07 février 2019

ACROSTICHES CONSTELLATIONISTES

AEV 1819-18 bélier Attack-on-the-walls-of-a-besieged-town-q75-500x412

  

B   ang ! A la porte du château
É   nervé, suant comme un bœuf
L’   ennemi s’élance avec fougue et poutre !
I   l a longue paille dans l’œil
E   t s’étale de tout son long !
R   igolos ! La porte est ouverte !

 

 

AEV 1819-18 crabe-rigoloC   rabes de plage abandonnée,
A   ux coquillages et crustacés
N   os chansons apportent sourire.
C   ette atmosphère de vacances
E   t ces récréations enjouées
R   ejouent le charme de l’enfance
S   ous couvert de quelques rochers

 

AEV 1819-18 girafe de3b52746a7314d4b322778bbaf2c604

   G   are à toi, la lune d’Afrique !
   
   I   l s’en faut de peu que, tendant le cou,

   
   R   ognant tes quartiers de noblesse ancienne

   
   A   manda la girafe ne te croque pour de bon !

   
   F   euillage de rêve que la voie lactée

   
   E   t toutes les étoiles… petits vers luisants !

 

 

 

 

 

AEV 1819-18 paon myragineP   avane de macho, turgescence de plumes
A   ux enfants ébahis le paon montre sa queue
O   n applaudit sa gymnastique et ses marbrures.
N   ul ne songe à lui reprocher le fameux « coup de la
      paonne »
 qu’il pratique trop souvent !

 

AEV 1819-18 voiles 086144bf

 

V   ers d’autres horizons, vers des pays lointains
O   utremer, Emeraude… Flottez, bijoux de toile !

I   l n’y a plus beaucoup d’îles à découvrir

L   e plaisir vient alors de la navigation

E   t vous tirez le bateau blanc dehors du monde…

S   i les vents le permettent, si le temps le veut bien.
 

 

H   eures, minutes et secondes, au gai cadran,
O   béissant logiquement, marquent le temps.
R   ien n’arrête plus les aiguilles sinon le poids
L   orsqu’il se rend au bas de sa chaîne dorée.
O   n entend le tic-tac et le balancier d’or
G   arde peut-être, à son verso, le plan d’un vieux trésor
E   t celui du jardin où Hercule est venu taquiner l’Hespéride. 

 

180707 265 112

L   a Flèche ! Imprimerie de Brodard et Taupin !
A   ffranchis du récit, les comédiens s’ébrouent !

F   ête, début juillet d’une jeunesse folle !
L   e Prytanée peut bien rappeler les armées
E   t la place Henri IV hagiographer l’histoire
C’   est au cirque, au théâtre, au chant que l’on revient !
H   âtez-vous, les beaux jours de revenir en masse
E t nous irons camper sur les rives du loir ! 

 

AEV 1819-18 CaméléonC   hangeante
A   pparence !
M  imétisme
É   légantissime !
L   ui s’
É   vapore
O   stensiblement
N   ébuleux !

 

AEV 1819-18 citation-chiure-de-mouche-signe-primitif-de-ponctuation-ambrose-bierce-146219M  on
O   bsession :
U   ne
C   hiure
H  orriblement
E   mbarrassante !

 

AEV 1819-18 Centaure galerieC’   est un cheval à torse d’homme
E   t, s’il a un arc, sagittaire.
N   ous le trouvons
C   hez les dieux grecs,
T   antôt terrifiant, tantôt drôle :
A   quatre pattes sous la table
U   n jour qu’il y avait galette à partager !
R   enâclant à passer l’obstacle
E   t à dormir dans l’écurie !

AEV 1819-18 lyre bardeL   e barde la taquine et bientôt c’est la rixe !
Y   a-t-il plus déprimant qu’Assurancetourix 
R   âclant le violon ou lui pinçant les cordes ?
E   t bientôt tout le monde en la brisant s’accorde. 

