20 novembre 2017

Des animaux dans le brouillard à Rennes le novembre 2017 (1)

171117 265 001

Ce matin-là, malgré cette tentative de percée des lignes ennemies
le brouillard a été longtemps plus fort que le soleil

171117 265 002
En route pour les étangs d'Apigné (9 kilomètres aller et retour)

171117 265 003

171117 265 006

171117 265 037

 Il y en a qui mènent des vies de sauvages et d'autres qui mènent des vies sauvages. 

J'aime bien jouer dans la deuxième catégorie !

Posté par Joe Krapov à 14:19 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,


Des animaux dans le brouillard à Rennes le novembre 2017 (4)

171117 Nikon 027
Vas-y le croco ! Va bouffer le brouillard là-bas au bout !

171117 Nikon 029Si vous cherchez à illustrer, pour un diaporama,
votre version chantée du "Gorille" de Brassens,
allez faire vos emplettes d'images chez Lélé !

171117 Nikon 094
L'envol du héron. Sauvage !

171117 Nikon 127
Il y a des gens qui pêchent à la mouche.
Moi je connais l'araignée qui attrape les mouches avec du poisson !

Posté par Joe Krapov à 14:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

09 novembre 2017

Brouillard sur l'île Renote à Trégastel (Cotes d'Armor) le 3 novembre 2017 (1)

Interrogation ce samedi matin dans la voiture rouge qui nous mène de Lannion à Trégastel : trouverons-nous encore de cet épais brouillard à l'arrivée sur le front de mer ? Ouiiii ! Il se bagarre encore un peu autour de l'ïle Renote, enveloppant de coton au loin le phare de Mean Ruz. Youpi youp !171103 265 001

171103 265 002

171103 265 004

171103 265 005

171103 265 006

Posté par Joe Krapov à 13:21 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


08 novembre 2017

BARDAMU ET LANERVURE

171026 Nikon 008

C’est l’histoire de deux mecs. Je sais, chères amies du mardi, ce n’est pas idéal pour faire rêver, un incipit pareil !

Les deux mecs, le délabré et le baladin, quand le videur les amène dans le rond de lumière, on voit bien qu’ils n’ont pas bu que de l’eau minérale !

Le premier s’appelle Bardamu. Il a une tête de bedeau livide, pâle d’avoir dansé le laridé jusqu’à épuisement. Il a l’air de ruminer sa vengeance car quelqu’un lui a délivré un méchant gnon et il saigne de la lèvre.

Au fest-noz par ici, avec ou sans sosie d’Assurancetourix, ça barde ! Le nervi ne badine pas avec le blaireau, surtout s’il est aviné et taquin. Ici, sans vouloir médire, on cogne assez facilement sur le blair du débile en bermuda mauve !

Le deuxième s’appelle Merlin Lanervure. C’est autre chose comme vermine ! Un mineur de seize ou dix-sept ans, une espèce d’Aladin qui se fait reluire à la moindre occasion, un petit branleur, quoi ! On ne se lasserait pas d’admirer son œil bleu et gaulois, sa livrée idéale d’amiral en goguette, son air madré de type imbu qui a déjà avalé plus d’une brimade et culbuté maintes ribaudes en buanderie. S’il n’était pas accompagné de l’autre endive à barbe folle, on l’imaginerait bien en chef de bande malin à la tête d’une armée de ramiers veules prêts à partir en live, à libérer du délire vil, viril et velu, à mouliner à vent et à coups de chaînes de vélo au moindre signal du jeune merle.

Mais pour l’heure le videur reste calme sous son luminaire. On ne sait lequel des deux buveurs est le plus abîmé, le plus barré. Bardamu est parti éliminer sa bière : il urine contre la rambarde du pont sur la Vilaine. Lanervure brame des balivernes aux étoiles comme quoi un navire enivré ne se sent plus bridé par les valeurs.

Bref c’est l’histoire de deux mecs qui terminent leur nuit débridée en virade au drame ordinaire. Rien d’exceptionnel à mettre dans l’album cette nuit. Et zut !

171026 Nikon 081

Le lendemain matin, à onze heures, Bardamu se sent comme enfermé dans une armure de plomb au réveil ! Il se lève, tire le rideau et la tronche. Une brume épaisse a envahi la ville. Pas moyen de trier le bon grain et l’ivraie. Ah la débine ! Il s’aperçoit qu’il a vomi sur la moquette vert amande de la chambre.

Merlin Lanervure pionce encore parmi ses livres et ses revues, le visage raviné et le sexe raide, en train de bander, au milieu de cette animalerie qu’est devenu leur gourbi.

Bardamu aimerait bien se libérer de l’emprise de Merlin. Ne ferait-il pas mieux de se barrer, d’aller se balader le long de la rivière, de mettre un terme à cette braderie sans rime ni raison de leurs jeunes années ? Après tout, n’est-il pas le mari d’une jeune femme, enceinte, un peu sotte, très bavarde, certes, mais qui pourrait dire, elle, où se trouvent le Mir laine et l’Alka-Seltzer ?

Bardamu et Lanervure…

Quelqu’un leur a jeté un sort à ces deux mecs. Ils sont les victimes d’un maléfice puissant.

Un peu comme Verlaine et Rimbaud, si vous voyez ce que je veux dire !

AEV 1718-07 Henri_Fantin-Latour_-_By_the_Table_-_Google_Art_Project

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean du mardi 7 novembre 2017

d'après la consigne ci-dessous

05 novembre 2017

Le Thabor dans les brumes à Rennes le 30 octobre 2017 (1)

171026 Nikon 181

171026 Nikon 182

171026 Nikon 188

171026 Nikon 189

Posté par Joe Krapov à 10:10 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,