Canalblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Mots et images de Joe Krapov
Publicité
1 avril 2019

Une Odyssée par Muses and C° à l'ADEC de Rennes le 22 mars 2019 (4)

190323 265 001

Poséidon-Neptune. J'ignorais qu'il fût le père du cyclope Polyphème !

190323 265 004

190323 265 009
Un petit tour aux Enfers, Ulysse ?

190323 265 014

Une belle interprétation de tous les acteurs avec mention spéciale pour l'interprète d'Athéna,
voix de la sagesse (qui n'est pourtant pas sortie de la cuisse de Jupiter, pardon du sartorius de Zeus !).

190323 265 017
Il y en avait du monde sur cette super-production !

Cela se rejoue vendredi prochain à la MJC Bréquigny.

Pour en savoir plus c'est ici.

Publicité
24 mars 2019

Le Festival Rue des Livres à Rennes le 23 mars 2019 (2)

190323 265 045

Causez, causez, conférenciers !
Les livres m'emmènent ailleurs !

190323 265 046

190323 265 047
Jean Rouaut est venu présenter son "Kiosque"

190323 265 048

190323 265 050
L'union des intellos et des sportifs :
le festival Rue des livres a lieu dans la salle d'entraînement des Archers rennais.

Ca vous la coupe, hein ? ;-)

Sans compter que les écrivains et les archers font flèche de tout bois
pour atteindre leur coeur de cible !

27 novembre 2018

Consigne d'écriture 1819-10 du 27 novembre 2018 à l'Atelier de Villejean : Cours, Kennedy ! Le vieux monde aura ta peau !

Cours, Kennedy, le vieux monde aura ta peau ! 

 

Le hula-hoop, le chewing-gum, Elvis Presley… Les Etats-Unis nous ont apporté des tas de choses, bonnes ou mauvaises. Il vous est demandé d’en dresser la liste sous forme de trois colonnes d’un tableau. A gauche (+) ce qui vous semble un apport positif. Au centre (-) ce qui vous semble une invention déplorable. A droite (=) ce qui vous indiffère un tant soit peu.

Vous développerez ensuite plus longuement votre rapport avec un ou plusieurs de ces personnages, objets ou événements de votre liste (ou de celle des voisin.e.s).

Vous imaginerez les éléments d’une « fête des Etats Unis » qui aurait lieu sur le cours Kennedy à Rennes et au Tambour (la salle de spectacle de l’Université de Rennes 2).

190324 265 083

24 mars 2019

Le Festival Rue des Livres à Rennes le 23 mars 2019 (4)

190323 265 059
Les gens sont fous ! Ils font la queue pour que Laurent Gounelle écrive quelque chose au stylo sur le livre qu'ils viennent d'acheter. Je ne suis pas violent comme mec mais le premier qui écrit quelque chose sur un de mes livres, je lui dédicace la figure !

190323 265 060
La librairie Critic se trouve rue Hoche à Rennes.

190323 265 062
Il y a quelque chose de religieux dans l'amour de la lecture.

190323 265 063

190323 265 079

Nous avons enfin fait connaissance avec Dame Tartine en son palais !

17 mars 2019

Choses vues à Rennes le 10 mars 2019 (5)

190309 265 017 bis

Depuis le temps que ce poing serre cette rose à tige épineuse,
il fallait bien que ça saigne un jour !

190309 265 018

Euh, je m'excuse, camarades... Il n'était pas ministre de François Hollande, l'Emmanuel M. ?

190309 265 015

Un temps pour tuer ?
Un temps pour haïr ?
Un temps pour la guerre ? 
Un temps pour jeter des pierres ?
Un temps pour mourir ?

M'intéresse pô, vot' programme, M'sieur l'Ecclésiaste !

Publicité
11 mars 2019

Choses vues à Rennes le 10 mars 2019 (1)

190305 265 002

Ce blog n'arrive plus à suivre ma production d'images et de sons.

Ou plutôt c'est moi qui n'arrive plus à l'alimenter régulièrement
tant je vais et je viens entre les différents terrains de jeux rennais !

