Les Illuminations de l'hôtel de ville à Rennes le 17 décembre 2022 (1)
C'est au Café des Lumières que ça se passe. Fernand, le serveur moustachu, est chargé de mettre des pièces dans le juke-box. Visiblement, les buveurs n'ont pas envie d'entendre Tino Rossi et son "Petit papa Noël". Alors il y a du rap, de la variété américaine, des chants africains, de la musique mexicaine. C'est coloré, ça bouge, ça va vite. Ça doit coûter une blinde en électricité, les folies de la société Spectaculaires, mais les gens s'en foutent. Il faudra vraiment qu'on leur coupe l'électricité pour qu'ils comprennent le sens du mot mot "gabegie".
Mais je ne vais pas jouer les mauvais coucheurs : une fois qu'on enlève la musique, la vitesse et qu'on prend le temps de regarder les images produites, on est obligé de le constater : c'est très beau.
De toute façon, si je ne suis pas content, je n'ai qu'à aller chanter des chants anti-consuméristes sur les marches de l'Opéra. Il se trouve que j'ai fait ça aussi en supplément de mon mitraillage photographique. C'est très intéressant, au finale, d'être schizophrène ! ;-)
"Jour de fête" au Parlement de Bretagne à Rennes le 27 juillet 2022 (1)
Ce mercredi-là, c'était galette complète ! D'abord un "Transat en ville" avec Dan Gharibian et ses deux acolytes absolument géniaux (musique tzigane à deux guitares et un accordéon fou !). Ensuite un Mercredi du Thabor moins percutant musicalement mais plus dansant que la fois précédente et enfin un arrêt place du Parlement pour admirer la nouvelle production de la Société "Spectaculaires".
Très bien mais très voire trop rapide. Comme je n'avais pas de trépied, j'ai photographié ces illuminations avec l'oeil collé dans le viseur de l'appareil. Du coup je n'ai pas vu grand chose du spectacle et je sais pourtant que l'appareil photo lui non plus n'a pas tout capté. Le genre "Too many notes, Mozart" si vous voyez ce que je veux dire et si vous avez vu "Amadeus" de Milos Forman ! ;-)

En un mot comme en cent. 28 août 2021, Succession de bruits
Descente en ville aux alentours de 21 heures 30.
Successions de bruits de terrasses, conversations, cris et rires mêlés, musiques fortes, restaurants bruyants, cafés bondés.
Et puis, place du Parlement, succession de tableaux colorés projetés à toute vitesse sur la façade du monument au rythme d’une musique électro-rock avec de beaux effets et des animaux dessinés par le désormais très célèbre artiste de rue dénommé War.
Trois fois ce même trajet vers le centre-ville, ce jour, soit quinze kilomètres !
Comment ça va, Joe Krapov ?
Ca marche !
marche !
















































