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Mots et images de Joe Krapov
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bretagne
2 juillet 2024

Joe Krapov mérite des baffes !

 

Il y a des jours comme ça où on se donnerait bien des claques à soi-même !

 

Samedi matin, nous allons faire notre marché aux Lices puis nous rentrons à la maison. Nous sommes invités, sur le coup de 12 h 30, à l'anniversaire d'une choriste du groupe "Voix nomades". Je ne connais pas notre hôtesse mais il se trouve qu'elle est née juste un jour après-moi et est donc une espèce de jumelle astrologique.

 

J'emmène ma guitare, ma chariote pleine de partitions "chantables par tous" et les trois morceaux de cette chorale que j'ai mis dans ma guitare. Dans l'après-midi le fils de la dame - il se trouve que c'est notre bateleur de Redon, M. Battmanu - organise une scène ouverte. Il déclame un poème-hommage à sa môman puis Marina B. va dire un conte à sa manière.

 

J'enchaîne avec ce "Vieux geek toi-même !" qui fait toujours rire tout le mon de partout où je l'envoie puis, pas gonflé le mec !, je demande aux chanteuses de Voix nomades de m'accompagner sur "Grad se beli" ou "Arum dem fayer". Elles choisissent le deuxième chant et c'est vraiment un moment de grâce, quelque chose de sublime que j'attendais depuis presque huit ans ! Voix nomades est un choeur féminin et, même en portant une jupe et une perruque, les messieurs n'ont absolument pas le droit d'entrer dans la troupe ! Bref je me suis offert un cadeau d'anniversaire parfaitement immoral ! J'ai profité de l'absence de leur chef, cloué au fond de son lit, pour devenir calife à la place du calife !

 

- Et c'est pour ça que tu mérites des claques, Joe Krapov ?

 

- Non ! C'est surtout parce que j'ai oublié mon enregistreur à la maison ! Je n'ai  donc aucune trace de cet événement mémorable !

 

- Bof, tu sais, les souvenirs personnels, c'est parfois  bien plus riche qu'une photo ou qu'un fichier son tout pourri ! Et puis tu peux toujours faire comme Proust et écrire sur ce que tu as vécu.

 

- Et qu'est-ce que tu crois que je viens de faire, Joe Krapov, si ce n'est pas exactement ça ?

 

 

 

Il y avait encore ce jour-là une farandole des desserts dont je ne vous dis que ça !

 

***

 

Sur le coup de cinq heures et demi, nous quittons l'aimable assemblée et nous allons au salon de thé culturel "Les Références électriques" pour la scène ouverte mensuelle.

 

C'est peu de dire que cette soirée-là aussi a été très réussie entre les tours de magie de M. Gilbert, le "Oh Mamy blues" de Madame Odile, les histoires de marins de Bruno, les marchandages perdant-gagnant d'Abdallah, le lac de larmes d'Annie, la lutte des Zuns et des Zautres de Jean-Fred, l'oiseau qui vient à bout du roi de Maïck la conteuse. Pour ma part, j'ai placé "C'est en Séné" et "Elle lisait l'Ouest-France du matin", une krapoverie qui commence à dater sérieusement.

 

Les images, sans le son, de ce moment-là figurent dans le billet ci-dessous !

 

***

 

P.S. Les dames de Voix nomades ont balancé cette chanson bretonne "E kreiz an noz", de Youenn Gwernig, que j'aime beaucoup.

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14 juin 2024

EDEN BLUES

 

I

 

Bon, il n’y a pas de doute que le Paradis sur Terre, il aime bien ça, Adam.

 

Mais il est quand même embêté comme un qui aurait un froc à courir après le tram au milieu d’un champ d’orties que ça lui démange quelque chose quelque part.

 

Alors il est allé chez le docteur Dieu lui dire qu’une bonne copine pour tirer une bordée il aimerait bien avoir.

 

Et le docteur Dieu a prévenu : «Pour avoir un mât de cocagne ou une toulcamembré, le même risque et le même tarif vous aurez : une côte que je vous enlèverai ! ».

 

 

II

 

Bon Adam a le coeur embrumé de devoir repasser sur le billard.

 

Mais il réfléchit à toute berzingue que le docteur Dieu est un bon chir’ et qu’il ne risque rien vu qu’il est encore jeune, que sa coque ne commence pas à fatiguer, qu’il n’a pas été sur le dos et que les côtes il se les fendra sans doute plus avec sa compagne, quelle qu’elle soit, que tout seul.

 

Alors le docteur Dieu opère, fier comme un caban d’arborer son badge « CHU Pontchaillou » et de faire naître, d’un bout de côtelette, une poupée mignonne avec tout ce qu’il faut là où il faut pour qu’on puisse dire d’elle « C’est une belle goélette ! ».

