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Mots et images de Joe Krapov
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10 mars 2019

Le Musée de Tessé au Mans (Sarthe) le 10 juillet 2018 (3)

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 "Depuis 2001, un espace de 600 m² en sous-sol du musée présente les reconstitutions grandeur nature des tombes de la reine Nefertari, grande épouse royale du pharaon Ramsès II (v. 1250 av. J.-C.) et de Sennefer, gouverneur de Thèbes sous Aménophis II (v. 1420 av. J.-C.)."

Le site de la galerie égyptienne du Musée de Tessé est ici.

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18 février 2019

Retour en enfance route de Lorient à Rennes le 16 février 2019 (4)

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Ils avaient entendu parler du Petit Prince et de son renard.

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Ils connaissaient même le quetzalcoatl (et pourtant, c'est un oiseau dur à écrire !)

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Ils connaissaient la mode des habits déchirés et des ongles peints

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Il y avait même encore quelques garçons dans les écoles, avec presque rien sur la tête, pas grand chose dedans et des anoraks fabriqués dans de vieux duvets de camping refourgués par les Chinois qui, grâce à la politique de leur grand timonier, eurent un jour les moyens de s'acheter des camping-cars et se débarrassèrent du surplus en le redécoupant en forme de doudounes pour le vendre plus à l'Ouest.  

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Merci à eux !

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Bravo à tous !

7 février 2019

ACROSTICHES CONSTELLATIONISTES

AEV 1819-18 bélier Attack-on-the-walls-of-a-besieged-town-q75-500x412

  

B   ang ! A la porte du château
É   nervé, suant comme un bœuf
L’   ennemi s’élance avec fougue et poutre !
I   l a longue paille dans l’œil
E   t s’étale de tout son long !
R   igolos ! La porte est ouverte !

 

 

AEV 1819-18 crabe-rigoloC   rabes de plage abandonnée,
A   ux coquillages et crustacés
N   os chansons apportent sourire.
C   ette atmosphère de vacances
E   t ces récréations enjouées
R   ejouent le charme de l’enfance
S   ous couvert de quelques rochers

 

AEV 1819-18 girafe de3b52746a7314d4b322778bbaf2c604

   G   are à toi, la lune d’Afrique !
   
   I   l s’en faut de peu que, tendant le cou,

   
   R   ognant tes quartiers de noblesse ancienne

   
   A   manda la girafe ne te croque pour de bon !

   
   F   euillage de rêve que la voie lactée

   
   E   t toutes les étoiles… petits vers luisants !

 

 

 

 

 

AEV 1819-18 paon myragineP   avane de macho, turgescence de plumes
A   ux enfants ébahis le paon montre sa queue
O   n applaudit sa gymnastique et ses marbrures.
N   ul ne songe à lui reprocher le fameux « coup de la
      paonne »
 qu’il pratique trop souvent !

 

AEV 1819-18 voiles 086144bf

 

V   ers d’autres horizons, vers des pays lointains
O   utremer, Emeraude… Flottez, bijoux de toile !

I   l n’y a plus beaucoup d’îles à découvrir

L   e plaisir vient alors de la navigation

E   t vous tirez le bateau blanc dehors du monde…

S   i les vents le permettent, si le temps le veut bien.
 

 

H   eures, minutes et secondes, au gai cadran,
O   béissant logiquement, marquent le temps.
R   ien n’arrête plus les aiguilles sinon le poids
L   orsqu’il se rend au bas de sa chaîne dorée.
O   n entend le tic-tac et le balancier d’or
G   arde peut-être, à son verso, le plan d’un vieux trésor
E   t celui du jardin où Hercule est venu taquiner l’Hespéride. 

 

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L   a Flèche ! Imprimerie de Brodard et Taupin !
A   ffranchis du récit, les comédiens s’ébrouent !

F   ête, début juillet d’une jeunesse folle !
L   e Prytanée peut bien rappeler les armées
E   t la place Henri IV hagiographer l’histoire
C’   est au cirque, au théâtre, au chant que l’on revient !
H   âtez-vous, les beaux jours de revenir en masse
E t nous irons camper sur les rives du loir ! 

