Quelques portraits volés aux Apéros poétiques de la Teillouse le 26 octobre 2024 à Redon (3))
Quelques premiers portraits de musicien-ne-s volés entre les gouttes. En attendant de publier quelques pépites sonores volées elles aussi mais offertes en partage aux quelques Brassensophiles de Belgique et d'ailleurs qui passeraient par ici - il faut bien que je mérite ma mauvaise réputation et les stances aux cambrioleurs qu'on ne manquera pas de m'écrire ! ;-) -.
Comment ça ? Le chanteur Renaud Séchan était sur la promenade Georges Brassens à Rennes ce dimanche et personne ne nous l'a dit ? C'est fou, ça ! ;-)
De ma seule incursion devant cette scène dédiée aux "Enfants de Brassens" je n'ai ramené que cette photo d'Ulysse Mars interprétant "L'Amandier". C'est mon gros regret sur ce festival : quand on se produit soi-même une heure et demie en off, on ne peut pas entendre tout ce qui est chanté simultanément sur les cinq scènes mises à disposition ! On m'a dit grand bien par exemple d'une prestation "Brassens chanté en kabyle".
L'ami Daniel M. n'a ménagé ni sa voix ni la manivelle de son orgue de barbarie pour faire chanter au public les tubes de l'oncle Georges.
Enfin une version à deux voix de "L'Orage" ! Mon enregistrement de ce morceau est parasité par des bruits de micro et j'étais attendu scène suivante pour faire... le souffleur pour le compte d'un "Am'nez zique" mais je pense que ce quatuor valait vraiment le coup !
Ici aussi, il y avait deux merveilles d'originalité à entendre. Sans doute une chanson inédite et ensuite une chanson de Gaston Couté, "Toinon", très bien interprétée. Je reviendrai la partager dès que j'aurai récupéré mon ordinateur, mon Audacity et mon WindowsMoviemaker !
- C'est marrant, il me semble avoir déjà vu ces deux gars quelque part ? Mais quant à me rappeler où ? Tiens, justement, ce ne serait pas un des deux membres des Am'nez zique ?
- Ah non ! Nous on est les B Car ! Dièse et Bémol pour vous servir "Les Oiseaux de passage", "Oncle Archibald" et "Comme une soeur" sur des rythmes plus énervés qu'à l'habitude !
Maurice Guéguen interprète Brassens à l'orgue de barbarie. Très belle voix grave, tempo maîtrisé, "La prière", "Les Passantes" et une chanson de Pierre Mac Orlan, "Rue Saint-Jacques" en supplément "Non-Brassens".
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Sur le programme de la Fête de la Musique, ces messieurs et ces dames posent tout de noir vêtu·e·s en arborant de grands sourires. Dans la réalité, c'est l'inverse. Jolies couleurs vestimentaires et visages appliqués, concentrés pour délivrer une musique très sérieuse.
Et je me dis, me souvenant du dernier concert de Mélimélodies à La Nouaye, que les chorales polyphoniques sont comme les ateliers d'écriture krapoviens : il y a le chef sado qui jubile et les écrivant·e·s ou choristes masos qui souffrent !
Merci pour les couleurs et bravo pour le Béla Bartók, très en cour actuellement !
- Tu photographies les stars, Joe Krapov ?
- Oui mais de dos uniquement !
Pour tout vous avouer, mes curiosités musicales personnelles, ces temps-ci, s'appliquent à la période 1950-1980 et vont plutôt du côté de la "pop music" que du classique. C'est pourquoi je vous propose d'écouter la chef de ce choeur dans le répertoire... d'Elvis Presley ("The King is gone but he's not forgotten !" comme chante M. Young, "Uncle Neil" pour les intimes) !
N.B. La vidéo de "Cant' help falling in love with you" par Aurélie Barbelin ne peut être importée sur ce blog . Elle est consultable ici.
Le Musée de Saint-Brieuc a reçu en don les archives d'un photographe professionnel local nommé Lucien Bailly (Rennes 1881 - Saint-Brieuc 1975). Voici trois de ses portraits exposés aux murs dans des cadres. Un dispositif vidéo permet de visionner sur un grand écran écran des photos correspondant à un mot-clé qu'on a sélectionné.
J'ai bien aimé aussi retrouver la sympathique cité de Pont-Croix représentée sur un tableau.
Et tant qu'à faire d'évoquer les villes bretonnes dans lesquelles j'ai séjourné plus d'une journée ou fait un petit tour, voici maintenant Concarneau !
Le monde est bien pourri ces temps-ci mais je dois bien avouer que je m'amuse beaucoup, pour ma part, des surprises de la vie et de ce que me permet ma "presque nouvelle" liberté.
