Les danseurs et danseuses du fest-noz de Terre d'Union à Lannion le 29 décembre 2015 (4)

Dans les crêperies et dans les bars
On peut dire que tout le monde est noir
Dans le Morbihan...
... et dans les Côtes d'Armor aussi
Risquer un bris d’auriculaire parmi des danseurs qui tressautent , Jamais ! C’est la fête de nuit dans la salle des ursulines et des tas de gens dansent, agitent leurs bras d’avant en arrière tandis que le piétinement de leurs tatanes sur l’aire à battre ( ?) s’effectue latéralement. C’est là une activité qui dépasse mes capacités intellectuelles et physiques. Je préfère me placer au pied de la scène et capter des images des musiciens. Il m’arrive même de les filmer, de les enregistrer, d’admirer leur jeu.
Ca me plaît quand même bien d’être ici.
P.S. Ce commentaire est un lipogramme en "o". Tout est prétexte à littérature oulipienne, jusques et y compris le fest-noz de Lannion !
"Un fil à la patte" par Muses and C°à l'ADEC le 3 mars 2015 (1)

J'ai failli être le dindon de la farce ! J'avais bien noté sur mes tablettes que j'avais très envie de voir "Un fil à la patte" par les étudiants de l'ENS Rennes qui nous avaient régalé avec les Blues Brothers l'année dernière. Et puis, une semaine avant la représentation, sur le site web de l'ADEC, on ne programmait plus que "Le Dindon" du même Feydeau par la troupe de l'IGR de Rennes qui est très bien aussi. Je ne suis pas difficile, le "Dindon" me plairait autant que l'autre et nous nous sommes donc installés dans les fauteuils rouges de l'ADEC entourés par tout un poulailler de jeunesse piaillante et gesticulante. Et finalement, c'est bien "Un fil à la patte" par Muses & Co(corico !) que nous avons vu ! Avec plein de trouvailles comme ces costumes de gabelous absolument kitschs et nets !
"Un fil à la patte" par Muses and C°à l'ADEC le 3 mars 2015 (2)
Muses and Co, c'est la troupe des étudiants de l'Ecole Normale Supérieure de Rennes. Ces jeunes gens ont livré une version du "Fil à la patte" dans laquelle on chante, on danse, on se costume (on est aussi à deux doigts de se déshabiller façon Juliette Gréco !) et on enchante le spectateur à qui on a permis de prendre des photos sans flash (je ne me suis pas mori-gêné !).

























