Paris 1937 "En revenant de l'expo" (1)
Mon problème à moi (si j'en ai un ou si je n'en ai qu'un mais ils sont déjà deux puisqu'il y a aussi l'ouverture intempestive de parenthèses), c'est que je réalise tout ce que je (me) promets, quitte à y perdre une matinée ou des journées entières ! Voilà pourquoi aujourd"hui, pendant cette longue pause de publicités promises hier, vous avez le droit d'aller faire pipi !
Elles sont extraites de l'ouvrage de M. K.L. Fauché intitulé "Paris : Exposition internationale : Guide K.L. Fauché des transports", édité à Marseille en 1937.
Paris 1937 "En revenant de l'expo" (4)
LE PURITANISME VOUS (P) HÉRISSE-T-IL LE POIL ?
- Non mais tu te rends compte, Kiki ? Tu l'as reconnue ? C'est une de ces horribles bonnes femmes qui font de la réclame pour Dépil Tech ! Ca me fait penser qu'il faut que je t'emmène chez le toiletteur !
- Wharf ! Wharf ! [Traduction : Toutes les excuses sont bonnes pour me chercher des ca-niches !]

Ecrit pour le jeu n° 125 de Lakévio d'après cette consigne
ABRUTI, VA !
Abruti, va !
On n’ira pas jusqu’à prononcer les mots vu qu’on est tout seul dans la rue mais on s’arrête devant l’affiche publicitaire. Mieux ! On fait demi-tour et on revient la prendre en photo.
Pourquoi se sent-on blessé, lésé, trahi par cette image-là ?
Elle représente un cow-boy bien connu. Il est représenté assis de profil à la table d’un restaurant.
Enfin, quand on’écrit « restaurant » on abuse peut-être ou alors on est généreux.
Le personnage a terminé son repas et il mâchonne un brin d’herbe devant les restes.
Pendant ce temps, sur le mur, son ombre est encore en train de croquer dans ce qu’on appelle, si on est poli, un « sandwich à la viande dont le concept a été importé des Etats-Unis".
Oui, vous avez deviné. Ce type qui mange plus vite que son ombre, c’est Lucky Luke et c’est une publicité pour McDonalds.
Eh ! Vous aviez besoin d’argent frais, les héritiers de Morris et Goscinny ? Combien avez-vous touché pour permettre ce détournement, salir notre imagerie, flétrir notre imaginaire en insinuant que le héros de notre enfance est capable de vénalité ?
Allez ! Tais-toi, Joe Krapov ! Tu vas écrire des bêtises si tu continues !
Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 27 mars 2018
d'après la consigne ci-dessous
Choses vues à Rennes le 6 juin 2017
Au café Le Lavoir, à Rennes, le 12 mars 2017 (1)

Le kamishibai acheté à Botmeur, à partir duquel Marina B. a conté "L'étoffe d'un roi"

Joe Crapauv lit sur une chaise de bar ?
Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille... et à Boris Vian !
J'ai plongé le nez récemment dans ma pile à lire. J'y ai trouvé "Les fourmis" de Boris Vian et j'ai été un chouïa désappointé par la désinvolture avec laquelle l'ami Boris traite ses personnages. Il les fait tous mourir sans états d'âme après les avoir baladés dans quelques aventures quotidiennes sans grand intérêt. J'avais emmené dans mon sac "Trouble dans les Andains" que j'ai commencé à la suite. Pour l'instant je n'ai sauvé que "Popotepec Atlazotl était Inca exceptionnel" de ce roman !
J'ai maintenant une autre raison de me débarrasser de ce 10-18 : j'ai rangé mon parapluie dans mon sac et la cohabitation n'a pas vraiment plu au bouquin qui s'est gondolé (il est bien le seul !). Je dois être devenu Breton : je ne me suis pas rendu compte à quel point il pleuvait ce dimanche !
D'UN GRENIER L'AUTRE. 1, Le restaurant "La Chicorée" à Lannion le 29 décembre 2016 (1)
Au fil du temps des liens se tissent entre les gens, entre les lieux et cela nous fait de l’histoire, des histoires, des cultures personnelles et communes.
Et dans cette grande tapisserie digne de Jérôme Bosch il ne faut surtout pas tirer le moindre fil sous peine de voir redébouler d’autres liens, d’autres époques, d’autres greniers qui vont vous compliquer la lecture du chemin !
C’est pourtant ce qui nous arrive, ce qui m’arrive plutôt, par la simple tenue de ce blog et par mes pérégrinations récentes.
Prenons le cas de « La Chicorée », ce restaurant Ch’ti de Lannion où nous sommes allés par trois fois ces dernières années.
Sur la déco et les menus de la salle à manger, j’ai retrouvé mention de la chicorée Williot. J’en fais mon miel et trois de mes quatre billets du jour.






































