Ce qui brille, chez «Les Tuniques bleues» c’est le scénario. Ça pourrait très bien être du Blueberry, donc du western de haut vol. Mais quelque part c’est au détriment de l’humour. Il y a la même différence entre Lucky Luke et Chesterfield et Blutch qu’entre Charlot et Laurel et Hardy.

Cest quand même avec un grand plaisir cependant que je rattrape, très, très tard, ce très vieux retard de lecture.

P.S. Celui qui m'a le plus séduit, c'est "Baby Blue".

220104 Baby blue