute Isaure. Je vous avais amené des cadeaux à la tante et à toi, mais je ne vais pas pouvoir vous les offrir.

- C’est gentil, chère Isaure, remercie Agata. Je suis prendeuse quand même. Ne tiens pas compte des bêtises de ton oncle. On les a déjà oubliées.

Isaure sort alors deux paquets de son grand sac à main rose. Le premier, plus petit, est pour l’oncle. Camille déchire le papier cadeau et découvre le DVD de la saison 3 de « La minute vieille ».

- Trop bien ! apprécie-t-il. Trop bien vu, ça va me plaire ! C’est la seule émission que je trouve regardable sur Arte !

Lorsque Agata déchire le sien tout le monde éclate de rire et pas qu’un peu dans le bistrot : ce sont des crottes en chocolat !



Ecrit pour le Défi du samedi n° 495 d'après cette consigne : bistrot

16 décembre 2018

Dans le vieux Lyon (Rhône) le 7 décembre 2018 (1)

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Un ami c’est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui (Jules Renard)

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Les mamans ça pardonne toujours. C’est venu au monde pour ça. (Alexandre Dumas)

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 Rien n’est plus vivant qu’un souvenir (Federico Garcia Lorca)

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 Un ami c’est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui (Jules Renard)

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 Il y a dans tout homme un cochon qui sommeille mais le mien ne dort que d’un œil (Joe Krapov)

25 janvier 2018

Arques-la-Bataille (Seine-Maritime) le 26 août 2018 (1)

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Alors, toi t'es trop forte, Marina Bourgeoizovna !
Tu vas chanter le choeur des esclaves de Nabucch dans un choeur
et tout de suite ça devient un événement Télérama !
Chuis vert de jalousie !

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Ah que... Ah que... Vous saviez que Johnny allait mourir et vous nous l'avez caché ?

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- Pourquoi tu ne danses pas, Joe Krapov ?
- Je garde le sac de ma copine (enfin je garde trace de ses couleurs !).

2 février 2018

PALAIS-PROMONTOIRE (2)

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Le cortège incessant des pèlerins modernes
Eclaire ce grand temple aux fonctions polymorphes :
Des remparts pour défendre en théorie les côtes,
Des dunes incrustées de fleurs à bacchanales.

Les grands canaux ombreux d’une louche Venise
Ont des quais où l’on vend, comme hier à Carthage,
Des esclaves plus gris que des bords de Tamise.

Ici sont des Etna aux éruptions mollies,
Des glaciers crevassés d’où sortent des lys jaunes.

Menant jusqu’au lavoir, au pied des peupliers,
Un cortège de fleurs de cristal et d’hiver,
Dans des parcs singuliers, des talus impudents,
Penche des têtes rouges : érables du Japon.

170731 265 017

13 mars 2021

UN FRIDOLIN NOMMÉ FIFRELIN !

DDS 654 Vide-poche

C’est comme les vide-poches fluorescents que les imprimeurs déposaient à la Bibliothèque Nationale en 1929. Qui pourrait imaginer que ça a bel et bien existé, que les gens avaient ça chez eux ? On a tellement d’images en noir et blanc de cet entre-deux guerres, sans doute parce que la couleur coûtait un pognon de dingue, qu’on croit que les gens eux-mêmes vivaient en noir et blanc !

Et justement, il y a eu aussi une période, à la fin de 1920, où l’expression «Ça ne vaut pas un Fifrelin» ne signifiait en rien que le Fifrelin fût une quantité négligeable. Bien au contraire. Mais on parle de Fifrefin, non de fifrelin. La majuscule ici est capitale.

Ce fut même un phénomène artistique majeur que le Fifrelinisme. On sortait de la grande guerre, c’étaient les années folles, l’arrivée du jazz, on dansait le charleston et le shimmy, il y avait eu Dada, il y aurait Picasso, Braque et peut-être le Surréalisme… ou peut-être pas.

Parce que soudain Adolphe Fifrelin était apparu, en provenance directe de l’Allemagne battue et qu’il avait lancé la vogue du Fifrelinisme.

***

- Tout ça, c’est de l’art dégénéré, disait Adolphe en parlant du cubisme et de l’art déco. Ca ne vaut pas un pfennig !

Et pour montrer son dégoût de la chose, il ne prononçait même pas la majuscule de Pfennig et il écrivait le mot sans la mettre alors qu’en allemand tous les noms communs en comportent une à leur initiale.

