02 janvier 2019

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 44, PANGRAMMES

- Bien sûr, un dragon n’est jamais xylophage. Il kiffe les ovins et aussi ces wapitis qu’on trouve au zoo.

Soyez en sûr, Majesté, il ne nous reste que nos yeux pour pleurer : on en a gros sur le kiwi, ça nous fâche bien, cette dévastation ! ».

Les paysans sortis le monarque ébahi gonfle ses joues et envoie des watts dans son kazoo : c’est le code pour appeler son vizir et ses preux.

- Dégonflés ! Loques ! Avachis ! Jazzeux ! Kystes ! » Le royal bwana ne manque pas d’injures pour ses troupes.

190102 Nikon 093

- Des bachi-bouzouks, des faux-jetons, des voyous, des zouaves, des Liliputiens swiftiens qui plombent à jamais l’image du royaume !

Jugez ! Pas un seul de ces pitoyables chie-dans-son-armure n’a trouvé glorieux d’aller squizzer le teckel à flammes pour le cuire au wok !

Alors, chaque jour, la bête perfide mange du yack, du veau, des agneaux, du zébu et voici maintenant qu’elle réclame… une squaw !

Quel affreux western ! Foldingue ! Il ne manquait plus à ce puzzle vicieux que le jumping d’une biche et voilà, OK, la scène de sexe arrive !

Car le King-Kong visqueux souhaite danser le twist ou la zumba avec une jeune fille pure !

Lyz, la daughter du king, est une fumeuse invétérée de Winston : de vieux paquets jonchent le sol de sa chambre.

Blonde, juriste, sexy, photogénique, le Wonderbra volubile, elle est experte en cakes et en gin-fizz et possède un chat gourmand.

Par commodité dans cette version-ci Zorro est Wallon, s’appelle Jacky Ickx et s’en vient de Belgique sur son palefroi hongre.

Maintenant, fin du sketch et fête des zygomatiques, le preux wallon s’en va foutre des baffes à Jules !

Rixe épique, l’interzonal se dispute au moyen de verres de whisky sans cubes de glace qu’il faut boire cul-sec (d’un seul jet derrière la cravate).

Perfidie d’outre-Quiévrain ce whisky était un mélange de benzène, de Xérès et de Jupiler. La bête perd.

Quand on propose au victorieux yogi un kawa pour se remettre en jambe il émet juste, montrant le dragon qu’un léger zéphyr refroidit :

Portez-y ce vieux Whiskas, à la juge blonde qui fume ! Pour son chat !


N.B. Vous pouvez cliquez sur l'image du dragon pour admirer d'autres oeuvres de VLAM

Posté par Joe Krapov à 15:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,


22 août 2018

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 43, Charade

Mon premier était commandé par Attila et se déplaçait en horde.

Mon second se met au lit sans être pour autant malade ni que qui que ce soit ne tire la couverture à lui.

Tu sors de mes troisièmes quand la colère t’em-porte.

Mon quatrième est un pantalon argotique.

Mon cinquième, s’il est garni par mon second, peut servir au repos de mon premier s’il est guerrier et s’il a enlevé mon quatrième avant d’y monter.

De mon sixième, on ne peut pas nier qu’il est un peu benêt ni que les Québécois, dans son petit panier, lui ajoutent des œufs (zeux, dit-on par là-bas).

Mon septième s’obtient quand on coupe un gâteau en huit (ou en douze ou en seize) mais est absent si on coupe les cheveux en quatre. Encore que moi, dans ces cas-là, comme une flèche, je parte !

Mon huitième est un animal qui grimpe dans les arbres, mange des bananes, et que Pierre Boulle a doté d’une planète.

Mon neuvième sert à fabriquer la bière mais n’est pas le houblon.

Mon dixième est l’habitacle d’une vigie, que le navire soit pirate ou pas.

Il serait vin de croire que mon onzième s’obtient en mélangeant du rouge et du blanc dans un verre.

