LES HAÏKU DU BERGER (1)
Si j'en juge par les six pages de haïku qui noircissent mon cahier d'écriture nomade depuis le 12 novembre, soit je dors vraiment très mal, soit je suis très inspiré ! ;-)
J'ai trouvé en effet quelque chose de mieux que la lecture de Proust pour combattre les insomnies : je compose des haïku stupides ! Ce matin je les ai tapés et je me suis bien amusé à en illustrer quelques uns. Alors fi de l'ordre chronologique, je vous balance ceux-là. Le premier, en référence à un piège de débutant du jeu des échecs, explicite le titre du recueil !
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_861e04_haiku-du-berger.jpg)
Dormant mal la nuit
Plutôt que compter moutons
Le berger écrit
Des haïkus, des tankas,
Jusqu’au lever du sommeil
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_fed580_fanny-ardant-nathalie.jpeg)
Penser, au casting,
Pour le rôle d’un glaçon,
A Fanny Ardant
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_0a7397_2025-11-17-fauteuil-voltaire.jpg)
Même sans le style
Si Voltaire bat Rousseau
C’est dans un fauteuil
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_1d2a20_2025-11-17-perroquet.jpg)
Perroquet dressé
J’y accroche mon manteau
Sans qu’il dise mot
Et en sortant du bistrot
Je lui dis « A d’main, Coco ! »
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_04061b_la-fourmi-n-est-pas-preteuse-par-greu.jpg)
Tableau peint par Greuze :
« La fourmi n’est pas prêteuse »
Ou par Gilles Deleuze ?
/image%2F1130913%2F20251117%2Fob_09d016_la-fourmi-n-est-pas-preteuse-par-greu.jpg)