"Le Cauchemar" de Georges Brassens et Claude Duguet / par Olivier Trévidy



Je ne connais pas sa date d'écriture mais celle-ci a un petit air d'"Hexagone" de Renaud !

Posté par Joe Krapov à 11:18 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

01 décembre 2019

Le répertoire "rétro" de Laurent Peuzé (1)

C'est bien fait pour moi ! Je n'ai qu'à sortir plus souvent !

Jeudi soir Marina Bourgeoizovna est allé écouter à la Mie mobile, un café à l'autre bout de la ville, un conteur de ses connaissances nommé Philippe Sizaire. Or ce monsieur était accompagné d'un musicien un peu dingue, Laurent Peuzé, dont les chansons, m'a-t-elle dit, m'auraient beaucoup plu.

Comme pour me faire regretter d'avantage d'avoir consacré mon temps à l'analyse d'une partie d'échecs gagnée sur le fil du rasoir, elle a ramené la liste des chansons en question, des vieilleries comme je les adore, écrites entre 1900 et 2000 par des gens éminemment légers et drôles.

Il y en a sept. Je vous publie les vidéos des trois que je ne connaissais pas et des liens vers les quatre autres. Et puis je vous présente le Monsieur, effectivement assez impayable mais que je ne manquerai pas d'aller écouter s'il repasse par ici ! 

"Mon oncle a tout repeint" par Marianne Oswald. C'est une chanson signée Jean Nohain pour les paroles et Hans Eisler pour la musique. Il en existe une version visuellement très intéressante chantée par Elizabeth Mazev accompagnée de Christian Girardot au piano.

Posté par Joe Krapov à 11:28 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Le répertoire "rétro" de Laurent Peuzé (2)

"Evidemment bien sûr" est une chanson de C. Verger et J. Variot. On l'entend ici par Marianne Oswald enregistrée à Paris et accompagnée de l'orchestre dirigé par Wal Berg, le 1er avril 1935. 

Il en existe une interprétation plus récente par Barbara à Bruxelles en 1954 : 

Posté par Joe Krapov à 11:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Le répertoire "rétro" de Laurent Peuzé (3)

"Il allait au P.M.U." par Jean Cyrano. D'après Laurent Peuzé les paroles sont de Saint-Granier.
C'est vrai et j'ai retrouvé le compositeur : Ch. Borel-Clerc. C'était ici.



Ont été aussi interprétées :

"Totor t'as tort" de Georges Milton ;

"La Société se corrompt" de Ricet Barrier ;

"La Tyrolienne haineuse" de Francis Blanche et Pierre Dac ;

"Ah oui on en a des légumes" de Marie Bolduc.

Posté par Joe Krapov à 11:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


Laurent Peuzé dans ses oeuvres !

Le premier accordéoniste diatonique punk que je rencontre !
Si ce n'est pas de la musique rétro-actuelle, ça y ressemble bien ! 

Plus sérieux (?), une conférence chantée sur Boris Vian à laquelle j'aimerais bien assister !
Ecoutez le calypso blues à 7'20 : trop bien !

Posté par Joe Krapov à 10:04 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

10 novembre 2019

Christine Sèvres : "Oscar et Irma" et "Point de vue"

Lorsque nous sommes allés passer notre week-end de Toussaint à Lannion, j'ai acheté sur le marché du lieu quatre Cédés audio à 2 euros la pièce (j'adore le marché de l'occasion et les occasions offertes par le marché !). Parmi ces pépites-là il y avait un disque de Christine Sèvres. Est-elle une illustre inconnue pour vous ? Peut-être pas. Elle a eu son moment de gloire, au moins dans ma famille, grâce à son mari Jean Ferrat et à cette chanson d'Henri Gougaud, "La Matinée" qui figure sur l'album "Ma France".

Allez, on réécoute  : 

J'ai vu il y a quelques temps un documentaire dans lequel on expliquait que le couple avait mangé de la vache enragée ensemble avant que Monsieur ne devienne une vedette. J'ai appris qu'elle avait souffert, de son côté, de ne pas percer comme lui. Et de fait la vie est assez injuste et, pour parler comme Léo Malet, assez dégueulasse. La dame avait une très belle voix et le drôle de coco qu'était son compagnon n'hésitait pas à piquer pour lui les chansons que les paroliers écrivaient pour elle !

Fi des racontars télévisuels, venons-en juste au disque et à deux des découvertes intéressantes faites par moi en l'écoutant ce matin.

La première, qui est la première chanson de l'album, s'intitule "Point de vue". Elle est écrite par Martine Ferri et mise en musique par le mari de celle-ci, Jean Arnulf. L'histoire les a un peu oublié.e.s eux aussi mais on peut trouver sur ce site très intéressant, Mémoire qui chante découvert également ce matin et mis dans les favoris, une biographie assez complète et un enregistrement de cette chanson par le compositeur lui-même. 

Voici la version de Christine Sèvres, arrangée par le beaucoup plus connu et très reconnaissable - au son du hautbois ! -  Alain Goraguer : 

Enfin dans une veine plus susceptible de plaire au sieur Krapov (et de finir dans sa guitare) il y a "Oscar et Irma" signée Jean Obé et Marcel Yonnet. En cherchant les prénoms de ces deux messieurs je suis tombé sur cet autre blog, jechantemagazine.com  où vous pourrez approfondir votre connaissance de Dame Christine et de l'histoire de la chanson française du siècle dernier. 

