06 août 2022

Bons souvenirs "sans bouger" de l'été 2022, partagés avec joie et avec vous !

On a beaucoup regardé des dévédés ces deux dernières semaines (un par soir quand on ne sortait pas), dont ceux-ci qui nous ont bien plu :

On a beaucoup écouté la radio ces deux dernières semaines. Rendez-vous avec X, Affaires sensibles et d'autres émissions dans lesquelles il était question d'espions, d'affaires politiques louches, de décolonisation et dont il restera surtout cette chanson découverte je ne sais plus où et mise aujourd'hui dans ma guitare : "Les Allumettes", d'Achille Zavatta qui me fait bien rire !

 

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01 juillet 2022

Ma che freddo fa !

Il y a toujours quelque chose à gagner, même dans les déplaisirs. Et il a sans doute raison, mon petit inconscient, d'éprouver de la sympathie pour l'actrice Valeria Bruni-Tedeschi, touchante avec sa voix cassée et ses petits airs d'oiseau fragile. Par contre la réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi nous les brise un peu avec ses problèmes égocentriques de "pauvre petite fille riche" dont elle fait autofiction à tour de bras.

Mais je ne vais pas me plaindre : j'ai emprunté le dévédé du film "Les Estivants" à Bourg l'Evêque, ça ne m'a rien coûté, j'ai respiré l'Italie pendant deux heures, le personnage de l'oncle chante très bien Mozart et Offenbach, j'ai appris par la bande que la trame  du récit est de Maxime Gorki et surtout j'ai découvert un "tube" italien à côté duquel je suis passé allègrement, n'étant pas plus que ça fan de Dalida ou de variétoche italienne dans les années 70.

 La chanson s'appelle "Ma che freddo fa", a été composée par Claudio Mattone pour la musique et Francesco Franco Migliacci pour le texte. Elle a été interprétée en 1969 au Festival de San Remo par une chanteuse de quinze ans prénommée Nada. Oui, c'est vrai, l'orchestration est assez moche ou a très mal vieilli !

 

Pour mémoire je vous offre la version française de Dalida : 



Et enfin l'apothéose, une version féminino-féministe plus récente avec un chouette violon à la place des trémolos de guitare.



Et, supplément gratuit pour qui ne se lasserait pas de cette mélodie qui sera bientôt dans ma guitare, deux autres versions à nos oreilles également aimables de la chanson : 

 

Merci à toutes ces dames !

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05 mars 2022

LE BLUES DU VAMPIRE

J’avais le choix entre trois chansons pour illustrer ce Défi du samedi consacré au thème « vampire » :

- « Champagne » de Jacques Higelin ;
- « Vampire blues » de Neil Young ;
- « Dracula » de Sttellla.

La première était trop compliquée et trop bien orchestrée pour une guitare toute seule.

La seconde, je m’y suis collé, même si j’avais un peu oublié l’air. Elle est extraite de l’album « On the beach » dont j’adore la pochette et comme il s’agit d’une traduction-trahison-adaptation, j’ai tiré les paroles et les illustrations du côté de l’actualité.

Voici ce que cela donne :

DDS 705 On the beach

1
Je suis un vampire
Je bois le sang de la terre
Oui j’ suis un vampire
Je fais le plein de super
Oui j’suis un vampire
J’t’en vends ou j’te fais la guerre

2
J’suis une chauve souris
Je viens cogner à ta fenêtre
Une chauve-souris noire
J’viens semer le désespoir
Oui tu peux trembler
J’en veux à tes champs de blé

3
Des temps meilleurs
Ceux qu’on souhaite de tout coeur
Des jours heureux
A coup sûr vont arriver
Des jours de paix
Mais ils ne sont pas pressés

Les paroles originales sont ici : https://www.lacoccinelle.net/1041103.html

 

La dernière était trop courte alors je suis allé chercher sur Youtube s’il n’existait pas une version rallongée.

Vous allez rire : j’en ai trouvé une !
Vous allez rire encore : c’est moi qui l’ai faite, pour le Défi n° 283 en 2008 !
Vous allez rire toujours : je l’avais complètement oubliée !