 

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 6 février 2019
à partir de la consigne ci-dessous

Posté par Joe Krapov à 12:24 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , ,


CONSIGNE D''ÉCRITURE 1819-18 DU 5 février 2019 A L'ATELIER DE VILLEJEAN A RENNES

Acrostiches de constellations

 

Voici la liste des 88 constellations

L’Aigle - Andromède - L’Autel - La Balance - La Baleine - Le Bélier - La Boussole - Le Bouvier - Le Burin - Le Caméléon - Le Cancer - Le Capricorne - La Carène - Cassiopée - Le Centaure - Céphée - La Chevelure de Bérénice - Les Chiens de chasse - Le Cocher - La Colombe - Le Compas - Le Corbeau - La Coupe - La Couronne australe - La Couronne boréale - La Croix du Sud - Le Cygne - Le Dauphin - La Dorade - Le Dragon - L’Écu de Sobieski - L’Éridan - La Flèche - Le Fourneau - Les Gémeaux - La Girafe - Le Grand Chien - La Grande Ourse - La Grue - Hercule - L’Horloge - L’Hydre - L’Hydre mâle - L’Indien - Le Lézard - La Licorne - Le Lièvre - Le Lion - Le Loup - Le Lynx - La Lyre - La Machine pneumatique - Le Microscope - La Mouche - L’Octant - L’Oiseau de paradis - Ophiuchus - Orion - Le Paon - Pégase - Le Peintre - Persée - Le Petit Cheval - Le Petit Chien - Le Petit Lion - Le Petit Renard - La Petite Ourse - Le Phénix - Le Poisson austral - Le Poisson volant - Les Poissons - La Poupe - La Règle - Le Réticule - Le Sagittaire - Le Scorpion - Le Sculpteur - Le Serpent - Le Sextant - La Table - Le Taureau - Le Télescope - Le Toucan - Le Triangle - Le Triangle austral - Le Verseau - La Vierge - Les Voiles 

1) Soit vous écrivez des petits poèmes en forme d’acrostiches à partir des termes de la liste qui vous inspirent
2) Soit vous écrivez un texte qui ne parle pas du ciel ni de l’espace et dans lequel vous incluez une dizaine au moins de ces noms !

AEV 1819-18 Constellations

Posté par Joe Krapov à 11:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

04 février 2019

MILLÉSIME CINQUANTE-QUATRE !

Rimbaud monnaie de Paris

 Ah ! Mille-huit-cent-cinquante-quatre ! Une année fabuleuse pour les Bordeaux rouges et les poètes des Ardennes !

Voilà qu'un autre enfant est né chez le capitaine Rimbaud. C’est, de nouveau, un garçon et il sera à son image, ne tenant jamais bien en place, allant toujours de l'avant, rêvant sans cesse d'évasion.

Une étrange sorcière s'est penchée sur son berceau.

- A l'âge de dix-sept ans, a-t-elle prédit, tu cesseras d’être sérieux. Tu monteras à Paris et tu seras la reine du bal dans ce carnaval noir de mille-huit-cent-soixante et onze mais ça ne te plaira pas vraiment ! La vraie vie est ailleurs. Toujours tu courras après l’or du diable. Le génie ou le mal, il n’y a rien d’autre sur Terre. Tu es promis à la gloire mais il y a une ombre au tableau. Tu dois te méfier des balles perdues ! Après cela, voyage, va au loin ! Tu as un monde à portée de main. Dans les angles morts de ta destinée je vois juste qu’un jour il faudra trancher ! »

L’enfant se prénomme Jean-Nicolas-Arthur. Il a grandi. Il a étudié, il a écrit, il a appris des langues, il a fait la somme de nos folies, de nos illuminations, il a passé une saison en Enfer.

Lui et son copain, le pauvre Lélian se sont comporté comme des sales gosses ! Même que Verlaine lui a tiré dessus un jour à Bruxelles. Mais mourir n’est pas de mise. Semblable à un funambule, le poète s'est fait aventurier et il a disparu au loin dans un halo de cirque mort.

