22 janvier 2018

Choses vues à Rennes en janvier 2018 (3)

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Coucher de soleil hivernal boulevard Marbeuf.

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Choses vues à Rennes en janvier 2018 (4)

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Le fils caché de Filochard et Croquignol ?

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Minaret sur image ?

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Le matin au Diapason. Et ce n'est pas un effet créatif,
la lumière est vraiment comme ça !

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20 janvier 2018

LES BELLES HISTOIRES DE L'ONCLE FRIEDRICH. 2, Wagon de train

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Dans le train de 8 h 24, les banquettes étaient en bois, les voyageurs étaient face à face ou dos à dos et il y avait une étroite allée centrale. Dans celui de 7 h 14 on accédait et descendait par des portes très étroites qui ne laissaient le passage qu’à une seule personne à la fois.

Mais dans celui pour Paris il y avait un long couloir et des compartiments. A l’intérieur de ceux-ci il y avait quelquefois, au-dessus des sièges, des photos en noir et blanc – en sépia ? – qui représentaient des paysages de France. Un célèbre dessin de Jean-Jacques Sempé représente un de ces wagons-là et le paysage qu’on aperçoit par la fenêtre est exactement celui qu’on voit dans un des cadres.

***

Le jeune homme s’appelait Arthur R. Il était âgé de seize ans et n'avait pas un rond sur lui. Peu avant l’arrivée du convoi pour Paris il avait contourné la gare et sauté par–dessus la barrière en ciment ajouré. Il s’était retrouvé sur le quai. C’est qu’à l’époque encore un contrôleur vérifiait au départ et à l’arrivée des trains que chaque voyageur possédait bien un billet lui permettant d’effectuer ce voyage-là et pas un autre.

Pour Arthur R ce voyage-là était LE voyage. Il jouait sa vie à quitte ou double. C’était sa première fugue qu’il espérait bien définitive. Marre de la ville de C., suprêmement idiote parmi les bourgades provinciales. Marre de la Mother qui ne comprenait rien à son art, à son amour de la composition, à son ambition de devenir un artiste. Pour percer, pour être reconnu, il fallait qu’il monte à Paris. C’est là que tout avait lieu, dans toutes ces salles prestigieuses, sous les lumières électrisantes des cafés où la vie intellectuelle était trépidante. Même si elle n’avait été qu’un peu pidante ça aurait quand même arrangé Arthur R. Il pourrait montrer ici ce qu’il valait alors qu’à C. personne ne comprenait. Et voilà pourquoi votre fils Arthur « brûle le dur », Madame R.

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Hop ! Hop ! Ni vu ni connu… Caché derrière un voyageur à chapeau melon Arthur échappa à la surveillance du chef de gare et monta dans le wagon. Quand le coup de sifflet retentit et que la vapeur de la locomotive s’éleva dans le ciel, le train s’ébranla lentement. Arthur ressentit alors la joie d’avoir pour ainsi dire cocufié l’agent des chemins de fer.

Il s’installa dans un compartiment où il restait une place libre. Les bourgeois qui montaient à la capitale observèrent d’un sale œil son regard effronté et gaulois, sa tignasse abondante et mal peignée et ses croquenots de campagnard qui renardaient quelque peu. « Je n’ai pas pris le temps de changer de chaussettes » songea-t-il et il reconnut dans cette phrase un alexandrin parfait.

DDS 490 controleur-tierce-OrdnerSeule âme apparemment bienveillante dans le compartiment, une jeune femme à chapeau fleuri semblait être tombée en extase, le regard fixé sur les mains fines et les longs doigts d’Arthur, signes d’une hypothétique et toute musicienne délicatesse. Peut-être y aurait-il eu ici une idylle à nouer, peut-être que tout aurait tourné autrement s’il n’y avait pas eu à l’époque des employés qui se nommaient « contrôleurs » et qui faisaient la chasse aux fraudeurs, aux resquilleurs, aux migrants économiques sans titre de transport. Il paraît qu’ils existent encore aujourd’hui et qu’ils sont beaucoup mieux armés que jadis : la douchette à flashcode plutôt que la pince à tiercé ou la poinçonneuse de couleur lilas.

Si moi-même je suis terrifié lors de leur passage dans les TGV que j’emprunte – et que je rends (et pourtant je vous fiche mon billet que je le paye toujours) ! – on imagine la frayeur du jeune Arthur R. lorsqu’il entendit à l’autre bout du couloir le cri de guerre du chef indien à casquette : « Contrôle des billets Sioux plaît M’sieu Dames !».