 

AEV 1819-18 CaméléonC   hangeante
A   pparence !
M  imétisme
É   légantissime !
L   ui s’
É   vapore
O   stensiblement
N   ébuleux !

 

AEV 1819-18 citation-chiure-de-mouche-signe-primitif-de-ponctuation-ambrose-bierce-146219M  on
O   bsession :
U   ne
C   hiure
H  orriblement
E   mbarrassante !

 

AEV 1819-18 Centaure galerieC’   est un cheval à torse d’homme
E   t, s’il a un arc, sagittaire.
N   ous le trouvons
C   hez les dieux grecs,
T   antôt terrifiant, tantôt drôle :
A   quatre pattes sous la table
U   n jour qu’il y avait galette à partager !
R   enâclant à passer l’obstacle
E   t à dormir dans l’écurie !

AEV 1819-18 lyre bardeL   e barde la taquine et bientôt c’est la rixe !
Y   a-t-il plus déprimant qu’Assurancetourix 
R   âclant le violon ou lui pinçant les cordes ?
E   t bientôt tout le monde en la brisant s’accorde. 

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 6 février 2019
à partir de la consigne ci-dessous

4 février 2019

MILLÉSIME CINQUANTE-QUATRE !

Rimbaud monnaie de Paris

 Ah ! Mille-huit-cent-cinquante-quatre ! Une année fabuleuse pour les Bordeaux rouges et les poètes des Ardennes !

Voilà qu'un autre enfant est né chez le capitaine Rimbaud. C’est, de nouveau, un garçon et il sera à son image, ne tenant jamais bien en place, allant toujours de l'avant, rêvant sans cesse d'évasion.

Une étrange sorcière s'est penchée sur son berceau.

- A l'âge de dix-sept ans, a-t-elle prédit, tu cesseras d’être sérieux. Tu monteras à Paris et tu seras la reine du bal dans ce carnaval noir de mille-huit-cent-soixante et onze mais ça ne te plaira pas vraiment ! La vraie vie est ailleurs. Toujours tu courras après l’or du diable. Le génie ou le mal, il n’y a rien d’autre sur Terre. Tu es promis à la gloire mais il y a une ombre au tableau. Tu dois te méfier des balles perdues ! Après cela, voyage, va au loin ! Tu as un monde à portée de main. Dans les angles morts de ta destinée je vois juste qu’un jour il faudra trancher ! »

L’enfant se prénomme Jean-Nicolas-Arthur. Il a grandi. Il a étudié, il a écrit, il a appris des langues, il a fait la somme de nos folies, de nos illuminations, il a passé une saison en Enfer.

Lui et son copain, le pauvre Lélian se sont comporté comme des sales gosses ! Même que Verlaine lui a tiré dessus un jour à Bruxelles. Mais mourir n’est pas de mise. Semblable à un funambule, le poète s'est fait aventurier et il a disparu au loin dans un halo de cirque mort.

***

 

AEV 1819-06 Rimbaud Djibouti

Il paraît que lui est toujours vivant ! Au cimetière de Charleville-Mézières il y a une boîte aux lettres à son nom ! On peut lui adresser des lettres !

J’en connais qui ne se privent pas d'écrire à Rimbaud pour faire rire leurs copines !

Je vous raconterais bien aussi cette histoire-là mais je n’ai droit qu’à une page !

 

Pondu à l'atelier d'écriture de Villejean le 16 octobre 2018
à partir de la consigne du concours "Encres d'automne" ci-dessous.

12 février 2019

Paris 1937 "En revenant de l'expo" (1)

Mon problème à moi (si j'en ai un ou si je n'en ai qu'un mais ils sont déjà deux puisqu'il y a aussi l'ouverture intempestive de parenthèses), c'est que je réalise tout ce que je (me) promets, quitte à y perdre une matinée ou des journées entières ! Voilà pourquoi aujourd"hui, pendant cette longue pause de publicités promises hier, vous avez le droit d'aller faire pipi !

