05 juin 2017

A la roseraie du Thabor à Rennes le 3 juin 2017 (2)

170603 Nikon 063

170603 Nikon 065

170603 Nikon 066

170603 Nikon 067

170603 Nikon 068

Posté par Joe Krapov à 10:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


A la roseraie du Thabor à Rennes le 3 juin 2017 (3)

170603 Nikon 070

170603 Nikon 074

170603 Nikon 076

170603 Nikon 078

170603 Nikon 101

Posté par Joe Krapov à 10:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

A la roseraie du Thabor à Rennes le 3 juin 2017 (4)

170603 Nikon 079

170603 Nikon 080

170603 Nikon 083

170603 Nikon 085

170603 Nikon 089

Posté par Joe Krapov à 10:40 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

04 juin 2017

De drôles d'oiseaux à la médiathèque de Bréal-sous-Monfort (Ille-et-Vilaine) le 2 juin 2017 (1)

Bravo encore à Olivier Grolleau pour sa chouette décoration de la médiathèque de Bréal  ! Nous y étions ce vendredi pour notre premier concert de chansons métézorrologiques : un récital quelque peu cavalier, surgi hors de la nuit des temps !

170602 265 001
La cigogne s'appelle Marcelle...

170602 265 002

170602 265 003

170602 265 005

 

... et son compagnon Marcel !

170602 265 007

Posté par Joe Krapov à 11:10 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,

De drôles d'oiseaux à la médiathèque de Bréal-sous-Monfort (Ille-et-Vilaine) le 2 juin 2017 (2)

Heureusement ceux-là ne restent pas en permanence dans la médiathèque ! 

Les gars sont tellement Am'nez ziques qu'ils ont oublié de mettre leurs godasses !

 

Posté par Joe Krapov à 11:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


03 juin 2017

LAVRILLETTE, LAVRILLE-ETTE

161029 Nikon 013Un dimanche sur deux les Lavrillette et leurs deux enfants allaient déjeuner chez les Letermitte qui habitaient le bois de Soeuvres et avaient eux aussi deux enfants. L’autre dimanche sur deux, les Letermitte et leurs enfants allaient déjeuner chez les Lavrillette.

Ce dimanche-là c’était au tour des Letermitte d’être les hôtes des Lavrillette mais comme le mot « hôte » a deux sens cette phrase-ci est peu claire et donc inutile sauf si l’on veut tirer à la ligne. Maintenant que c’est fait remplaçons-la donc avantageusement par : « Reprenez donc de ces délicieux champignons symbiotes, Madame Lavrillette. C’est de la mérule pleureuse. Ça ne fait pas grossir, c’est bon pour la ligne et c’est complètement bio : je les ai achetés chez le scarabée ». Bref on était chez Sabine et Thierry Letermitte, c’est cela, oui.

Leurs enfants s’appelaient Bernard et Tristan.

Il y avait entre les Letermitte et les Lavrillette ce que les philosophes crypto-marxistes et les lectrices de Biba auraient pu appeler une certaine différence de classe. Car il existe deux catégories de xylophages : ceux qui sortent le revolver de leur culture quand ils entendent le mot « parvenu » et ceux qui creusent. Vous, les Lavrillette, vous creusez. Au Creusot plutôt qu’à Palaiseau, c’est ce qu’à choisi le roi. Les Letermitte eux vous bourrent le mou ou bourrent la reine, c’est selon.

Les filles de Paul et Jeanne Lavrillette se prénommaient Françoise et Jeanneton. Comme toutes les midinettes, elles rêvaient d’avoir un jour des faux-cils et du jonc pour couper court à la vie de famille pesante des gens qui ne peuvent pas épater la galerie avec des vers mais qui ont du Kant à soie quand même. Ceux qui friment et ceux qui triment, donc.

161029 Nikon 040Quand les Lavrillette étaient invités chez les Letermitte, le rituel était immanquable. Après le dessert et avant d’aller faire une promenade dans les bois Thierry et Sabine sortaient l’album des photos de famille et s’extasiaient devant la binette de chacun de leurs ancêtres. Et ça durait, ça durait, mes aïeux ! Car les xylophages sont hyper-doués en matière de généalogie. Ils avaient ainsi retrouvé un Cerambix Letermitte qui avait œuvré à la destruction du camp romain de Babaorum, tout près d’Erquy.

Plus loin encore dans le temps il y avait eu cet officier de cavalerie prénommé Nicéphore qui, après la prise de Troie, visa le subterfuge si près de l’estomac que le cheval tomba comme un car en bas d’une montagne. Chapeau, l’ancêtre !

A les entendre, c’est tout juste si ce n’était pas un Letermitte qui avait inventé le feu en frottant deux sirex l’un contre l’autre !