***

 

AEV 1819-06 Rimbaud Djibouti

Il paraît que lui est toujours vivant ! Au cimetière de Charleville-Mézières il y a une boîte aux lettres à son nom ! On peut lui adresser des lettres !

J’en connais qui ne se privent pas d'écrire à Rimbaud pour faire rire leurs copines !

Je vous raconterais bien aussi cette histoire-là mais je n’ai droit qu’à une page !

 

Pondu à l'atelier d'écriture de Villejean le 16 octobre 2018
à partir de la consigne du concours "Encres d'automne" ci-dessous.

31 janvier 2019

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (1)

2019 01 31 ob_035681_baruch-spinoza-1

Polisseur de lentilles,
Gendarmeur de haricots,
Dresseur de carottes,
Tuteur de salades,
Bourreau des cœurs de céleri-rave,
Echec et mateur de betteraves,
Correcteur d’artichauts,
Tortionnaire de bonzaïs,

Tu n’obtiendras jamais
Les aveux des iris,
La force de l’épinard
(Spinach en Angleterre)
Que Spinoza cultive
Dans son jardin secret
Avec les fleurs du rêve,
Les bijoux du secret,
Les colliers d’hypothèse,
Les bagues de silence
Et les perles d’illusion.

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019
d'après la consigne ci-dessous.

Posté par Joe Krapov à 12:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (2)

« RÉPUBLIQUE FRANÇAISE »

On avait apposé ces deux mots incongrus
A l’entrée d’une case qui servait de mairie,
A l’entrée d’un enclos construit artistiquement
Autour d’un baobab.

Nul n’y palabrait plus
Et l’instituteur blanc
Apprenait aux enfants à peu noire
Qu’ils avaient des ancêtres
Gaulois et réfractaires.

Il avait grandi là,
Mamadou Banania
Et rêvé de la France
Et voulu voir la neige

2019 01 31 banania-y-a-bon

Il y était allé,
Sortant du Sénégal
Pour voir en tirailleur
Les obus de Verdun
Et la boue des tranchées.

Il aurait bien voulu
Mourir et devenir
Le soldat inconnu
Sous son arc de triomphe

Il avait survécu
Et trouvé du boulot
Dans la publicité

Buvant leur chocolat
Quelques années plus tard
Les petites filles de France
Admiraient sa bobine
Et rêvaient, malicieuses
Et frondeuses
- Ou vicieuses
Comme on disait alors
Chez les vieux Pétainistes – :

« Quel Africain superbe ! »

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

Posté par Joe Krapov à 12:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (3)

190129 265 018 D (Saint-Malo)

Une brève de comptoir
Comporte de l’outrance, mais pas trop :

- Vous êtes deux à vouloir jouer au bridge ? Passez une annonce pour trouver un troisième ! Pour le mort je me fais fort de vous en dégoter un : y’en a plein au cimetière de l’Est !

Une brève de comptoir
Doit être graveleuse, mais pas trop :

- Ne passez pas une petite annonce pour monter un club de strip-poker ! Il n’y aura que des mecs pour répondre présent et ça c’est décevant !

Une brève de comptoir
Doit frôler la bêtise, mais pas trop :

- Vous allez chanter avec nous le refrain qui dit « Oh la la la ! C’est magnifique ! ». Et nous avons décidé ce matin de chanter cette chanson de Luis Mariano en roulant les « r » ! On va faire un essai : chantez donc « Oh la la la ! C’est magnifique ! » en roulant les « r » pour voir ?

Le Saint-Chinian aidant les langues se dénouent et des projets se montent : « Aller chanter à la maison du Ronceray » ; « Aller passer une journée à l’île Bailleron dans le golfe du Morbihan » « Participer à la Ballade avec Brassens de Saint-Quai Portrieux en septembre ».

Une brève de comptoir
Comporte bien du rêve !

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (4)

2019 01 31 Madeleine-Lemaire---Five-o-clock-dans-le-salon-des-dame

Salon de Madame Verdurin, salon de Madame Guyet-Desfontaines, maman d’Isaure Chassériau, ou salon du duc de Chaulnes à Paris.

