10 septembre 2018

Sur la Ballade avec Brassens le dimanche 9 septembre 2018 (1)

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Quelquefois on a des journées parfaites ! Celle d'hier en fait partie. Alors merci aux organisateurs de la ballade avec Brassens, merci à Georges, merci aux photographes, aux graphistes, aux musiciens, merci et bravo à tous !

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27 août 2018

Choses vues à Rennes le 25 août 2018 (1)

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Jolies, les affiches !

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Paréidolie façon Bob l'éponge ou Omer Simpson

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Situation économique de Tahiti :
c'est la période des vaches maigres qui commence pour les Va(c)hinés !

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Ce magasin est là depuis que je suis arrivé à Rennes (comme la rouille ne dort jamais, oui, ça fait un bout de temps). Comme à la pharmacie du Progrès, rue d'Antrain, les vitrines de ce marchand de lunettes sont toujours décorées avec beaucoup de talent et d'humour.

24 août 2018

En traversant Le Mont-Dol le 2 août 2018

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Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai... mon village ?
Si, comme le pense "avec pas mal de mauvaise foi" Michel Onfray, Jésus n'a jamais existé, qui est l'auteur de ce mauvais calembour ? Victor Hugo ? ;-)

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24 juin 2018

Argentiquités N 01/09. Les Tombées de la Nuit à Rennes les 5 et 6 juillet 2001 (2)

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Le caresseur public ! Des traces ici et .

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07 juin 2018

99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 41, STYLE EXPRESSÉMENT COQUIN

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Il s’appelait Paul Ledragon mais on le surnommait Popaul. C’était un chemineau qui se faisait employer comme journalier ici ou là. Il n’était jamais le dernier à aller cueillir la pâquerette derrière un talus, à demander becquée à Vénus ou à s’enivrer de sa bouteille mais quand il allait en pantoufles par le chemin sec il se calmait, il regagnait les villes où ça sentait l’avoine, prêt à accepter tous les boulots comme on prend ce qui tombe de l’étagère.

Ce jour-là, le 20 octobre 1854, Popaul Ledragon était venu boire du ratafia au Pont de Neuilly. C’était une gargote qui s’appelait ainsi parce qu’elle était sise près du pont de Neuilly-sur-Marne. Dans la période précédente, Popaul avait vécu au clair de lune et il en était réduit, comme souvent, à se contenter du café du pauvre.

Il avait demandé à la patronne s’il y avait de l’embauche dans la région.

- Nous on cherche un plongeur, déjà !

- Un plongeur ? Dans la Marne ? Avec un scaphandre de poche ? Pour aller récupérer les noyés ?

- Non, mon gars ! Nous, c’est Albert Leroy et moi ! Et le plongeur c’est pour faire la vaisselle du restaurant !

Ledragon avait dit banco et il était devenu l’homme à tout faire du « Pont de Neuilly ». On ne le reconnaissait plus. Il faisait les cuivres façon grand hôtel ; en cuisine il décortiquait la crevette comme pas un ; il faisait la lessive d’Albert et mettait ses chaussettes à la fenêtre ; bref il sculptait l’atmosphère de manière telle que personne n’eût voulu en changer. Ainsi il donnait toute satisfaction et même plus vu qu’affinités avec la Zézette qui tortillait de la crinoline devant lui.

P 94 04 Sablé - Fête des écoles (26-06-94) + Montgolfières au Comice agricole 20 réduite

Comme il avait le nez tourné à la friandise il avait très vite senti que la patronne avait un frelon dans le module, qu’il existait en elle un trésor à faire étinceler. Il avait deviné qu’Albert, de ce côté-là, s’était endormi sur le rôti. Pour ce qui est de s’expédier chez Montgolfier, il y a des gens comme ça qui, avec un scoubidou de sous-officier de réserve, sont capables de devenir très rapidement des académiciens de la flanelle. Albert Leroy en était : sa petite musique de nuit était passée du B-dur au bémol et les seins de Zézette mouraient comme des melons.

A la façon dont elle faisait des yeux de carpe pâmée en le regardant travailler, il avait compris qu’elle en était réduite, pour chanter Ramona, à faire résonner sa petite guitare cachée.