Mon douzième est identique à mon dixième.

Mon treizième s’extrait d’un rouleau de tapisserie pour orner les murs d’une pièce alors que la bosse trouve son origine dans un rouleau à pâtisserie pour orner le front d’un mari. (Pour être heureux, mariez-vous !).

DDS 520 120988499

Photo empruntée à l'oncle Walrus (Défi du samedi n° 520)

Mon quatorzième est un prénom masculin commun à trois des membres du groupe Tri Yann.

Mon quinzième permet de croquer dans un fruit ou de mordre les doigts de l’odontologiste qui vous a fait mal.

Mon seizième est une interjection enfantine dont Emile Zola, bien qu’il eût dépassé l’âge de l’employer, usa par deux fois pour prénommer la descendante des Macquart qui devint courtisane.

Mon dix-septième est composé de vin blanc et de sirop de fruit (mûre ou cassis ou pêche) et peut se boire à l’auberge du Chanoine.

Mon tout est le résumé d’un récit de la mythologie chrétienne.

Pour lire la solution, passez la souris en maintenant le clic gauche enfoncé sur l'espace ci-dessous !

Un dragon fut aligné par Saint-Georges. Une rose et une légende en naquirent.
Hun – drap –gonds – futal –lit – niais – part – singe – orge – hune – rosé – hune –lé – Jean – dent – na - kir

 

99 dragons Adrienne Ostende 18-08-03 (14) réduit

Merci infiniment à Dame Adrienne, émérite chasseuse de dragons,
qui m'a ramené celui-ci d'un de ses séjours à Ostende !

Et merci aussi à Sophie Coucke, la dessinatrice !

Posté par Joe Krapov à 11:38 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,

20 juin 2018

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 39, Arguments en nombre pour message chiffré

171226 265 017- C’est entendu : l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard !

- Le héros principal est fagoté comme l’as de pique !

- Les autres, ceux de la Cour, les chevaliers toujours mis sur leur trente-et-un, sont quand même de sacrés dégonflés !

- C’est vrai quoi ! L’éternel retour de la Bête du Gévaudan, un seul petit dragon à éliminer ce n’est quand même pas la mer à boire ni les douze travaux d’Hercule à réaliser !

- C’est pas difficile de se mettre en quatre, surtout si on est les trois mousquetaires.

- Il faut croire que la princesse mise en gage n’est pas aussi attirante que Blanche-Neige et les sept mains baladeuses !

- En même temps tout le monde ne peut pas être la huitième merveille du monde !

- Bref, si on reprend au début, ce dragon, à lui tout seul c’est les sept plaies de l’Egypte…

- … Sauf que ça se passe en Irak !

- Bad gag à Bagdad ! Le bestiau arrive au volant de son erreur 404 et se met à bouloter tous les moutons des pécores…

- … y compris ceux qui ont cinq pattes…

- … sans même réclamer un coup de fil-en-six pour faire passer la laine et se rafraîchir la sienne, d’haleine, qu’on dit être de cordonnier.

- Le délégué syndical de la FNSEA monte quatre à quatre les marches de l’escalier pour un cinq à sept sans rien d’érotique : il a juste obtenu une audience royale en fin de journée. Sa Majesté…

- Quinze !

- Quinze ? Pourquoi tu dis « quinze » ?

- C’est un barbu. C’est un roi barbu qui s’avance.

- Sa Majesté convoque François, Claude, Mick, Annie, Dagobert…

- …le fameux Club des cinq…

- … le clan des sept, les six compagnons, les quatre filles du docteur Marsh, les sept mercenaires, les sept samouraïs, les cent un dalmatiens et les trois jeunes tambours.

- Tout le monde est aux quatre cents coups mais personne ne veut y aller !

- Ils les ont tous à zéro ! Ca chocotte terrible !

- Mais où est donc passée la septième compagnie des archers du Roy qui avançaient trois par trois ?