Il est tout à fait possible qu’en ces lieux très feutrés, un jeune comte un peu fou, fringant, plein d’avenir, soit tombé amoureux d’une jolie princesse russe qu’on a épousée pauvre à seize ans et demie et qu’on a enfermée dans un rôle de mère en un château sarthois où elle subit la coupe d’une duchesse austère, la mère de son mari, proche de religieux de l’abbaye voisine et papesse en puissance.

Il se peut que la jeune femme, native du signe du scorpion, ne soit pas restée insensible à l’entregent de ce jeune homme. J’entends d’ici monsieur Aurélien Scholl, journaliste railleur jouer avec les mots et parler d’entrejambe plutôt que d’entregent.

Il se peut que plus tard le jeune comte de D. lui casse un peu la gueule pour s’être ainsi moqué et, quatre années plus tard, pour cause de récidive, le reblesse en duel.

Nous n’en sommes pas là dans ce joli salon. Et pas rendus non plus dans la ville de Florence où l’officier italien offrira à la jeune princesse un poème recopié qui servira de preuve à ce que n’imaginent pas les parvenus de province : aucune loi d’interdit de draguer au salon, de proposer la botte, de soûl sôul soupirer sous le balcon con con comme Roméo ou comme Christian dans Cyrano, bref de marivauder dans le monde !

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

Posté par Joe Krapov à 11:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (5)

2019 01 31 divers_le_dormeur_du_val_61X466_-acrylique-

La vraie vie est ailleurs.

« La ville où je suis né est idiote entre toutes les villes » dit Rimbaud. Il s’en va vers Paris. C’est encore la guerre et bientôt la Commune.

La vieillesse est un naufrage : la main à plume du jeune homme qui vaut bien la main à charrue a déjà écrit les plus beaux poèmes de la langue française et elle trouve la vigne austère sans la feuille. « Devenons vite le roi des poètes ou faisons autre chose ! »

La vraie vie est ailleurs mais la terre est une charogne cosmique et la religion qui ne console de rien n’est que cet os sacré que ronge l’être humain.

La vraie vie est ailleurs. Rimbaud marche. Sa vieillesse sera un naufrage. Sa jambe deviendra « La charogne cosmique » et très comiquement sera mise en musique un bon siècle plus tard ! Merci Hubert-Félix !

Pour l’heure voici Rimbaud devant un corps gisant. C’est celui d’un soldat dans un trou de verdure. Rimbaud, médecin-légiste d’un quart d’heure, note qu’il a deux trous rouges au côté droit.

On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
Ô saisons ! Ô Châteaux !
Quelle âme est sans défauts ?
Désolés, les enfants ! La vague sans fin modifiée emmène nos jeux de sable !

Rimbaud reprend sa marche. La voix de l’Inconnu et celles des Inconnus lui disent : « C’est ton des-tin ! ». Une voix chante : « Chacun sa route, chacun son chemin ». La rivière suit la vallée.

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

ANAGRAMMES POUR LIRE DANS LES PENSÉES (6)

2019 01 31 kingkong_f

L’allégorie de la caverne, Platon, on nous en a fait tout un plat mais ça n’est jamais que la description d’une salle de cinéma ! On le sait bien que la salle est obscure, que c’est le projecteur qui est dans notre dos. Mais pourquoi est-ce qu’on irait chatouiller le mammouth quand on a payé sa place pour une heure trente de bonheur, sans compter la demi-heure de publicités et les pop-corns ?

Taquiner le brontosaure, faire des rentes aux actionnaires, les prolétaires sont là pour ça non ? Ils ont accepté contre un maigre salaire, certes, les risques du métier de chasseur-coupeur de biftecks. Pendant ce temps nous nous emplissons de rêve et contemplons King-Kong qui s’élève dans les hauteurs. Ce que nous voyons là, c’est l’art dans sa plénitude et le réel vacant le long de la paroi.