Elles sont extraites de l'ouvrage de M. K.L. Fauché intitulé "Paris : Exposition internationale : Guide K.L. Fauché des transports", édité à Marseille en 1937. 

Couverture Paris Exposition internationale KL Fauché

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31 janvier 2019

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (5)

2019 01 31 divers_le_dormeur_du_val_61X466_-acrylique-

La vraie vie est ailleurs.

« La ville où je suis né est idiote entre toutes les villes » dit Rimbaud. Il s’en va vers Paris. C’est encore la guerre et bientôt la Commune.

La vieillesse est un naufrage : la main à plume du jeune homme qui vaut bien la main à charrue a déjà écrit les plus beaux poèmes de la langue française et elle trouve la vigne austère sans la feuille. « Devenons vite le roi des poètes ou faisons autre chose ! »

La vraie vie est ailleurs mais la terre est une charogne cosmique et la religion qui ne console de rien n’est que cet os sacré que ronge l’être humain.

La vraie vie est ailleurs. Rimbaud marche. Sa vieillesse sera un naufrage. Sa jambe deviendra « La charogne cosmique » et très comiquement sera mise en musique un bon siècle plus tard ! Merci Hubert-Félix !

Pour l’heure voici Rimbaud devant un corps gisant. C’est celui d’un soldat dans un trou de verdure. Rimbaud, médecin-légiste d’un quart d’heure, note qu’il a deux trous rouges au côté droit.

On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
Ô saisons ! Ô Châteaux !
Quelle âme est sans défauts ?
Désolés, les enfants ! La vague sans fin modifiée emmène nos jeux de sable !

Rimbaud reprend sa marche. La voix de l’Inconnu et celles des Inconnus lui disent : « C’est ton des-tin ! ». Une voix chante : « Chacun sa route, chacun son chemin ». La rivière suit la vallée.

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

30 janvier 2019

LES INVENTEURS FARCEURS. 1, Charles Cros (2,1)

1,2,1. Charles Cros, inventeur de la photographie des couleurs

pli cachetéLe même jour, le 7 mai 1869, Charles Cros et Louis Ducos Du Hauron, sans se connaître et sans avoir eu la moindre relation, communiquent à la Société française de photographie leur méthode pour obtenir des photographies en couleur

Il s'ensuit une polémique sur l'antériorité de la découverte : Charles Cros avait déposé un pli cacheté à l'Académie des sciences le 2 décembre 1867. Louis Ducos Du Hauron quant à lui avait déposé un brevet d'invention le 28 novembre 1868.

Par la suite la polémique retombera et les deux hommes se lieront d'amitié.

- Il s'agit, écrivait Charles Cros en février 1869, de prendre trois épreuves différentes, l'une de tous les points plus ou moins rouges ou qui contiennent du rouge, la seconde de tous les points jaunes ou contenant une proportion de jaune, la dernière de tous les points bleus ou contenant du bleu. Le procédé d'analyse successive par transparence est le premier qui m'est venu à l'esprit ; il consiste à tamiser les rayons à travers des verres colorés." .

Voici les premières photographies en couleurs réalisées ainsi par les deux hommes :

02 F Photographie d'Agen par Ducos du Hauron

12 la table - épreuve couleurs de Charles Cros

15 assai de photo couleurs par Charles Cros

16 Essai de photo couleurs par Charles Cros

 

On peut voir également une pratique actuelle de cette méthode photographique,
celle de Clément Darrasse,  sur le site Phototrend.fr

30 janvier 2019

LES INVENTEURS FARCEURS. 1, Charles Cros (2,3)

1,2,3. Charles Cros et Sablé-sur-Sarthe

03B château de Sablé 116524508_oConstruit entre 1715 et 1730 pour Jean-Baptiste Colbert de Torcy, le château de Sablé était depuis 1864 la propriété de la duchesse de Chevreuse. 