Un jour qu’Albert était parti au ravitaillement à l’autre bout de Paris chez son neveu Georges qui était grossiste près de l’abbaye de Longchamp, Popaul avait aisément réussi à faire cascader la vertu de l’aubergiste. Il lui avait déballé le Mon chéri et elle n’avait pas tardé à crier Maman. Bref il avait mangé en hachis les restes du gigot et les deux s’en étaient trouvés bien.

Cela faisait six mois que ce manège durait. On était maintenant au signe des gémeaux, fin mai, début juin. Zézette n’avait jamais été aussi resplendissante ni Albert aussi suspicieux. Il la regardait qui tournait et retournait son éventail et il lui trouver un petit air à faire voler son dragon comme elle en avait à l’époque de leurs fiançailles. Son dragon ou son Ledragon ? Très vite cette association d’idées fit tic tac dans ce qui lui restait de cervelle et il comprit ce soir-là ce qui devait se tramer ici les jours où il allait chercher boustifaille et tonneaux à Longchamp.

Albert Leroy ne vécut plus dès lors qu’avec cette question : Comment se débarrasser de ce chaud de la couche ? Comment mettre les bagatelles à la porte ? Bien entendu, sans agacer le sous-préfet, sans rendre publique la paire de cornes que sa sauterelle d’édredon lui faisait porter. A-t-on idée aussi, ô femme folle, d’avoir le bonbon qui fait robe à queue ?

Il s’ouvrit de son dilemme à son neveu Georges. Le neveu était un drôle à la fesse tondue ! Il était sexy comme un curé dans un prunier mais à part ça c’était un homme de bon conseil, très inventif et l’on disait de lui qu’il avait toujours du boudin à apporter à sa cousine.

- Ta tante Zézette s’applique un homme sur l’estomac. Mais c’est à moi que le cataplasme pèse.

- Y’a pas de quoi se mettre en capilotade à cause d’un dénicheur de fauvettes qui a emprunté un pain sur la fournée, Tonton ! Mais ton gars Popaul, on va le faire cheminer autrement que des pieds. Je sais comment le faire cesser de grimper aux rideaux !

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On ne sait pas comment Georges s’y prit mais trois semaines après, sur l’esplanade au pied du pont de Neuilly-sur-Marne un chapiteau immense était dressé. Des clowns, des acrobates, des trapézistes, des singes et même un éléphant traversèrent toute la ville dans une parade folle pour annoncer la représentation du cirque Carelli.

On ferma l’auberge ce soir-là et, à la demande insistante d’Albert, Ledragon accompagna les tauliers du pont de Neuilly à la fête. Tout se passa bien pour tout le monde jusqu’au moment où le dompteur hypnotiseur, Zorbak le Grec, demanda à Popaul de descendre sur la piste pour ce qui allait être, selon lui, le clou du spectacle.

Le lion ouvrit grand sa gueule, le dompteur mit la tête du factotum dedans. Il y eut un roulement de tambour, le canon tira sa poudre aux moineaux et… le lion ferma sa gueule !

Ben oui, parfois ça accidente sur la piste. On laisse les chats aller au fromage et finalement les fauves mangent les papiers des petits fours ! Quand on prend les chemins de Fatima, il y a des risques ! Quand on mène Popaul au cirque aussi !


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le mardi 6 juin 2018
d'après la consigne ci-dessous.



20 avril 2018

Choses vues à Rennes le 7 avril 2018 (3)

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Ca, mon vieux ! Le vol de vélo est un sport national à Rennes !
Crois-en ma longue expérience de pédaleur cambriolé !

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Le voleur de solex court toujours !

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P'tite fleur... Aimée ?

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Chaque vois que je vois un cactus j'ai une pensée émue pour Spike,
le frère déjanté de Snoopy !

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Choses vues à Rennes le 7 avril 2018 (4)

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Ce n'est pas bientôt fini, tous ces clichés sur la Bretagne ?
Hier j'étais dans mon jardin sous un soleil de plomb !

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Mona Lisa Clacquesin par Jacques Higelon ?

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Cette année l'affiche de Mythos est moche de chez moche !

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OK ! Si c'est occupé, j'attends mon tour !

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Le vôtre aussi ! Peut-être que nous vivons dans le même ?

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04 avril 2018

En longeant l'Ille à Rennes le 26 février 2018 (1)

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A
vant d'aller se balader le long de l'Ille, il faut, de chez moi,
suivre un peu la Vilaine au long de laquelle il y a de jolies choses !

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La Lune en plein jour

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Eléphants bretons !

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