22 mars 2017

CONSIGNE D''ECRITURE 1617-22 DU 21 MARS 2017 A L'ATELIER DE VILLEJEAN A RENNES

Suite allitérative en car

Cette consigne est empruntée aux Papous dans la tête

On fait une collecte de mots contenant le son "car", situé en début, milieu ou fin de toutes sortes de mots ; peu importe la façon dont cette syllabe est orthographiée.

Chacun en liste quinze puis on les met en commun. On écrit ensuite un texte dans lequel on essaie d'en insérer le plus possible.

Les mots collectés ce jour-là furent les suivants :

Anatoly Karpov - Autocar - Babacar - Bécarre - Bicarbonate - Blablacar - Brancard - Brocarder - Camping-car - Car - Carabistouilles - Caracoler - Caractère - Carafe - Caraïbes - Carambar - Carambole - Caramel - Carapate - Caravane - Caravansérail - Caravelle - Carbonara - Carbone - Carcinome - Cardamome - Cardan -Carder - Cardigan - Cardin - Cardinal - Cardiologie - Cardiologue - Cardon - Caresser - Cargaison - Cari - Caribou - Carillon - Carioca – Carla Bruni - Carlingue - Carmagnole - Carmélite - Carmen - Carmin - Carnaval - Carnivore - Caroline - Carotte - Carpaccio - Carpates - Carpentras - Carreleur - Carrément - Carrière - Carriériste - Carriole - Carrosse - Carrosserie - Carrousel - CARSAT - Cartable – Carte postale - Carterie - Cartésien - Carthage - Cartilage - Cartographie - Carton - Cartonner - Cocard - Cocarde - Drakkar - Ecarlate - Ecarquiller - Ecarté - Ecartelé - Encart - Encarté - Equarrissage - Escarpins - Escarpolette – Fée Carabosse - Incartade - Karcher - Karma - Karting - Khartoum - Lascar - Myocarde - Picardie - Quartier – Quatre quarts - Rencard - Ricard - Ricardo - Side-car - Smicard - Toquard - Trocart

Des Papous dans la tête

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SUITE ALLITÉRATIVE EN CAR (ET EN ENCART)

Dans mon quartier, il n’y a rien que des toquards. Ils sont tous encartés au cartel des adorateurs de la Lune des Caraïbes et du coup ils ne racontent que des carabistouilles.

Leur grand jeu c’est d’inventer des devinettes stupides et des questions idiotes. En voici une cargaison :

- Quand on pousse Paulette sur l’escarpolette, qu’est-ce que Fragonard peint ? Ses jambes écartées, ses jarretelles carmin ou ses blancs escarpins ? Son carpaccio de dentelles ou son cari de paupiettes ?

- Si Carla Bruni fait cadeau d’un costume Cardin ou d’un cardigan de luxe à François Fillon, qui faut-il passer au Kärcher ?

- Quand on trouve un sceptre dans un autocar, doit-on l’offrir à Emmanuel Macron ou lui dire «Tintin ! C’est pas bon pour ton karma !» ?

- Faut-il s’étonner de finir sur un brancard avec un trocard quelque part quand on a avalé quinze quatre-quarts, quarante kilos de carambars, une crème caramel et quatre caramboles par-dessus sa ration de pâtes carbonara et que le bicarbonate n’a fait aucun effet ?

- Comment faire pour aller au carnaval de Carvin déguisé en infarctus du myocarde ?

- Pourquoi ne voit-on jamais de caribou sur les carrousels de Khartoum ? Cet animal est pourtant assez orignal !

- Quand on loge dans une suite au Carlton ou dans une chambre au Sofitel de New-York, peut-on demander à la femme de chambre d’arborer une cocarde et de danser la carmagnole sous prétexte qu’on est soi-même sans culotte dans la salle de bains ?

- La tortue Caroline se carapaterait-elle plus vite si sa carapace était en carton ?

- Monsieur l’instituteur, pourriez-vous dispenser ce jour notre fils René Descartes de géographie ? Ca le et vous changerait des dispenses d’EPS.

- Si Carthage doit être détruite, si l’épanouissement du monde est en carafe, n’est-il pas l’heure de prescrire ou souhaiter l’équarrissage pour tous ?

- Si Ricardo boit trop de Ricard avant de reprendre le volant de son camping-car, arrivera-t-il à l’heure de l’apéro du soir à l’opéra de Carpentras ou, paraît-il, Carmen cartonne ?

- Peut-on utiliser le carbone 14 pour dater les titres de noblesses de Valéry Giscard d’Estaing ou les parties d’échecs d’Anatoly Karpov ?

