Scènes de rue du dimanche 19 janvier 2014 à Rennes (2)
Scènes de rue du dimanche 19 janvier 2014 à Rennes (3)
Reflets de péniches au quai Saint-Cyr à Rennes le 19 janvier 2014 (1)
On pourrait croire que moi aussi je me la "cool douce" le dimanche. On aurait tort. Déjà, j'ai passé trois quarts d'heure ce matin à découper un poulet en fines lanières. Je vous rassure, Madame Bardot, la bête était morte et il s'agissait de cuisiner en mode chinois et non pas de découper façon augure ! Bon après, à table, c'est vrai, on a bien mangé, bien rigolé et même peut-être bien bu de ce rosé de Bergerac que nous chérissons désormais ! Je ne sais pas si nous avons ensuite bien chanté les chansons de Renaud mais nous avons bien avancé : c'était la première fois que nous tentions de mettre à notre répertoire "C'est quand qu'on va où", "Je suis une bande de jeunes", "La ballade nord irlandaise" etc. Mais surtout, une fois nos invités rentrés dans leurs pénates, j'ai exploré le web pour savoir si, dans la chanson "Les Roses blanches", les paroles sont "une pauvre fille aux grands yeux flétris" ou "une pauvre fille aux grands yeux rougis", le chagrin et la misère restant quand à eux, éternels. Et dire qu'au départ, sous ces photos de péniches, je m'apprêtais à enregistrer "Mon père et ses verres" de Boby Lapointe pour illustrer ma contribution au "Défi du samedi" !
Reflets de péniches au quai Saint-Cyr à Rennes le 19 janvier 2014 (2)
Philippe Meyer n'est jamais meilleur, dans sa chronique de 7 h 56 sur France-Culture, que lorsqu'il rassemble des citations des grands humoristes qui l'ont précédé. Il en était ainsi vendredi dernier. Un régal en trois minutes trente ici.
Reflets de péniches au quai Saint-Cyr à Rennes le 19 janvier 2014 (4)
J'ai tellement rigolé ce soir à cause de la découverte ci-dessous que je ne sais pas si je saurai légender ces dix photos de péniches prises dimanche dernier ! (Après coup, il s'avère que j'ai su !)
Trouvailles et visionnages
Je demande pardon par avance à tous les fans de ce groupe de chanteurs mais il me semble à moi qu'on atteint ici, en même temps que celui du terril, un sommet en matière de kitscherie ! Allez, je vous en mets trois pour le prix d'un et vous aurez le droit d'aller écouter la "Chanson pour l'Auvergnat" tou(te)s seul(e)s comme des grand(e)s !
UN APPEL POUR MISTER KSAPAROV
- Allô ? T’es où, là ?
- Ah tiens ! Ce cher Averell ! Figure-toi, ami Krapov, que je suis à Amsterdam en train de photographier les reflets des péniches dans les canaux. Il fait beau, il y a peu de vent, c’est un régal pour l’œil.
- Arrête de déconner, Harry ! T’es où en fait ?
- Comment as-tu fait pour deviner que je n’étais pas à Amsterdam ? Tu as raison, je suis à Séville, je visite le monastère de Santo Tradero Chrysostomo. Le cloître est magnifique avec ses arcades refaites à neuf et ses chapiteaux de rue du cirque corinthien. Les moines fabriquent des cartes postales de toute beauté en forme de quatre-quarts breton. Je viens justement d’en acheter une pour te donner de mes nouvelles.
- Non mais, allô, quoi ! T’es où, vraiment ?
- Je suis dans les jardins Boboli à Florence. Je n’ai pas trouvé la statue de Cadet Rousselle chevauchant sa tortue mais la roseraie est magnifique. Toutes ces fleurs, ça donne envie de chanter les Roses blanches… * ou de partir visiter la TransBertheSylvanie !
- Non mais, Harry, sérieux, t’es où, là ?
- Je suis sur la mythique route 66, celle qui traverse les Etats-Unis d’Est en Ouest ou d’Ouest en Est suivant le sens. Je suis à mi-chemin entre Chicago et L.A. Je suis au volant d’une Chevrolet superbe, ses chromes scintillent au soleil et sa carrosserie vert et crème me fait traverser des united strates de temps que tu n’imagines pas ! Tantôt c’est Bill Haley et ses Comets qui jouent « Rock around the clock » tantôt c’est Neil Young and the shocking pinks qui balancent leur “Everybody’s rocking”. J’ai un Stetson sur la tête…
- Désolé mais j’y crois pas une minute à tes f’Harryboles !
- Tu as raison. Il caille ici ! Je suis à Legoland à Billund au Danemark. Toute la ville est construite en lego. On vient de faire un tour aux montagnes russes et maintenant on va au mariage célébré à l’hôtel de ville. Je suis invité à la noce. C’est pour ça que je ne répondais pas à tes appels téléphoniques. Je veux en profiter un maximum
- Arrête tes conneries, Harry, tu me fais user mon forfait. T’es où là ?
- Je suis chez moi, à Rennes, imbécile ! Je viens juste de te raconter mes rêves du week-end dernier ! Tu devrais t’en douter du lieu où je me trouve puisque tu m’appelles sur mon fixe !
- Ah oui, tiens, j’ai fait le n° de ton fixe !
- Et tu n’as pu faire que celui-là : je n’ai pas de téléphone portable !
- Mais tu n’es vraiment pas moderne, Harry ! Pourquoi n’as-tu pas de portable ?
- Jusqu’à présent, ça m’a permis d’éviter les intrusions des publicitaires, de la NSA et des individus casse-bonbons dans ton genre qui ne te lâchent jamais les baskets et commencent toujours leurs phrases par : « Allô t’es où, là ? ».
- Ah oui ? Et ça marche ton système de défense ? C’est la défense Ksaparov ?
- Ça marchait jusqu’à ce que tu m’appelles et que je m’en rende compte.
- De quoi ?
- Je viens de me rendre compte qu’il y a plus nocif que les ondes électro-magnétiques.
- Ah oui, et quoi donc ?
- Averell Krapov !
*
- M'enfin, Joe Krapov ? Il n'y a pas de gag dans ton interprétation des "Roses blanches" !
- Si, il y en a un !
- Qu'est-ce que c'est ?
- Le gag c'est qu'il n'y a pas de gag dans mon interprétation des "Roses blanches" !
- Non mais allô, quoi, Joe Krapov ? T'es où là ? Au trente-sixième dessous ou au trente-huitième degré ?
- Peut-être aux quarantièmes rosissants !
Ecrit pour le Défi du samedi n° 282 à partir de cette consigne
Des téléphones dans le passage des Carmélites à Rennes le 25 janvier 2014 (1)
Portrait du groupe de rock Téléphone (on reconnaît Jean-Louis au vert !) et CoDring à la basse.
Au fait, est-ce qu'il habite place Maubert, tiniak ?
(Depuis que je suis devenu un personnage de Sebarjo, je me permets tout et n'importe quoi en matière de calembour !)




















