30 juillet 2022

Les Graffs de l'ancienne usine Garnier à Redon le 5 juillet 2022 (2)

2022-07-05 - Nikon 103

2022-07-05 - Nikon 120

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2022-07-05 - Nikon 123

2022-07-05 - Nikon 130

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29 juillet 2022

Les Graffs de l'ancienne usine Garnier à Redon le 5 juillet 2022 (1)

2022-07-05 - Nikon 60

2022-07-05 - Nikon 62

2022-07-05 - Nikon 63

2022-07-05 - Nikon 64

2022-07-05 - Nikon 102

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20 juillet 2022

Dans le port de Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 juillet 2022 (1)

2022-07-05 - Nikon 34

2022-07-05 - Nikon 38

2022-07-05 - Nikon 40

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2022-07-05 - Nikon 42

 

Je le soutiens mordicus : il ne faut pas offrir chaque année pour son anniversaire un téléphone mobile neuf à une gamine qui perséphone ! L’homme de Gros-mignon n’avait pas de tels soucis : ne vivant pas dans une société de consommation, ses besoins se limitaient à chasser le mammouth et à écouter le chant de la mésange pour se sentir bien dans le monde. 

Il a fallu attendre la Renaissance et Léonardo pour que les gens rêvent d’évasion et de vacances : allons au Louvre voir la Joconde,...

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Dans le port de Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 juillet 2022 (2)

… à l’Archevêché d’Aix-en-Provence ou au Festival d’Avignon écouter des raconteuses d’histoire et des faiseurs d’opéra. 

Puis viendront le cinéma, les stars qui jouent leur vie à T’Huppert ou tu gagnes mais qui restent toujours des daronnes. Après ça, va t’y retrouver : le dodo a disparu, bientôt ce seront les abeilles…

En plus les slips sont trop serrés, on ne bande plus quand se pointe la petite Lulu et pour ce qui est de cultiver la fleur de mai (68) on repassera : l’extrême-droite est partout.

 A part ça, merci, ne vous inquiétez pas pour moi : je suis le plus heureux des hommes ou à peu près quand je me promène seul le long du canal de Nantes à Brest, sur les quais du port de Redon ou autour de l’usine Garnier.

2022-07-05 - Nikon 43

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18 janvier 2022

En un mot comme en cent. 9 janvier 2022, Aujourd'hui tentative de liberté

Essaie un peu de refuser la 42e dose de vaccin et tu vas voir comme les beaux messieurs de Paris auront très envie de t’emmerder avec leur passe vaccinal !

2021-10-23 - Nikon 73

Photo prise à Redon le 23 octobre 2021

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10 novembre 2021

AMNISTIE GÉNÉRALE !

2021-10-23 - Nikon 62

Longtemps nous méditâmes sur ce que pouvaient bien signifier les lettres colorées qui s’étendaient sur la façade du cinéma Manivel à Redon.

En matière de bon sens ces seize voyelles ou consonnes et cette esperluette ne faisaient que tièdement l’unanimité.

- Insinuent-elles qu’on ferait mieux de regarder « Les chiffres et les lettres » à la télé plutôt que de venir voir ici ce qui n’est peut-être qu’un navet de plus ?

- Un navet n’eût pas décroché de César, Rosalie ! fut la réponse immédiate de la dame qui m’accompagnait.

On pouvait composer « midi », « minuit », et « mâtines » mais ça clochait : rien ne sonnait, on n’entendait rien que les bruits légers des bateaux de plaisance amarrés en face de l’estaminet pour cinéphiles nourri·e·s aux éminentes critiques de « Télérama » ou du « Masque et la plume ».

Nous nous entêtâmes dans notre « Recherche du mot perdu » puis à force d’avoir été enduits d’erreur, nous conclûmes et admîmes en notre for intérieur que cela suintait fort le concept artistique.

- Fourguons leur de l’inattendu, aux Redonnais ! Avaient dû se dire les artistes-architectes plus ou moins déments. Ils sont si attachés à leurs vieilles antiennes, ils ont l’âme si sédimentée dans leurs traditions qu’un peu de surréalisme dans l’eau froide ne leur fera pas de mal !

Et puis cette année, nous nous mutinâmes :

- Je refuse d’être tétanisé par cette corporation médisante. Je décide que ces lettres sont mises là de façon immanente à la seule intention de notre amusement ! Je vais les confier à l’Atelier d’écriture. La muse de la danse des mots aura tôt fait de nous emmener, grâce au générateur d’anagrammes, vers les autres mystères qu’elle inspirera à mes coreligionnaires.