C’était un homme d’emportements que ce Fifrelin et c’était là monnaie courante à l’époque où le ressentiment était partagé par une grand partie du peuple allemand dépité d’avoir dû rendre l’Alsace et la Lorraine. Mais ses jugements à l’emporte-pièces ne dépassaient pas jusque-là le cadre agréable et bavarois en diable de la bonne cité de München (Munich für die Franzosen !) où il exerçait la profession de militaire, très petit gradé puisque seulement soldat de 1ère classe mais dans les tavernes qu’il fréquentait on l’appelait "Le Caporal".

Tout aurait pu aller à peu près bien pour lui s’il ne s’était pas mis en tête de devenir un peintre reconnu. Il avait depuis toujours un talent certain de dessinateur et il l’exerçait dans le temps libre que l’armée lui laissait. Il composait de jolies toiles figuratives mais… Comment dire ? De même que chez Mozart il y a parfois «too many notes», trop de notes, il y avait chez Adolphe Fifrelin trop de réalité dans ses représentations.

Dans sa dernière toile, une nature morte intitulée «La banane et le rouleau de papier adhésif» «Die Banane und das Klebeband» on était saisi autant par l’hyperréalisme de la représentation que par l’originalité de la composition, un gros plan d’une toile vierge dans l’atelier de l’artiste sur laquelle la banane était fixée avec de l’adhésif brillant.

Casting Tintin 06

Ses portraits de pirates des mers du Sud sentaient la poudre, la sueur, le sang, le rhum, le fouet et la sodomie et fichaient la trouille aux mômes. Mais quelle ressemblance avec le modèle une fois que le tableau était achevé. On n’avait jamais vu ça ! Seulement…

Seulement les marchands de tableaux juifs se marraient quand il venait leur proposer sa production.

- Au cas où vous ne sauriez pas, Monsieur le militaire, il y a un truc qui s’appelle la photographie. Ça donne des résultats similaires à ce que vous faites mais ça n’est pas ça que les gens veulent, voyez-vous. Ça ne se vendra jamais, vos marins d’eau douce ! Croyez-moi, cré tonnerre de Brest-Litovsk ! Trop ressemblants !

Adolphe ne disait rien, remballait ses toiles mais intérieurement il les envoyait se faire foutre en songeant : «Je me vengerai, un jour !».

***

Et il semble bien que le jour est venu. Hier soir un couple d’aristocrates français est venu frapper à sa porte. Très jeunes tous les deux, lui belle prestance de petit ambitieux de province, elle très gouailleuse et jolie comme un cœur. Ils avaient avec eux un interprète polonais, sans doute un youpin, qu’ils ont présenté comme Maurice Mendjizki. Ils ont regardé toutes ses toiles, en ont acheté deux, un paysage et un portrait – "Die alte Mühle an der Saar" (Le vieux moulin de la Sarre) et "Der Ritter Franz von Schellfisch" (le chevalier François d’Aiglefin). Et surtout ils lui ont promis la fortune et la gloire s’il acceptait de venir s’installer à Paris, tous frais payés, pendant un mois, atelier personnel à Montparnasse. Principale obligation en retour : faire le portrait de Mme de McMacron, Kiki, qui adore poser nue pour les peintres. Et aussi : changer de nom.

- Wo ist der Haken ? a demandé Adolf à l’interprète.

- Je ne sais pas où elle est, l’entourloupe, a répondu celui-ci. Ils demandent juste que tu signes tes toiles du pseudonyme de Fifrelin et que ton prénom devienne Adolphe. Je serais toi j’accepterais. Le type a ses entrées partout au ministère de l’Intérieur, plein de pognon et des certitudes sur tout. Et Kiki, c’est la reine de Montparnasse. Pas encore mais presque !

***

Casting Tintin 14Hitler n’a pas hésité longtemps. Une semaine après, il avait obtenu sa permission de s’absenter un mois de la caserne, ses bagages étaient prêts ; il avait pris le train avec l’acompte fabuleux qu’ils lui avaient laissé.

- Qu’est-ce que je leur dis à vos copains du DAP s'ils viennent prendre vos ordres ? lui avait demandé sa concierge.

- Dites-leur que je suis parti envahir la France !


N.B. Les deux dernières illustrations sont dues au talent de M. Ludo D. Rodriguez



Ecrit pour le Défi du samedi n° 654

d'après cette consigne : fifrelin

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