07 janvier 2022

En un mot comme en cent. 27 décembre 2021, Un idéal de traverse

Dans une traverse de chemin de fer on tailla une sorte de pipeau pour lequel Mozart écrivit son concerto pour flûte et harpe.

Non ? Ce n’est pas la même ? Comment vous dites ? Un idéal de traversière ? 

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En un mot comme en cent. 28 décembre 2021, Bras

Je donne le bras pour qu’on me prenne ma tension.

Je vais donner le bras pour qu’on m’injecte une troisième dose.

Finalement, je ne suis pas si iatrophobe que ça !

220107 iatrophobie

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En un mot comme en cent. 29 décembre 2021, Aujourd'hui on ne vous la fait pas

On ne vous la fait pas longue aujourd’hui.

On a besoin d’Offenbach mais les dernières productions vues en replay donnent plutôt envie de ressortir les dévédés anciens. Sans compter que je n’ai toujours pas regardé celui de «La Périchole», spectacle mis en scène par Jérôme Savary.

On ne vous la fait pas courte non plus, du reste. 

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En un mot comme en cent. 30 décembre 2021, Aujourd'hui une phrase que j'ai dite

Une phrase que j’ai dite et notée le 18 décembre pour inscription dans un éventuel « Dictionnaire infernal » ou « Dictionnaire vulgarissime » :

Virilité : un bien grand mot pour, parfois, désigner juste une petite bite.


P.S. Je sais, oui, il y a des jours où je ne suis pas sortable, mais je ne vais pas OKsortir ici vu que je suis chez moi et qu'il fait froid dehors ! ;-)

220107 virilité

Illustration empruntée ici. On en reparle tout de suite !

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Des nouvelles d'Isaure Chassériau (2)

C'est en poursuivant mes recherches sur Isaure que je suis tombé sur l'illustration du billet juste au-dessus. J'ai ainsi découvert que notre idole rennaise était allée se montrer à Paris en 2019 au sein d'une exposition intitulée "Paris romantique" présentée au Petit palais.

En voici une présentation par le directeur de l'établissement. Je dispose à la suite quelques avis de visiteurs·ses à propos de Dame Isaure C. ainsi que d'autres propos tenus sur la toile à son sujet.

Le cartel explique que cette demoiselle est la nièce du peintre et qu’elle est une cousine du peintre Théodore Chassériau.
Elle se tient de face, raide et figée. Elle ne sourit pas. On dirait qu’elle passe un examen, qu’elle doit se justifier de quelque chose.
Elle est pourtant élégante avec ses fleurs roses dans les cheveux et sur son corsage assorties à la couleur de sa robe. Les visiteurs du Salon de 1839 ne l’ont, paraît-il, pas aimée.

http://protestantsdanslaville.org/spiritualite-et-image/im372.htm

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Mais on se contente de sourire, mis de belle humeur par la qualité des portraits (l’Isaure Chassériau d’Amaury-Duval, presque inquiétante à force de frontalité).  Alain Rauwel

https://www.art-critique.com/2019/06/1815-1848-paris-entre-effervescence-historicisme/

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Asseel Al-Ragam
@a_alragam
Eugène Amaury-Duval’s painting of his niece Isaure Chassériau. The painting was criticised at the 1839 Salon Carré of the Louvre because of its fixed pose and vivid tones that “disturbed” and “provoked.”

https://twitter.com/a_alragam/status/1163073870615797761?lang=fr

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The annual salon des Beaux Arts at Musée du Louvre is wonderfully reproduced in a large room with paintings by Chassériau, Delacroix, Girodet and Ingres, hanging from floor to ceiling. And a ravishing portrait of Isaure Chassériau (cousin of the painter) by her uncle  Eugène Amaury-Duval brings lightness to the room. This reminded me very much of the Grande Galerie in Château de Chantilly where Duc d’Aumale hung his collection.

https://parisdiarybylaure.com/two-exceptional-shows-bring-romanticism-to-petit-palais/

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Au départ, je voulais faire La Chasse au loup, de François Desportes. Mais la copie avait déjà été faite hier. Trop tard.

Alors changement d'ambiance, avec cette jeune fille. Ce "Portrait de Mademoiselle Isaure Chassériau", par Eugène Amaury-Duval (1838). Sa pause, son regard m'ont touché. Elle n'avait pas l'air d'être heureuse, cette jeune femme. Ce devait être une princesse... J'ai eu envie de lui rendre hommage.

Il faut de la patience... J'y suis depuis ce matin. Et on rendra la copie à 18 h. D'autres personnes, ici, en sont déjà à leur deuxième copie.

Le plus difficile dans ce tableau, c'est le visage. Et ce regard. Il faut lui redonner cette espèce de douceur et de tristesse. Oh non, c'est pas si ressemblant que ça... Maintenant, en ce milieu d'après-midi, il va falloir que je mette le turbo. À mon avis, le bas de la robe sera fait vite fait, bien fait.

Ce Musée recopié, c'est une superbe initiative. Je ne prenais plus le temps d'aller dans un musée. Moi, j'aime le dessin. Je suis toujours en train de dessiner. C'est un exutoire pour ne pas péter un câble. Mademoiselle Isaure Chassériau savait-elle dessiner ? »

Greg 1-02-2016 Le Musée recopié

« J'ai voulu rendre hommage à cette jeune fille triste »

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Adrien Goetz
@adriengoetz
Le plus fascinant visage du musée de #Rennes : Isaure #Chassériau par #AmauryDuval, le premier des élèves d’#Ingres

https://twitter.com/adriengoetz/status/939309435188580352

Posté par Joe Krapov à 08:48 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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