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 29 janvier 2019 d'après la consigne ci-dessous.

Posté par Joe Krapov à 11:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

CONSIGNE D'ECRITURE 1819-17 DU 29 JANVIER 2018 A L'ATELIER DE VILLEJEAN A RENNES

AEV 1617-26 Anagrammes-pour-lire-dans-les-pensees

Pensées entre deux anagrammes

Dans le livre « Anagrammes pour lire dans les pensées », Jacques Perry-Salkow a relevé des phrases philosophiques dont les lettres mélangées peuvent reformer d’autres mots et donc d’autres phrases.

 Il a demandé à Raphaël Enthoven d’écrire un texte qui mène d’une formule à son anagramme. A titre d’exemple ce texte nous explique pourquoi « Critique de la raison pure » devient « paradis onirique et cruel » ou divague plus ou moins logiquement entre les deux formules.

 Il est demandé d’écrire plusieurs textes d’une quinzaine de lignes pour aller d’une anagramme à l’autre. Tous les styles sont admis.

Voici quelques unes des anagrammes proposées dans lesquelles chacun(e) pouvait choisir :

 

Empruntons la route et rions Et la mort n’est rien pour nous
Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre L’écriture signe le questionnement
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve la vague sans fin modifiée emmène nos jeux de sable
Le travail, la famille, la patrie La villa, le mari parfait, la télé
Mouvement des Femen Vénus, femme et démon
La crise de l’autorité Le droit à la sécurité
Liberté égalité fraternité ébriété, flirt et galanterie
Intouchable chant oublié
De la démocratie art de la comédie
Monseigneur Bossuet, l’aigle de Meaux Diable ! les goûteux sermons ! Une magie !
Et si le ciel était vide ? Ta vie, elle est dite ici !
Monsieur Tout le monde Tu es le mouton endormi
La révolution d’octobre robinet d’alcool ouvert
La fonction crée l’organe Le forgeron connaît cela
L’ancien régime et la révolution Le roi guillotiné creva net. Amen
La propriété, source de l’égalité origine de la prospérité actuelle
Dieu est mort Remis de tout
Le journal d’un séducteur jeu cruel d’un sale tordu
La beauté est dans l’œil de celui qui regarde et Dieu créa la laideur dans le geste oblique
Le misanthrope l’atmosphérien
On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux Saint-Exupéry veut, noble visée, que l’être conçoive bien les illusions
On se suicide toujours trop tard Discutera-t-on toujours d’espoir ?
Le paradis terrestre plâtre de terrassier
La vieillesse est un naufrage vigne austère sans la feuille
Le rêve américain La vie mercenaire
Qu’est-ce que le moi c’est quelque émoi
L’inconscient est un lac obscur blanc inconnu sous clé stricte
Entre la solitude et la vulgarité une voile leste, l’attrait du large
La grande muraille de Chine Le daim regarde la chenille
La vraie vie est ailleurs La rivière suit sa vallée
Le nombril du monde l’immonde rond bleu
La morale a toujours le dernier mot Alors l’amour rend Juliette à Roméo
La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix Le gueux radine, l’étendard palpite, le ciel bouge
Perdre sa vie à la gagner aspire à la grande grève
La révolution industrielle nourrit la solitude en ville
Question sans réponse enquêtons sans espoir
La fin du monde est pour demain arôme fou d’un matin splendide
De l’entremangerie universelle Nulle règle. Rester en vie demain
Cueille le jour sans te soucier du lendemain au seuil du jardin : une école, cent mille roses…
Penser contre soi-même comme serpenter en soi
Autres temps, autres mœurs Tout passe et sera murmures
Salon de Madame Verdurin Marivauder dans le monde
Le baiser du soir libido rassurée
Le sens de la vie L’éveil des ânes
L’épreuve de philo du bac l’approche bleue du vide
L’amour un instant de bave un diamant bouleversant

 

Posté par Joe Krapov à 09:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,