Pourquoi c’est compliqué d’écrire un contre-chant ?

Le trouver, l’inventer n’est rien.

Le jouer sur mon vieux violon crincrin (acheté 500 francs au Mans vers 1989 !) ne pose que le problème du son pourri de l’instrument et de l’exécution avec archet – je suis le roi du pizzicato ! -.

C’est l’écriture du rythme, de la durée des notes qui reste mon point noir. Mais je progresse et j’y prends du plaisir. C’est comme apprendre une langue étrangère et là je sais que ça va servir tout de suite !

Georges Brassens. - Le Gorille