- Qu’un cardinal caresse l’espoir d’un rencard érotique avec une carmélite, c’est dans l’ordre religieux des choses. Qu’il glisse des cartes postales représentant Carcassonne ou des images pieuses dans le cartable du lascar Babacar, il est normal dès lors qu’on le brocarde.

- Pour aller à Caracas vénérer la zarzuela et la danser vaut-il mieux emprunter un cargo, une caravelle, un drakkar ou les ballerines écarlates de Carolyn Carlson ?

- Si le cardiologue te dit que ta tuyauterie est carrément carbonisée, appelle un plombier, pas un carreleur !

- Est-ce que j’te d’mande si les vampires des Carpathes passent leurs vacances en Picardie ?

- Qui vole un œuf vole un bœuf. Qui carotte un carrosse peut se voir transformer en citrouille par la fée Carabosse. Si les carlins qui aboient cassent trop les pieds des fidèles est-ce que la caravane passera carillonner à Cuba ?

 

Dans mon quartier, il n’y a rien que des toquards. Moi je les boude ! Quand je croise un de ces bouffons ou un marabout en boubou sur le boulevard Edmont About, je mets les bouts !

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Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 21 mars 2017 d'après la consigne ci-dessus

16 mars 2017

Consigne d'écriture 1617-21 du 14 mars 2017 de l'Atelier d'écriture de Villejean

Logorallye des 18 mots du scrabble

L'animateur distribue à chaque membre de l'atelier sept lettres du jeu de scrabble.
Chacun(e) doit composer avec elles le mot le plus long possible. 
On procède ensuite à une deuxième distribution.

Les mots composés par les neuf personnes présentes ce soir-là sont :

vertu -  dit - haie - ski - nodale - ligue - rang - Louisa - relise - 

arène - coi - media -  gaies - soûler - visa - boxa - sisal -  eau

 

On essaie ensuite d'introduire un maximum de ces mots dans un texte sur un sujet de son choix.

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Image empruntée... au Défi du samedi ! 

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J’IRAI VOTER QUAND MÊME !

Mais que font les ligues de vertu ?

Nous sommes là pour voir sortir de nos rangs le meilleur d’entre nous.

Nous lui accorderons, afin qu’il crée du lien, le grand sisal de la confiance qui tisse l’harmonie entre les citoyens et ouvre le chemin d’un avenir meilleur.

Nous lui signerons un visa de cinq ans pour qu’il gouverne le bateau et nous sorte des eaux troubles de la crise. Nous sommes sympathiques, nous. Et que se passe-t-il ?

Au fur et à mesure que nous écoutons les médias nous découvrons que dans l’arène où plus d’un homme d’honneur jadis boxa, là-même où l’on condamnait unanimement les retournements de veste, nous avons droit désormais à de la distribution de costumes, au remboursement, à l’aide de la cagnotte de l’Etat, de l’argent de poche des enfants de députés et nous sommes confrontés à une complexité quasi nodale en guise de manquement à la parole : un gordien vaut mieux que deux tu l’auras ! Bref, sous cette avalanche de nouvelles incroyables, devant ce spécialiste du ski hors-piste, nous restons cois. Sans doute parce que trop, c’est trop, Cadéro !

On voudrait nous soûler au punch qu’on ne parviendrait pas au dixième de ce résultat-là. Le punch de l’actualité nous envoie valser au pied de la haie, groggys, désemparés, ne sachant plus où nous créchons.

Car de l’autre côté, la situation n’est pas plus gaie. Il va falloir que je relise le règlement de la primaire afin de comprendre pourquoi personne ne se tient à ce qu’il a promis. Tous ces partis qui explosent, ces girouettes qui volent dans tous les sens et tou(te)s les pata-quès, je suis désolé de l’écrire mais… les couilles m’en tombent !

Bien sûr je les ramasse, parce que je sais qu’en Bretagne tout peut toujours resservir.

Qu’en penses-tu, toi, Louisa ? Et que prépares-tu dans le fond du garage ? Comment ? Mais c’est mon matériel pour pêcher à la ligne ?

Non, non, soyons sérieux ! Disons que je n’ai rien dit. Laissons les poissons tranquilles. Le gars à qui on offre des costumes, ce sera bien quand même s’il se ramasse une veste… gratos !

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 14 mars 2017
d'après la consigne ci-dessus

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LECTURES COQUINES ?

Que les ligues de vertu n’en prennent pas ombrage !
J’ai posé mon transat entre l’arbre et la haie,
J’y lis les aventures extravagantes et gaies
De Louisa, Brigitte, Emmanuelle et Paulette
Qui, soûlées de désir, se sont mises en ménage
A quatre.

L’auteur, M. Earl Grey, n’a pas fait dans la nuance !
Ici on n’y va pas par cinquante chemins,
Même pas par quatre.

