20 novembre 2016

Le dévédé et la chanson du 18 novembre 2016

Dans la série "film français récent, léger, gentil et drôle", "Les Bêtises" d'Alice et Rose Philippon, avec une partie "décalque" de "The Party" de Blake Edwards et une chanson 'italienne" de Christophe. 



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19 septembre 2016

Am'nez zique et les Biches en concert privé à Villecresnes (Val de Marne) le 17 septembre 2016 (3)

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Avant que l'on reparte pour aller s'enfourner dans un bouchon d'une heure au Mans, M. Bémol prend la première photo officielle du groupe.

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...puis sur le coup de 19 heures on installe la sono...

160917 265 014... et après une balance rapide on est prêts pour cette expérience un peu frustrante qui consiste à animer un repas en chansons. Comme tout le monde le sait, sauf AZELB  (Am'nez zique et les Biches), "Ventre affamé n'a pas d'oreilles" !  

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14 septembre 2016

LE CONCERT EN HOMMAGE A GEORGES LE MOUSTA...QUI ? (4)

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JK - Ah ça, c’est vrai, il a beaucoup milité, Georges Brassens. Par exemple pour le programme commun de gouvernement de la gauche en 1972
Sebarjo - Mais non tu confonds avec Georges Marchais
Manu – Vous n’y êtes pas, les mecs ! Il a été le premier à défiler pour la pénalisation des clients des prostituées !
JK – D’où tu sors ça, toi ?
Manu - De la prochaine chanson : « La complainte des filles de joie ».

La Complainte des filles de joie

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JK - En tout cas il y a encore une chose qu’on a oublié de faire ! C’est de présenter les musiciens !
Fab Biche – Mesdames et messieurs, les Biche boys ! A la guitare, Sebarjo !
Chris Biche – A la guitare et au ukulélé, Joe Krapov !
Fab Biche – Au chant viril et moustachu, Manu Le Bichon !
Manu – Belles au chant comme à la ville, Fab Biche et Chris Biche
(Applaudissements)
Vous vous ressemblez bien toutes les deux , je trouve !
Sebarjo – Ouais, comme deux sœurs. Ou même comme une sœur, tête coupée !
JK – Attention, c’est du chant à répondre : vous répétez avec les Biches les quatre dernières syllabes de chaque vers

Comme une sœur

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Manu – Nous allons terminer ce concert par trois chansons d’amour enchaînées.
Sebarjo (imitant Johnny) – J’ai oublié ! Mourir d’amour enchaîné !
Manu - En espérant que vous aurez passé une agréable soirée ! Vous pourrez nous retrouver dimanche à la promenade Georges Brassens !
JK – Si on n’oublie pas de mettre le réveil pour y aller ! A quelle heure on joue ?
Sebarjo – A quatorze heures trente. Sur la scène Jeanne.
JK – A quel endroit de Rennes ?
Sebarjo – Sur la promenade Georges Harrison !
Manu – C’est pas plutôt Georges Washington ?
Les Biches – Ca y est ! Ca les reprend !

Les Amoureux des bancs publics
Putain de toi

18 Rappels :

(Si pas de rappels :)
Manu - Normalement on s’arrête ici mais on a encore deux chansons très bien en réserve. Vous êtes sûr que vous n’avez pas oublié de réclamer des rappels ? Vous ne seriez pas devenus un peu Am’nez ziques à notre contact ?

Le Gorille
Oncle Archibald

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05 juillet 2016

Les radis du 2 juillet 2016 (et d'avant) à Rennes

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Dans une vie antérieure, menée sous pseudonyme (!), j'avais déjà été en contact (virtuel) avec Ar Furlukin, le spécialiste mondial du radis. J'avais acheté (50 francs, c'est vous dire si cétait il y a longtemps !) son fascicule "Rennes = pas Radis" et j'avais pondu un conte sur le sujet. Oublions le, si vous le voulez bien - il est ici - mais ne jetons pas avec l'eau de rinçage des radis ci-dessus le sonnet-calligramme qui date de la même époque et que je reproduis ici :

Radis sonnet calligramme Ar Frlukin RED


La chanson du jour

Paroles de Francis Blanche, musique de Charles Trénet.

 


04 juillet 2016

L'inauguration du radis géant à La Bellangerais le 3 juillet 2016 (4)

Mais j’ai assez RADIvagué comme cela aujourd’hui.

Avec Ar Furlukin, soyons et restons fan(e)s des RADIS. Ainsi nous serons toujours verts et jamais durs de la feuille.

Mes chers RADISministrés, Vive la RADIpublique ! Vive la RADIF(fé)rance ! Et vive le RADIS géant !

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La chanson du jour

 

12 juin 2016

LES JOURS HEUREUX

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

11 juin


Si je portais des lunettes roses

Si je portais des lunettes roses, j'écrirais que j’ai passé une excellente journée, tout comme hier, tout comme lors de ces week-ends en forme de marathon musical où s’enchaînent une répétition d’Am’nez zique et les Biches, un concert sur le mail ou au kiosque du Thabor, etc.