190305 265 003

Le césar de l'affiche illisible est attribuée à cette publicité
pour le spectacle Méphisto au TNB.

190305 265 004
Enfants de tous pays (sauf de la France)

tendez vos mains meurtries...

6 mars 2019

RECHERCHER MARILYN M.

Ils ont détruit l’hôtel de Verdun. Quelle idée aussi, au pays du Saint-Nectaire et des volcans éteints, d’évoquer ainsi les taxis de la Marne, l’ossuaire de Douaumont, les tranchées dans le lard d’une génération et la guerre préférée de Georges Brassens, celle de 14-18 ? J’y avais habité quelques temps à mon arrivée au Mont-Dore, au pied du Puy-de Sancy. Puis j’avais trouvé une pension de famille, moins chère, baptisée « Les Tilleuls ».

Que faisais-je à dix-huit ans dans cette station thermale réputée ? Eh bien, comme tout le monde, je m’y embêtais à cent sous de l’heure, sans idée de ce que serait mon avenir, de ce que je ferais plus tard, sans envisager le moins du monde qu’un jour je reviendrais, dans ce cœur de l’Auvergne, chercher le souvenir de Marilyn M.

150718 B 049

***

Elle était assise dans le hall de l’Hermitage, sur l’un des grands canapés du fond, et ne quittait pas des yeux la porte-tambour, comme si elle attendait quelqu’un. Quand je suis entré elle s’est levée, s’est approchée de moi. Elle faisait star de cinéma, gravure de mode comme le sont toutes les jeunes filles aujourd’hui mais cela ne m’impressionna pas.

- C’est vous qui êtes envoyé par l’agence Westminster ? Je suis Mademoiselle Modiano.

- Enchanté, Madame. Comme vous le voyez, nous ne sommes pas difficiles à identifier grâce à notre uniforme de groom jaune pétant et notre chapeau à la Spirou sur lequel le nom de l’agence est inscrit en lettres dorées. « C’est étudié pour » comme dit un comique local.


- Suivez-moi, nous allons monter dans ma chambre. Je vais vous présenter Trésor et Trésor.

AEV 1819-20 Domergue 1 76Nous prîmes l’ascenseur dans lequel le garçon, lui aussi sanglé dans l’uniforme de l’hôtel, me jeta un sale œil. Je n’étais pourtant pas venu lui piquer sa place à ce gros naze. Moi mon boulot consistait à promener dans la ville les clébards improbables de ces cocottes de la haute. Tant pis pour lui s’il devait se contenter de voir monter les poules de luxe sans les approcher plus.

Nous nous engouffrâmes dans le couloir. Une moquette à motifs orientaux étouffait le bruit de nos pas. Elle sortit sa clé et ouvrit la porte de la chambre 13.

A l’Hermitage elle disposait non seulement d’une chambre mais aussi d’un salon meublé de trois fauteuils à tissus imprimés, d’une table ronde en acajou et d’un divan. Un vieux type au crâne dégarni était assis à cette table. Il faisait du tri dans une montagne de correspondance et de dossiers divers. Un petit bichon tout blanc avec un nœud rose entre les oreilles était venu frétiller de la queue et respirer mes pompes quand nous étions entrés.

- Comment vous appelle-t-on, Monsieur de Westminster ?

- Vous pouvez m’appeler Patrick, Madame Modiano.

- Eh bien Patrick je vous présente Trésor et Trésor. Le Trésor plein de poils s’appelle Trésor et le trésor sans poils sur le caillou s’appelle Jean-Philippe Meinthe. C’est mon secrétaire.

- Enchanté ai-je répondu.

- Vous viendrez chercher Trésor et le promènerez le matin de 11 heures à 12 heures. Puis, c’est convenu ainsi avec votre agence, de 18 h à 19 h.

- C’est aussi ce que j’avais noté.

- Si vous n’y voyez pas d’inconvénient je vais vous accompagner pour la première promenade. C’est aussi inscrit dans le contrat.