Le jour où j’aurai envie de me payer une pinte de bon sang et une belle tranche de rigolade, j’irai écouter ma chaîne Youtube. Apparemment il y a plein de trésors deux-dents ! 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 705 d'après cette consigne : vampire

13 février 2022

En un mot comme en cent. 1er février 2022, Aujourd'hui coup

Coup de génie à petite échelle : sur la lancée de « A Limerzel » j’ai ressorti « Les Filles des Forges », « Déjà mal mariée » et « Où est passée ma femme ?». Ca permet à l’accordéoniste et au violoniste de jouer sans trop de complexités. En suite de quoi on peut reprendre « La Tendresse » de Bourvil avec la guitare seule et les voix de toutes et tous.

Quel boulot c’est, chef de choeurs !

***

Si elle est mentionnée sur Internet, la chanson "Où est passée ma femme ?"n'y figure ni sous forme de vidéo, ni sous forme de fichier son et on n'en trouve pas les paroles qui valent pourtant leur jus. Je répare en partie cet oubli pour le cas où ça intéresserait des musicien·ne·s.

Où_est_passée_ma_femme_(à deux_voix)

OÙ EST PASSÉE MA FEMME ? – Trad.

22 02 12 085_17_2019_2277

 

1
Où est passée ma femme mes chers amis ?
Où est passée ma femme à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Elle est de chez les moines dondaine dondon
Elle est de chez les moines dans leur maison
(Bisser ces deux lignes)

2
Que fait elle chez les moines mes chers amis ?
Que fait elle chez les moines à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Ell’ lave la vaisselle dondaine et dondon
Ell’ lave la vaisselle de ces garçons
(Bisser ces deux lignes)

3
Et quand reviendra-t-elle mes chers amis ?
Et quand reviendra-t-elle à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Ell’ reviendra dimanche dondaine dondon
Ell’ reviendra dimanche à la maison
(Bisser ces deux lignes)

4
Et que rapportera-t-elle mes chers amis ?
Et que rapportera-t-elle à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Elle rapport’ra des cornes dondaine dondon
Elle rapport’ra des cornes à la maison
(Bisser ces deux lignes)

220212 Moines de St-Bernardin s-l3005
Que ferons-nous d’ces cornes mes chers amis ?
Que ferons-nous d’ces cornes à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Les mettrons à la porte dondaine dondon
Les mettrons à la porte de la maison
(Bisser ces deux lignes)

6
Mais que dira le monde mes chers amis ?
Mais que dira le monde à votre avis ?
(Bisser ces deux lignes)

Dira c’est la demeure dondaine dondon
Dira c’est la demeure du cornichon
(Bisser ces deux lignes)

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19 octobre 2021

En un mot comme en cent. 10 octobre 2021, Aujourd'hui comme tous les jours

Aujourd’hui, j’ai chanté vingt chansons de Georges Brassens d’affilée. Ça a pour but d’entretenir ma voix qui ne me sert plus beaucoup ces temps-ci ! J'aurais dû faire cela depuis longtemps, ça fait un bien fou.

J’ai aussi réalisé et écrit un accompagnement de violon sur « Il est cinq heures Paris s’éveille » de Jacques Dutronc.

Je n’avais jamais pensé qu’un jour je pourrais chanter ça aussi !
 

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25 juin 2021

En un mot comme en cent. 25 juin 2021, Présentation de

Aujourd’hui, présentation de « Grand cru, petites cuites » !

Un radis noir, trois petites carottes et plein de jeux de mots !

C’est un recueil de chansons que j’ai à la maison. Elles sont toutes signées du gars Clodius, une célébrité redonnaise dont j’ai l’honneur et surtout le plaisir d’être le beau-frère.

Je suis aussi le metteur en pages et l’illustrateur de ce recueil. J’avais déjà presque oublié les photos que j’ai posées-là et comme elles répondent bien à ses mots.

Du beau boulot au finale ! Vive la famille !

210625 Grand cru petites cuites




La même en version acoustique :

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GRAND CRU, PETITES CUITES / Clodius (Florilège du 25 juin 2021) (1)

140712 A 017
L'aliéné va gerber sa bière-jambon-purée
Sur le futal soigné d'une poupée fatiguée
Qui baisse le rideau pour affoler les veaux.

C'est l'heure de s'faire la belle avec la caisse habituelle.  