 

Et lorsqu’il aperçoit Eve Adam a encore envie de faire le marin malheureux auprès du Ferblantier suprême parce qu’à côté de la divine maouesse qu’il vient de lui créer, voui dam, lui a l’air d’un clodo, d’un bon qu’à tenir les halles !

 

 

III

 

Bon, qu’il esplique Dieu aux deux premiers amoureux de la Terre, ici c’est plus mieux que partout ailleurs.

 

Mais hopala : je vous interdis de fêter Pâques avant les Rameaux et d’empiffer les pommes sur l’arbre de la Connaissance.

 

Alors du temps passe, Adam et Eve s’apprivoisent et s’amusent comme des fils d’archevêques, font des balades sur leur treuil, ils sont bien à l’aise vu qu’ils vivent au Paradis.

 

Et celle qui n’a pas sa lank dans sa poche et le grand mât pignou se poilent, se donnent des poks et remplissent leur bourette avec leur bonheur.

 

 

IV

 

Bon, on le sait, la femme, souvent, une morfale qu’elle est et une tronche à sucer la glace, l’homme il a pas.

 

Mais un interdit est un interdit et comme Eve a pas l’habilitude de mett’ son sac dans les salons elle dit à Adam : « Sûre que j’irai au friko si je veux : croquons la pomme et faisons un enfant de Marie ! ».

 

Alors Adam, choqué par tant d’audace, va trouver Dieu et lui dit : «  Regarde pour voir, donc ! Celle-là est sotte avec moi mais je ne voudrais pas être baisé comme un tacaud en désobéissant à tes ordres. ».

 

Et Dieu lui donne un coup de boule bresto façon Zidane à Materazzi en disant : « Allez appareiller pour la grande traversée ! Je dissous cet univers-là et j’en fabrique un autre où il n’y aura que des homosexuels polonais qui détestent la France ! ».

 

 

P.S. Ce texte a l'air de finir en queue de poisson mais il a été écrit deux jours après la dissolution de l'Assemblée nationale et après le retour de notre amie Maryvonne d'un voyage en Pologne au cours duquel le guide, un sosie de Michel Serrault dans "La Cage aux folles", n'a pas cessé de vitupérer la France et les Français !

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 11 juin 2024

d'après la consigne 2324-32 ci-dessous

22 mai 2024

Tableaux et portraits vus au Musée de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) le 24 avril 2024

 

Le Musée de Saint-Brieuc a reçu en don les archives d'un photographe professionnel local nommé Lucien Bailly (Rennes 1881 - Saint-Brieuc 1975). Voici trois de ses portraits exposés  aux murs dans des cadres. Un dispositif vidéo permet de visionner sur un grand écran écran des photos correspondant à un mot-clé qu'on a sélectionné. 

 

Lucien Bailly. - Jeune femme debout de trois-quarts en costume de coccinelle

 

Lucien Bailly - Photo en pied d'un homme déguisé en officier napoléonien

 

Portrait d'un jeune couple. Mention Jézéquel 2590

 

J'ai bien aimé aussi retrouver la sympathique cité de Pont-Croix représentée sur un tableau.

 

Victor Fournier (1872-1924). - Le Soir à Pont-Croix (huile sur toile, 1902)

 

Et tant qu'à faire d'évoquer les villes bretonnes dans lesquelles j'ai séjourné plus d'une journée ou fait un petit tour, voici maintenant Concarneau !

 

Alfred-Marie Guillou (1844-1926) - Débarquement du thon à Concarneau (huile sur toile, avant 1902)

 

19 mai 2024

Les Petits riens de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) du 24 avril 2024 (1)

 

 

Une belle endormie ? Et Jean-Emile Rabatjoie qui n'a pas trouvé le temps de coller ce masque de sommeil sur le visage d'Isaure ! Rien ne va plus, par ici !

 

 

C'est une piste intéressante sur laquelle je ne me suis jamais aventuré : les aventures d'Alfred de Laval avant et après Ubu !

 

 

Une vue épurée du port du Légué. On a l'impression, en passant sur ce viaduc de survoler la ville de Saint-Brieuc mais c'est une erreur. Elle est bien au même niveau que la quatre-voies, on passe en fait au-dessus de la vallée du Gouédig  et du port du Légué. 

 

 

A notre grand dam, nous n'avons pas compris pourquoi on avait effacé le e de Notre Dame !

 

 

C'était sans doute un signe prémonitoire : il paraît que j'ai oublié une pièce de mon puzzle des iris de Van Gogh chez Madame Anita. Il va encore falloir qu'on retourne à Lannion ! ;-)

 

On arrête de médire, Monsieur Krapov ! Il suffit de me demander et je livre dans l'instant !

Signé : Jean-Émile Rabatjoie.

