LA LUMIÈRE DU FRIGO S'ÉTEINT-ELLE VRAIMENT QUAND ON REFERME LA PORTE ?
En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide
16 mai 2016
La sécurité c’est
La sécurité c’est de rester prudent en montant sur l’escabeau à deux marches afin d’aller jusqu’au plafond poser le lé de tapisserie.
De faire ça avec des baskets aux pieds plutôt qu’avec ces claquettes achetées en Périgord qui me servent de pantoufles.
D’arrêter son fou-rire d’ébahi : maintenant la colle à tapisserie est de couleur violette pour qu’on voie si on en a bien mis partout.
Mais elle redevient transparente après, m’assure Marina B.
Eclaté De Rire! Comment peut-on le vérifier… autrement qu’en décollant ?
DANSE AU-DESSUS DU VOLCAN
En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide
12 mai 2016
Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie (2)
Pas facile à danser,
La rumba du pinceau !
Juché sur l’escabeau,
Complètement coincé
Entre le lavabo,
La machine à laver,
Le coin de la baignoire,
L’appui de la fenêtre.
Bien sûr, ce sera beau
Quand ce s’ra achevé.
Mais, bon sang de bonsoir,
Il va falloir y mettre
La tapiss’rie, après !
Ah vraiment, quel turbin !
Devoir exécuter
L'tango du papier peint !
JOE KRAPOV, TOUS TRAVAUX D'ART ET DE LEZARD, Y COMPRIS LE 1er MAI !
En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide
1er mai 2016
Comment je pense à demain ?
Demain sera comme aujourd’hui.
Je tremperai le pinceau dans le pot de peinture blanche et j’appliquerai la sous-couche sur le Placoplatre gris.
Après je m’accommoderai de la réduction de notre espace vital de 14 cm x n mètres que cette isolation représente dans nos trois chambres. Je crois bien que je survivrai !
Il y a des gens qui ont des misères bien plus grandes dans la vie. A côté je mène une existence luxueuse mais modeste. Ou modeste mais luxueuse.
NOTE DE LECTURE DU 2 MAI 2016
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2 mai 2016
Sucré
Fais pas ta sucrée, Joe Krapov !
Tu as lu, place Hoche, la quatrième de couverture de ce roman de Marcel Aymé. Ca t’a plu, tu l’as emprunté en Pléiade à la bibliothèque et depuis tu le lis à raison d’un chapitre par soir avant de t’endormir.
Tu trouves les personnages antipathiques, cyniques, misogynes, tu trouves l’auteur quasi-Célinien (superbe écriture, pensée de merde !) et tu te demandes si ce ne sont pas là des fonds de tiroir !
Cependant tu es pris à l’hameçon et surtout il y a deux chapitres hilarants.
Ca s’appelle « Les tiroirs de l’inconnu ».
TRANSMISSION DE BIENS POUSSIEREUX A REDON LE 3 MAI 2016
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3 mai 2016
Ce qu’il y a dedans
Le grenier de mon beau-père, ce qu’il y a dedans, je n’ose pas y penser !
Je sais que j’ai accompli ma B.A. (Bonne Action) ce jour en acceptant d’emmener chez moi sa collection du journal « Robinson ».
C’est un hebdomadaire de bandes dessinées américaines traduites en français (Guy L’Eclair, Mandrake le magicien, Popeye, La famille Illico, Luc Bradefer) qu’il achetait et lisait en 1936.
Comme si j’avais encore de la place dans mon grenier où je stocke les bandes dessinées que j’achetais en 1966 !


