La cliente est reine. Je n’ai pas tiqué. J’étais prêt à tout accepter de ces foldingues en villégiature. Je n’étais pas en mesure de réclamer quoi que ce soit dans ce boulot de larbin. C’était mon premier contrat de travail à temps partiel. De 9 h à 10 h je sortais le lévrier de madame Simenon qui résidait au Grand hôtel des Thermes. De 14 h à 15 h c’était le caniche noir de la princesse Troubetzkoï. Le reste du temps je bouquinais dans le parc s’il faisait beau ou dans ma chambre aux Tilleuls les jours d’intempérie.

***

Il suffirait que je retrouve l’un des programmes édités par le syndicat d’initiative, couverture blanche sur laquelle se détachaient en vert le casino et la silhouette d’une femme dessinée à la manière de Jean-Gabriel Domergue pour que, immédiatement, parce que c’était elle sur le croquis, je retrouve son parfum, son charme et sa désinvolture.

Etait-ce le prestige du ridicule uniforme jaune ? Etait-ce ma juvénilité empreinte d’une totale naïveté ? Fut-ce un caprice de star, une lubie du mannequinat, un besoin irrépressible dû à une nymphomanie chronique ? Toujours est-il que quelques jours plus tard j’ai quitté les Tilleuls pour habiter avec elle à l’Hermitage.

Le soir nous prenions sa Facel Vega, la Facellia, cette voiture qu’on a appelée ensuite « le piège de cristal »et nous nous rendions dans un café de La Bourboule qui s’appelait « L’Âne rouge ». C’est elle qui conduisait à l’aller avec Meinthe à la place du mort et moi à l’arrière. Au retour le secrétaire prenait le volant tandis qu’à l’arrière de la berline nos lèvres se touchaient et nos mains se baladaient.

Quand nous sommes entrés la première fois dans ce bistrot typiquement auvergnat Meinthe a regardé attentivement l’homme en imperméable qui rangeait les verres derrière le comptoir. Puis il lui a serré la main et il a plaisanté.

- Je suis désolé, Colombeau, mais j’ai embouti votre 403. Je vais vous envoyer la facture du garage. C’est à vous de la payer. Vous étiez stationné en zone bleue et votre disque était absent du apre-brise.

- Qu’est-ce que je vous sers, madame Modiano ?


- Tu peux l’appeler Marilyn, toi aussi, si tu veux. Et on dit mademoiselle aux actrice. Quelque chsoe de léger.


- Une Suze ?


- Un porto.


- Un Saint-Pourçain blanc ?


- Un porto, le plus clair possible, mon petit, répète Meinthe.

Je trouvais bizarre que ces gens de la haute, enfin, des superstructures de la haute société, viennent s’acoquiner tous les soirs avec des prolétaires du coin dans cette gargote typique du début des années soixante. Il y avait derrière le comptoir, outre les cartes postales des clients, des photos de Louison Bobet, Jean Stablinski, des trophées de courses cyclistes, une coupe hideuse que le patron ou quelqu’un de sa famille avait dû gagner dans les boucles des gorges d’Avèze ou lors d’une ascension du Puy-de-Dôme.

Cette coupe, où se trouve-t-elle maintenant ? Si l’hôtel de Verdun n’existe plus, le bistrot « L’Âne rouge » n’a pas dû survivre bien longtemps lui non plus. J’irai le vérifier demain à La Bourboule.

Le temps a enveloppé toutes ces choses d’une buée aux couleurs changeantes, tantôt vert pâle, tantôt bleu légèrement rosé.

AEV 1819-20 slider_Suze-690x363

***

C’est arrivé un soir simplement. C’est son troisième porto clair. Meinthe et Colombeau jouent au 421.

Elle m’embrasse goulûment et je n’en peux plus d’être ici avec une érection incandescente qui ne s’éteindra… jamais.

De son sac elle sort une enveloppe volumineuse et me la remet sans un mot. Puis elle sort, seule, et on entend la Facel Vega qui démarre.

***

Ce fut à peu près à cette époque-là que Marilyn Monroe nous a quittés.

Et Marilyn Modiano aussi. Je ne l’ai jamais revue, je n’ai plus entendu parler d’elle. On aurait dit une sentinelle qui rapetissait, rapetissait. Un soldat de plomb.

AEV 1819-20 Domergue 2

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 5 mars 2019 d'après la consigne ci-dessous.

