12 septembre 2021

En un mot comme en cent. 1er septembre, Animal

Un animal ? La puce ! La Puce à l’oreille, de Feydeau ! On a revu cette pièce dans une version avec Louis de Funès, Marthe Mercadier et Pierre Mondy. Quelle vitalité ! Quelle invention ! Ce lit qui tourne, cet Hôtel du Minet-galant, ce sosie confondant !

Dire que Feydeau est quasi contemporain de Proust ! J’ai choisi mon camp, camarades ! Faites claquer les portes !

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En un mot comme en cent. 30 août 2021, Les toilettes

Allé chez l’ophtalmo ce matin et chez l’opticienne cet après-midi. La dame est native de Hesdin (Pas-de-Calais). Elle a repéré le 62 dans mon numéro de sécurité sociale et m’a confié être «de là-haut». On a échangé sur le fait que les Ch’tis s’acoquinent volontiers avec des Breton·ne·s.

J’ai cassé un peu de sucre sur le dos des Normands que j’ai fréquentés lors de mon service militaire.

J’ai juste oublié de lui parler – et à vous aussi - des toilettes du Nord-Mont où est exposé (explosé ?) cet humour à la Dany Boon qui, peut-être, ne fait rire que nous.

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11 septembre 2021

UNE SINGERIE

DDS 680 Tu joues au whist E

L'Estivalienne posa la question au gars de droite qu'elle connaissait de longue date :

- Tu joues au whist, E.T. ?

- Pas du tout, répondit la créature de la planète Spielberg. On admire la collection de dames de coeur d'oncle Walrus !

DDS 680 Dame de coeur 01 6718d54082a62614ebff6571cfcd09e5

Ecrit pour le Défi du samedi n° 680 à partir de cette consigne : Whist.

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05 septembre 2021

Bloganpoz... forcée !

Pour cause  de surchauffe

Le brave ordinateur

De messire Krapov

Est chez l'réparateur !

 

Prions pour que perdurent

Ses folles aventures...

Avec un nouveau disque dur ?

 

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04 septembre 2021

A LA RECHERCHE DU TEMPS PAS TROP MAL PERDU. 1, Les Vide-poches

Malgré l’absence de signalement adéquat, j’ai fini par les retrouver, les photos des vide-poches.

DDS 679 Vide-poches 1On a beau exercer la profession de bibliothécaire, on ne peut tout de même pas, une fois sorti du boulot, continuer à faire du catalogage, de l’étiquetage, du rondage, du marquage et du repérage de tous ses documents personnels : il faut bien respirer un peu, s’occuper de sa petite famille, cuisiner, faire faire les devoirs, emmener les queniaux à la bibliothèque, souffler en jouant aux échecs le mercredi et le samedi avec le docteur Gobé, André Simon , Daniel Tailpied, Luc Rivard et ce vieux descendant d’Ecossais rafistolé de tous les côtés mais aussi prompt à vous raconter des grivoiseries qu’à se laisser planter un échec et mat rapide, le sieur MacLeod, descendant d’un ministre de Louis XV ; il faut remettre remettre le couvert échiquéen le dimanche dans le championnat départemental en affrontant les clubs du Mans, de Champagné, La Suze ou Château-du-Loir et aussi croiser le fer amoureux avec l’escrimeuse et experte en tir au pistolet qui me servait alors d’épouse-en-attente-d’un-retour-en-Bretagne.

Mais vous en avez marre des longues phrases proustiennes et vous n’avez pas compris le mot «queniaux» : c’est ainsi qu’on désigne les enfants en parler sarthois. Pensez à bien rouler les "r", ce faisant.

Parce que c’était en 1997, les vide-poches, et c’était à Sablé-sur Sarthe, une charmante cité que nous nous apprêtions à quitter alors pour la bonne ville de Rennes. Si vous avez besoin d’un repère temporel plus pop-culturel, souvenez-vous que c’est à cette époque-là que la Mercédès de Lady Di a joué au zouave dans le tunnel du pont de l’Alma.

DDS 679 Vide-poches 2Les trois photos sur papier étaient dans une pochette marquée «Pot de départ au château». Oui, la bibliothèque dans laquelle je travaillais était logée dans le château de Sablé qui avait appartenu jadis à Monsieur le marquis Jean-Baptiste Colbert de Torcy, secrétaire d'Etat puis ministre de Louis XIV. Elle doit toujours se trouver là d’ailleurs. Ce n’était pas, à vrai dire, une bibliothèque mais un centre technique de la Bibliothèque nationale de France. Il avait été installé dans ces lieux en 1981 et s’appelait le Centre de conservation du livre imprimé et manuscrit (CCLIM). Je me souviens encore avoir pondu un jour cette krapoverie-ci : «Le CCLIM ne paie pas !».

Je suis arrivé là en janvier 1985. Je suis donc resté douze ans Sabolien ! Rétrospectivement, c’est peut-être un exploit !

Les diapositives se trouvaient dans une boîte dénommée «D 97/11 Festival interceltique de Lorient", mises à la suite de photographies du groupe musical «Mes souliers sont rouges». J’ai donc ajouté sur l’étiquette et dans le listing de mes collections d’images «+ Exposition de vide-poches». Il y met parfois du temps mais le bibliothécaire retrouve toujours tout !