- Heureusement il y a le Minitel ! 36 15 code je ne suis pas un zéro !

- Et revoici Georgius sanctissimus, le n° 1 au top 50 des chasseurs de prime.

- Et dans cette version-ci, ni armes ni violence car Saint-Georges est vegan, polyglotte et roué…

- … il affronte le dragon dans une épreuve de sudoku niveau 9 !

- « Si je termine mon sudoku le premier tu dégages le tien au Nord ! »

- « C’est où t’est-ce que ? » demande le dragon qui a été scout dans sa jeunesse et a donc beaucoup de mal à s’orienter.

- « C’est le plus septentrional des quatre points cardinaux. »

- « Ah d’accord, je vois ! Là où il y a la statue des six bourgeois de Calais. Et si c’est toi qui perds ? »

- « Si je perds je te refile toutes mes actions du CAC 40 et je rentre chez moi regarder la fin de « Six feets under », chanter « Five foot two » sur mon ukulélé rose, relire « L’assassin habite au 21, » « Un dans trois » et « Le dernier des six », des polars de Stanislas-André Steeman ou « Trois hommes dans un bateau » de Jérome K. Jerome. Je peux aussi regarder « Huit et demi » de Fellini. Ca fait des années que j’ai le dévédé et je ne l’ai toujours pas visionné. Y’a même « les 39 marches » d’Alfred Hitchcok d’après un roman de John Buchan. »

171226 265 018- Bien sûr, c’est Saint-Georges qui gagne. Il remplit sa grille en cinq secs.

- Quand je te disais que l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard !

- Normal. On n’a jamais vu un dragon capable, avec ses grosses griffes, de reporter des chiffres dans les cases des sudokus d’Ouest-France dimanche. Elles sont tellement minuscules que moi, déjà, je n’y arrive pas ! T’imagines le bestiau !

- Alors on fait quoi ? On arrête cette déclinaison ?

- 99 dragons, c’est comme la princesse qui n’est pas aussi belle que la Shéhérazade des mille et une nuits : on ne va pas y passer 107 ans, non plus !

- « 107 ans sur le pot, la vie d’un constipé », comme on disait chez moi quand tu restais trop longtemps à lire Télérama aux toilettes !

- Y’ a que là que ce journal est lisible, en même temps. Donc on arrête à 39 ?

- Oui. « 39 dragons : exercices de style ».

- C’est nul comme titre, non ?

- Oui, c’est nul. 99 sonne mieux. Bon alors OK on continue. On dit un par semaine, les nuits d’insomnie comme aujourd’hui.

- C’est reparti comme en quarante, mon colonel !

- Alors bons baisers de Russie et bonne fin de nuit, 007 !

Ecrit hors ateliers le 3 janvier 2018

N.B. Les deux photos ont été prises à Nantes le 26 décembre 2017

Posté par Joe Krapov à 11:25 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

07 juin 2018

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 41, STYLE EXPRESSÉMENT COQUIN

180521 Nikon 009

Il s’appelait Paul Ledragon mais on le surnommait Popaul. C’était un chemineau qui se faisait employer comme journalier ici ou là. Il n’était jamais le dernier à aller cueillir la pâquerette derrière un talus, à demander becquée à Vénus ou à s’enivrer de sa bouteille mais quand il allait en pantoufles par le chemin sec il se calmait, il regagnait les villes où ça sentait l’avoine, prêt à accepter tous les boulots comme on prend ce qui tombe de l’étagère.

Ce jour-là, le 20 octobre 1854, Popaul Ledragon était venu boire du ratafia au Pont de Neuilly. C’était une gargote qui s’appelait ainsi parce qu’elle était sise près du pont de Neuilly-sur-Marne. Dans la période précédente, Popaul avait vécu au clair de lune et il en était réduit, comme souvent, à se contenter du café du pauvre.

Il avait demandé à la patronne s’il y avait de l’embauche dans la région.

- Nous on cherche un plongeur, déjà !