11 février 2019

Conteurs et conteuses à L'Ubuntu café à Rennes le 9 février 2019 (1)

190209 265 053

Moi j'ai toujours aimé qu'on me raconte des histoires ! Alors si en plus c'est avec le sourire...

190209 265 069

 ... ou avec une expressivité photogénique hors pair...

190209 265 078

...je ne regrette jamais d'accompagner Marina B. à des soirées contes...

190209 265 082

... surtout si Maître Jacques y envoie balader des ânes dans la Lune en juillet 1969 !

13 février 2019

Choses vues à Rennes en décembre 2018 (1)

181215 265 001
Ne me demandez pas ce que faisait ce drapeau belge à l'entrée de l'Antipode (où est également située la section de la  Bibliothèque municipale de Cleunay). J'ai dû rater quelque chose !

181215 265 002

181215 265 003

181215 265 004

181215 265 005

 

Je suis assez content que ces oeuvres-là soient issues du pinceau d'une dame !
Je sentais déjà monter l'élan d'un #balancetonquelquechose
de l'autre côté de l'écran ! ;-)

Pour en savoir plus sur Anna Uru, c'est ici.

30 janvier 2019

LES INVENTEURS FARCEURS. 1, Charles Cros (5)

Les Inventeurs farceurs. 1, 5, Charles Cros inventeur du monologue.

Dans les dernières années de sa vie, Charles Cros fréquente le cabaret "Le Chat Noir" et collabore à la revue du même nom.

Il se lie avec Alphonse Allais.

 11 chat_noir

 10 coquelin

 Il commence en 1876 à écrire des monologues pour le comédien Coquelin cadet. Il s'agit là d'un renouvellement complet du genre.

Le monologue sort du théâtre pour devenir un sketch à part entière et Charles Cros peut-être considéré comme l'inventeur de ce qu'on appelle aujourd'hui le "stand-up".

Deux exemples de ces monologues ci-dessous.

 

20 juin 2016

DES VACANCES ?

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

14 juin


Envie d’être à

Pour la première fois ça semble un peu idiot mais... j’ai envie d’être à fin juin.

Je n’ai plus actuellement comme contraintes que l’atelier d’écriture de Villejean et la chorale de Cleunay.
Je serai alors en vacances pour ces deux activités.

Et d’ailleurs, pour l’écriture, c’est déjà clos. Ce soir j’ai délégué l’animation car je suis de cuisine pour des invités de dernière minute : tajine de poulet au fenouil, citrons confits et aubergines.

Nous recevons des gens qui se font rares : des retraités ! Y’a pas plus indisponible !

 

160618 265 152

160618 265 153
50% du temps à dormir, 50% à rien glander : on n'a plus un moment à nous !

2 septembre 2018

L’ENVOL PLUTÔT RATÉ DU PAPILLON DON JUAN

Lakévio 119 Eléna Yushina 120263392
Tableau d'Elena Yushina

Ce maître du libertinage avait mis dans son escarcelle
Tant d’images de péronnelles et ravi tant de pucelages

Aux jouvencelles du voisinage qu’on chantait sur le violoncelle
La liste assez exceptionnelle de ses nombreux papillonnages !

« Mille tre » décrit ce volage. Mozart commit la ritournelle.
Il advint que ses joies charnelles furent suivies d’un tel tapage

Qu’une ribambelle de rages et de colères de femelles
Vint alerter sa sentinelle, Leporello, le valet sage.

« Don Juan, songez au décollage ! ». Plutôt que de se faire la belle
Il se brûla à la chandelle et s’empêtra dans le voilage ! 

Ecrit pour le jeu n° 119 de Lakévio d'après cette consigne

12 juin 2016

LA METTRE EN VEILLEUSE

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

9 juin 2016

Une petite lumière

Tiens, qu’est-elle devenue la petite veilleuse du couloir ? Marina B. ne la met donc en place que l’hiver ?