Or, l’heure étant venue de la médiumnité, je suis bien étonné pour ma part, devant cette liste de vocables que la machine émiette, d’y trouver les minutes de mai 68 ou de cette autre manifestation paysanne dont la femme de ma vie – celle qui m’appelait « Rosalie » ci-dessus – fut l’involontaire témoin à l’époque où ses parents créchaient et usinaient à Redon.

La famille habitait alors non loin d’ici, rue de l’Union, au bord du canal et les enfants devaient traverser le passage à niveau devant l’hôtel de ville pour aller à l’école de l’autre côté de la voie ferrée. Elle avait dix ans et en revenait ce soir de juin quand, avec son frère cadet, ils s’étaient retrouvés en pleine lutte intestine entre des paysans sainement remontés et des brigades anti-émeutes dont le destin consistait à « mater le mutin dès le matin». Les lacrymos pleuvaient comme des boules d’antimites. Les bras se tendaient sans aménité pour envoyer voler des poulets congelés sur les flics sans immunité qui se démenaient tant bien que mal pour ne pas y laisser des plumes. Bref ça se castagnait avec une intensité pas inusitée mais presque.

A cette époque-là, Marinette – appelons-là comme ça vu qu’elle change de prénom comme de chemise, ces temps-ci – n’était déjà pas du genre « Midineta minaudensis » (midinette qui minaude). Les demi-teintes n’étaient et ne sont toujours pas sa tasse de thé sauf lorsqu’elle fait de l’aquarelle.

La distribution d’horions ne diminuant pas, la main du petit frère fut fermement empoignée et maintenue dans la sienne ; elle s’insinua au milieu de l’échauffourée et traversa au galop le champ de bataille sur lequel les belligérants, tels des tennismen fous échangeaient en les lançant, sans craindre une quelconque tendinite, les projectiles qu’ils détenaient tout en braillant des injures sur un mode asinien.

Une qui fut bien médusée, voire néantisée, ce fut la maman des deux mômes.

- Mais il fallait attendre que ça se termine ! Vous vous rendez compte de l’immensité de votre bêtise ? Vous n’avez pas eu le sentiment que c’était dangereux d’être là au milieu de tout ça ?

2122-08 Jean-Paul - 26 juin 1967

Image empruntée ici

***

Bien sûr, un autre agencement des mots de cette liste était possible. J’aurais pu évoquer aussi par exemple ma propre vie estudiantine, les tissus d’indienne des amples jupes des filles des années qui suivirent, vous dire, grâce au mot "déniaisement", comment je fus intimement inséminé... par la poésie rimbaldienne et la musique étasunienne mais mon surmoi n’est jamais très chaud pour qu’on médiatise ne serait-ce qu'un poil de ma part intime.

Et surtout j’adore raconter la vie des autres !


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 9 novembre 2021

d'après la consigne 2122-08 ci-dessous

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03 novembre 2021

Choses vues à Redon (Ille-et-Vilaine) le 23 octobre 2021 (1)

2021-10-23 - Nikon 4

2021-10-23 - Nikon 6

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2021-10-23 - Nikon 9

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Choses vues à Redon (Ille-et-Vilaine) le 23 octobre 2021 (2)

2021-10-23 - Nikon 12
Isaure Chassériau ! Sors de ce corps !

2021-10-23 - Nikon 13
Couvrez ce sein que je ne saurais voir !

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2021-10-23 - Nikon 15

2021-10-23 - Nikon 16

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02 novembre 2021

En un mot comme en cent. 25 octobre 2021, Parti

2021 11 02 061028 097

C’est parti ! Le classeur vert m’a lâché ! J’ai donc remis mon intégrale de paroles de Brassens dans deux classeurs neufs à quatre anneaux dont on peut tourner facilement les pages sans que tout se barre - en live, c’est gênant -!

En suite de quoi j’ai mis de l’ordre et fait du tri dans la pile de dossiers de l’étagère au-dessus. J’y ai retrouvé un gros classeur blanc plein de textes écrits ou rassemblés à  l’époque du café slam des Champs libres.

Plein de trésors ! Dont celui-ci qui était parti-sorti de mon souvenir.

La Folie des glandeurs

(pensez à cliquer en haut de la nouvelle page pour entendre le MP3)

 

 

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01 novembre 2021

En un mot comme en cent. 1er novembre 2021, La terre

La Terre continue de tourner.

La terre continue de donner des carottes pour que je puisse confectionner d'excellentes carbonades flamandes : mes invité·e·s n'ont rien laissé !

Et moi je continue de tournicoter autour du Sétois centenaire et de son étonnante postérité.

 

P.S. Monsieur Battmanu était le maître de cérémonie des Apéros poétiques cette année au grenier à sel de Redon.

 On peut retrouver sa production littéraire ici  et ici et ses vidéos là. J'ai beaucoup aimé aussi celles-ci :