Son fils le duc de Chaulnes était un esprit éclairé, adepte des disciplines scientifiques, et intéressé par la photographie.

A la fin de 1876, Charles Cros le rencontre à Paris : il va trouver en lui le mécène dont il a besoin pour financer ses expériences.  

03 ducdechaunesEn 1877, le duc de Chaulnes se rend à Sablé et invite Charles Cros à venir avec lui. Le savant dispose, comme à Paris, d'un laboratoire personnel. Durant deux ou trois mois, Charles Cros va fournir un travail considérable pour concrétiser ses théories sur la photographie des couleurs. Il consacrera son séjour à Sablé à réaliser des clichés.

L'objectif du duc était de reproduire en couleurs le cartulaire de l'abbaye de Solesmes toute proche.

 ***

De 1920 à 1962 le château abrita la fabrique de chicorée des frères Williot, industriels du Nord de la France !

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Juste une petite parenthèse personnelle pour évoquer le fait que j'ai travaillé là de 1985 à 1997. Ce château hébergeait et héberge encore des ateliers de la Bibliothèque nationale de France chargés de reproduire photographiquement, sur microfiches et microfilms, les ouvrages au papier abîmé de la bibliothèque ! 

Comme quoi il peut y avoir de la continuité dans le destin d’un bâtiment !

30 janvier 2019

LES INVENTEURS FARCEURS. 1, Charles Cros (3)

1,3. Charles Cros, inventeur du phonographe

02 A Pli cacheté Cros couleurs

Le 18 avril 1877, Charles Cros est à Paris. Il adresse à l'Académie des sciences un pli cacheté sur le phonographe. Le pli est accepté le 30 avril.

Le 17 décembre 1878, Edison dépose une demande de brevet pour le même appareil !

Voici comment l’histoire nous est contée dans un numéro du journal Le Point du 30 avril 2012 par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos :

Le 30 avril 1877, l’Académie des sciences enregistre un pli cacheté déposé le 18 octobre précédent par un certain Charles Hortensius Émile Cros, 34 ans. Le document décrit un procédé d’enregistrement et de reproduction des phénomènes perçus par l’ouïe, nommé paléophone. Ce qui signifie : voix du passé. Sans entrer dans les détails, l’appareil imaginé est constitué d’une membrane vibrante dotée en son centre d’une pointe qui repose sur un « disque animé d’un double mouvement de rotation et de progression rectiligne ». Animée par la membrane, l’aiguille trace un sillon sur le disque, et, inversement, lorsqu’on fait repasser la pointe dans le sillon, la membrane restitue le signal sonore.

05 B Edison-and-tinfoil-phonograph- C’est simple, c’est efficace, sauf que Cros ne trouve personne pour financer la fabrication d’un prototype. Il a beau frapper à toutes les portes, macache ! Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Le 10 octobre 1877, l’abbé Lenoir (signant Le Blanc !) décrit dans La Semaine du clergé l’invention de Charles, en la rebaptisant phonographe. De l’autre côté de l’Atlantique, l’article est-il tombé sous les yeux du Steve Jobs du XIXe siècle, Thomas Edison ? En tout cas des rumeurs courent bientôt que lui aussi travaille sur une machine à enregistrer les sons.

Charles Cros s’en inquiète. On va lui piquer son invention ! Il se précipite à l’Académie des sciences, réclame à hue et à dia qu’elle ouvre son enveloppe pour marquer officiellement son antériorité. L’enveloppe est bien ouverte le 8 décembre, mais deux jours après la première démonstration d’enregistrement d’une voix
humaine par Edison. Et, le 17 décembre, l’inventeur milliardaire dépose une demande de brevet pour son phonographe. Cros a les crocs. Mais rien n’y fait. Il reste sans voix.

Maigre consolation : le nom de Charles Cros reste associé à celui d'une académie nationale qui, depuis 1948, décerne chaque année un grand prix du disque dans différentes catégories musicales.

