Au château de Chateaubriant (Loire-Atlantique) le 6 juin 2019 (4)

Ben oui, désormais il faut leur traduire le mot "latrines" aux gens !
C'est chiant, hein ?

Joli décor pour les deux conteuses qui ne se mouchent pas du coude !
Maintenant c'est carrément la vie de château !

Voilà, j'ai appris quelque chose aujourd'hui !

Pour faire rêver celles et ceux qui entament une seconde carrière en septembre ! ;-)
P.S. Une très bonne adresse de restaurant à Chateaubriant :
L'Ecole buissonnière
"Anima ex musica" de Mathieu Desailly à Redon le 5 juillet 2018 (1)
Au retour d'une visite familiale à Nantes, nous nous sommes arrêtés à Redon et sommes allés visiter, à la chapelle des Calvairiennes, l'exposition "Anima (ex) musica" du graphiste Mathieu Desailly et de son équipe. Il est bien connu à Rennes pour sa ligne d'affiches très réussies pour l'Orchestre symphonique de Bretagne. Cette exposition est dans la même veine mais en trois dimensions. Il s'agit de sculptures représentant des insectes. Elles sont réalisées avec des morceaux d'instruments de musiques récupérés ici et là. Le résultat est magnifique et, présenté dans cet édifice religieux, assez surréaliste ! Bravo les artistes !
A Dol-de-Bretagne le 6 août 2018 (4)
Sabine Weiss était l'invitée d'honneur du mois de la photo 2018 à Dol-de-Bretagne.
Ces photos-ci, montrées dans ce qui ressemblait à une cour d'école
à l'ancienne constituaient un corpus dénommé "Bretagne années 50".
La présentation officielle est ici.
John Wilhelm à Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) le 4 août 2018 (1)
L'endroit où j'aurai le plus ri de bon coeur cet été s'appelle Dol-de-Bretagne. C'est une riante cité dans laquelle est organisé chaque année un festival de photographie. On trouve donc sur les places, dans les rues, les cours et les jardins de cette ville des agrandissements photographiques dûs à des adeptes contemporains du "clic clac merci Kodak". Comme de juste, diversité obligeant, les premières séries ne m'ont pas vraiment emballé et puis, sur la promenade des remparts on est invités à entrer dans l'univers de la famille Wilhelm et là c'est éclat de rire devant chaque panneau. Sachant que ce monsieur John Wilhelm est aussi suisse que Plonk et Replonk on ne peut que remercier ces Helvètes-là de faire sauter, sinon la banque, du moins les verrous du sérieux !








































