Donc, « les biches » ! Et, déjà un premier gag. Dans la liste de chansons que nos deux nouvelles chanteuses souhaitent interpréter, il y a celle-ci, dont elles nous ont fredonné le premier couplet. Elle s’appelle « Le nougat », c’est une œuvre de Brigitte Fontaine et elle m’était inconnue.
Aussi, samedi après-midi, ayant à rendre les « Contes drolatiques » à la bibliothèque des Champs libres, j’y ai emprunté le CD homonyme. Je ne l’ai pas encore écouté mais j’ai lu les paroles de la chanson en question. Mort de rire ! Promis juré, je n’ai rien changé au texte ! D’ailleurs vous pourrez l’écouter à la fin !
Cinéma : des stars qui vous mettent des étoiles plein les yeux ?
En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide
7 mars 2016 (1)
Leçon à apprendre par coeur
J’ai ajouté cinq autres chansons de Brassens dans ma guitare.
Elles figurent sur le double CD de reprises par Maxime Le Forestier. Il y en a là-dedans que je connais par cœur : « Je suis un voyou », « Les amoureux des bancs publics ». Mais je vis dans une société bizarre où personne ne me demande de les chanter. Je vais finir par les oublier.
Et ce que cette société m’a demandé d’apprendre par cœur (des mots de passe, des savoir-faire, des noms d’éditeurs etc.) elle m’autorise maintenant à l’oublier définitivement.
C’est vraiment une société bizarre !
7 mars 2016 (2)
Leçon à apprendre par coeur
A cette vitesse-là, ça n'est même plus la peine que j'essaie de les apprendre par cœur, les chansons de Brassens que j'ajoute dans ma guitare : la semaine prochaine je vais me retrouver ancêtre du côté de Bicêtre, je devrai écrire mon testament, réclamer des funérailles d’antan. Me faire appeler M’noncle Archibald. Entendre chanter le fossoyeur. Devenir Vieux Léon !
Aujourd’hui, sur la plus jolie place de Montélimar, celle où il y a le salon de thé «Au bon’heure du jour», on s’arrête devant une affiche pour une pièce de Pagnol, le Schpountz. On y admire la trogne d’un gendarme à l’ancienne. Dans le chapeau du gendarme il y a un cameraman et deux autres personnages. Ca raconte quoi, le Schpountz ? Jamais vue, cette pièce. C’est comme Topaze avec sa dictée aux moutonsses. Que faire quand on récupère tout son temps ? S’intéresser à la culture de ses grands-parents (Pagnol, Gorki ?) ou à celle de ses enfants (Tim Burton, Miyazaki) ?
Montélimar a pris les couleurs du nougat, Les senteurs de Provence, les oiseaux de Camargue...
N'ôte pas pour autant ta veste en alpaga : Le Mistral par ici rend fou çui qui la largue !
366 réels à prise rapide
24 février
Parce que je le vaux bien
Aujourd’hui, parce que je le vaux bien, je m’accorde le titre d’écrivain Oulipo-Pérecquien.
C’est dommage qu’elle s’en aille vivre à Nantes, Dominique, elle finissait par bien me connaître. Elle a proposé ce soir à l’atelier d’écriture de faire la liste des cinquante choses à faire avant de mourir. Et, spécialement pour moi, elle a ajouté, en alternative, les « Je me souviens ». Je ne me suis pas dégonflé et j’ai fait ma « todolist ». J’en ai écrit 37, comme Pérec !
Je complèterai demain et en ligne 50 j’inscrirai : « M’abstenir de mourir » !
Je ne sais pas si Isaure Chassériau est allée écouter 3somesisters aux Transmusicales mais je pense qu'elle ne devrait pas tarder à adopter leur look transgenre !
Joe Krapov est poète, humoriste (?), musicien à ses heures et photographe à seize heures trente. On trouvera ici un choix de ses productions dans ces différents domaines.