Une exposition pour gai lurons vue à Rennes le 8 décembre 2016 (1)
C'est pô juste ! Maintenant que j'ai quitté les lieux, j'apprends que le travail de mes collègues de la boîte du dessus a complètement changé. Voilà qu'ils font carnaval tous les jours, qu'ils se photographient à tire-larigot en train de faire des bêtises et qu'ils ont transformé les magasins de leur sous-sol en lieu d'exposition et en... scène de théâtre. C'est du propre !
Mais je ne retournerai pas bosser chez eux pour autant : la dernière fois qu'ils m'ont invité à un pot, il n'y avait que de l'eau et des jus de fruits ! J'ai dû me gaver de petits fours - excellents - pour noyer mon chagrin de les voir devenus anciens alccooliques anonymes !
P.S. J'ai utilisé intentionnellement le terme "gai-lurons" en guise de traduction pour "happy fews" parce que "joyeux privilégiés", je sens bien que ça ne va pas encore plaire à François Fillon et sa clique !
Une exposition pour gai lurons vue à Rennes le 8 décembre 2016 (4)
IL POURRAIT BIEN NEIGER
Il pourrait bien neiger, quand même, non ?
Le temps s’est mis au froid. Quand on va dehors on met autour du cou son écharpe irlandaise, on coiffe sa casquette irlandaise et on entame sa balade irlandaise, sifflotant « The Irish rover ». Gilles Servat la chante aussi car il l’a traduite en français, cette ballade nord-irlandaise, sous le titre français « Le cul cousu d’or ».
Si on avait réellement le derrière bordé de nouilles on aurait de la neige à Noël, non ? Après tout, c’est l’hiver qui frappe à notre porte ! comme chantait Rika Zaraï. Pour un peu on écrirait à la façon de Philippe Delerm sur la première gorgée de vodka, celle qu’on verse dans le chocolat chaud aux premiers signes de laryngite.
On a eu fait ça bien à l’avance, cette année, au retour du concert en plein air à Villecresnes. On y avait chanté dehors avec juste deux tee-shirts sur le dos. Jusqu’à deux heures du matin. C’était en septembre. On a soigné la chose et depuis on a une pêche d’enfer.
Le cardiologue vous dit que votre cœur bat encore. On en est ravi ! Une chance, dites donc ! Et il n’y a rien à redire à l’électrocardiogramme. Bien sur la tension artérielle monte à 15,5 - 9 mais comme cela n’a lieu que dans le cabinet médical ; il n’y a pas lieu de s’inquiéter ; « c’est tout à fait normal, dit l’homme de l’art. Vous ne pouvez rien à cela. ».
Alors, quoi ? Où est le souci ?
Il n’y a pas de souci ! S’il y en a un peu plus, laissez-le moi ! Je me fiche de mon plus gros défaut ! Faut pas arrêter Roland Garros sous prétexte qu’il va pleuvoir ! De toute façon je regarde jamais le tennis qu’en V.O. : la voix du doublage, je l’aime pas !
Bref je ne suis pas encore rendu au point où l’on fait les derniers pas au ralenti. Il y a juste que c’est maintenant qu’il faut en profiter.
Alors, oui : il pourrait bien neiger quand même, non ?
Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 29 novembre 2016 d'après la consigne ci-dessous.
Danse hip hop à la Maison de quartier de Maurepas à Rennes le 11 février 2006 (1)

C'est fou comme les temps changent vite !
Je suis passé au numérique en juin 2003.
Ces photos de 2006 sont au format 1920 x 2460 pixels alors que je suis maintenant sur du 3000 x 4000.
Les premières photos numériques sont stockées sur des CD de 700 MO.
Puis on passe aux dévédés de 4,7 GO.
Je suis en train de transférer tout cela sur un disque dur de 1 TO !

