 

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20 juin 2016

QU'EST-CE QU CH'PEUX FEUR ? CH' SAIS PAS QUOI FEUR !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

13 juin


Cheveux

Aujourd’hui, cheveux pas écrire sur le thème imposé par Raymond Q. (c’est du poulet ?)

Tant pis si cela vous hérisse le poil. Mais chevis comme cheveux, chécris ce que cheveux et che fais ce que cheveux.

Cet avis est défini’tif.

Si ça ne vous plaît pas, vous n’avez qu’à changer d’atmosp’hair !

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 La tablette de Mlle Zell.

12 juin 2016

BESOIN DE JOUER

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

6 juin 2016


Un jeu

Si les 366 réels sont un jeu alors je me permets de tricher : j’ai une semaine de retard sur le calendrier qui impose d’écrire un texte par jour. Cette photo a donc été prise le 11 juin !

Pour ma part je re-pratique, contre un logiciel peu agressif, le jeu d’échecs auquel je dois mon pseudonyme. Une ou deux parties par jour.

Je ne dois sans doute pas éprouver autant de plaisir que ces joueurs de tarot à 5 qui se servent du rapport annuel de la Maison de Quartier comme d'un tapis de jeu !

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La personne qui a posé le deux de carreau ne ramassera pas, ça ne fait pas un pli !

15 juin 2016

Pots de confitures en perpective : Rennes le 7 juin 2016

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- J'ai descendu dans mon jardin" chante-t-elle.
- C'est bien !" répond-il.

Mais quand Marina Bourgeoizovna (en) ramène sa fraise, Joe Krapov emploie le verbe "équeuter" pour la première fois sur ce blog. Et à force de les couper en morceaux il a les mains si colorées qu'on pourrait le surnommer "Goupi mains rouges" !

5 juin 2016

JE NE PEUX PAS M'EN EMPECHER !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

2 juin 2016


Une addiction

Quand on aime la vie, une addiction, ce n’est pas assez !

Alors oui, à la soirée des conteurs de l’ADEC j’ai sorti mon appareil photo ET mon enregistreur.

Au concert de l’Antre-deux, une heure avant, j’ai aussi capturé l’atelier musique des Balkans et Samuel X? qui a interprété "Le roi boîteux", texte de Gustave Nadaud mis en musique par Georges Brassens.

- Tu vas en faire quoi de tous ces fichiers, Joe Krapov ?
- Rien, c’est juste une addiction !

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26 mai 2016

BEURK !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

23 mai 2016


Fragment d’aujourd’hui dont Hitchcock aurait fait un film

Bien abrité derrière mon classeur vert, je fais descendre le masque sur mon visage.

Puis j’abaisse le classeur vert et je crie « C’est la chance qui m’sourit hurla la chauve-souris ! »

Béatrice ouvre son parapluie, je lui donne le bras et la chanson dit que nous allons nous dire oui dans le grenier de la mairie.

Puis la chanson se termine. Et c’est à ce moment-là que je ne peux plus enlever le masque. Il est soudé à mon visage. Je suis devenu une chauve-souris.

Chorale Héloïse 2016 (3)
(Cop.) Laetitia Brénéol

2 juin 2016

TRANSGENRE ?

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

29 mai 2016


Bijou

Le plus beau des bijoux est encore et toujours une rose.

Pour ma part, je les préfère bicolores.

Voulez-vous un scoop de paparazzo de la roseraie du Thabor ?
Brigitte Bardot et Catherine Deneuve ne sont pas encore sorties aujourd’hui. Feignasses !

Edgar Degas, si. Elle est ravissante !

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2 juin 2016

LOVE IS A ROSE !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

30 mai 2016


La peine de

J’ai pris la peine de retourner, à pied, au parc du Thabor pour photographier les roses sous le soleil.

A part pour le plaisir de la marche et de la dépense physique, était-ce bien la peine de prendre cette peine ?

Je n’ai publié que des images nées d’effets créatifs sur lesquelles le soleil brille… par son absence !