- Un plongeur ? Dans la Marne ? Avec un scaphandre de poche ? Pour aller récupérer les noyés ?

- Non, mon gars ! Nous, c’est Albert Leroy et moi ! Et le plongeur c’est pour faire la vaisselle du restaurant !

Ledragon avait dit banco et il était devenu l’homme à tout faire du « Pont de Neuilly ». On ne le reconnaissait plus. Il faisait les cuivres façon grand hôtel ; en cuisine il décortiquait la crevette comme pas un ; il faisait la lessive d’Albert et mettait ses chaussettes à la fenêtre ; bref il sculptait l’atmosphère de manière telle que personne n’eût voulu en changer. Ainsi il donnait toute satisfaction et même plus vu qu’affinités avec la Zézette qui tortillait de la crinoline devant lui.

P 94 04 Sablé - Fête des écoles (26-06-94) + Montgolfières au Comice agricole 20 réduite

Comme il avait le nez tourné à la friandise il avait très vite senti que la patronne avait un frelon dans le module, qu’il existait en elle un trésor à faire étinceler. Il avait deviné qu’Albert, de ce côté-là, s’était endormi sur le rôti. Pour ce qui est de s’expédier chez Montgolfier, il y a des gens comme ça qui, avec un scoubidou de sous-officier de réserve, sont capables de devenir très rapidement des académiciens de la flanelle. Albert Leroy en était : sa petite musique de nuit était passée du B-dur au bémol et les seins de Zézette mouraient comme des melons.

A la façon dont elle faisait des yeux de carpe pâmée en le regardant travailler, il avait compris qu’elle en était réduite, pour chanter Ramona, à faire résonner sa petite guitare cachée.

Un jour qu’Albert était parti au ravitaillement à l’autre bout de Paris chez son neveu Georges qui était grossiste près de l’abbaye de Longchamp, Popaul avait aisément réussi à faire cascader la vertu de l’aubergiste. Il lui avait déballé le Mon chéri et elle n’avait pas tardé à crier Maman. Bref il avait mangé en hachis les restes du gigot et les deux s’en étaient trouvés bien.

Cela faisait six mois que ce manège durait. On était maintenant au signe des gémeaux, fin mai, début juin. Zézette n’avait jamais été aussi resplendissante ni Albert aussi suspicieux. Il la regardait qui tournait et retournait son éventail et il lui trouver un petit air à faire voler son dragon comme elle en avait à l’époque de leurs fiançailles. Son dragon ou son Ledragon ? Très vite cette association d’idées fit tic tac dans ce qui lui restait de cervelle et il comprit ce soir-là ce qui devait se tramer ici les jours où il allait chercher boustifaille et tonneaux à Longchamp.

Albert Leroy ne vécut plus dès lors qu’avec cette question : Comment se débarrasser de ce chaud de la couche ? Comment mettre les bagatelles à la porte ? Bien entendu, sans agacer le sous-préfet, sans rendre publique la paire de cornes que sa sauterelle d’édredon lui faisait porter. A-t-on idée aussi, ô femme folle, d’avoir le bonbon qui fait robe à queue ?

Il s’ouvrit de son dilemme à son neveu Georges. Le neveu était un drôle à la fesse tondue ! Il était sexy comme un curé dans un prunier mais à part ça c’était un homme de bon conseil, très inventif et l’on disait de lui qu’il avait toujours du boudin à apporter à sa cousine.

- Ta tante Zézette s’applique un homme sur l’estomac. Mais c’est à moi que le cataplasme pèse.

- Y’a pas de quoi se mettre en capilotade à cause d’un dénicheur de fauvettes qui a emprunté un pain sur la fournée, Tonton ! Mais ton gars Popaul, on va le faire cheminer autrement que des pieds. Je sais comment le faire cesser de grimper aux rideaux !

