Canalblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Mots et images de Joe Krapov
Publicité
tours
20 avril 2025

Les Cousines d'Isaure Chassériau vues à Tours en avril 2025 (2)

 

Avec leurs atours d'origine et leur notice du Musée des Beaux-Arts de Tours ! Merci et bravo à eux pour ce partage d'informations en ligne!

 

 

Portrait de jeune femme attribué à Bartholomeus Van Der Helst

 

 

L'Âme exilée par Charles-Eugène-Victor Lefebvre

 

 

La Tricoteuse de Cancale par Augustin Feyen-Perrin

 

 

Portrait de Berthe Cerny par Jules Cayron

 

 

Portrait de jeune fille par Thérèse Duchâteau

 

 

Zelda Bomba sur Instagram

Publicité
19 avril 2025

BÉCASSINE, C'EST MA COUSINE ?

 

 

Moi vous me connaissez : je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais... je ne voudrais pas passer sous silence pour autant la visite que j’ai rendue à Mademoiselle Denouille la semaine dernière.

 

Adèle Denouille est une jeune fille de vingt ans – ou de 140 ans ? – qui habite l’ancien palais épiscopal, à deux pas de la cathédrale, dans la bonne ville de Tours (Indre-et-Loire).

 

Pour dire la vérité et dissiper les interrogations qu’a pu faire naître l’incise gérontophile dans la phrase précédente, le palais est devenu le Musée des Beaux-Arts de la ville et quand j’écris « Adèle Denouille », je ne parle pas d’une personne vivante mais d’un tableau exposé en icelui et peint par Léon Bonnat (1833-1922). Mlle Denouille est née en 1864 et décédée en 1919.

 

 

Si j’ai engagé des frais et programmé un séjour d’une semaine dans la ville natale de Balzac – je suis très honoré de savoir qu’il est né par là ! – c’est parce que, l’air de rien, Adèle Denouille est une autre cousine d’Isaure Chassériau, cette jeune fille habillée de rose à qui je voue un culte tellement inavouable que je m’abstiens parfois d’en parler et passe le plus clair de mon temps à lui offrir des masques, des visages de substitution afin qu’on ne la voie pas rougir de l’affection sans aucun doute malsaine que je lui porte.

 

C’est que, voyez-vous, l’âge m’étant venu, il serait plus facile aujourd’hui de me ranger dans la catégorie des vieux birbes pervers que des jeunes damoiseaux sottement énamourés.

 

Tout cela est la faute des fleurs de l’églantier. Elles sont là en nombre sur le portrait d’Isaure, encadrant son visage, fixant les macarons qui emprisonnent sa chevelure, trônant sur son corsage, embaumant sans doute aussi son corps sage. J’ai appris samedi dernier que le faux-fruit de cet arbuste se nomme cynorhodon et qu’il contient, outre le vrai fruit, du poil à gratter !

 

Il devait en traîner un peu dans l’atmosphère le jour de 1997 ou 1998 où je croisai la route d’Isaure pour la première fois car depuis, comme la guitare pour Yves Duteil, ça me démange de rêvasser autour des jeunes filles mortes, de leur réinventer une vie plus gaie que celle qu’elles ont connue, de leur rendre le sourire, de leur donner d’autres atours, de leur offrir une famille et des amis, un oncle Camille bistrotier, des frères Park, un boulot de journaliste, des cousines au Louvre, à Châlons-en-Champagne, Lille ou Tours. C’est ainsi que moi-même, de mon vivant, je suis devenu « l’oncle Joe », le tonton farceur, l’histrion de Rennes de madame Lia !

 

Il y a quand même, dans ce cousinage entre Isaure C. et Adèle D., quelque chose d’indéniable : ni l’une ni l’autre ne sait quoi faire de ses mains quand elle prend la pose en habit de fête devant le vieux peintre et celui-ci – cher brave Léon, chère adorable canaille d’Eugène ! – a bien du mal à rendre crédibles les épaules de son modèle.

 

 

Peut-être parce qu’elles en manquaient toutes les deux ? Ou que, comme l’écrit Aragon,

 

« Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle ?
Moi, si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien »

 

J'aurais bien posé la question à Jean Royer, l'ancien maire de Tours, mais depuis qu'il est devenu portier d'hôtel, il n'émet plus aucun avis sur la nudité de ces dames !