Ni une ni deux, Arthur plongea sous la banquette. Son admiratrice au chapeau à cerises épandit ses jupes le plus largement possible pour qu’il échappât aux regards. Mais les messieurs sérieux renâclèrent. Il y a même fort à penser que l’un de ces citoyens fit preuve d’un respect particulièrement putassier de l’ordre républicain et des règlements établis par le voyagiste. Plus faux-cul que la crinoline « cache-cache » de Mademoiselle Lelongbec il indiqua au représentant de la police des trains, par force grimaces et mimiques, la présence au sol d’un contrevenant.

***

Je vous la fais brève, comme disait Manuel De Falla en parlant de la vie. "On ne va pas y passer la nuit, mon chauve !" comme disait Moussorgsky à Borodine dans les steppes de l’Asie centrale.

Comme ça ne rigolait pas plus que maintenant en ce temps-là du côté de la maison Poulaga, Arthur R. fut alpagué brutalement, menotté à l’arrivée à Paris, embarqué dans un panier à salade et conduit à la prison Mazas. Il y connut l’horreur de la promiscuité, des sales odeurs de la tinette, du délire des pochards avinés, du mépris des putes grossières, de l’inhumanité des flics pas commodes et des matons blasés.

Bref il passa une semaine au violon et en sortit dégoûté à jamais de cet instrument. Quand un ami de ses parents l’eut ramené dans sa famille il se fit une raison et reprit ses études de piano et de Chopin.

A force de travail et de persévérance Arthur Rubinstein devint un très grand artiste dont l’immense talent fut reconnu dans le monde entier.

***

Comme quoi, mes chers neveux et mes chères nièces, il importe toujours de suivre le droit chemin et de ne jamais dévier de la consigne quand on veut faire fructifier son bagage.

Extrait de « Par-delà le bien et le noch ein Mal » de Friedrich Nichts.

Ecrit pour le Défi du samedi  n° 490 d'après cette consigne : wagon de train

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19 janvier 2018

L’EXPÉDITION DU KING TOU KON

8 mai

Nous en sommes déjà à quarante jours de navigation à bord du King Tou Kon.

- On a enfoncé Thomas Coville ! me dit ma coéquipière. C’est quand même une sacrée bonne idée que d’avoir changé les règles du tour du monde à la voile en solitaire pour ramener la durée du voyage aux quatre-vingts jours de Jules Verne !

Là-dessus ma coéquipière a déposé une grosse bouse. J’ai nettoyé le pont avec un paquet de mer aux enzymes gloutons.

- Retiens-toi un peu, Schilda ! Je n’ai pas que ça à faire !


9 mai

Ce tour du monde à la voile avec handicap, c’est vraiment une idée pourrie. Cohabiter avec une vache sur un trimaran, ça n’est finalement pas très marrant. Mais je ne me plains pas de ça. Les organisateurs auraient pu m’imposer un éléphant. Ce qui m’ennuie le plus c’est que Schilda parle.
Et qu’elle chante aussi.

- Hisse le grand phoque, tout est payé ! On demande Elvire au cabestan ! Qui les trois caps a passé dans l’eau a le droit d’bouser !


10 mai

- C’est le mois des catastrophes, le mois de mai ! Le Front populaire en 36, mai 68, le 10 mai 1981. Ce n’était peut-être pas une bonne idée non plus, dans le nouveau règlement, de confier le gouvernail à un novice en navigation !

Schilda, une vache de droite ! Et qui sait trouver les mots de consolation pour vous remonter le moral une fois que vous avez fait naufrage et que vous barbotez en plein océan parmi des vagues de trois mètres de haut et des requins d’autant tandis que vous emporte le vent vers un improbable destin.


11 mai

Dans une vie antérieure – j’en suis rendu à ma troisième – je faisais partie d’un club de ukulélistes. On se réunissait dans un café associatif et on jouait ensemble des morceaux américains. On faisait un bœuf, quoi. A croire que j’étais prédestiné à ma cohabitation avec Schilda !

Maintenant qu’on est échoués sur cette île je me souviens des paroles d’une des chansons, je crois qu’elle a été chantée par Louis Armstrong : «On a coconut island I'd like to be a castaway with you».

Voilà, c’est tout à fait ça : naufragé sur une île déserte avec ma vache !


12 mai

Moi aussi je pourrais chanter, sur l’air de «Rockcollection» de Laurent Voulzy : «Et Schilda ruminait» !

- Je ne comprends pas pourquoi vous appelez ça un abri de fortune ! Vous plantez une tente dans la jungle, un carton dans la rue, trois bouts de bois sur une plage et des branchages dessus et vous appelez ça un abri de fortune. Vous êtes vraiment a-tipi-ques, vous les hommes ! La fortune pour moi c’est autre chose. La corne d’abondance, la Voie lactée, la Riviera, un diamant gros comme le Ritz, le casino de Saint-Nectaire ou le gazon de Wimbledon !


19 mai

L’épave du King Tou Kon s’est échouée sur l’île. J’ai récupéré des provisions, de l’eau minérale et le bouquin que j’avais emmené au cas où. C’est «Robinson Crusoé» de Daniel Defoe.

