02 octobre 2018

De Poulennou à Plouescat (Finistère) par la côte le 22 juillet 2018 (2)

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Equilibriste naturel, ce n'est pas pareil que naturiste équilibré !

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Monument à la gloire d'Arthur Rimbaud ?

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Hippocamping sauvage ?

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26 septembre 2018

LES DÉLACEMENTS DE GEORGE

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Il y a des gens comme ça qui ont trop lu Lagarde et Michard quand ils étaient petits. Rappelons aux amnésiques préséniles et aux aculturés post-Nintendo que Messieurs Lagarde et Michard ont publié des anthologies, classées par siècle, dans lesquelles ils évoquent tout ce qui se fait de bon et de recommandable en matière de littérature française.

Ces gens dont je parle, ceux qui ont trop lu les manuels scolaires de ces deux zigues, si vous leur montrez les deux sculptures de chaussures géantes qu’on rencontre dans le parc du Berry à Villejean , vous parlent tout de suite de George Sand !

Ils n’ont lu ni « La Mare au diable » ni « La Petite Fadette » mais ils savent que la dame de Nohant est la plus célèbre des écrivains berrichons. Et donc pour eux ces baskets-là sont celles d’Aurore Dupin, ci-devant baronne Dudevant, auteure prolifique de romans féministes, régionalistes et anticonformistes.

La dame vaut certainement le détour et finalement l’hypothèse de statues-hommages – ou plutôt femmages – tient finalement la route. La lecture d’une biographie empruntée à la Bibliothèque des Champs libres nous le confirme. On y apprend plein de choses plaisantes sur ce personnage pittoresque. George faisait de l’équitation habillée en homme, elle fumait le cigare, se couchait à cinq heures du matin, se levait à midi, écrivait, tenait salon, voyageait, écoutait Chopin qui jouait du piano sauvagement, chevauchait Liszt avec délicatesse, ou l’inverse.

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Elle fut aussi la maîtresse d’Alfred de Musset (voir le chapitre à lui consacré dans le Lagarde et Michard du XIXe siècle), le gars qui prétendait qu’il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée avent de se trouver bien pincé pour la donzelle. La petite histoire raconte qu’elle trompa honteusement à l’hôtel Danieli de Venise l’Alfred qui était tombé malade. C’était avec le docteur Pagello. Pas joli, tout ça, car si Alfred était malade, c’est qu’il avait trop été dans les salons et s’était par trop dessalé dans les bordels de Vénétie.


Finalement, deux chaussures géantes (taille 1828 ?) pour symboliser une femme qui a pris son pied toute sa vie avec une telle intensité, c’est très logique.

Peut-être faudrait-il en parler à la mairie de Rennes où l’on mène une intéressante politique de féminisation des noms de lieux rennais.

En même temps, un parc George Sand… Combien d’amnésiques préséniles et d’aculturés post-Playstation sauront qu’il s’agit d’une femme ?

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Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 25 septembre 2018

à partir de la consigne ci-dessous

11 décembre 2017

Choses vues à Rennes le 9 décembre 2017

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Alors que je gagne toutes mes parties du mardi, quelqu'une dans cette maison
insinuerait-elle que je joue comme un pied ?

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L'arbre qui n'a rien compris à l'automne
ou qui a trouvé un truc pour résister à l'hiver !

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Ca n'a rien à voir avec ce graff qui aurait presque pu illustrer mon dernier Défi du samedi mais je suis très content de cette krapoverie-ci, de cirque-Constance, pondue hier soir en commentaire chez les Impromptus : "On a tous en nous quelque chose de Memphis Tennessee ou de Shakespeare Williams : un tramway nommé Elvis Hamlet !"

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Cloche à fromages ?

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 Si j'étais un charpentier...

26 juin 2016

Vu à Lannion le 23 juin 2016

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Caricature bretonne

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Si je trouve un poil dans ma bière ça va bar-der !

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Pompes à bière ?
Un demi sans faux col... de cygne ?
Les surprises de la médiathèque de Lannion installée désormais dans un ancien couvent. 

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 On ne comprendra jamais rien aux Anglais. Ils ont envahi le monde avec leur musique et leur langue et maintenant ils rentrent s'enfermer chez eux avec leur mauvaise nourriture et leur xénophobie galopante.