Tu as donc un visa valide pour Erosland
Et tu es installé tout juste au premier rang.
C’est grimpette à tous les étages et partouze à toutes les pages.
Toi, tu es juste dans la marge, en eau, en nage,
Plongé dans cette histoire comme dans une arène.
Ces ébats de sirènes, ces coïts d’amazones te laissent tout sauf coi…

Tu tournes les pages quatre à quatre…

***

Mais non, Mesdames, je plaisante !
Je n’ai rien dit, ne croyez rien de cet écrit !
Je suis tranquillement assis dans mon fauteuil
Et je lis dans « Ouest-France » les résultats du ski !

Et il faudra me payer cher
Pour que je relise Miller !

Non, pas Gérard, Henry !

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Photo prise au carnaval de Granville 2017

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 14 mars 2017
d'après la consigne ci-dessus


12 février 2017

LE SOLEIL A VICHTAILLAGE AVEC LA LUNE

1

Sur le toit de l'hôtel où j’épurle avec toi
Quand j'écripe ta venue mon amie,
Quand la nuit fait trochoire plus fort et mieux que moi
Tous les chats, tous les chats, tous les chats,

Que dit-on sur les toits ? Que hurspendent les voix
De ces chats de ces chats qui scrafougnent ?
Des chansons que je sais, que je violone pour toi
Les voici, les voici, les voilà !

Refrain

Le Soleil a vichtaillage avec la Lune
Mais la Lune n'est pas là et le Soleil vernifle
Ici-bas souvent chacun pour sa chacune
Chacun chacun crascatue le temps

La Lune est là, la Lune est là
La Lune est là mais le soleil ne flagitr pas
Pour la groudir il faut la nuit
Il faut la nuit mais le Soleil ne le sait pas et sisselit

Le Soleil a vichtaillage avec la Lune
Mais la Lune n'est pas là et le Soleil vernifle

Papa dit qu'il a vu ça lui

2

Les savants cagnassés par la pluie et le vent
Crafouillaient un jour la fin du monde
Les journaux pirpuraient en termes émouvants
Les avis, les aveux des savants.

Bien des gens vichtaillés demandaient aux agents
Si le monde était pris dans la ronde ;
C'est alors que docteurs, savants et professeurs
Loloyèr'nt subito tous en chœur :

3

Philosoph's écoutez ! Cette phrase est pour vous :
Le bonheur est un astre volage
Qui couroule à l'appel de bien des rendez-vous ;
Il s'efface, il hurlit devant nous ;

Quand on croit qu'il est loin il est là tout près d'nous,
Il voyage, il voyage, il voyage
Puis il part, il berçoit, il s'en va n'importe où.
Cherchez-le, il est un peu partout !

d'après "Le Soleil a rendez-vous avec la Lune" de Charles Trénet


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 7 février 2017
d'après une consigne empruntée à Emma (cf infra)
à appliquer sur les paroles d'une chanson célèbre.

LA DÉCHANSON D’OMAR

Alors maintenant c’est comme ça ? On crafouille dans la caisse ? On écripe en cachette ? On se scrafougne d’argent public ? On vichtaille aux frais de la princesse ? On trochoit sa vernifleuse pour qu’elle aussi couroule carrosse et puis on s’en vient hurspender les foules, mi-violonant, mi-épurlant pour promettre de berçoire la situation… après ?

Mais tu loloyes ou quoi, mec ?

Ca va hurlir dans les chaumières ! Il va groudir en s’amplifiant, l’écœurement devant de tels flagissements !

Moi je n’en serai pas. Je suis comme Omar : tout ce cagnassage m’a crascatuer !

 

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Photo prise à Montélimar (Drôme) le 19 février 2016

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 7 février 2017 d'après cette consigne empruntée à Emma 

01 février 2017

PENNY LANE ! C'EST NOËL !

Chaque année, à la veille de Noël, elle se rendait dans une bibliothèque pour glisser un petit mot entre les pages d’un ouvrage qu’elle choisissait soigneusement. Son intention était claire.

« S’il vous plait, venez me délivrer de ce quotidien solitaire et pesant. Je serai votre Vendredi pour la vie. Répondez-moi en envoyant un mèl à penelope72@freeme.fr"

Ce message-là figurait, bien entendu sur uyen page de Robinson Crisoë de Daniel Defoe.