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27 mai 2016

Quand la ville rose est bleue : Toulouse le 9 avril 2016 (1)

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- Le deuxième jour, à Toulouse, on nous annonçait de la pluie pour le carnaval du soir. Et c'est vrai qu'à tourner dans la ville on sentait bien qu'on manquait de lumière. Du coup j'étais prêt à faire tout le reportage en effets créatifs. J'ai opté ici pour le monochrome bleu. Tiens au fait, ne serait-ce pas là un titre de Yann Tiersen ?

- Non. Monochrome tout seul ! 

20 mai 2016

UN POINT SUR LA CARTE

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

19 mai 2016

Un projet

Entre autres projets fous, j’avais jadis celui de créer une UFR (Unité de Formation et de Recherche) de l’Université de Rennes 3 consacrée au repérage des glycines à Rennes !

Mais à part pour aller courir, j’ai le nez collé à mon ordinateur, les doigts soudés à ma guitare et, comme je suis chargé des courses, l’air con avec mon petit panier.

Surtout, il fait moche ! En voici quand même une, non loin de chez moi. Je vais pouvoir coller une gommette blanche sur mon plan de Rennes !

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17 mai 2016

LA LUMIÈRE DU FRIGO S'ÉTEINT-ELLE VRAIMENT QUAND ON REFERME LA PORTE ?

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

16 mai 2016


La sécurité c’est

La sécurité c’est de rester prudent en montant sur l’escabeau à deux marches afin d’aller jusqu’au plafond poser le lé de tapisserie.

De faire ça avec des baskets aux pieds plutôt qu’avec ces claquettes achetées en Périgord qui me servent de pantoufles.

D’arrêter son fou-rire d’ébahi : maintenant la colle à tapisserie est de couleur violette pour qu’on voie si on en a bien mis partout.
Mais elle redevient transparente après, m’assure Marina B.

Eclaté De Rire! Comment peut-on le vérifier… autrement qu’en décollant ?

 

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6 mai 2016

Ce que l'on pouvait lire à Toulouse le 8 avril 2016 (8)

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Dans cette petite librairie d'occasion j'ai trouvé "Tous les coups sont permis", le dernier des recueils de nouvelles de William Irish qui manquait à ma collection. Le marchand m'a dit : "Quand une collection est complète, c'est la fin du collectionneur". Ce n'est pas faux. Quand je les aurai tous lu, j'irai peut-être m'en débarrasser je ne sais pas où. Peut-être pas. Je garderai peut-être la série des Irish... en 10-18 alors que c'est dans ce recueil-ci, en livre de poche, que se trouvent les meilleures nouvelles de cet auteur.

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On m'a donné l'adresse et les horaires d'un club d'échecs. Vais-je craquer ?

19 avril 2016

FAIRE TRAVAILLER SES NEURONES !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

19 avril

Mains touchées

Madame L. est venue à mon secours, cet après-midi. Sa prof de gym leur a demandé de croiser les mains sur le ventre et de regarder quel index était au-dessus. Faites-le, sans réfléchir.

Pour moi, tout naturellement, le gauche est au-dessus du droit.

Maintenant refaites le même geste et arrangez-vous pour que ce soit l’inverse. Pour moi donc, le droit vient au-dessus du gauche.

Outre que c’est particulièrement désagréable, cela fait, paraît-il travailler les neurones.

Ca m’étonnerait beaucoup : des neurones, je n’en ai qu’un !

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25 avril 2016

Au salon du livre "Contes et légendes à Botmeur (Finistère) le 24 avril 2016 (4)

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

24 avril 2016

A 11 h 30 précises

A 11 h 30 précises je suis sous le chapiteau Magik au Festival du livre de conte à Botmeur (Finistère, Monts d’Arrée) j’ai froid, il pleut dehors, j’ai faim, je suis réveillé depuis 6 h 40 et je m’enquiquine un peu en écoutant les conteuses.