Ainsi, depuis quinze jours, je suis plongé dans la réécriture d'un roman sur lequel on m'a juste sollicité pour jeter un regard extérieur. En fait, traduit en mode "krapoverie ", cela donne : on n'a rien demandé à Joe Krapov mais il a décidé quand même de devenir le nègre d'un écrivain noir !
Sur la famille Mugnier, je suis en train de numériser les dernières pièces (papiers, passeports, actes de l'Etat-civil) et j'ai joué au Deus ex machina pour aboutir à l'identification, dans l'album, des différents membres de la fratrie-sororerie (Comment ? Ça ne se dit pas ? Mais que font les féministes ?) ;-)
Et je suis tout content ce jour d'être tombé sur l'arbre généalogique établi par Olivier Travers (ou par son père Jean-Louis). J'y découvre en effet les prénoms des deux gamines à chapeau scout et cela me confirme dans le petit jeu du physionomiste auquel je me livre depuis quelque temps... à l'abri du monde !
***
Le premier fils de Joseph Mugnier et Caroline Daviet est donc le très joli chasseur alpin de la première série.
Étienne MUGNIER dit BLAUD
Né le 17 juillet 1870 (dimanche) - Chapeiry, Chef Lieu (Haute-Savoie)
Décédé le 23 juin 1914 (mardi) - Annecy, 1 Avenue du Stand, à l'âge de 43 ans
Profession Instituteur mais on trouve aussi "agent d'assurance" et également "préposé en chef de l'octroi".
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Le jeudi 27 décembre 1894 à Alby-sur-Chéran (Haute-Savoie), non loin de Chapeiry, son village natal, Etienne Mugnier se marie avec Marie Prunier née le 16 mai 1872 à Rumilly.
Marie est modiste. Elle est la fille de Jean Pierre Prunier, cardeur et de Françoise Vergain. Elle a un frère, Claude-Marie-François né en 1883 et une soeur, Louise Joséphine née en 1886.
Un des témoins du mariage est Jean PRUNIER, né en 1853.
Etienne et Marie auront deux filles :
Francia Joséphine MUGNIER 1895-1969
et Marcelle Jeanne MUGNIER 1899-
Marie est décédée le 7 juillet 1954.
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A vous de jouer, maintenant. Si vous pensez que cette photo ci-dessous est celle d'une des deux petites filles de ce couple, tapez 1...
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Ces photos-ci ont été recadrées de manière à isoler de jolis portraits.
Danseuse et musicienne du groupe Toucouleurs
Musiciennes et musiciens du groupe AC Balata
Finalement, elles ne l'ont pas raté, Isaure Chassériau et Marie Drabutin, le carnaval de Rennes ! Il n'avait lieu que ce samedi après-midi. Avec des départs très étalés des différents groupes de musique et donc une épreuve sportive pour le photographe qui a suivi, remonté, redescendu le défilé du Thabor à la place de la Mairie pendant près de deux heures !
Allez donc savoir pourquoi le bagad de Cesson-Sévigné a pris un cochon pour emblème !
C'est si amusant que cela de photographier Joe Krapov ? Ou alors vous êtes en train de lire le blog de Walrus ? ;-)
Nous sommes bien d'accord : la bombarde est un instrument de guerre et de musique assez terrifiant !
Ça existe, pizzaiola ?
A posteriori, je me demande si, dans ce carnaval, je n'étais pas le seul à être déguisé en "non-porteur de téléphone portable" !
- Bon, d'accord, c'est bien gentil, ces ducs, ces duchesses, ces princesses, ces portraits de connétable, ces bustes d'archéologues mais à nous, les gens de peu, qu'est-ce qui reste pour laisser trace de nos existences qui valent peut-être plus que les leurs ?
- Pourquoi tu poses la question puisque tu as la réponse, Joe Krapov ?
- Il nous reste, pour ceux qui ont un minimum de moyens, la photographie. Et donc merci à L. Le Merdy, photo Charles à Concarneau d'avoir réalisé les portraits ci-dessous.
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Pour la petite histoire au dos des quatre photos est imprimé "Carte postale". Un trait vertical sépare le rectangle en deux parties "correspondance" et "adresse". Le papier utilisé est assez épais ce qui explique le bon état de conservation de ces clichés.
Pour la petite petite histoire, la personne avec la montre au poinget gauche est la grand mère paternelle de Marina Bourgeoizovna. Nous l'appellerons Geneviève T. Les deux autres jeunes filles sont ses cousines, Odette et Jeanne Perrin.
Pour la plus petite histoire encore, ces demoiselles n'étaient pas plus bretonnes que moi à l'époque de cette photo : elles étaient des Clodoaldiennes, c'est à dire des habitantes de Saint-Cloud en vacances à Concarneau ! Et moi, pour une fois, c'est vrai, je n'étais pas né ! ;-)