28 février 2023

"Ce qu'il y a derrière chez moi" à Rennes le 24 février 2023

"Derrière chez moi, savez vous quoi qui gn'y a ?". Cette chanson quasi enfantine fut reprise ou plutôt créée par Les Charlots en 1970. Je la publie en fin de ce billet. Pour ma part j'ai la chance de ne pas habiter devant un dépôt d'ordures. C'est très joli, ce qu'il y a derrière chez moi : la Vilaine, l'écluse de Moulin-du-Comte, le chemin de halage, des mimosas et même des nichoirs à oiseaux en forme d'origami géant !

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04 juillet 2021

BLOGANPOZ

Ce ne sont pas des vannes :

Je m'en vais passer deux trois jours dans le Morbihan.

Je fus tellement débordé ces jours-ci que je n'ai même pas eu le temps de programmer des billets !

Et pourtant, j'en ai de la matière à montrer... et à écrire ! ;-)

 

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23 janvier 2021

LE PARTI PRIS DU YOYO (ET V'LAN, PASSE-MOI LE PONGE !)

Si c’était un gâteau, ce serait un Paris-Brest. Tout d’abord pour la symétrie, comme lui constitué de deux cercles parfaits en leur milieu soudés.

Si c’étaient deux villes ce seraient les mêmes.

Ponge - Le Parti pris des choses

De la bonne Lutèce - a-t-elle amphore grandi, cette enfant ! Est-elle embouteillée depuis qu’elle en a pris, de la bouteille, de l’âge ! - il aurait hérité de la nervosité, du mouvement de fourmilière : sa ficelle s’engouffre et s’enroule au moyeu comme l’heure de pointe avale l’employé, le trottin, le badaud à la station Guimard. Hector ! Tous ces Orphées descendent par ta bouche grande ouverte remercier Fulgence qui leur souhaite bienvenue mais votre enfer de 1900 on en ressort et, c’est le mot, on en remonte à Saint-Lazare et on s’élève dans les airs ! Ô la Chapelle ! Ô Stalingrad ! Ô ma Glacière ! J’y ai perdu mon Eurydice et mon bonheur (Glück Auf Deutsch !)!

De Brest il aurait le silence-même, le roulis des flots, la force de traverser les siècles sans beaucoup changer, le côté têtu des Bretons qui s’obstinent à la tradition, au travail à la main, au hissage des voiles, à la science des noeuds, un jeu d’enfant par tous les temps, rappelle-toi, Barbara, tu en possédais un avant qu’il y ait la guerre, cette connerie infâme.

Et donc, tout rond comme une pomme, possédant à peu près sa taille, mais plus cylindre plat que sphère, le yoyo tient dans la paume d’une main d’enfant.

De l’action ! De l’action ! De l’action Saint-Gobain au portefeuille boursier, qui tire les ficelles du mouvement des valeurs ? Quelle trivialité agite et pour quel gain tous les boursicoteurs ?

Pendant ce temps le yoyo chante, en déroulant régulièrement la note continue de son vrombissement, les valeurs du mouvement.

On pourrait pour conclure poser à son propos trois questions très idiotes :

Est-il normal qu’en grandissant l’être humain l’abandonne, infidèle à son jeu d’ascenseur onaniste, au profit du bilboquet ?

Où se situe la touffe qui sert à yoyoter ?

Pourquoi, au Jeu des 1000 € ou à Questions pour un champion n’offre-t-on plus à la gagnante ou au gagnant un yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal ?

P.S. Vivons-nous dans un monde de charlots ?
 



Ecrit et réalisé pour le Défi du samedi n° 647 d'après cette consigne : yoyo.

01 novembre 2014

CONFONDU EN REMERCIEMENTS

Je me suis confondu en remerciements :
J’ai dit « Merci Tintin » au capitaine Haddock !
J’ai dit Deo gratias dans un congrès d’athées !
J’ai chanté « Merci patron » de Pierre Perret et « Les jolies colonies de vacances merci papa merci maman tous les ans on voudrait qu’ça r’commence » des Charlots !
J’ai dit « Merci Garrett » alors que ce n’était pas Pat mais bien Billy the Kid !
J’ai lu « Merci pour ce moment » de Claude Chabrol au lieu de regarder « Merci pour le chocolat » de Valérie T. si je mens.

Après toutes ces gaffes je me suis fait un sang danke mais pas longtemps car après je me suis perdu en conjectures : Etais-je pris de boisson ? Confit en dévotion ? Entré en déliques-adoles-cence ?

Ce qui a mis un terme à mes tergiversations c’est que l’armoire normande – mais n’était-ce pas en fait un placard breton ?– m’est tombé sur le buffet. SPLATCH !

Alors auprès de tous ceux que j’avais mal remerciés et auprès de tous les autres à qui je n’avais pas dit merci je me suis excusé. Platement.

 

Ecrit pour le Défi du samedi n° 322 d'après cette consigne

Posté par Joe Krapov à 23:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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