(Corruption spontanée)

bleu blanc rouge 101229_D_028B
Une touche de bleu dans l'fond d'mon rouge
Ca donne un paysage qui bouge

Du Pyrénées sans un faux col
C'est le tour sans celle de Carol

Quand les pattes molles ont fait r'monter
Un danger d'sprint à l'arrivée

Tu vois l'camembert gicler
Dès qu't'as r'tiré les cale-pieds

(Bleu blanc rouge)

chaud sur 100425_503
Il fallait que l'amour se mêle
A mes crêpes sans me gaufrer
Talon tant hésité la belle
Mais j'ai bien su t'apprivoiser

(Chaud sûr !)

Consrtance 121230__030_bis

Je voudrais que tu t'précipites
Quand j'ai mal au coeur
Mais je n'aime pas ce qui t'habite
Quand tu joues au docteur

(Constance)

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GRAND CRU, PETITES CUITES / Clodius (Florilège du 25 juin 2021) (2)

Hiver un peu rude 081024_051
Réchauffé à la nuit par l'alcool étoilé
Je me fais des scénarios d'enfant
Jouant sous la pluie
Les pieds trempés shootant
Dans l'arc-en-ciel en riant

(Hiver un peu rude)

quartier du port 081025_008

Enfant dans le quartier du port,
Quartier des mariniers,
On trouvait des trésors,
Vivant des épopées
Mais les rêves ont viré de bord
Et le temps a passé.

Mes souvenirs ne sont pas morts,
Ils me le font chanter

(Dans le quartier du port)

quartier du port Redon_dans_la_brume_2

Je ne suis qu'un témoin de la vie qui s'efface
Il est des soirs sans rien où j'en cherche les traces.

(Dans le quartier du port)

brume 081025_201

J'irai allumer les étoiles
Dans les nuits d'azur parfumées
Je hisserai toute la toile
Pour foncer vers ma destinée

Si elle m'attend dans le matin
D'un doux présage sorti d'un rêve
Lui tisserai dans les embruns
La robe du bonheur qui se lève

(Illusion)

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23 juin 2021

En un mot comme en cent. 22 juin 2021, Rien n'aurait changé si

 Rien n’aurait changé si un pangolin n’avait pas croisé sur son bout de chemin une chauve-souris. Ou un truc comme ça.

 On serait allés chanter rue Saint-Georges pour la Fête de la musique.

Au lieu de cela on a investi la salle commune des Matelouères.

 Rien n’aurait changé et le couple de jeunes gens n’aurait peut-être jamais eu l’occasion d’entendre «Les Roses blanches».

 Et je n’aurais peut-être pas balancé le «Rosa » de Jacques Brel. Mais peut-être que si puisque «les cons osent tout».

 Et donc tout a changé, la fête fut interdite mais on chanta quand même.

 Zut, Roselyne ! 

30 mai 2021

Chansons d'hier et d'aujourd'hui : Emeline Bayart

Dans les bibliothèques municipales de Rennes et dans celle des Champs libres j'ai pris l'habitude d'écumer le rayon des dévédés de théâtre. Marina B. et moi-même nous régalons de voir la tête du public des années 1970 dans "Au théâtre ce soir" : c'est d'une drôlerie irrésistible. Récemment, nous avons découvert "La Maillan" - Jacqueline pour qui ne le saurait pas ! - dans "Madame Sains-Gêne" et dans "Croque-monsieur". Avant-hier c'était "Le Bourgeois gentilhomme", une pièce d'un dénommé Molière mais ça doit être un pseudo, c'est un petit jeune qui promet, mis en scène par Denis Podalydès en 2012. Nous y avons découvert - ou retrouvé - une excellente Madame Jourdain, Emeline Bayart. Après recherche sur le web, il s'avère que nous l'avions vue il n'y a pas longtemps dans "Musée haut , musée bas" de Jean-Michel Ribes.

Cette dame, en plus d'être comédienne, met également en scène et se produit comme chanteuse. Quelle chanteuse, et surtout, quel répertoire ! Celui de la chanson comique plus ou moins ancienne dans lequel je tape moi-même beaucoup à mes moments perdus. Je ne résiste pas au plaisir d'offrir en partage ses versions admirables de "Julie" (Marcel Amont), du "Tango stupéfiant" (Marie Dubas), de "La Gérontophile" (Bernard Joyet) et "Je n'aime que moi" (Boris Vian).

 





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