Les deux dernières années à Sablé, j’ai passé la surmultipliée. Je suis devenu, de façon tout-à-fait officieuse et parfois à moitié scandaleuse, animateur-agitateur culturel. J’ai publié des choses diverses, poésies, écrits satiriques, exposé des photographies, entraîné des collègues dans des animations autour du «Temps des livres» puis me suis acoquiné avec un comédien local, Lionel Épaillard, pour organiser des soirées de lecture publique baptisées Hydraulire. Tous les ans je sortais ma guitare le 21 juin pour interpréter sur la place Dom Guéranger des chefs d’œuvres de l’antiquité tels que «Le Lycée Papillon» de Georgius dont j’avais modifié les paroles ainsi :

«C’est en Normandie que coule la Moselle
Capitale Béziers et chef-lieu Toulon
On y fait l’caviar et la mortadelle
Et le député c’est François Fillon»

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L’exposition de vide-poches relève du même esprit de partage avec tous de ces richesses anciennes que nous voyions passer journellement au travail en vue de les photographier et de les restaurer. Ces objets pratiques ont été la dernière surprenante découverte faite au château, faisant suite aux œuvres du chanoine Schmid, à la collection Smith-Lesouëf, au fonds indochinois et aux brochures Lb39 datant de la Révolution française. Et c’est sans parler de Charles Cros qui vint ici faire des expériences de photographie en couleur et de mes pittoresques et fabuleux collègues, aussi bien les locaux que les immigrés, que je salue au passage.

Je me souviens que ces objets domestiques kitschissimes nous avaient été envoyés par le département des Estampes non pour un traitement quelconque - microfilmage, désacidification et reliure étaient les trois mamelles de ma mère nourricière, la B.N.F qu’à l’occasion j’appelais aussi «l’Abbé Héneffe» - mais juste pour stockage sur la plateforme au-dessus de l’entrée de service, là où avait dû se situer jadis l’usine de chicorée des frères Williot qui nous avait précédés ici de 1920 à 1968.

A l’occasion de la journée portes ouvertes, j’en avais exposé une sélection dans le salon Louis XIII, sous le plafond à caissons, par-dessus le parquet à la Versailles, face au portrait du duc d’Albert de Luynes, ancêtre du duc de Chaulnes qui patati et patata… Comment avez-vous deviné que j’étais aussi responsable des visites du château ? N’oubliez pas le guide, s’il vous plaît !

Voyez comme le monde est fait : cela va faire 25 ans que j’ai quitté la B.N.F. et je reste toujours aussi épaté voire intrigué par l’étrangeté des trésors qu’elle possède. L’instauration du dépôt légal par François 1er en 1539 lui fait obligation de conserver un exemplaire de tout ce qui est imprimé sur le territoire français depuis cette date, y compris ces objets aux couleurs fluorescentes dont le tampon, sur leur verso voire carément sur le visage de ces dames, indique la date de 1929.

C’est fou ! Vous imaginez un de ces trucs-là accroché au mur, chez vous ?

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Peut-être y en avait-il dans les chambres de l’hôtel Alsace Lorraine que tenaient Odilon et Céleste Albaret au 14 de la rue des Canettes à Paris 6e après avoir cessé leur service auprès du très maniaque Marcel Proust ? Allez savoir !

N.B. Les trois photos sur papier qui illustrent le texte sont certainement l'oeuvre de Philippe Masseau.


Ecrit pour le Défi du samedi N° 679 d'après cette consigne : Vide-poches


03 septembre 2021

En un mot comme en cent. 28 août 2021, Succession de bruits

Descente en ville aux alentours de 21 heures 30.

Successions de bruits de terrasses, conversations, cris et rires mêlés, musiques fortes, restaurants bruyants, cafés bondés.

Et puis, place du Parlement, succession de tableaux colorés projetés à toute vitesse sur la façade du monument au rythme d’une musique électro-rock avec de beaux effets et des animaux dessinés par le désormais très célèbre artiste de rue dénommé War.

 Trois fois ce même trajet vers le centre-ville, ce jour, soit quinze kilomètres !

 Comment ça va, Joe Krapov ?

 Ca marche !

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marche !

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Couleurs : Illuminations du Parlement de Rennes vues le 28 août 2021

Une réalisation de Spectaculaire, War et Olivier Mellano. Merci et bravo à tous !

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La totalité du spectacle en vidéo ci-dessous :
 

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En un mot comme en cent. 27 août 2021, Ce petit coin de nature

Ce petit coin de nature en centre-ville, le parc du Thabor, c’est devenu surtout un théâtre, un décor pour héberger des tas d’activités  humaines si longtemps – plus d’un an – empêchées par le confinement.

Parmi celles-ci, j’ai bien aimé cette exposition de photographies de Jacques Beun vue le 30 juillet 2021 et qui s'y trouvait encore le 2 septembre.

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02 septembre 2021

En un mot comme en cent. 26 août 2021, Demi-vérité

Une demi-vérité, c’est quelque chose dont on peut dire, façon Perceval et Karadoc de "Kaamelott" : « C’est pas faux !».

Ce défi des 366 réels, par exemple, ça ne me plaît qu’à moitié. La preuve : je n’arrive pas à écrire au jour le jour et j’ai plus de plaisir à en aligner trois d’affilée.

A part ça, le Thabor, l'été, c'est très joli. Et ça, c'est complètement vrai !

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En un mot comme en cent. 25 août 2021, Aujourd'hui essayé de

Aujourd’hui j’ai essayé de varier les plaisirs mais la journée a été pareille à celle d’hier. J’ai retouché les photos de la cousinade sur l’ordi et puis je suis allé faire dix kilomètres de vélo. Le soir, théâtre en dévédé.

« Conseil de famille », une pièce très, très méchante sur le thème de la famille.

On l’oubliera très vite !

 

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Photos prises à Rennes le 30 juillet 2021 sur le chemin de la Bibliothèque Lucien Rose
via la rue Legraverend.

La vitrine aux animaux est en haut de la rue du Général Guillaudot.

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