Plus près de nous leur grand oncle Poucet-Phore avait réussi à percer la chaise de Louis XIV.

Et la branche des Cossus-Gâtebois, menée par leur ancêtre Robin, était venue à bout de la forêt de Sherwood.

161029 Nikon 038

A côté d’eux les Lavrillette faisaient pâle figure. Leur famille était rennaise de souche, s’était peu déplacée et tout leur travail de sape des maisons à pans de bois n’avait pu aboutir à cause du grand incendie de 1720 où beaucoup d'entre eux d’ailleurs avaient péri.

Il y avait bien eu leur tante Zeuzère Bostryche qui s’était attaqué à une célébrité dans un atelier italien, chez un dénommé Gepetto. Mais le pantin de bois dont le nez s’allongeait était très vite devenu un gamin de chair humaine et la tante Zeuzère une écharde dans son gros orteil dont l’enfant s’était débarrassé vite fait bien fait.

Lorsque l’album fut enfin refermé on se prépara à aller faire un tour dans le bois. Les filles Lavrillette demandèrent la permission de rester dans la maison pour lire les bandes dessinées des garçons. Cela leur fut accordé car elles étaient des enfants très, très sages, Françoise et Jeanneton Lavrillette.

***

161029 Nikon 074

On ne sait pas ce qui leur prit, ce jour-là, aux deux pucelles. Toujours est-il que depuis ce dimanche-là les Letermitte et les Lavrillette sont fâchés à mort et ne se voient plus. Au retour de la promenade, en constatant les dégâts irrémédiables affligés à son patrimoine, Thierry Letermitte explosa et agonit d’injures les gamines :

- Espèces de tarets ! Mollusques bivalves ! Pyrophiles ! Iconoclastes ! Crustacés ! Bande de capricornes à roulettes ! Coniophores des caves ! Charançons des isbas !

Puis il mit toute la famille dehors en hurlant :

- Disparaissez dans un trou, troglodytes ! Ne revenez plus jamais éroder par ici !

***

161029 Nikon 055Les Lavrillette regagnèrent leur domicile de Saint-Sulpice-La-Forêt. Ni la mère ni le père ne grondèrent les enfants. Au contraire. Tout au long du chemin Paul et Jeanne se jetaient en silence des coups d’œil complices en se retenant de rire des exploits vindicatifs de leurs filles : elles avaient dévoré intégralement l’arbre généalogique des Letermitte.


Ecrit pour le Défi du samedi n° 457 à partir de cette consigne : xylophage

Posté par Joe Krapov à 15:02 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

31 mai 2017

UN LÉGER SENTIMENT D’EUGÈNE

IL 170529 Amaury-Duval par DevériaEugène Amaury-Duval (1808-1885), dont un site anglo-saxon prétendait jadis, à tort, qu’il écrivait sous le pseudonyme d’Isaure Chassériau, n’a jamais vu aucun de ses manuscrits littéraires édité. Si j’en crois les perles que j’ai relevées dans son roman « La Couleur des sentiments », il y a quand même de bonnes raisons pour que les éditeurs aient laissé cela à l’état de relique dans mon grenier déjà trop plein de vieilleries :

« Quand l’heure du crime sonne, le roi s’empourpre. C’est qu’il est indigné quand l’un dit « go » et que l’autre se désape. »

« Bien souvent, quand on est mis K.O., on va au tapis. Le tapis n’est pas vert mais par contre, parfois, l’œil est au beurre noir. Comme la raie du combat signifiée par l’arbistre. »

« Heureux celui qui voit la vie en rose s’il a fait faire la paix aux rouges qui affrontaient les blancs. »

« Il n’est jamais totalement hilare, celui qui rit jaune, sauf si c’est un Bouddha au restaurant chinois. »

IL 170529 Amaury-Duval autoportrait 1

« Difficile de rester impavide si tu commandes du rosé et que tu vois le barman mélanger du rouge et du blanc. »

« Par-delà la beauté de leurs pelages fauves, de leurs robes alezanes, leurs crinières tourdilles, si un cheval bai vient à déposer son crottin, on peut très bien être incommodé par cette odeur. Aucun parfumeur jamais ne baptisa un de ses produits « Écurie » ou « Fumier ». Ça se saurait ! »

« On peut rester interdit devant ce panneau : un trait rouge horizontal sur un fond circulaire blanc. Est-ce bien sensé, tout cela ? »

« La moutarde monte au nez de l’irascible dont la maison aux murs moutarde fut ornée cette nuit d’un tag noir anthracite. Pour un peu il en broierait. »

« Lorsque la rose est réséda, le croyant, incrédule, ne sait plus à quel saint se vouer. L’incroyant non plus ! »

« Les enfants joyeux s’élancent dans une danse capucine. »