En tant que Néandertalien prolongé j’aime bien que tous les instruments électriques de la maison soient éteints quand je dors. Mais la vie nocturne de mon épouse – ses visites au voisin ? son somnambulisme ? ses envies de lire de deux heures du matin ? – fait qu’on cohabite avec cet objet soi-disant écolo qui s’éteint de lui-même le jour venu.

De juin à septembre, les nuits sont peut-être moins grises que les chats ?

160530 265 093

Drôle d'oiseau de nuit rue de Chateaudun à Rennes (vu le 30 mai 2016)

9 juin 2016

Nois um par la Compagnie Dela Praka au Festival Robinson de Saint-Grégoire le 5 juin 2016 (1)

160605 Nikon 070

160605 Nikon 077

160605 Nikon 079

Le podomètre indique 7,47 kms. Nous sommes venus de chez nous à pied ce dimanche à Saint-Grégoire en longeant l'Ille pour assister à quelques spectacles du festival Robinson. Celui-ci est sans conteste aucun le plus "moment suspendu valant le déplacement". La Compagnie Dela Praka vient du Brésil. Leur site web est ici.

6 juin 2016

En marge des Fleurs du mail à Rennes Bourg L'évêque le 4 juin 2016 (4)

160604 265 317

160604 265 318

160604 265 320

Dans le préau de l'ancienne école Papu, un cimetière de vélos pour l'atelier réparation de l'Association du Bourg L'évêque.
Si Sebarjo a besoin de pièces détachées du peloton pour ses haïku de juillet, qu'il se serve !

UNE BLAGUE RENNAISE

- Vous êtes allé à l'école, vous, M. Krapov ?
- Oui mais je n'ai Papu poursuivre mes études : elles roulaient trop vite !

2 juin 2016

Ô CORSE, ÎLE D’AMOUR !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

31 mai


Comme un touriste

Là où j’ai travaillé, j’y retourne en touriste !

La guitare sur le dos, l’appareil photo en bandoulière.

Il y avait justement une exposition consacrée à la Corse.

On y a chanté, bu, mangé, ri, pleuré…

C’était un pot de départ en retraite.

Dépêche-toi de partir, camarade ! Bientôt ce sera interdit !

160531 265 016

160531 265 018

160531 265 019

29 mai 2016

ENFANTS DU BON DIEU ET CANARDAGES SAUVAGES

En un mot comme en cent

26 mai 2016

Une pensée sauvage

Une pensée sauvage pousse toujours mieux entre deux rochers de mémoire.

Aujourd’hui, j’ai eu du temps pour écrire. J’ai surtout recopié des citations de Michel Audiard en vue de concocter un nouvel épisode de « 99 dragons ».

Si Audiard et la légende de Saint-Georges sont mes rochers du jour la pensée sauvage est celle-ci :

"Quand on est cintré comme toi, on porte un écriteau ! On prévient !"

160528 265 021

Photo prise à Rennes le 28 mai 2016

24 août 2018

Sérénité de Baguer-Pican (Ille-et-Vilaine) le 1er août 2018

180801 265 003

Autour de cet étang, un camping où Marina B. et ses copines sont venues conter l'an dernier.
Et dans la piscine duquel Joe Krapov a eu envie de faire trempette.
Et dans les alentours duquel on a pédalé avec bonheur... et même parfois difficulté !
Qui a ramené le maillot à poisse du meilleur rameur cette année ?
Joe Krapov ! Deux crevaisons dont une non réparable sur place !

180801 265 001

180801 265 002
180802 265 002

- Qu'est-ce que tu fais-là, l'insecte ?
- Je lis le torchon !

19 mai 2016

RACONTE PAS TA VIE, JOE KRAPOV !

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

18 mai


Elle a dit

Elle a dit : « Je vais à mon cours de chant ». J’ai répondu « OK » et j’ai mis mes baskets.

J’ai couru quatre kilomètres jusqu’à l’étang d’Apigné. Là j’ai photographié les iris d’eau. Puis j’ai couru quatre autres kilomètres pour rentrer à la maison.

Je suis allé faire une course puis j’ai fait la cuisine. J’ai préparé des couronnes aux courgettes et au boulgour.

Ensuite elle est rentrée du cours de tai chi, on a dîné et on est allés au concert Schubert à la cathédrale.