Mais pourquoi choisir ce moment-là, Raymond ? A 17 h 30, je suis dans la voiture sur la route du retour avec un grand soleil et « Un Galicien en Bretagne » de Carlos Nunez. On discute de ce qu’on a vu, entendu, acheté. Le total fait une journée riche et enrichissante.

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22 avril 2016

Sur la promenade Emile Masson à Rennes le 19 avril 2016 (1)

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"Voilà encore un joli coin de nature trop peu connu des Rennais. Quel plaisir de venir avec les enfants observer les canards du haut du petit pont de bois ! La ville regorge de ce genre de pretits trésors cachés qui font le plaisir des riverains. Cette promenade rappelle aussi que la Vilaine a souvent servi à faire la lessive. Tout le long du fleuve des lavoirs permettaient aux lavandières de laver du linge à grands coups de battoir. Des bateaux-lavoirs étaient même amarrés sur certains quais. Dans le quartier Chézy il reste aujord'hui un lavoir témoin de ce temps où la machine à laver n'existait pas."

Voilà ce que raconte le précieux "Guide des balades urbaines" édité par la ville dans le cadre de Rennes 2030. Rectifions le propos : aussi bien à la buanderie de l'Institution Saint-Cyr qu'au lavoir de Chézy, nous ne sommes pas sur les bords de la Vilaine mais sur ceux de l'Ille.

Et répondons Allais-grement à la question de la page de droite :

- En 2030, jusqu'où ira le centre ville ?
- Jusqu'à la mer !

19 avril 2016

PLUS D'UN TOUR DANS MON SAC

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

14 avril 2016

Sacs

Si on ne compte pas le petit panier qui me donne l’air d’un con ni les 4 valises de la maison, je possède trois sacs.

Le gros sac à dos rouge est allé à Venise et transporte désormais nombre de partitions.

La petite sacoche noire emportait mon repas et mes lectures vers un lieu de travail à l’autre bout de la ville.

C’est pourtant mon sac à dos gris que j’ai pris aujourd’hui afin d’y retourner. Dedans, pour les collègues, il y avait une boîte emplie de brownies au chocolat blanc faits à la maison par mes petites mains.

Mignardises



Supplément gratuit

La recette des brownies au chocolat blanc et pistaches (Philippe Mérel. – Mignardises. – Paris : Hachette, 2008)

Pour 15 mini-brownies :

40 g. de beurre
75 g. de chocolat blanc
1 œuf
50 g. de sucre semoule
45 g. de farine
½ sachet de levure chimique
40 g. de pistaches (ou noisettes et amandes)

1 Faites fondre le beurre et le chocolat ensemble au bain-marie.
Mélangez puis réservez. Dans un saladier battez l’œuf et le sucre. Ajoutez la farine, la levure chimique et mélangez.

2 Lorsque la préparation est homogène, incorporez le chocolat fondu. Ajoutez enfin les pistaches grossièrement concassées.

3 Préchauffez le four à 180° (thermostat 6). Répartissez la préparation dans des moules à silicone de 3 cm. de diamètre sur 1 cm d’épaisseur et enfournez pour une dizaine de minutes. Laissez tiédir, démoulez, saupoudrez de sucre glace et servez sans attendre avec un bon café ou un bon thé.

15 avril 2016

La basilique Saint-Sernin à Toulouse le 10 avril 2016

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

8 avril

Itinéraire

Rue d’Alsace-Lorraine, rue Lafayette, place du Capitole, rue du Taur, Basilique Saint-Sernin, rue Merly, rue Saint-Charles, rue des Trois piliers, place Arnaud Bernard, Boulevard d’Arcole, Rue Escoussières Arnaud Bernard, rue des Hirondelles, rue des Trois piliers, rue Arnaud Bernard, rue d’Embarthe, rue des Salenques, rue des Lois, rue du Collège de Foix, rue des Lois, rue Esquile, rue du Périgord, rue Rémusat, rue Rivals, etc. etc. etc.

Quatre jours à marcher dans Toulouse !

Le nez au vent !

160410 Nikon 019

 

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