21 février 2015

Des affiches rue Saint-Louis à Rennes le 5 avril 2014 (2)

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J'aime beaucoup le concept d'affiche à colorier ! Par contre si le concert dégénère, si le bagarreur est prodigue, avec  la bataille à l'économe il risque d'y avoir du raisiné ! A part ça, un concert de soupe disco, euh, bof ! Tant qu'à faire, autant réécouter Boney M !

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Des affiches rue Saint-Louis à Rennes le 5 avril 2014 (3)

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Contre la pieuvre du pouvoir central, technophile et sourd ...

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 ... le combat continue ?

Personnellement j'apporte mon soutien mais c'est juste parce que je suis aérodromphobique !

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04 février 2015

Moisson photographique du samedi 24 janvier 2014 (3)

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Et si cette information-là était plus importante que toutes celles qu'on nous balance à la tronche à la radio, à la télé, dans les journaux ?

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18 janvier 2015

Choses vues à Rennes le 17 janvier 2015 (2)

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Pour chercher fortune au marché des Lices plutôt qu'autour du Chat noir,
le caddie (R) ça marche comme sur des roulettes  !

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11 janvier 2015

Je suis Charlie rue Saint-Louis à Rennes le 10 janvier 2015

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Un hommage - volontaire ou pas - au Georges Wolinski de
"Je ne pense qu'à ça" ?

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07 décembre 2014

Ramenés du marché : Rennes le 6 décembre 2014 (3)

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 ...
Le souvenir d'une chanson
Entendue dans le parc Jean Guy,
Un ptérodactyle allumé, 
Des clémentines pour la pause...

 

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SLAM DE LA GORGE DEPLOYEE

Je suis celui qui retentit du fond du ventre lorsque Pinocchio dans son antre fait contre sa mauvaise fortune bon choeur et joue du xylophone en tapant sur les côtes du sombre cétacé et cela a suffi pour que j’éclate et qu’il en perde, lui, haleine.

Je suis celui, recroquevillé, qui se déplie soudain, se tend puis se distend, se termine en jet d’eau, en petite fontaine, celui qui soudain tourne court et se braque-marre comme une baleine.

Je suis celui de la marquise qui sortit à cinq heures comme il se petit-doigt dans l’air de son salon sans se faire de mousse :

Je suis petit, discret, distingué, aristo, mais quelle idée vraiment au retour pour le thé : se montrer si gourmande des propos incongrus de ce petit Marcel que bientôt la madeleine aux marches du palais, en passant dans la glotte se pose en mon travers et la marquise s’étrangle, s’étouffe, s’intoxique et je meurs avec elle en un dernier hoquet tandis qu’ultime saut sa carcasse s’affaisse et son corps se trémousse !

Je suis celui lardu, gras du, un peu loquedu, riche en sous-entendus qui est fraîchement pondu quand on dit que la proie, dinde, oie, sainte-nitouche est touchante et « gentille »

Mais je deviens vite jaune et du genre mauvais lorsque, perdant ses billes, embrouillée de bisbilles, devenue immobile devant la fermeté, le refus très futé de l’accorte nubile d’appeler peccadilles vos troubles bagatelles, sans accès aux dentelles l’idylle s’entortille.

Je suis parfois de bon aloi, de convenance, de circonstance, de bon ton ou de pure forme

Comme je puis éclater Rabelaisien, Toporesque, à tout crin, plus Homérique que Rohmérien, Gargantuesque, sonore, énorme.

Ou je peux être idiot, stupide, satisfait, façon Gribouille qui se mouille

Ou sinon grave ou graveleux, coupant comme le couteau du charcutier adroit mais glissons sur le jour où il coupa l’andouille !

Il est rare pourtant que parmi les terrines,
chatouillé du persil fourré dans les narines de la tête de veau j’occupe la vitrine.

Je viens souvent du fond, du fond des âges, du fond de la classe, du fond de la gorge. Je nais de l’incompréhension, du décalage mais je suis toujours sans entraves

Et je cours de la poupe à l’étrave trop grave du Sérieux, cette dispensable épave.

Puis il est des périodes où je n’existe plus : de grands moments de drame


Où le tragique humain mène son pion à dame

Et le plateau alors est envahi de guerres, d’épidémies, de meurtres, d’attentats, de conflits et malgré les soldats je ne suis plus jamais même celui du sergent, gloussement de voix molle de folle du régiment, le préféré assurément du capitaine des dragons tout feu tout flamme et l’industrie du disque tout Sardouniquement se remet à fumer

Et en vient même un jour à oser m’exhumer.

Car, je dois l’avouer, je suis une valeur sûre : même si, vieux de la vieille,


Je vaux un bon bifteck, je suis le propre de l’humain, j’ai toujours sur l’écran de veille

De quoi vous envahir de LOL, de MDR, de chansons, de saillies
Qui vous laissent ébahi(e)s
Bref de quoi vous faire
Manquer d’air
Pour le der des ders
Der des ders des soupirs
Der des ders des sourires
Der des ders des mourir
Der des ders des mourir de rire

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Ecrit d'après la consigne 1415-09 de l'atelier d'écriture de Villejean :

Bouts-rimés : trouvez dix mots qui riment avec ceux-ci
et incluez-les dans un texte ou dans un poème :
haleine, mousse, gentille, forme, mouille, vitrine, entrave, fumer, dame, veille

26 novembre 2014

Lecture poétique rue Saint-Louis à Rennes le 23 novembre 2014 (1)

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 Que d'eau ! Que d'eau !

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23 novembre 2014

Choses lues à Rennes le 22 novembre 2014 (1)

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Conférence gesticulée ?
Projection de déchets ?

Alors je n'irai pas !
En tout cas, pas avec mon costume neuf !

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31 mars 2014

On écrit beaucoup dans la rue Saint-Louis, je trouve ! Rennes le 29 mars 2014 (2)

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Je ne comprends rien à l'art contemporain et encore moins à son discours mais j'aime bien la minuscule galerie, à l'entrée de la librairie Planète Io, dans une rue peu passante... où je passe chaque samedi avec mon p'tit panier empli de fruits, d'épinards, de viande et de pâtisseries orientales. A vrai dire ce que j'aime surtout, c'est faire un peu comme Adrienne et me souvenir de mon grand-père en reprenant les chansons qu'il chantait en se rasant. Il y avait "La Baya", "Les jolis soirs dans les jardins de l'Alhambra" et peut-être bien aussi "La petite Tonkinoise". Je la retrouve, celle-ci évoquée ici,  sur Youtube, chantée par moi-même, et je ne me souviens déjà plus de ce qu'elle donne au niveau sonore. Je la pose ici sans la réécouter :



Je l'ai réécoutée et... je l'aime bien !