Je ne peux pas vous donner plus de détails : Raymond… il a dit « cent mots » !

160518 265 078

 

19 mai 2016

Une affiche signée Joe Krapov à Rennes le 18 mai 2016

160518 265 092

 Je suis vraiment ravi de cet échange de savoirs ! Ma photo de la cathédrale a servi à la réalisation de cette affiche, gracieusement car je ne suis pas commerçant... pour un sou ! En échange de quoi les organisateurs nous ont invité, Marina B. et moi, à ce concert Schubert où je me suis senti, du coup, plus partie prenante que d'habitude à ce genre de grande messe ! Merci à eux et bravo aux musiciens, chanteurs et chanteuses qui étaient très bons.

2016 - Schubert

160518 265 101

 Voici une version par l'Orchestre philharmonique de Radio-France. J'ai adoré hier le Credo (à 20'23 ici) avec ses parties de solistes.

 

Et j'en ai profité pour rephotographier la cathédrale... que je finis par trouver très belle !

160518 265 095

16 mai 2016

Choses vues à Chailland (Mayenne) le 15 mai 2016 (2)

160515 Nikon 003

160515 Nikon 004

Je ne savais pas qu'Adolphe Chassériau, le papa d'Isaure, avait habité ici.
Comment ? C'est la maison natale de Charles Aznavour ? Ah bon, OK.

160515 Nikon 005
Le charmant petit chat à moustaches de feuilles indique toujours la direction aux festivaliers. Cinq scènes, cette année ! Difficile de tout voir et tout entendre. On s'en remet un peu au hasard.

9 mai 2016

VULGARITE A TOUS LES ETAGES

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

7 mai


Pour de semblant

Aujourd’hui, pour de semblant, je jouerais bien à l’artiste conceptuel.

Je pourrais vous tenir un discours abscons pour accompagner ces clichés colorés mais purement abstraits que j’ai pris à Trentemoult.

Mais je me sens tellement bien dans mon samedi rennais au retour de Nantes où c’était bien aussi que je n’ai pas envie de me faire chier à vous emmerder.

Oui, quand j’ai décidé d’être vulgaire, je ne fais pas semblant !

160506 Nikon 211

160506 Nikon 255

160506 Nikon 284

160506 Nikon 288

160506 Nikon 292

13 mai 2016

DU TEMPS OÙ JE M’APPELAIS JACKY

AEV 1516-28 Licorne 12(C) La Licorne

DU TEMPS OÙ JE M’APPELAIS JACKY

 - Bien sûr, les fleurs, c’est périssable. Mais ça n’est pas une raison pour que tu t’empiffres avec les bonbons qui sont dans la boîte bleue. Quand Maman reviendra, je te dénoncerai !

- Je prendrai mon air le plus innocent et je dirai que tu en as mangé autant que moi, Marieke ! Mais tout de même, si Jason avait eu une fiancée dans ton genre, jamais il n’aurait conquéri la Toison d’Or !

- Conquis ! Comment peux-tu être aussi insoucieux de tout, sans exigences, même vis-à-vis de la langue ? Je suis bien bonne d’accepter de jouer avec toi le jeudi après-midi, Grand Jacques !

- Dis donc, Marieke, il y a des limites ! Je commence à comprendre pourquoi ta copine Mathilde t’a surnommée le caporal Casse-Pompon !

- Bon allez, assez de parlote, Grand Jacques ! C’est trop facile de faire et dire n’importe quoi parce qu’on est chez ma grand’mère et qu’elle a le dos tourné. Elle est toujours à nettoyer les fenêtres ou à naviguer entre les deux fauteuils du salon où il y a la pendule, à observer la rue, les bourgeois qui passent sur les pavés, les bigotes qui vont à la messe, les vieux qui vont au bistrot, les Flamandes qui passent sans rien dire, les gens, quoi ! Si tu revenais un peu au scénario au lieu de nous jouer l’air de la bêtise ? Je m’en remets à toi. Alors voilà : on est au printemps, on est habillés avec élégance. C’est le terme de l’aventure : demain l’on se marie. Sur la place, devant la cathédrale, tous nos amis sont réunis. Voici Zangra, Clara, Fernand, Isabelle, Jef, Madeleine, Titine, Manon, Rosa. Devant eux il faut que tu me dises « Je t’aime » et que tu m’embrasses.

