Anne de Bretagne à Nantes le 6 avril 2014 (3)
Chez le Chercheur d'art, rue Hoche à Rennes le 9 février 2014 (1)

Qu'un éléphant du P.S. nous trompe, y a-t-il là quelque chose d'anormal ?
Cette joyeuse découverte permet d'aller faire un tour chez notre vieux pote Nikita Mandryka, le créateur du Concombre masqué :
http://www.mandryka.fr/bd4/bax1/la-librairie-TROPIQUES-vous-salue-bien-1.html
puis de s'arrêter sous des tropiques moins tristes encore :
http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/
UN PASSE-TEMPS ROBOT-R'HATIF
- Eh bien dites donc ! On dirait que cela vous a plu, Duchesse !
- Je crois que ça relève de l’indicible tant c’était bon !
- Je commence à comprendre pourquoi c’était si moteur pour certains humains.
- Et c’est encore meilleur quand cela a, comme pour nous aujourd’hui, le goût de l’interdit.
- Il n’y aurait pas moyen de remettre le couvert en inversant les rôles ?
- Cela demande qu’on sorte d’abord de cet univers-là.
- Je n’ai pas bien compris ce qui s’est passé sur la fin. C’était un peu comme une décharge électrique et puis mes batteries se sont trouvées soudain complètement à plat. Plus qu’à plat, même !
- Je vois d’ici le tableau. De la rigueur dans l’effort puis de la rigidité dans le cadavre !
- Mais, Duchesse, je ne suis pas mort !
- Non, monsieur le Duc R2-D2. Moi non plus mais je crains fort que nous n’ayons été punis pour avoir pénétré dans ce lieu interdit et surtout voulu goûter aux secrets des humains.
- Punis ? Pourquoi ? Comment ?
- Essaie un peu de bouger pour sortir de ton cadre !
- Merde ! Tu as raison ! Je suis coincé !
- Nous sommes coincés ! Moi aussi je suis condamnée à rester immobile.
- Mais qu’est-ce que c’est que cet univers ? On a traversé quoi en cogitant ?
- On ne dit pas « cogitant », on dit « coïtant ».
- On est passés dans une dimension différente ?
- Il me semble que oui. Ca a un vieil air de …
- Un air de quoi ?
- Un air de 2D, R2-D2 !
- Mais qu’est-ce qu’on peut faire ? Appeler le gardien du Musée ?
- Il n’y en a sans doute plus dans ce monde-ci. Tu as vu la poussière par terre avec la trace de nos pas ? Je crois plutôt qu’il va falloir s’en remettre au Deus ex machina.
- Et quand est-ce qu’il vient, lui ?
- En général, à la fin de la pièce.
- Et c’est quand, la fin de la pièce ?
- Je ne sais pas. Quelques années-lumière ?
- Mais je ne vais pas pouvoir attendre tout ce temps sans bouger !
- Sois philosophe. Tire parti de la situation. Fais comme moi !
- Et qu’est-ce que tu fais de beau, madame la Duchesse C-3PO ?
- J’essaie de sourire !
Ecrit pour le Défi du samedi n° 280 à partir de cette consigne
LA CHANSON DE PREVERT
Sur la fin de sa vie, Beethoven avait tellement les feuilles mortes (1) qu'il croyait qu'il était peintre et qu'il s'appelait Serge Gainsbourg !
(1) : en argot les feuilles sont les oreilles. Autant dire qu'il avait les portugaises ensablées comme sur l'image ci-dessous :
Ecrit pour le Défi du samedi n° 274 à partir de cette consigne
Jean-Emile Rabatjoie fait son mercato (1)
Un week-end de trois jours arrosé de pluie le lundi, c'est l'occasion rêvée, après 4 kilomètres de jogging en K-way et un retour trempé au logis le matin, après dégustation d'un picadillo, de pâtisseries orientales, de Pécharmant et de café en compagnie de M. Jibhaine venu nous rendre visite le midi, d'enregistrer-muter un paquet de disques vinyles en MP3 et de retrouver en écoutant Vivaldi, Michel Bühler, La fille de Mme Angot, Dire straits et Angelo Branduardi ce bon vieux plaisantin de Jean-Emile Rabatjoie, personnage de fiction d'un roman-puzzle écrit il y a dix ans dont l'activité principale est de confectionner des collages plus ou moins surréalistes. Celui-ci s'appelle "Mercato". Jean-Emile a modifié le staff et les joueurs du Stade rennais Football Club en recrutant au sein des derniers numéros de Télérama. Ne vous esquintez pas les yeux à essayer de les identifier, c'est agrandi ci-dessous.