Posté par Joe Krapov à 17:44 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 novembre 2019

CONSIGNE D'ÉCRITURE 1920-07 DU 5 NOVEMBRE 2019 A L'ATELIER DE VILLEJEAN A RENNES

Les Chansons de Gilles Dreu

Ecrivez une (ou plusieurs) chanson(s) dont vous choisirez le titre dans cette liste.
Ou écrivez un texte dont le titre sera choisi dans la liste et dans lequel vous insérerez au moins dix titres de la liste.

Allons traverse - Amour mariage - Athènes "Theodorakis" - Au mois de mai, au mois de l’amour - Buvons à la santé - C’est ma passion - C’est pas ma faute - Dans la montagne - Dans un tonneau de vin - Descendez l’escalier - Devinez - Du country dans les yeux - Écris-moi - Émiliana - Emiliano Zapata - Emmène-moi - Et les filles et les filles - Et quand vient la musique - Fiancé de printemps - Filles de Garches (Enfant de Puteaux) - Frida - Hyacinthe - Il faut rendre au diable son violon - Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas - Ils font chanter le monde - Je dirais même plus - Je marcherai jusqu’au vieux chêne - Jeannette - L’Alouette - L’émigrant - L’évasion - L’homme qui vola les étoiles - La conversation - La fête des amis du clair de lune - La mégère apprivoisée - La rivière - La sieste à l’ombre - La visite - Le chat - Le dernier éléphant - Le vert et le noir - Les Ophélies - Les quatre - Ma femme - Ma mère me disait - Ma prière - Mais chaque fois - Marie des Bruyères - Mexico mon vieux - Mohican - Moïse - On revient toujours - Où sont mes camarades - Parce que je ne crois plus en Dieu - Pendant qu’j’étais pas là - Pourquoi bon Dieu - Prélude en six heures - Prie pour ton salut - Si j’entends l’oiseau - Si je n’étais pas ton père - Si le cœur vous en dit - Sous le signe du lion - Suivez le grand chariot - Tijuanaco - Tout ça - Un aller simple - Un loup au cœur tendre - Un mur à Jérusalem - Un seul cheval à la fois -

11 avril 2019

BAMBINO

Pas d'atelier d'écriture à Villejean pendant les vacances. Je me suis quand même livré hier matin à un travail de transcription phonétique d'une chanson en arabe dont vous me direz des nouvelles. La vidéo ci-dessous est un extrait du film Le Caire nid d'espions dans lequel Jean Dujardin interprète OSS 117. 


Ail ni kèp kèo Galbeu ch’anine
Maleuch’ azine
Meil Jex oun noum Mélèk eul youm
Woolitt magroou-oum

Rak bin Inès
Teum chi fischeria haoua-ass
Oukou Lilas Goudim bab ch’a
Tastana Ha

Habite weuz weuzial boulboul
Bambino Bambino
Oufibéli raquette noum
Bambino Bambino
Guilou li Woolitt maboule
Bambino Bambino
Meuzeul tab Asiab haloul

Teul hab mézienne bi la mandoline
Ya wouldi bambino
Mouzika ch’al nab akt ha
Oukhlouwa qui m’arrête à Lille

Rani rani beutouk ch’anine
Yawouldi bambino
Fa ham niouaz raktat eumna
Lazim rouial ioum tansèt ha

Habite weuz weuzial boulboul
Bambino Bambino
Oufibéli raquette noum
Bambino Bambino
Guilou li woulit maboule
Bambino Bambino
Meuzeul tab Asiab haloul
Bambino Bambino
(ce dernier couplet 3 fois en boucle)

Posté par Joe Krapov à 12:15 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 janvier 2019

QUAND J'AURAI NONANTE ANS

1
Quand je s’rai plus vieux
Que j’perdrai mes ch’veux
Dans vraiment longtemps

M’en-
Verras-tu en-
Cor’ des mots doux
Pour la saint-Valentin ?
M’offriras-tu du Chambertin ?

Si je rentre fin
Soûl au p’tit matin
M’ouvriras-tu ta porte ?

Est-ce que j’aurai droit
A tes bons p’tits plats
Quand j’aurai nonante trois ?

Pont 1
Depuis l’temps qu’on s’écrit
J’crois qu’on s’apprécie
Tu t’fais vieille aussi

Mon amie si tu m’ réponds oui
J’t’aim’rai pour la vie

Et on ira à la mairie pour se dire « oui »

2
J’ pourrai si tu veux
Changer les plombs
Quand ils sauteront

Tu tricoteras des pulls au coin du feu
Le dimanche on marchera un peu

Tu bêcheras l’jardin
J’tondrai l’gazon
Quel bel horizon !

M’aim’ras-tu encore
Même si j’fais plus d’sport
A nonante and more ?

Pont 2
L’été on louera un mobil home dans un camping de l’île de Ré
Et on invitera
Tes petits-enfants

Ils s’amuseront comme des fous
Arthur, Jeanne et Lou
Sur leurs consoles qui nous désolent

3
Réponds-moi par mèl
Ou par SMS
Dis-moi c’que t’en penses

D’ajouter au bas « bien cordialement »
Ou un smiley tout souriant
Je te dispense

Tu peux si tu veux
Cocher la case deux
De ce formulaire (en pièce jointe)

Celle qui est marquée
« Oui je t’aime, Albert
Et bon anniversaire !

Oui tu y auras droit
Tu seras mon roi
A nonante et trois ! »

N.B. Cette traduction approximative et actualisée peut bien évidemment se chanter sur l’air de « When i’m sixty four » des Beatles. La preuve ci-dessous ! 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 541 à partir de cette consigne : Nonante