Avec des lunettes rouges, ça marche aussi.

Au programme, ce jour, c’était bouffonnerie krapovienne, musiques grecques et comédie musicale franco-américaine à la Maison de quartier de Villejean.

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01 juin 2016

En montant au Thabor : Rennes, le 30 mai 2016 (2)

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 Voir des zèbres dans la Vilaine est forcément un privilège réservé à l'inventeur des "proverbes touaregs made in Breizh" mais comme Joe Krapov partage tout, c'est à vous maintenant de faire un effort pour le suivre dans Rennes-en-Délires ! 

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29 mai 2016

MOI AUSSI J’AI CONNU DES PÉPINS AMOUREUX ET CARDIAQUES

Le fait que je sois noir de peau n’a jamais été gênant, en quoi que ce soit, dans ma vie affective. Au contraire. J’étais grand, baraqué, jovial et surtout protecteur. Je plaisais énormément aux filles… et aux gars !

Il fallait juste, pour mes partenaires, accepter que je sorte beaucoup, que je passe ma vie au-dehors par tous les temps et y compris la nuit. Par manque d’exubérance, par trop de repli sur soi, l’amour né au printemps périt.

Au début, j’ai été gâté. Denise avait un travail de nuit dans une boîte du boulevard Saint-Marcel. Un hôtel. En fait elle travaillait devant l’hôtel. Le Stendhal était un de ces établissements dans lequel on commet un impair quand on est en manque. Un hôtel de passe. Elle était fille de joie pour hommes de peine ou hommes en peine.

Mais un jour elle est partie avec un de ses clients. Et elle m’a oublié là.

J’ai pu alors assumer pleinement ma bisexualité. J’ai d’abord vécu à la colle avec un avaleur de sabre. Cette période-là, quel cirque ça a été ! D’ailleurs, c’était dans un cirque. La preuve : je me suis acoquiné ensuite avec l’acrobate.

Et puis les affaires du chapiteau ambulant sont allées à vau l’eau. J’ai préféré jouer la sécurité en m’associant avec un vendeur de cravates qui m’a mis la tête à l’envers.

Ensuite il y a eu Barbara et Nantes ! Ah ! Nantes ! Rappelle-toi, Barbara ! Une ville faite pour moi vraiment ! On allait beaucoup place Graslin, place Royale, quai de la Fosse. J’aimais moins la Cigale et le passage Pommeraye où je m’étiolais à Demy, en fin, à demie. Nantes ! C’est incroyable comme il y a de Lola, enfin, de l’eau-là : la Loire, l’Erdre, l’île de Versailles.

Puis quand Barbara est morte je me suis replié sur Paris pour vivre avec Mary. « Paris est une fête » a dit Hemingway. Même en habitant près du cimetière le plus célèbre de la capitale, celui où sont enterrés Pierre Desproges, Frédéric Chopin et Jim Morrison, j’y ai vécu une vie de bâton de chaise. On allait même danser sur les toits avec Mary.

Seulement Mary est partie travailler à Londres et c’est à ce moment-là que tout a lâché, le cœur, la carcasse et le reste. Ce soir d’orage où je suis sorti noyer mon chagrin dans l’alcool, j’ai fini comme la lune de Goodis et Beineix, dans le caniveau. Con, cassé, concassé, désossé, tordu, déchiré grave.

Heureusement Marguerite m’a récupéré. C’était une vieille amie dont la silhouette se découpait dans la nuit depuis très longtemps sans que je la voie ou puisse la voir. Marguerite est une cantatrice roumaine. Elle ne chante pas très bien l’air de la reine de la nuit parce qu’il y a des jours où elle marche au radar. Mais Marguerite m’aime depuis toujours, secrètement, fidèlement, généreusement. Comment ai-je fait mon compte pour ne pas m’en apercevoir ? Comment n’ai-je pas deviné que cette souris était pour moi ? J’ai dû m’y prendre comme un manche ! Dieu merci, grâce à elle, j’ai le cœur rafistolé.

Et comble de chance, elle aussi est du genre qui sort la nuit, mène sa vie sens dessus-dessous et se marre comme une baleine.

Si vous voulez nous rencontrer, venez donc un de ces soirs dans cette boîte sélect où nous avons nos habitudes, « Le Grenier de la Mairie ». Demandez-nous au patron, Monsieur Fersen, mais de fait vous nous reconnaîtrez aisément : Marguerite est la chauve-souris et moi le grand parapluie noir. 

 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 404 à partir de cette consigne

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25 mai 2016

Le concert de la chorale Héloïse à Rennes le 24 mai 2016 (1)

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A vous de deviner le titre d'une chanson de Thomas Fersen !

 

 

 

 

A vous de la chanter ! Surveillez bien le mec en rouge !

 

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