« Libérée de l’obscurité elle met le nez dehors et voit le soleil se lever.
Libérée de l’obscurité elle met le nez dehors et voit le soleil se lever.
Libérée de l’obscurité elle met le nez dehors et voit le soleil se lever.
Libérée de l’obscurité elle met le nez dehors et voit le soleil se lever.
A la quatrième taupe, il était six heures du matin. »

IL 170529 Amaury-Duval Hyppolite Bayard et Bertall, coll« Quelquefois, on est à la noce. Et ce n’est pas forcément une mariée en blanc qui vous emmène au septième ciel. Cela vaut mieux, d’ailleurs, pour tout le monde : il n’y a plus que les homosexuel(le)s qui se marient aujourd’hui. Ça limite les occasions d’être à la noce. »

« Parfois Tartuffe battait sa coulpe : il lui serrait la haire chair avec une discipline aubergine. »

« De voir toutes ces vieilles photos, ça peut vous foutre le bourdon. Surtout si vous avez vécu à l’époque où la vie était en noir et blanc et si vous avez des souvenirs sépia. »

« On peut avoir le cœur au bord des lèvres et conclure par le dépôt d’une gerbe au monument aux ors mais il faut avoir sacrément forcé sur le curaçao pour que le vomi soit turquoise. »

« Elle était attendrie par mes côtés fleur bleue : lui offrir un bouquet de violettes la faisait fondre. Quand elle n’était plus qu’une flaque j’avais les nerfs en pelote. Je l’ai quittée, ce glaçon. »

« Bienheureux les pauvres en esprit ! Ils peuvent désormais se façonner un savoir dans l’argile écru de Wikipedia et se fabriquer une culture incolore en regardant Youtube dans le blanc des yeux ! »

IL 170529 Amaury-Duval photo« Les gars qu’on asticote, ils prennent la mouche, ils en font tout un fromage. C’était juste une blague, même pas amarante, certes, mais qui ne justifie pas ces expressions de douleur soufre, d’orgueil enflammé, d’ascension de grands alezans. »

« On peut errer comme une âme en peine dans un purgatoire blafard ou glauque, surtout si c’est un labyrinthe zinzolin. Rappelons-le : le zinzolin s’obtient à partir de la graine de sésame. »

« Cette jolie jeune fille en robe champagne, sa seule contemplation l’avait mis d’humeur pétillante. Il avait même réussi à troquer sa mine de papier mâché contre une teinte assez bulle. »

« Monsieur le curé était décontenancé par la couleur du vélo que ses paroissiens venaient de lui offrir : cyclamen ! »

IL 170529 Amaury-Duval naissance de Vénus« Quand le FC Nantes perd 5 à 0 contre les Rouge et Noir (Rennes) le canari est d’une humeur massacrante. Et pourtant c’est lui, le massacré ! »

« Si vous êtes débordé, déprimé, que le travail vous rend chèvre, mettez-vous au vert. Allez en élever dans le Larzac ! »

« Quand elle est d’humeur folâtre, elle s’habille en rose saumon ; quand elle est d’humeur saumâtre, elle s’habille en bleu Folon. »

« J’étais désorienté : elle avait des yeux verts en amande, des petites fesses grosses comme des noisettes et elle était partie d’un fou-rire gigantesque lorsque, me voyant nu comme un ver elle avait trouvé mes noix acajou. Alors qu’elles n’étaient qu’auburn. Est-ce que je me mêlais des couleurs de son abricot, moi ? »


Ecrit pour les Impromptus littéraires du 29 mai 2017 à partir de cette consigne :
"Couleurs primaires... et sentiments"

UN JEU DE CON DU PROFESSEUR KRAPOV

Le samedi 17 juin, si tout va bien, je risque de me retrouver à Tours avec "Am’nez zique et les Biches" pour un concert dans un café associatif. Nous sommes menacés, mais la menace est fort agréable, de devoir partager la scène, en deuxième partie, avec une troupe de théâtre d’impro, «Les Passe-rêves».

Je ne sais pas comment cela va se passer mais j’ai suggéré à Manu de leur envoyer ces thèmes d’improvisation qui correspondent à des chansons de notre répertoire. Saurez-vous deviner de quel titre et de quel chanteur - quelle chanteuse – il s’agit ?

- Le père Ubu et sa femme, la mère Ubu, préparent un coup d'état pour devenir roi et reine de Belgique.

- Au fond de la mer deux hommes grenouilles, une sirène et un gendarme qui veille à la moralité de l'espace-sous marin.

- Monsieur W. va aux putes : ça va lui coûter cher d'aller se balader dans le Bronx !