 

 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 868 d'après cette consigne :

cynorhodon

18 avril 2025

BALLE AU CENTRE

 

- Pour inventer tout ce machin

- Je pose la question tout à trac -

Vous aviez forcément un truc ? »

 

 

- Votre question est incongrue ! »

Répond-il du haut de sa grue

En faisant tourner la poutrelle.

 

 

- Est-ce que ça marche à l’électrique ?

Peut-on voir la salle des machines

Où vous créâtes ce bidule ? »

 

Il avait des yeux de grand duc,

Le regard perçant d’une chouette

Et l’envergure d’un pétrel.

 

- Faut pas être une moule de bouchot !

Faut avoir au moins son bachot

Pour y comprendre quelque chose !

 

Y a des gens qui rigolent d’Hilvern

Mais au cirque de Gavarnie

Il était le clou du spectacle !

 

Il avait des souliers vernis

Et, chutant du haut de l’échelle

Il fabriquait un Niagara !

 

 

Il n’y a pas de machinerie

Pour fabriquer ces endroits-là !

Un bitoniot pour Vivaldi ?

 

Sainte-Rita pour Fred Chichin ?

Chanson de geste machinal !

Des trucs, des choses, des machins !

 

Syndrome de la poule aux œufs d’or,

Vous voudriez que je dissèque

La mandole du ménestrel

 

Quand le chant monté de son coeur,

Quand les mots sortis de sa tête

Rendent la princesse toute chose ?

 

D’une boîte à bulles de savons

Sont nés comme un rien les nuages.

Il suffit d’un souffle divin,

 

D’une étincelle de partage…

Mais depuis je sue sang et eau

Et pour tout avouer, j’enrage !

 

Ce que je préfère chez l’homme

Je ne sais pas le reproduire :

La lumière venue des vitraux

Sur le sol de vos cathédrales !

 

 

Écrit hors ateliers les 16 et 17 avril 2025 en étant inspiré par la chanson de Serge Gainsbourg « Machins choses » et les photos d’intérieurs d’églises de Tours.

17 avril 2025

Ce que l'on pouvait lire et voir d'amusant à Tours (Indre-et-Loire) le 7 avril 2025 (3)

 

 

 

 

 

 

17 avril 2025

Ce que l'on pouvait lire et voir d'amusant à Tours (Indre-et-Loire) le 7 avril 2025 (4)

 

 

 

 

Les amendiers ? Ce sont les contractuels qui distribuent les prunes ?

 

 

Apprends t'il l'ortograffe ?

 

 

Sur les trois photos du bébé, il y en aura peut-être une de bonne ?

Publicité
16 avril 2025

Ce que l'on pouvait lire et voir d'amusant à Tours (Indre-et-Loire) le 7 avril 2025 (1)

 

 

 

 

 

 

 

16 avril 2025

Ce que l'on pouvait lire et voir d'amusant à Tours (Indre-et-Loire) le 7 avril 2025 (2)

 

 

 

 

On était ici place des Carmes. La mosaïque illustre peut-être Carmen de Mérimée-Bizet ? Escamillo en Adidas ?

 

 

Je suis ton clone, Luke ! Ça marche partout, ce jeu !

 

 

Comme je l'ai écrit jadis : "Trois p'tits Tours et puits sans fond !" !

14 avril 2025

Revoir la Loire à Tours le 7 avril 2025 (1)

 

Cette première série est signée Canon Ixus 285. Toutes les balades dans Tours durant ce séjour ont été effectuées en chemisette ou tee-shirt sous un soleil quasi estival.

 

 

 

 

 

 

14 avril 2025

Revoir la Loire à Tours le 7 avril 2025 (2)

 

Prises de vues opérées avec le Nikon D3300.

 

 

 

 

 

 

La lectrice aux trois poissons clowns. En réalité, le clown, c'est moi : je n'ai vu ce graff qu'une fois revenu à la maison !

14 avril 2025

Revoir la Loire à Tours le 7 avril 2025 (3)

 

 

 

 

 

 

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 > >>
Mots et images de Joe Krapov
Publicité
Publicité
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 814 447
Archives
Newsletter
Publicité