Au parc de la Roseraie à Nantes le 18 juillet 2018 (2)
Choses vues à Rennes le 25 août 2018 (5)
Énième détour par le Thabor à Rennes le 26 juin 2018 (1)
J'aurais dû faire comme Magnus Carlsen et jouer 1.a4, d'entrée de jeu ! Qu'est-ce que j'étais mal dans ma dernière partie de la saison après 9. Ce2 a6 10. f3 ? c4 avec ce fou blanc qui n'a plus de case de fuite...
Fi de la technique, j'abrège : j'ai quand même fini par gagner la partie en 24 coups. J'aurai finalement fait carton plein cette saison ou j'ai gagné toutes mes parties d'échecs jouées contre des adversaires humains.
Avant de ressortir au chaud soleil de juin j'ai échangé mes sandalettes contre la paire de chaussures de marche que j'avais emmenée dans mon sac à dos, j'ai mis ma casquette de golfeur qu'on ne voit pas danser le long des mers claires et j'ai entrepris de traverser Rennes d'Est en Ouest avec un esprit de vacancier sportif et un appareil photo Canon Ixus 265 HS rose au creux de la main !
La promenade des Bonnets rouges étant interdite au public pour cause de travaux j'ai bifurqué vers le Nord, suis passé devant un bar nommé "Monsieur Joe" ou l'on diffusait le match de foot France-Danemark et j'ai fini par me retrouver... à la roseraie du Thabor !
Retourner au parc du Thabor à Rennes le 24 mai 2018 (1)

Bien que nous ne soyons pas des parents invasifs, je devrais profiter de ce pèlerinage d'hier à la roseraie du Thabor pour donner un cours de photographie à ma fille préférée. Je dis ma fille préférée mais nous n'en avons qu'une et nous avons aussi un fils préféré.
Les deux sont donc enfants uniques... en leur genre !
Ce n'est donc pas sur "M", Mademoiselle Zell, qu'il faut tourner la molette supérieure de l'appareil photo mais sur "A", ce qui a pour effet de donner la priorité au diaphragme. En suite de quoi il faut ouvrir celui-ci au maximum : comme les choses sont bien faites en ce bas monde, ouvrir au maximum veut dire qu'on sélectionne le nombre le plus petit ! Et pour finir on positionne un objet au premier plan. La profondeur de champ étant ainsi réduite, l'arrière-plan devient flou et, c'est bien connu, plus on est de flous plus on chérit !
Mouais... Pas terrible, hein, mes cours de technique photographique.
Je préfère définitivement la poésie drolatique !















