- Bobby vient proposer à Violette un tour de scooter. Mais Violette n'est pas là et c'est son petit frère Toto qui le reçoit. Quand Violette arrive elle envoie paître Bobby.
Bobby aura-t-il plus de chance avec Irma à qui il propose une séance de cinéma ? Non !

- La plus serviable, la plus fidèle, la plus aimable des femmes est toujours... celle qui est mariée à notre meilleur ami !

- Juchée sur une charrette de foin, une jeune et jolie paysanne propose la botte à cinq chômeurs. Un coup fumant !

- 1945 : l'arrivée du jazz contrarie l'accordéoniste du coin de la rue qui jouait des javas et faisait danser les filles.

- Quand on est amoureux on devient un nain masochiste. Un ver de terre devant une étoile ! Pas vrai, mec ?

- Les aventure d'une olive sur la table de l'apéro

- Le marin Jean-François débarque de campagne. La plus belle servante l'emmène dans sa soupente

- La mort du capitaine Haddock

- Les canards et les poules ne sont ni des aigles ni des albatros

- Tous mes copains font du bateau

- Jojo tombe amoureux de toutes les femmes qui passent dans son champ visuel

- C'est la décroissance (ou la vieillesse) qui nous menace ! Bientôt plus d'autos ! Plus de motos ! Des vélos ! Le métro ! La marche à pied ! Le déambulateur ?

- Le danseur de tango argentin fait une scène de jalousie à sa concubine cubaine

- Mademoiselle Jeanne, dites-nous comment séduire Gaston Lagaffe en trois étapes

- Que serais-je sans toi ? Sans tes cheveux ? Sans tes seins ? Sans tes hanches ? Sans... Hého ! Ca va pas non ?

- Concours de vantardise chez des travailleurs antillais

- Dans un bistrot, un type dans la débine, pratiquement ivre mort écoute les discours réconfortants de... la pendule !

- Appels téléphoniques dans la nuit. Personne ne décroche ?

- Où donc a disparu la chanteuse baba-cool qui m'avait enjôlé quand j'avais dix-sept ans ? Que faisait-elle dix ans plus tard avec ce joueur de banjo ? Maintenant que je l'ai retrouvée sur Facebook et que j'ai 70 ans, puis-je l'inviter à un thé dansant et plus si affinités ?

- La concurrence entre le marchand de beurre et la marchande d'épinards connaît enfin le mot fin : ils se marient samedi et fusionnent leurs deux enseignes.

- Georges Brassens arrive au Paradis

- Stanley Kubrick tourne "Lolita chez les intermittents du spectacle"

- Les filles de joie ont bien de la peine

- Le conseil de révision : vous allez être mobilisé dans l'armée pour un an ! Mais d'abord, faites la queue comme tout le monde, bordel !

SOLUTION :
Ubu / Dick Annegarn
La Java des hommes-grenouilles / Ricet Barrier
Monsieur William / Les Frères Jacques
Eh Toto / Boby Lapointe
La Femme d’Hector / Georges Brassens
La Fille du coupeur de joints / Hubert-Félix Thiefaine
Le Jazz et la java / Claude Nougaro
Je me suis fait tout petit / Georges Brassens
Julie la petite olive / Les Wriggles
La Marine / Georges Brassens
Oncle Archibald / Georges Brassens
Les Oiseaux de passage / Georges Brassens
Les Copains d’abord / Georges Brassens
Les Passantes / Georges Brassens
Pour me rendre à mon bureau / Georges Brassens
Qui sait ? / Henri Salvador
La Recette de l’amour fou / Serge Gainsbourg
Rien à jeter / Georges Brassens
T’as pas tout dit / Boby Lapointe
Ta Katie t’a quitté / Boby Lapointe
Le Téléfon / Nino Ferrer
Le Tourbillon de la vie / Jeanne Moreau
Débit de l’eau, débit de lait / Charles Trénet
A Brassens / Font et Val
La princesse et le croquenotes / Georges Brassens
La Complainte des filles de joie / Georges Brassens
Au suivant / Jacques Brel

Je ne résiste pas au plaisir de réécouter celle-ci :
 


Font et Val A Brassens par Antipathes

Posté par Joe Krapov à 08:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

30 mai 2017

Ploumanac'h (Côtes d'Armor) sous la pluie le 28 mai 2017 (1)

170528 Nikon 001

170528 Nikon 002

170528 Nikon 003

170528 Nikon 006

170528 Nikon 007

Posté par Joe Krapov à 11:10 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Ploumanac'h (Côtes d'Armor) sous la pluie le 28 mai 2017 (2)

170528 Nikon 009

170528 Nikon 010

170528 Nikon 014

170528 Nikon 015

170528 Nikon 016
Qu'elle est belle ma Bretagne quand elle pleut ?

Posté par Joe Krapov à 11:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,