180428 Nikon 083

On ne sait pas comment Georges s’y prit mais trois semaines après, sur l’esplanade au pied du pont de Neuilly-sur-Marne un chapiteau immense était dressé. Des clowns, des acrobates, des trapézistes, des singes et même un éléphant traversèrent toute la ville dans une parade folle pour annoncer la représentation du cirque Carelli.

On ferma l’auberge ce soir-là et, à la demande insistante d’Albert, Ledragon accompagna les tauliers du pont de Neuilly à la fête. Tout se passa bien pour tout le monde jusqu’au moment où le dompteur hypnotiseur, Zorbak le Grec, demanda à Popaul de descendre sur la piste pour ce qui allait être, selon lui, le clou du spectacle.

Le lion ouvrit grand sa gueule, le dompteur mit la tête du factotum dedans. Il y eut un roulement de tambour, le canon tira sa poudre aux moineaux et… le lion ferma sa gueule !

Ben oui, parfois ça accidente sur la piste. On laisse les chats aller au fromage et finalement les fauves mangent les papiers des petits fours ! Quand on prend les chemins de Fatima, il y a des risques ! Quand on mène Popaul au cirque aussi !


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 6 juin 2018
d'après la consigne ci-dessous.



24 mai 2018

POÈME FUTURISTE

180521 Nikon 009

J’irai par les chemins
J’irai parler chelou
J’irai par l’échelon
J’irai par lèche-main
J’irai par baise-main
J’irai parler d’écu
Au chevalier Saint-Georges

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 22 mai 2018 
à partir de la consigne ci-dessous

Posté par Joe Krapov à 10:25 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,


28 novembre 2017

Le plus cher de mes trésors

170915 Nikon 003

Ce trésor-là n'a pas de prix. C'est une oeuvre de Mademoiselle Zell. J'aime à penser que si je viens à bout un jour de "99 dragons : exercices de style" elle en constituera la couverture. Pour l'instant ce tableau m'inspire le dialogue suivant :

LES PARENTS - Cet enfant est inquiétant : il n'arrête pas d'écrire !
LE DRAGON - Vas-y, Joe Krapov, écris m'en encore une autre !

Posté par Joe Krapov à 11:39 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

31 mars 2017

De Beaulieu à La Binquenais : Rennes le 23 mars 2017 (8)

170323 265 022

Chouette entrée d'immeuble sur le boulevard Georges Clémenceau
qui me rappelle à mes "devoirs d'écrivain" :

- C'est quand que tu l'écris, Joe Krapov, le prochain dragon de Saint-Georges (Clémenceau) ?

Posté par Joe Krapov à 10:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

07 février 2017

Descendre au marché de Lannion (Côtes d'Armor) le 29 décembre 2016 (2)

161229 265 005

161229 265 006
Le serpent se mord la queue

161229 265 007

N'avoil plus qu'une celtitude : nous aimons la Bletagne.

161229 265 008

Abaisse ton bonnet sur tes yeux et fonce dans le mur !

Posté par Joe Krapov à 09:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

28 décembre 2016

Bien chez soi après Noël : Rennes le 28 décembre 2016 (4)

161227 265 008
Les nouveaux compagnons de Maïck la conteuse ont envahi la maison.

161227 265 014
Ceux-là sont-ils venus pour me faire avancer dans la rédaction de "99 dragons" ?
Ce n'est pas l'envie qui me manque de réécrire après avoir vu cela hier après-midi :

Le film du jour

Posté par Joe Krapov à 10:15 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

09 décembre 2016

Dernier (e ru-) bric-à-brac automnal(e) à Rennes début novembre 2016 (4)

161104 265 008

Portrait-puzzle ?

161104 265 020

Une version inattendue de Saint-Georges et le dragon !

161105 265 003

 C'est l'hiver qui frappe à notre porte ! On ferme, les feuilles !

Explication du titre de ces quatre billets :

Gotlib est mort par Mougey (CE du 7-12 2016)

Dessin de Mougey extrait du "Canard enchaîné" du 7-12-2016

Posté par Joe Krapov à 10:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,