17 mars 2024

Gérard Jaffrès - Kénavo et Dix filles à marier

 

A Lyon, le dernier soir, nous sommes entrés dans un magasin Gibert jeune. Quand j'habitais Paris, il ne se passait pas une semaine sans que j'allasse dans celui du boulevard Saint-Michel donner libre cours à ma fringale de musique et de littérature populaire. C'était l'antre de l'occasion et ça m'a fait bien plaisir de retrouver pareille enseigne à Lyon. Si j'avais été seul j'aurais peut-être bien craqué sur des Petits meurtres d'Agatha Christie, saison 2, à 3 euros !

 

J'ai préféré faire des folies et acheter un dévédé de Gérard Jaffrès à cinq euros. J'ai vraiment beaucoup de mal à dépenser mon argent : à la caisse, on m'a fait un rabais de 50% !

 

Gérard Jaffrès est le plus belge des chanteurs bretons ou le plus breton des musiciens belges, comme on voudra. Il chante en hiver en Belgique et se produit en été en Bretagne. Je le connais par le biais de son "Au café du port" entendu dans une compilation de chants de marins. L'année dernière on a inscrit son "Bloavez mad" au répertoire des M'A2R1 d'O douce. J'ai emprunté aussi aux Champs libres son album "Chansons bretonnes et celtiques".

 

Le Dévédé m'a permis d'en découvrir d'autres que je vais mettre dans ma guitare : "Kenavo", "Viens dans ma maison" et "Mariage à l'ancienne".

 

Bien sûr j'ai profité de l'occasion pour "flasher" sur la violoniste !  Moi aussi je suis comme ça : comme le chantait Patrick Coutin, "J'aime regarder les filles" !

 

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28 décembre 2023

Cartes postales pour un Noël breton

- Bon, d'accord, c'est bien gentil, ces ducs, ces duchesses, ces princesses, ces portraits de connétable, ces bustes d'archéologues mais à nous, les gens de peu, qu'est-ce qui reste pour laisser trace de nos existences qui valent peut-être plus que les leurs ?

- Pourquoi tu poses la question puisque tu as la réponse, Joe Krapov ?

- Il nous reste, pour ceux qui ont un minimum de moyens, la photographie. Et donc merci à L. Le Merdy, photo Charles à Concarneau d'avoir réalisé les portraits ci-dessous.

***

Pour la petite histoire au dos des quatre photos est imprimé "Carte postale". Un trait vertical sépare le rectangle en deux parties "correspondance" et "adresse". Le papier utilisé est assez épais ce qui explique le bon état de conservation de ces clichés.

Pour la petite petite histoire, la personne avec la montre au poinget gauche est la grand mère paternelle de Marina Bourgeoizovna. Nous l'appellerons Geneviève T. Les deux autres jeunes filles sont ses cousines, Odette et Jeanne Perrin. 

Pour la plus petite histoire encore, ces demoiselles n'étaient pas plus bretonnes que moi à l'époque de cette photo : elles étaient des Clodoaldiennes, c'est à dire des habitantes de Saint-Cloud en vacances à Concarneau ! Et moi, pour une fois, c'est vrai, je n'étais pas né ! ;-)

Geneviève T

Geneviève T

Geneviève T

Odette Perrin (cousine de Geneviève T

28 septembre 2023

Choses vues à la braderie de Villeneuve à Rennes le 24 septembre 2023 (2)

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- Allongez-vous sur le ventre et faites une sieste d'une petite heure. Votre mari et moi on va jouer aux échecs sur votre dos!

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Il est des jours ou Cupidon s'en fout tellement qu'il permet qu'on s'asseoie sur son bel ouvrage

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Ton amour pour toujours, j'en veux bien mais tes cadeaux géants en peluche rose, tu peux te les garder !

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Madame va se mettre au hula hoop ?
Pour ressembler à Betty Boop ?

Alors ça, si ce n'est pas un scoop !

23 09 28 Betty Boop

24 juillet 2023

De retour à Lille (Nord) en juillet 2023 (1)

J'ai inventé un nouveau jeu. De la fenêtre de notre chambre d'hôtel, j'ai pris déjà deux photographies. Le jeu consiste à les publier et à demander "Où sommes-nous ?". C'est trop facile pour les gens qui connaissent Lille : on aperçoit à droite le très reconnaissable beffroi de cette ville.

Et c'est d'autant plus facile pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette ville que j'ai donné la solution dans le titre du billet !

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Si tu jouais "Le P'tit quinquin", ce serait drôle, encore !
Mais si tu crois qu'on a fait tous ces kilomètres pour entendre du biniou tu te mets la bombarde dans l'oeil jusqu'au coude, mon pote !