IL 2018 01 15 Kastner-Erich-Les-Gens-De-Schilda- Qu’est-ce que ça dit ? demande Schilda agacée de ne pas savoir lire autrement que sur un écran – ben oui, un livre, faut le tenir et les vaches n’ont pas quatre mains ! -.

- Ca dit qu’il faut attendre Vendredi.

- Et on est ?

- Lundi !

- Merde ! Tu vas encore bouffer ces saloperies de raviolis ! Je déteste leur odeur !

Comble de malheur pour ma pomme, voilà que Schilda a chopé le vocabulaire de Stouf !

20 mai

Naufragés ou pas, il paraît qu’on va tous être obligés d’y passer : il y aura bientôt des sauterelles dans nos assiettes. Pinocchio a commencé à donner l’exemple. Il a enfin compris que pour avoir vraiment bonne conscience il faut se couler dans le moule et il a avalé ce Jimini Cricket. Avec la batte et la balle.

Moi je n’ai pas eu la patience d’attendre Vendredi. J’ai fait pareil. Autant Schilda était abondante et parfois bonne en commentaires, autant je la trouve succulente en steaks.

Je n’allais quand même pas crever la Heyerdahl et la laisser me brouter pendant cent sept ans, non plus !


Ecrit pour les Impromptus littéraires du 15 janvier 2018

à partir de cette consigne

18 janvier 2018

EXTRAITS D’UN JOURNAL INTIME

Retrouvées par hasard et par les héritiers dans un grenier et une boîte métallique, ces feuilles de carnets en miettes et en désordre ont été attribuées à Jean-Jacques-Henri Rousseau, peintre et douanier normand (1844-1910).

16 janvier 1886

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Le père Junier est bien gentil. Il a bien voulu m’emmener jusqu’au bois de Pépinvast en passant par Montfarville et Anneville-sur-Saire. Nous sommes partis tôt le matin car il y a une trotte de Barfleur à Anneville. La jument blanche Blanche – non je ne bégaie pas, la jument est blanche et elle s’appelle Blanche – avale les kilomètres d’une traite car elle est vive et vigoureuse. C’est que nous étions nombreux au départ dans la carriole : Madame Junier, sa fille Judith et leur nièce Julie. Madame Junier s’appelle Juliette et M. Junier se prénomme Jules. Pour le taquiner, Madame Junier l’appelle souvent Roméo et ça les fait beaucoup rire, je ne sais pas pourquoi.

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 Il paraît que de donner des diminutifs ou des surnoms aux gens, comme Roméo, c’est l’alpha et l’oméga de l’amour mais moi je ne connais pas le grec, je ne suis pas un homme de lettres et je ne m’y connais pas en charrettes italiennes. Et pourtant je ne suis pas un imbécile puisque je suis douanier.

 

Il y avait aussi avec nous le chien Berluscon. Il a tellement de poils qui lui tombent sur les yeux qu’il se cogne partout. D’où son nom : « Il a la berlue c’con ! » dit toujours Roméo-Jules et ça fait rire les deux cousines Judith et Julie.

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Les deux autres cabots des Junier sont restés à Barfleur. Le gros noir s’appelle Pulcrottin parce qu’il est toujours fourré sous la croupe de la jument alors forcément, quelquefois les besoins naturels de celle-ci, hein, ne l’épargnent pas. Et le troisième chien est tellement petit, long et plat qu’ils l’ont baptisé Razmoket même si chez eux c’est du parquet. Il faudra que je vienne immortaliser ce petit-monde là un beau jour.

1718-15 Rousseau La_muse_inspirant_le_poète



Nous avons déjeuné à Anneville chez la sœur de Juliette qui se prénomme Justine. Justine est mariée à un professeur de philosophie et elle tient une boutique d’accessoires pour boudoirs, cabinets de toilette et chambres avec vue ou pas. J’ai sorti mon carnet de croquis et j’ai esquissé son portrait à gros trait. Je dis à gros traits parce que Mme Justine est un peu enveloppée. J’utiliserai ce dessin le jour où j’aurais à peindre les trois grasses ou une des neuf muses en compagnie d’Apolllon. Je mettrai à leurs pieds des œillets de poète ou des giroflées. Je ne sais pas encore. Il faudra que je consulte une encyclopédie à la bibliothèque de Barfleur parce que je ne m’y connais pas bien enbotanique. Et pourtant je ne suis pas un imbécile, puisque je suis douanier.



8 août 1908

Vous vous rendez compte ? Il va se passer cent ans avant qu’on ne puisse à nouveau écrire la date d’aujourd’hui de cette façon : 08-08-08.

