07 mai 2013

En arrivant à Saint-Malo le 21 avril 2013 (2)

130421 A 004

130421 A 005

Vélo pour pédaler en mer (Il y a bien des gens qui naviguent au radar sur la terre ferme !)

Posté par Joe Krapov à 09:01 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,


En arrivant à Saint-Malo le 21 avril 2013 (3)

130421 A 006

130421 A 008

La première fois que je suis venu à Saint-Malo, c'était en 19.. et des brouettes !

Posté par Joe Krapov à 08:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

En arrivant à Saint-Malo le 21 avril 2013 (4)

130421 A 009

130421 A 010

Joe Krapov est tellement peu moderne qu'avec un appareil sophistiqué, tout ce qu'il trouve à faire est de la carte postale ancienne !

Posté par Joe Krapov à 08:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

05 mai 2013

Rue Nantaise à Rennes le 4 mai 2013 (1)

130504 001

Il semble que le chic du chic soit de se donner rendez-vous "place Sainte-Anne, à la sortie du métro".
Le gars qui a donné rendez-vous à ces quatre filles, s'il s'agit d'un seul et même type un peu confus dans la gestion de son agenda, il va avoir une belle surprise à l'arrivée !

Posté par Joe Krapov à 21:48 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

Place des Lices à Rennes le 4 mai 2013

130504 004

Encore un vélo Chassériau ?

Posté par Joe Krapov à 21:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


Rue Nantaise à Rennes le 4 mai 2013 (1)

130504 006

Nouvelle enseigne de restaurant rue Nantaise.
Non conventionnel ? On y sert quoi ?
Des nouilles et du jambon ?
Des frites au ketchup ?
Du Nutella au Nutella ?

 

Posté par Joe Krapov à 21:41 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Rue Nantaise à Rennes le 4 mai 2013 (2)

130504 007

Sieste au pied des glycines

Posté par Joe Krapov à 21:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

VERSION MODERNE D’UNE HISTOIRE ANCIENNE

130216 007

 

Dans une forêt de jambes, de pieds, de bottes odorantes, le petit Poucet se frayait difficilement un chemin. Cela faisait longtemps maintenant qu’il n’avait plus senti la main de sa maman dans la sienne, il avait perdu ses frères en chemin et pour ne pas se faire écraser, il s’était accroché à un bas de pantalon.

Puis il avait lâché prise, s’était réfugié sous une feuille de salade, avait écouté les annonces de produits en promotion, avait regardé les ogres qui passaient et repassaient dans ce lieu éclairé au néon en poussant leurs tombereaux chargés de petits enfants coupés en morceaux, de fruits, de légumes. Le petit Poucet était un être courageux, opiniâtre. Il ne fallait pas qu’il pense qu’il s’égarait d’avantage, qu’il tournait en rond et ne retrouverait jamais son chemin.

Cependant, comme il n’en pouvait plus de fatigue, il se hissa sur le sommet d’une sandale. Il avait eu le temps de voir, en levant le nez, qu’il se trouvait à la verticale d’un monstre de sexe féminin.

Il n’y avait pas, il fallait qu’il se manifestât. En même temps que sa maîtrise du subjonctif, il sortit de sa poche un cure-dents et, comme le gros orteil de la dame était en charpie – elle avait dû l’éclater en shootant dans un piano un jour de colère ou d’inattention - , il planta son épine dans le petit orteil de sa transporteuse.

Au début, cela ne lui fit rien à l’Adrienne, puis, à la troisième piqûre, irritée, elle se pencha et vit le minuscule petit lutin qui lui demandait de sa toute petite voix :

- S’il vous plaît, madame ? Est-ce qu’on est encore loin de la sortie du Supermarché Géant ?

Ecrit à l'atelier d'écriture de Villejean le 2 avril 2013. Il s'agissait d'un texte tournant. Les deux premiers paragraphes ont été composés par Dominique et Eliane.

 

LA FOURMI ELECTRIQUE

130216 011

 

Je suis la fourmi électrique,
La productrice infatigable.

Je bosse chez Philip K. Dick :
Je répare quand il pète un câble.

Lorsque Vulcain devient marteau,
En attendant l’année dernière,
Je vais mettre en haut du château
Les boules de la loterie solaire.

Toute réalité m’esquinte.
J’arrive au bout du labyrinthe
Et j’y découvre, délétère,
La vérité avant-dernière :
Je suis la fourmi électrique
Et le monde a pété un câble.

Mais, sous votre peau de plastique
Etes-vous certain d’être aimable ?

S'EVAPORER

Si, à Pise, la tour partait dans la nature,
Eprouverais-je alors un penchant pour Florence ?
Le vieux pont sur l’Arno serait-il aventure
Ou serait-il atteint aussi de transparence ?

Venise sans soupirs au pont de l’ascension,
Paris sans tour Eiffel, Rome sans Colisée…
Que pourrait signifier cette disparition
Des monuments du monde entier les plus prisés ?

Et pourtant, chaque jour où l’on marche dans Rennes
Voit disparaître autant de pépites célèbres :
Baigneuses colorées pêchées comme sirènes
Et la Maison du peuple enfuie dans les ténèbres.

130420 A 043

Rue Saint-Louis, combien de temps survivra-t-il,
A l’Artiste assoiffé de choses surprenantes,
Le terrifiant et surprenant ptérodactyle
Qui joue le rôle ici de l’éléphant de Nantes ?

De la ville éphémère humble et doux serviteur
J’archive le travail du Temps. Ce que j’observe
Devient trésor au fond de mon ordinateur
Au fur et à mesure qu’Il flanqu’ tout aux réserves !

Ecrit à l'atelier d'écriture de Villejean le 26 mars 2013