Oui, je sais, nous aussi on a MacDo et on est menacés de la même chose !

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02 décembre 2015

Rennes, ville surréaliste, le 14 novembre 2015 (4)

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 Faut-il vraiment chausser de pareils instruments pour prendre son pied ?

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22 novembre 2015

LE DERNIER BOTTETRAIN DE PARIS

C’est une idée qui nous bottait depuis longtemps : aller à la rencontre des petits commerces du temps jadis, entrer dans les bistrots qui affichaient autrefois sur leur devanture « Ici on peut apporter son manger », visiter l’échoppe d’un réparateur de machine à écrire à boule, etc.

Le hasard a fait que, ayant à faire rue de la Pompe, nous sommes passés devant le magasin de M . Jeannot. Les volets de la boutique ont déjà de quoi vous attirer l’œil : semblables à un tableau du peintre belge René Magritte, ils représentent les sabots d’Hélène, les bottes de sept lieues du petit Poucet, la pantoufle de vair de Cendrillon, les souliers de satin de Paul Claudel, le dernier des mocassins Mohicans, la godasse de Samuel en attendant Bécaud, les escarpins d’Iznogoud le fourbe qui rit, les chaussons d’Ernest, les Tatanes que Titine cherche après et d’autres chaussures d’elles-mêmes comme les mules du pape qui signifient qu’on vous attend de pied ferme ici.

Mais, contrairement à ce que l’on pourrait croire, M. Jeannot ne s’occupe pas de chausser les petits petons de Valentine, d’habiller le talon d’Achille ou de soigner les chevilles des personnalités qui enflent. Il faut entrer dans sa boutique et admirer son impressionnante collection de… fessiers princiers !

Car avant que la jet-set ne se délocalise au Pôle Sud, M. Jeannot a tiré le portrait de ces fesses de faces de cul-pincé. Moulés dans une résine synthétique souple, ils sont offerts, moyennant un léger financement, à votre roturière et pédestre vindicte. Comment ça marche, le bottetrain ? C’est simple ! Vous choisissez le séant de la personnalité que vous détestez le plus, vous chaussez le bottetrain – une ranger de pointure 78 – et vous vous défoulez en défonçant le postérieur de l’empaffé(e) notoire que vous avez choisi(e). Une variante consiste à envoyer votre pied dans le derrière en fichant le projectile dans une carabine Lebel de Cadix rebaptisée "fusil à pompe Mariano".

Nous avons testé la chose : cela fait beaucoup de bien. Avant de vous inviter à faire de même, nous laisserons le mot de la fin à M. Jeannot que nous avons interviewé :

- C’est, forcément, logiquement, une affaire qui marche, qui a marché et marchera toujours. Sans cette industrie qui est la mienne, la société ne peut pas avancer. Nous exerçons un rôle tout à fait positif, prépondérant et j’oserai l’affirmer, fondamental dans la marche en avant du progrès. C’est d’ailleurs ce que dit depuis des siècles la devise de notre famille : « Il ya des coups de pieds au cul qui se perdent ? Venez chez nous les retrouver ! ».

Pour prendre votre panard, une seule adresse : « Au coup de pied dans le cul », rue de la Pompe à Paris.

Plonk 01 Bottetrain

 Ecrit à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 17 novembre 2015 à partir de cette consigne :

Vous êtes correspondant du journal Ouest-France, grand reporter au Monde, journaliste à FR3… On vous a chargé d’assurer les reportages suivants pour la prochaine édition du journal :

  • Le premier congrès de l’association française d’apiculture à Nantes. Mme Adèle Petitpot est élue reine danseuse présidente à v
  • Les petits commerces du temps jadis : la boutique de monsieur Jeannot, le dernier bottetrain de Paris

Ils seront illustrés par une image de Plonk et Replonk.

25 août 2015

WALRUSSERIE

Etats-Unis : les talons hauts ont causé 123 355 accidents en dix ans.

Lisez vous-mêmes ici.

Enfin quoi, Mesdames ? Molière ne vous avait-il pas mises en garde dès 1671 contre les fourberies d'escarpin ?

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Ecrit pour le Défi du samedi n° 364 d'après la photo ci-dessus

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