- La veille du mariage ? On ne va pas plutôt boire de la bière chacun de son côté ? Je crois que ça s’appelle la bourrée du célibataire ou l’enterrement de la vie de garçon !

***

 S’il vous plaît, ne pensez pas que je suis un affreux Jojo ! Rangez-moi plutôt parmi les timides, mettez-moi chez les moutons plutôt que chez les toros. Je n’étais et je ne suis toujours, au fond, qu’un enfant. C’est comme ça !

 Et si j’ai sorti Marieke de mon enfance, c’est parce qu’il nous faut regarder, sur la photo jointe, comme elle doit être un peu vieille et pourtant très, très belle, maintenant. Je n’écris pas ici des litanies pour un retour dans le temps. Nous étions à l’âge idiot, heureux, à deux, très souvent ensemble, je ne sais pas, je ne sais plus pourquoi, peut-être parce que j’aimais son calme et sa sagesse.

 Peut-être étais-je pour elle le fou du roi à la tête dans les nuages, le troubadour inoffensif qui ne demande pas à jouer au docteur ! Pas tout de suite, toujours ! Parce que j’ai tout ce qu’il vous faut, maintenant, mesdames ! Le stéthoscope, la vigueur du lion, la douceur, la tendresse : je suis bien… sous tous les rapports !

 Mais bon, le temps s’en va et pourtant on n’oublie rien ! La preuve, je repense à elle aujourd’hui. Alors que faire de ce souvenir inutile de deux amants de coeur âgés de neuf ans, quelque part au plat pays ? Comment rejouer ces deux vieilles notes de musique étouffées dans la symphonie du grandir, du vieillir, des départs, des la… la… la… et facéties (fa et si ?) de l’accordéon de la vie ?

 Aller les enterrer dans les jardins du casino ? Les jeter dans la Vistule depuis les remparts de Varsovie ? Les lancer dans l’eau du port d’Amsterdam ?

 Ah, Marieke, Marieke !

 Je te souhaite de t’être aussi bien mariée-marrée que moi dans ta vie !

Ecrit à l'Atelier d'écriture de Villejean pour le jeu 17 de Filigranes d'après cette consigne

J'ai inclus 77 titres d'oeuvres d'un chanteur belge très connu dans ce texte. Ho, le malade, lui, hé !

13 mai 2016

DANSE AU-DESSUS DU VOLCAN

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

12 mai 2016



Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie (2)

Pas facile à danser,
La rumba du pinceau !

Juché sur l’escabeau,
Complètement coincé
Entre le lavabo,
La machine à laver,
Le coin de la baignoire,
L’appui de la fenêtre.

Bien sûr, ce sera beau
Quand ce s’ra achevé.

Mais, bon sang de bonsoir,
Il va falloir y mettre
La tapiss’rie, après !

Ah vraiment, quel turbin !
Devoir exécuter
L'tango du papier peint !

160513 Nikon 001

9 mai 2016

NOTE DE LECTURE DU 2 MAI 2016

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

2 mai 2016


Sucré

Fais pas ta sucrée, Joe Krapov !

Marcel Aymé - les tiroirs de l'inconnu

Tu as lu, place Hoche, la quatrième de couverture de ce roman de Marcel Aymé. Ca t’a plu, tu l’as emprunté en Pléiade à la bibliothèque et depuis tu le lis à raison d’un chapitre par soir avant de t’endormir.

Tu trouves les personnages antipathiques, cyniques, misogynes, tu trouves l’auteur quasi-Célinien (superbe écriture, pensée de merde !) et tu te demandes si ce ne sont pas là des fonds de tiroir !

Cependant tu es pris à l’hameçon et surtout il y a deux chapitres hilarants.

Ca s’appelle « Les tiroirs de l’inconnu ».

160402 265 025

Publicité
Mots et images de Joe Krapov
Publicité
Publicité
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 814 750
Archives
Newsletter
Publicité