L’année suivante, elle avait investi « Un amour de Swann » de Proust et avait collé son post-it entre les pages 32 et 33 :

" Est-ce que ça vous dirait, pour Noël, de venir tremper votre petite madeleine dans ma tasse de thé en mon manoir de S.-sur-S. ? Nous ferons catleya et plus si affinités. S’il vous plaît, répondez positivement à votre petite abeille ou sinon j’aurai un gros bourdon ! Je suis toujours joignable à penelope72@freeme.fr"

La littérature ne lui réussissant pas trop, elle jeta son dévolu, l’année suivante, sur un manuel d’équitation :

« Excellente cavalière cherche partenaire pas mauvais cheval, montant bien et bien monté, pour partager chevauchées fantastiques et autres westerns fous. Pour la réponse, c’est comme d’habitude : un simple courriel à penelope72@freeme.fr"

Plus tard encore elle s’était énervée et avait écrit sur son feuillet glissé dans « L’Odyssée » d’Homère :

« Hého, les mecs ! Me voilà bien peinée ! Vous êtes des lopes ou quoi ? J’en ai marre de faire tapisserie, moi ! Surtout ne répondez pas à penelope72@freeme.fr !"

Et cette année, miracle, un homme a répondu ! Vœux exaucés ! Danse des canards ! Amour, gloire et CX diesel !

Ils ont convenu d’un rendez-vous et les voilà face à face. Elle jubile. Il est grand, beau, séduisant mais quand elle lui a proposé la bagatelle, il ne s’est pas montré très empressé.

Il faut dire que son jeu de l’invitation annuelle en moins de 42 mots pour se trouver un mâle dure depuis… 42 ans !

Et le gars, lui, il est du genre flic, journaliste ou contrôleur des impôts. Il aimerait surtout savoir comment elle a gagné sa vie entre deux « messages
in a bottle ».



Ecrit d'après la proposition d'écriture n° 317 de Pascal Perrat : texte à partir d'un incipit imposé.


P.S. Moi aussi je crie "Help !" Je suis un type un peu bizarre : je ne suis pas très fier ni très satisfait de publier ici ce texte qui a vraiment bien fait rire l'Atelier d'écriture de Villejean hier soir. Mais en même temps, justement, je vendrais père et mère pour obtenir des éclats de rire autour de moi ! Donc pas d'autocensure.

Simplement je me sens réellement effondré suite aux publications du "Canard enchaîné" de ces derniers jours. Les années que j'ai vécues à Sablé-sur-Sarthe (Samfou-les Boules et Solesmes-les-Bains !), même si elles ont été "agitées sur la fin", justement du fait de la Politique - et j'y mets un grand P pour l'occasion - m'ont laissé plein de souvenirs agréables et j'avais estimé que le bilan était, comme dit l'autre, "globalement positif".

A faire un tour rapide des réactions goguenardes des journalistes parisiens (la palme à France-Inter !), à considérer les sommes en jeu, je ne sais plus quoi penser, je ne me sens pas très bien. C'est comme si on venait de déverser un seau de prosaïsme sur mes aquarelles saboliennes. Mes images s'en trouvent toutes salies. Chuis dégoûté !

Et pourtant je reste persuadé que cette dame mérite de conserver toute ma sympathie.

Je vous l'avais bien dit que j'étais un type bizarre.

Tout ce que j'espère c'est que tout le monde s'en remettra.


Joe "Bisounours" Krapov

LE MARATHON DE L'ESCARGOT

En souvenir du soldat de Marathon, rédigez une phrase de 42 mots synthétisant les pensées d’un escargot au cours de l’ascension d’une feuille de chou

Il y a des gens qui sont prêts à tout pour avoir leur nom dans une feuille de chou alors que, pour un escargot, c’est plus simple de passer par-dessus et de boire, derrière, la bière salvatrice dans le pot de yaourt.

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 Ecrit d'après la proposition d'écriture n° 318 de Pascal Perrat 

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LA MYTHIQUE PAGE FACEBOOK DE BICHETTE SEGUIN

La chèvre de Monsieur Seguin vient d’ouvrir un journal sur Facebook.
Elle imagine qu’il s’agit d’un site de rencontre;
Rédigez son premier billet

Bonjour

Je m’appelle Bichette Seguin et je suis célibataire. J’habite à la montagne et j’aime à batifoler dans les prairies fleuries des alentours. Je cherche un compagnon de jeux avec qui je pourrais partager mes moments de liberté et d’éclate liée à mon amour de l’herbe. Je ne suis pas difficile comme fille mais il faut quand même savoir que j’ai un peu de poil sous le menton et que les mecs trop machos, les relous et les coureurs de marathon me broutent un max. J’ai une préférence très marquée pour les porteurs de bouc et les légionnaires grands et beaux qui sentent bon le sable chaud.

AEV 1617-17 Chèvre de M

 Ecrit d'après la proposition d'écriture n° 320 de Pascal Perrat énoncée en haut de la page.

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