Mon collègue gabelou Fernand Moréno à qui je m’ouvrais de cette constatation m’a posé une devinette en retour :

1718-15 Rousseau charmeuse timbre

- Combien de temps va-t-il se passer avant qu’on ne soit le 13-13-13 ?

- Cinq ans, cinq mois et cinq jours ! ai-je répondu sûr de moi.

- Pas du tout ! a-t-il répondu. Il va s’écouler un certain temps !

- Oui, mais lequel ? ai-je demandé.

- Tu peux attendre au moins 107 ans, camarade Rousseau ! Parce que ce n’est pas demain la veille qu’on touchera un treizième mois ! Et surtout parce qu’il n’y en a que douze dans l’année !

- Très juste, Fernand !

Comment ai-je pu tomber dans le piège de sa question ? Je ne suis pourtant pas un imbécile puisque je suis douanier !

- Réclamer un treizième mois, ça eût payé, mais ça paie plus ! a-t-il ajouté. Autant rêver de voir une flûtiste noire charmer des serpents et des flamands roses sur les bords de l’étang de Gattemare !

1718-15 Rousseau la noceJ’ai noté cette suggestion. En ce moment je peins des jungles et des jungles avec des feuilles et des fleurs, des soleils rouges et des lunes blanches mais je ne me suis pas rendu compte que ce qui manque ici c’est une négresse !

Et pourtant je ne suis pas un imbécile puisque je suis douanier !



15 juin 1905

Ne pas oublier d’acheter un cadeau pour le mariage de Mademoiselle Lelongbec, chef de chœur, avec Monsieur Procule, inspecteur des platanes. Ce sera le 22 à Asnières-sur-Vègre, dans la Sarthe. Là où il y a un joli pont.



10 septembre 1891

1718-15 Rousseau la promenade dans la forêt

Mon ami François-André Voltaire est venu hier me raconter ses vacances dans les Ardennes. Il était accompagné de sa femme Emilie qui s’habille toujours en rouge. Ils ont bien aimé cette région même si, lors d’une randonnée, ils ont failli se perdre dans les bois.

Ils étaient hilares tous les deux en contemplant mon tableau de 1886 « Un soir de carnaval »

- C’est le clair de Lune à Maubeuge ! a explosé Mme Voltaire.

- Nous, nous avons fait la croisière sur la Meuse en partant de Monthermé » a expliqué François-André.

- On nous y a raconté l’histoire d’un dénommé Rimbot qui a filé à l’anglaise avec une Tonkinoise !

Et ils sont repartis à rire de plus belle. Je n’ai vraiment pas compris à quoi ils faisaient allusion. Et pourtant je ne suis pas un imbécile puisque je suis douanier !

- Mon thermos sur la comète, Monthermé sur la commode ! a encore plaisanté Emilie mais je n’ai rien compris non plus.

- C’est un contrepet, Jean-Jacques Henri ! a expliqué Voltaire.

1718-15 Rousseau carnavalCa m’a rappelé la fois où, avec mon collègue Fernand Moréno nous avons arrêté un dénommé Robert Jarry sur le sentier des douaniers entre la pointe de Néville et la pointe de la Loge.

- Vous n’avez rien à déclarer ? ai-je demandé.

- Si, a-t-il répondu. Laval est un palindrome ! Bob aussi !


- Et Nadar, qui c’est ? a demandé Moréno.


- C’est l’plombier ! a répondu l’autre

Et ils sont partis d’un grand rire tous les deux sans que j’aie compris de quoi ils riaient. Et pourtant…

 

Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean le 16 janvier 2018
à partir de la consigne ci-dessous.


CONSIGNE D'ECRITURE 1718-15 DU 16 JANVIER 2018 A L'ATELIER DE VILLEJEAN A RENNES

Tableaux et cartes routières

 

A partir des monographies de peintres et des cartes routières qui vous ont été distribuées, écrivez le journal intime d’un des personnages des tableaux, ou du peintre, ou le vôtre, ou faites dialoguer deux tableaux ou deux personnages. Ou écrivez un guide touristique ou ce que vous voulez.

Exemple : Le douanier Rousseau visite la Normandie ; les toiles de Salvador Dali dans les églises bretonnes ; les vacances de Toulouse-Lautrec à Plounéour-Menez ; etc. 

 

1718-15 consigne Michel Ange+ Charleville

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16 janvier 2018

Les bords de la Meuse à Monthermé (Ardennes) le 14 juillet 2017 (1)

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C'est ici qu'on embarque pour "une croisière sur la Meuse" (air connu).

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Les bords de la Meuse à Monthermé (Ardennes) le 14 juillet 2017 (2)

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L'heure de la selfie a sonné !

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Connectés un jour, connectés toujours !

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Quand le coup de fil est interminable, n'hésitez pas à changer de position !
Comment ça, "C'est comme pour le coït" ?
Qui a dit ça ? C'est vous, Joe Krapov ? Sortez !

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