22 juillet 2023

PAS ENCORE TOUT A FAIT AMNÉSIQUE. 3, Granit rose

DDS 777 Aquarelle de Bugueles

Buguélès !

Ce n’est pas là le nom d’une ville espagnole ni celui du groupe qui interpréta jadis le tube « Video killed the radio star » dont j’avais acheté le 45 tours : eux, c’étaient les Buggles.

C’est juste un nom sur une carte de Bretagne, un souvenir de l’époque toujours bénie où je vivais – j’y vis encore – au paradis.

Ce fut en fait, pendant longtemps, une aquarelle mystérieuse, réalisée, à l’époque où j’en peignais, - 1992 ! - d’après une photographie prise lors d’une randonnée en pays de Trégor.

Vu que je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais que, en gros, c’est ce que tout le monde fait sur le web, posons en préambule que cela fait quarante ans cette année que nous rendons visite, une ou deux fois par an, à notre amie Anita qui réside à Lannion et que nous allons marcher avec elle sur le sentier des douaniers – où l’on n’en rencontre guère – et admirer la mer qui vient se jeter ou se fracasser parfois, sur la côte de granit rose.

Je ne sais pas combien de fois nous avons fait, par tous les temps excepté celui de neige, le tour de l’Île Renote ou celui de l’Île grande ! Ce ne sont en fait que des presqu’îles où l’on croise quelquefois, sur l’étroit chemin de la dernière, le PPDA qui fait son jogging, information inintéressante au possible, j’en conviens, mais ça nous est arrivé au moins une fois.

DDS 777 210516 Nikon 093Quelle fortune n’avons nous pas laissée à la librairie Gwalarn de Lannion et au Restaurant des Rochers à Ploumanac’h ? Combien de photos ai-je prises du phare de Mean Ruz, du château de Costaeres où fut écrit le roman « Quo vadis » par l’auteur Henryk Sienkiewicz que je n’ai toujours pas lu ? Combien de fois ai-je photographié l’oratoire de Saint-Guirec où le pauvre religieux se fait piquer le nez plutôt que la ruche par de sadiques épingleuses qui rêvent de trouver mari ? Quelle idée idiote, ces jeux de l’amour et du hasard, quand on sait ce qu’un mari vaut !

Je partage avec le bien-aimé oncle Walrus le privilège d’avoir posé mes fesses sur la plage de Trestel à Trévou-Tréguignec. J’y ai joué du ukulélé rose et du jeu d’échecs électronique chinois sous le regard ébahi ou indifférent des baigneuses et des longe-côteuses qui s’échauffent au soleil en écoutant les ordres du bruyant Valentin, maître-nageur animateur de la séance d’aquagym tonique. Les mamy-boomeuses découvrent là ce qui leur a manqué tout au long des "Trente glorieuses" pour que leur bonheur de snober Greta Thunberg et Adele Van Reeth soit parfait : les aboiements d’un adjudant-chef ! 

DDS 777 200617 Nikon 045

C’est pourquoi je n’ai pas été étonné de voir proposée à notre écriture cette photographie de la guérite de Penvénan à Port-Blanc où le roi des gastronomes belges a certainement dégoté un restaurant de luxe qui n’a rien d’une gargote !

Et c’est là où la boucle se boucle. C’est en posant la voiture à Penvénan qu’on a fini par retrouver la maison de Buguélès qui avait fait l’objet de mon aquarelle.

Entre temps, exactement comme le disait Madame Raymonde à La Flèche la semaine dernière, on s’est pris trente ans dans la gueule ! Je n’ai même pas pu rephotographier la maison, toute masquée qu’elle est maintenant par la végétation qui a poussé devant.

C’est ça le problème, avec les religions : même au paradis, les choses changent tout le temps. C’est pourquoi il faut fabriquer nous-mêmes notre bonheur avec notre regard, nos sensations et les fabuleux trésors du Trégor et d’ailleurs qu’ont conservés notre mémoire et notre propension à accumuler des images et des noms dans notre poussiéreux grenier.

C’est sans doute là une philosophie un peu trop concon pour les concompliqué·e·s de France-Culture mais, comme disaient Bourvil et Laetitia Bonaparte : « Je suis content, je suis content, ça marche ! » et « Pourvou qué ça doure ! ». 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 777 d'après cette consigne (la photo ci-dessous)

DDS 777 133444428_o

19 juillet 2023

Le Zoo fantastique de Cancale (Ille-et-Vilaine) vu le 17 juillet 2023 (1)

2023-07-12 Nikon 12Formidable initiative que celle de Dominique Harley, Christine Prieur et Gérard Guéret ! On est accueilli dans les petites rues de Cancale, à l'arrière du port de La Houle, par une palanquée d'animaux sculptés de toute beauté et de toute originalité. Bravo et merci !

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